Un amour par delà le temps

Chapter 5

De l'autre côté de la planète, Atem qui prenait son petit déjeuner en compagnie de ses amis, senti un grand froid l'envahir et sa tasse se brisa. Il avait comme un mauvais pressentiment, comme si il était arrivé un grand malheur. Il se mit à trembler et porta ses mains à sa tête, pour méditer.

Les trois autres, surpris, le regardèrent et lui demandèrent ce qu'il avait. Il ne répondit pas tout de suite, car il était plongé dans ses pensées. Puis réalisant qu'on lui avait posé une question, il répondit d'une voix tremblante, qu'il avait eut un drôle de pressentiment et qu'il ne savait comment l'expliquer.

Ils le regardèrent stupéfait et ne surent que dire. Atem les regarda et vit qu'ils étaient inquiets pour lui.

« Non ! Ne vous en fait pas ! Si ça se trouve c'est rien du tout ! J'ai dû rêver ! » Les rassura t'il.

« Tu… tu en es sûr ? Car si tu as le moindre problème, n'hésite pas à nous le dire ! » Lui dit Ishizu en le regardant d'un air un peu inquiet.

« Hum ! Ne t'en fais pas ! Ce n'est rien ! Vraiment ! Bon… il faut que j'aille à mon cours ! Je ne suis pas en avance ! »

Puis, Atem ramassa sa tasse brisée et essuya le liquide qui s'en écoulait, tout en se demandant, ce qu'il s'était passé. Puis il sorti de la cuisine en laissant les autres perplexes.

« C'est bizarre ce qu'il nous a raconté, vous ne trouvez pas ? » Demanda Ishizu toujours inquiète.

« Oui… tu as raison ! Approuva Marek. De plus une tasse qui se brise c'est mauvais signe ! » Continua t'il.

« C'est vrai ! Qu'est ce qu'il s'est passé à votre avis ? » Demanda Odion, en regardant les deux autres.

« Pourvu qu'il ne soit rien arrivé de grave ! Moi aussi… je commence à avoir un mauvais pressentiment ! » Dit Ishizu qui mit ses mains autour d'elle.

Marek et Odion commençaient à s'inquiéter également. S'il s'avérait qu'un malheur se soit effectivement produit, cela engendrerait des problèmes.

« Bon moi je file en cours, sinon je vais être en retard moi aussi!! » dit Marek en se levant également « Ecoutez, s' il s'est passé quelque chose on le saura un jour ou l'autre non? Peut être qu'il a raison et que ce n'est rien de grave » Finit par dire Marek en sortant de la cuisine.

Pendant ce temps là, Atem se rendit dans le salon pour suivre ses cours. Mais ce sentiment ne le quittait pas. Mr Haras, s'inquiéta de le voir préoccupé. Il lui demanda ce qu'il avait ce matin, car c'était la première fois qu'il le voyait ainsi depuis un mois. Connaissant le courage et la volonté qu'il avait fait preuve tout au long de ces semaines de labeur, ce désarroi déstabilisa le professeur. Il questionna son jeune élève en espérant l'aider.

Atem, après quelques secondes d'hésitation, lui raconta ce qu'il s'était passé le matin même.

« Hum… c'est étrange, en effet ! J'espère qu'il ne s'agit de rien de grave. Mais… il faut vous reprendre, si vous voulez réussir » Il s'approcha d'Atem et posa sa main sur son épaule pour le soutenir et l'encourager. « Vous êtes bien parti mon garçon ! »

Atem le regarda et réfléchit. Il se dit qu'il avait peut-être raison. Mais il décida d'en toucher un mot à Bakura, peut être que lui pouvait le rassurer en lui donnant de bonne nouvelle de ses amis. Il reprit donc ses leçons en compagnie du professeur pendant six heures et n'y repensa plus.

Le soir venu, il attendait la venue de Bakura pour qu'il puisse lui donner des nouvelles. Celui-ci arriva, accompagné de Marek, après ses cours dans son lycée. Mais en entrant ils virent sur le visage d'Atem de l'inquiétude. Sans tergiverser, Atem les invita à s'asseoir et leur parla.

« Ce matin… j'ai eut comme un mauvais pressentiment… et ma tasse s'est brisée… comme… comme si une chose terrible était arrivée ! Je ne sais pas ce que c'était, mais ça ne me quitte plus depuis ce matin et j'aurais voulu savoir si tu avais des nouvelles par hasard ! » Dit Atem à Bakura de sa voix grave tout en le regardant sérieusement et fixement.

Bakura, stupéfait par ce qu'il venait d'entendre, reagarda Marek, qui acquiesça de la tête comme pour confirmer les dire d'Atem et le regarda un instant et vit le regard que lui lançait son ami. Il pouvait y voir le sérieux qui caractérisait le tempérament d'Atem. Mais il y distingua aussi, une faible lueur d'inquiétude voir même de la peur. Cela surpris Bakura et il décida de rassurer son ami.

« Bah ! Pour l'instant je n'ai pas eut de nouvelles ! Mais si tu veux, je les contacterais. Tu sais si ça se trouve c'est rien, mais bon vaut mieux vérifier ! » Lui dit Bakura en lui souriant pour le réconforter.

Atem acquieça et le remercia. Puis ils discutèrent d'autres choses pour essayer de chasser ce souci. Le soir passé, Atem, un peu plus détendu que dans la journée, se coucha en se disant qu'il ne s'agissait, peut être, de pas grand-chose après tout, et s'endormit. Cette nuit là, il s'endormit d'un sommeil lourd et sans rêves.

Le lendemain, il se réveilla moins en forme que d'ordinaire et plus tôt que d'habitude. Mais il décida de se reprendre en allant courir un peu. Après tout un peu de sport ne lui ferait pas de mal et l'aiderait à se sentir mieux. Il alla donc s'habiller et il sortit courir autour de la résidence, comme il avait pris l'habitude de faire. Il couru pendant presque une heure avant de se sentir mieux et décida de rentrer pour prendre son petit déjeuner.

D'ailleurs pendant celui-ci, Marek et les autres le regardèrent un peu inquiet, car il avait l'air toujours préoccupé. Ils se demandèrent si cela avait un rapport avec ce qu'il leur avait raconté la veille. Ils avaient peur que celui-ci se décourage et qu'il perde, ainsi, les efforts fournis jusque là. Mais peur aussi que ce pressentiment se révèle exacte.

« Tu… te sens mieux aujourd'hui, Atem ? » Lui demanda Marek inquiet.

« Oui ! Ca va. Je me suis peut être fait des idées pour rien. J'attend les nouvelles de Bakura, on verra bien » Répondit Atem en baissant les yeux.

« Oui si Bakura a des nouvelles je suis sûr qu'ils nous le dira » Le rassura Marek.

Les deux autre se regardèrent et pensèrent 'Pourvu que rien de grave ne soit arrivé ! Si cela s'avère exacte, se serait une catastrophe. Et Atem voudrait sûrement partir là bas et abandonner ses efforts'

Ils continuèrