Ma féminté Circonstanciée

By Jean-Luc Ombaffa All Rights Reserved ©

Erotica

Chapitre 6

A l’intérieur, notre amphitryon sembla parfaitement connaitre Jean. Me faisant des compliments sur ma toilette, mon élégance et mon charme, nous demanda de le suivre. Puis, une deuxième porte s’ouvrit

Il y avait de la musique, et tout autour de moi je pus entendre des voix chaudes, fraiches et pénétrantes, ce qui m’indiqua qu’il y avait de nombreuses personnes. Me référant qu’aux sens qui me restaient, les émanations odorantes provenant de part et d’autre, me bousculaient.

Une femme s’approcha de nous, embrassa Jean, me prit la main et se présenta comme étant la maitresse des lieux. Elle s’appelait Hélène et me pria de la suivre.

En l’accompagnant, j’entendis des murmures et des chuchotements qui bourdonnaient dans mes oreilles, sans pouvoir distinguer clairement les propos qui me parvenaient. La situation était étrange, car je ne maitrisais absolument rien, même si Jean était près de moi.

Ayant un sentiment, une sensation aigue, la certitude presque physique d’avoir tant de regards sur moi, je me demandais encore quelle était la nature de sa surprise.

Arrêtant nos pas, Hélène me fit faire un demi-tour sur moi, posa un baiser sur ma joue, et me fit assoir dans ce qui semblait être un canapé. Alors, que la musique s’arrêta soudainement, Hélène frappa de façon autoritaire dans ses mains, condamnant l’assemblée au silence. Elle me présenta dans des termes simples: -«La reine de notre soirée, Camille»!

A ces mots, des voix de femmes et d’hommes provenaient tout autour de moi pour me saluer et me souhaiter la bienvenue. Assis à mes côtés, Jean et Hélène me portaient un regard avenant et m’indiquaient que tout autour de nous, certaines personnes faisaient l’amour. D’abord embarrassée par l’impression d’être dénudée, je finis par m’abandonner à tous ces regards, et compris le sens de la surprise de Jean.

M’embrassant dans le cou, il glissa sa main sous ma robe, je ne pus résister aux désirs de l’entre-cuisses.

Frôlant puis caressant ma nuque, Hélène me demanda de me détendre, puis défit doucement les bretelles de ma robe. Sa main descendant lentement le long de ma colonne vertébrale, approcha ses lèvres des miennes pour m’embrasser. Etant suffisamment excitée par Jean, ma peau se mit à frémir et j’étais presque prête à tout accepter.

Embrassant une femme pour la première fois, j’avais trouvé les lèvres d’Hélène très douces, et sa langue experte et sucrée dans ma bouche, n’en finissait pas de se mouvoir enchantée, multiforme, s’enroulant avec la mienne de toute son estime et de sa fantaisie passionnée.

Me proposant un verre, Jean se leva, me laissant seule avec ma nouvelle amante qui m’étreignait pour me dompter, glissant à son tour très lentement sa main sous ma robe pour atteindre mon pubis. Ses caresses m’encourageant, j’écartai un peu plus les cuisses pour la laisser œuvrer. Son touché était précis et véritablement belliqueux. Affirmant son objectif, elle fit rouler mon clitoris sous ses doigts, enflammant ainsi mon esprit charnel et mon ventre écumeux.

Sous les tortures d’Hélène, Jean de retour, tenta de guider ma main pour me donner le verre qu’il était parti chercher. Mais sous l’excitation procurée par Hélène, je ne pus m’en saisir. Puis, Je sentis Jean guider ma main sur son sexe. Heureuse de pouvoir enfin le toucher, je branlai doucement son phallus impudique et puissant. Ma vulve, défaite par les ardeurs d’Hélène, convoita cet objet ithyphallique.

Hélène, arrêtant de m’embrasser, mais continuant ses caresses et ses pénétrations habiles, exigea que je porte en bouche ce puissant pénis. Debout en face de moi, je m’exécutai d’abord en léchant le gland, puis la tige, et je finis par commencer une fellation, flattant ainsi sa virilité et ma patience.

Après de longues minutes de délectation, son plaisir m’appartenant, oubliant toutes les personnes autour de nous, je me tordais de plaisir sous les doigts d’Hélène sans jamais lâcher le vit de Jean.

Après qu’Hélène entreprit de retirer le bandeau qui obstruait ma vue, j’avais hâte de découvrir l’univers dans lequel je savourais le plaisir de la chair. Mes yeux libérés de la nuit, interprète et complice des fantasme dans lesquelles j’étais plongé, se dissipait peu à peu. Ayant recouvré toutes mes facultés, je fus surprise de voir devant moi un caucasien, sa verge dans ma bouche. Il ne s’agissait pas de Jean, qui d’ailleurs, était assis à une extrémité du canapé. Marquant un arrêt, je continuai à astiquer ce bellâtre tout en regardant Jean droit dans les yeux, espérant éveiller une once de jalousie. Hélène reprenant aussitôt ses caresses, je rapprochai mes fesses sur le rebord du canapé afin de me libérer de tout ce liquide de plaisir qui jaillit hors de moi sans contrôle. Mon corps tout entier tremblait. Des applaudissements retentissaient, semblant me congratuler tel un rite initiatique réussi. J’étais passé par leur tribunal de pénitence, et j’avais pris du plaisir.

L’homme que je savourais goulument, se pencha pour me baiser les lèvres, se présenter et me remercier. Il se prénommait Arnaud.

Hélène, portant ses doigts à sa bouche, pleines de mon suc, m’embrassa à son tour. Jean, goguenard, non loin, me sourit en me faisant un clin d’œil.

A la lumière de ma raison, la surprise libertine de Jean prenait toute sa succulence, et je découvris avec émerveillement tous ces gens. Certains étaient encore habillé, d’autres un peu mois. Il y avait du personnel de service portant uniquement des sous-vêtements cachant leurs parties génitales. En revanche, je ne comprenais pas pourquoi il y avait plus de personnel qu’il y avait d’invités…

Arnaud revint vers moi et me présenta son épouse. Un couple fort charmant. Il était avocat au barreau de Paris, et je gloussais en mon fort intérieur en me disant –«Tiens ! J’ai sucé un barreau de Paris ! Encore un peu et j’aurais pu sucer le bâtonnier. »

Tous les autres couples vinrent me saluer, et me remercier chaleureusement pour ma prestation. Hélène à son tour me prit dans ses bras et me présenta son mari Fernando, l’homme à la voix éraillée et grave, originaire d’Argentine, qui nous avait accueilli. Tous étaient de la même génération, entre quarante et quarante-cinq ans, de bonne tenue, et de bonne éducation.

Rejoignant Jean qui me souriait, il attacha mes bretelles et me demanda l’appréciation de sa surprise. Ayant une vision panoramique de la situation, j’avais à la fois un sentiment de colère, d’excitation et de joie. Tout de même troublée, cela m’amusait et m’émoustillait, voulant connaitre l’issue de cette soirée. Allais-je enfin avoir Jean dans mon ventre ? Le moment était propice.

Subjuguée par la demeure, Jean en avait été l’architecte d’intérieur. Il s’agissait d’un château du treizième siècle qu’il avait complètement rénové. Finissant de m’expliquer les travaux qu’il avait exécutés, Hélène convia ses invités à passer à table.

Voyant des femmes disparaitre dans une salle connexe, Jean me pria de les suivre. Il s’agissait d’une grande pièce bien décorée, dans laquelle il y avait deux toilettes, quatre lavabos sous une glace immense, et un canapé permettant aux femmes de se refaire une beauté. A cette occasion, j’avais eu l’occasion d’échanger avec des femmes formidables, libres et en phase avec leur sexualité.

Ayant terminé nos ablutions, nous nous dirigeâmes dans la salle à manger qui était immense avec une grande table. Nous étions seize, soit huit couples autour de l’autel du vice bien dressé, ne laissant personne insensible à son ordonnancement, éclatant d’argenterie, de verres en cristal et d’assiettes en porcelaine. Au plafond, de grands lustres éclairaient sobrement la pièce.

Assise entre Jean et Fernando, l’époux d’Hélène, le personnel commença le service par une entrée légère, servi avec un vin frais. Dans ce cénacle où toute cette pléiade de libertines et de libertins voulait ma croupe, étant la reine de la soirée, les conversations s’orientaient toutes autour de moi. Jean faisait mon éloge comme un joyau rare. Etant véritablement à l’aise et prête pour m’amuser, j’étais prête à être à la hauteur des exigences de mon rang.

A la fin de l’entrée, discutant âprement avec Fernando qui s’intéressait à mon parcours, levant la tête, l’une des femmes, Elisabeth, directrice du cabinet d’un ministre, interpella un homme faisant partie du personnel. Arrivé à son niveau, Elisabeth baissa le boxer qu’il portait et lui fit une fellation, pendant que son mari assis près d’elle, l’encouragea. J’avais été surprise, n’étant pas habitué à des situations aussi prompts. Vive et impétueuse, elle l’avait pompé jusqu’à ce que son jus éclabousse son bustier.

Durant tout le diner, j’avais assisté à des scènes aussi insolites les unes des autres, me demandant à quelle sauce j’allais être mangé.

Arrivés au dessert, Jean voyant ma gaîté libertine et imprudente, fit signe à une jeune femme ayant un plateau dans la main. S’approchant, Jean lui susurra quelques mots à l’oreille. Pensant qu’il s’agissait d’une demande liée à la gastronomie, je vis cette jeune femme disparaitre sous la table.

N’étant finalement plus étonnée de rien avec tout ce que j’avais vu pendant cette soirée, je sentis les mains de celle-ci entre mes jambes, comprenant que mon tour était arrivé.

Remontant ma robe, puis, caressant d’abord mon bouton avec ses doigts, l’esprit de tous ces libertins avait contaminé mon âme.

Très vite, elle sut m’exciter, et naturellement, j’écartai les jambes pour laisser entrevoir mon abandon. Portant sa bouche sur mon clitoris gonflée d’envie, je sentis sa langue me laper tendrement.

Posant la tête sur l’épaule de Jean, je me laissais aller sous cette douce caresse féminine. A côté de moi, Fernando avait délogé sa verge de son pantalon, et me regardant gémir, se mit à se masturber.

Quelques minutes d’extase s’écoulait quand Jean me prit par la main, et me fit allonger sur la table. Mes jambes écartées et repliées, la jeune femme avait suivi le mouvement, et elle se mit à fouiller d’avantage mon alcôve rose pâle avec sa langue. Fernando s’allongea près de moi et je compris très vite qu’il voulait que je le masturbasse. Sans me faire prier, je pris sa verge dans ma main pour appliquer un va-et-vient régulier sur son sexe long, chaud et vigoureux.

Les yeux fermés par cet intense plaisir, caressant Fernando, je sentis une autre verge chercher la faveur de mon autre main libre.

Souhaitant éprouver pleinement ma sexualité, je me redressai, m’asseyant sur ma chaise, je rapprochai les deux hommes pour leur administrer une fellation en même temps. M’appliquant à la tâche avec ferveur, je fus surprise de faire jouir ces males vaillants au bout d’un quart d’heure. Ils rugirent, la voix rauque, convulsant comme de beaux de diables, leurs liquides opaques, blanchâtres et visqueux glissaient entre mes doigts.

Surprenante, ma jeune amante prit mes doigts dans sa bouche et les nettoya avec distinction, portant ensuite ses lèvres contre les miennes. Fernando et Philippe, le deuxième libertin qui avait rejoint notre ébat, me regardaient les yeux émerveillés et me remerciaient.

Cherchant Jean des yeux, je le vis au loin assis dans un canapé, discutant avec un couple qui se caressait en tapinois. Me souriant, il m’invitait à les rejoindre. Me ralliant à eux, ils discutaient d’un projet immobilier. Georges et sa femme Birgit, originaire d’Estonie, est un couple simple et fort aimable, venant d’acheter plusieurs mas dans le sud de la France, souhaitaient que Jean prit en charge les rénovations. Georges était artisan tailleur de pierres et avait été compagnon du devoir. Avec son épouse, Georges avait bâti sa fortune dans la rénovation de vieilles demeures classées.

Presque tous les couples présents à cette soirée étaient des notables, et leurs activités diverses ; droit, artisanat, politique, agriculture et service, ne les différenciaient pas face à la nudité et au libertinage. J’étais surprise par leur simplicité et leur sincérité.

Levant les yeux pour regarder tout autour de moi, je vis des scènes que je n’abhorrais pas, voyant des hommes avec des femmes faire l’amour, des femmes et des femmes se câlinant, et des hommes entre eux se touchant. Toute cette débauche de sexe, de sperme, de sudation et de râles, me donnait l’impression d’assister au mythe de Sodome et Gomorrhe. J’étais frappée de voir toutes ces femmes, de conditions différentes, et de physiques opposés, libres, respectées et honorées

Ne se positionnant pas en victimes, mais bien complices des hommes, elles jouissaient toutes, étant maitresses du jeu. Philosophiquement, je trouvais cela troublant, et je les admirais.

A ce moment précis, ma vison du féminisme avait changé.

Excitée et ravie de voir toutes ces femmes aussi libres que je souhaitasse le devenir, je pris Jean par la main pour l’emmener dans une niche pour qu’il me fît l’amour. Me suivant, nous nous installâmes dans un grand sofa, et lui bondissant dessus, je l’embrassai à pleine bouche. Ses baisers tendres assouvirent mes désirs charnels avec une grande fureur.

Pensant que nous allions enfin conclure, Jean s’imposait à moi sans bander, son sexe fuyait mes mains, et se contenta de me caresser pour me faire jouir juste avec sa dextérité.

Hélène, Fernando et un autre couple, nous avaient rejoints dans cette alcôve et se caressaient allongés sur un grand tapis. Jean sentant que j’étais en proie à un désir violent, me souleva dans ses bras, me transporta près des couples sur le tapis. Hélène ravie de me voir près d’elle, m’embrassa, puis se cambrant, prit ma tête pour la diriger vers sa vulve. Voulant gouter à tous les plaisirs, même les plus blâmables moralement, je compris qu’elle voulut que je lui fisse des caresses buccales. Plaquant ma langue contre son clitoris, en béotienne, je m’appliquais avec attention à lui rendre le plaisir qu’elle m’avait donné plus tôt dans la soirée.

C’était la première fois que je touchais une femme, et ce n’était pas désagréable. Ses cuisses bien écartées, me laissaient admirer de près cet organe génital qui attisait ma curiosité immédiate, la léchant et la doigtant, autant que j’aimasse l’être. Le climat saphique de notre ébat me taraudant le ventre, le mouvement saccadé de son bassin et ses gémissements, me poussèrent à jouter d’avantage avec sa fente béante et savoureuse. Mes doigts faisaient de rapides va-et-vient, appuyant ci et là, où elle en avait besoin.

Sur les genoux, les fesses en l’air, mes hanches ondulaient de plaisirs, montrant à tous ma chair rose et luisante. Semblant être un appel au rut, la main de Fernando vint titiller le sillage de ma croupe, m’extirpant un profond soupir.

Hélène se redressant, me relava et ordonna Fernando de s’allonger sur le dos. Habillant sa verge vigoureuse d’un préservatif, elle me mit debout au-dessus de lui, et m’accompagna dans le fléchissement de mes jambes vers une descente vertigineuse sur ce pieu qui vint se planter au fond de moi. Le souffle coupé, sa longue verge me pénétra avec une facilité déconcertante. A grands coups de rein, empalée sur Fernando, mon corps subissant des convulsions intenses, je me penchai sur lui pour plaquer mes seins sur sa bouche.

Pendant ma chevauchée farouche, Hélène se glissa derrière moi pour caresser mes fesses et flatter ma petite rondelle qui était déjà bien dilaté sous la houlette du délice de nos divertissements. Mon excitation fut encore plus intense quand subitement, je sentis la chaleur de sa bouche contre mon anus, m’infligeant ainsi, un supplice insoutenable.

Me léchant, me fouillant, puis introduisant un doigt dans mon orifice, je songeais à mes expérimentations, seule dans ma chambre. Je n’avais pas fini de penser à ces moments, que je sentis une autre verge tenter de pénétrer ma vulve qui était déjà occupée par celle de Fernando.

Surprise, j’arrêtai mes coups de rein, mais Hélène, rassurante, m’apaisant, m’initia calmement cette nouvelle aventure.

Remplie de ces deux verges qui me labouraient résolument, je regardai Jean, qui, installé sur le sofa, se faisait faire une petite gâterie par l’épouse de l’homme qui nous avait rejoint.

L’instant d’après, l’homme se retira de moi et introduisit doucement son gland dans l’entrée de mon anus. Me cambrant d’avantage, je l’agréai totalement dans mon fourreau. Les deux hommes, tels des chevaliers du moyen-âge, se joutaient à travers ma paroi fine. Me canonnant sans cesse, mes cris ne pouvant s’empêcher, mon corps fini par se crisper, puis tremblante, jaillit de moi une grande quantité de liquide qui se répandit sur Fernando.

Sans énergie, vidée et harassée, m’affaissant sur Fernando, je n’avais pas vu que d’autres couples étaient venus dans la pièce. Tous ces corps enlacés, enchevêtrés me rendaient un vif hommage en m’applaudissant à nouveau, et félicitant la femme fontaine que j’étais.

Quelques coupes de champagnes et des boissons diverses avait été servi avant que je me retirasse dans la powder room, pour me rafraichir et passer ma robe. Malgré la cime de ma jouissance, j’étais tout de même frustrée par la rectitude de Jean qui n’avait pas couché avec moi et m’avait livré en pâture à tous ces hommes et ces femmes.

L’ayant rejoint dans le salon, je lui proposais de rentrer. Il était environ deux heures du matin, quand nous quittâmes Hélène, Fernando et tous les couples présents à cette orgie.

Dans la limousine, en direction du domicile de Jean, en me souriant, il me rendit ma culotte qu’il avait gardée précieusement dans la poche interne de sa veste. Nous fûmes pris d’un fou rire et le remerciant, je lui dis que j’avais compris la symbolique de sa surprise. Il voulait que je sublime mon corps et mon esprit par le sacerdoce qu’ils exigeaient, sans être soumise à une quelconque emprise passionnelle, et la reconnaissance de ma légitimité sociale et professionnelle.

Le remerciant chaleureusement pour cette riche expérience, nous avions discuté et philosophé pendant toute la durée du trajet.

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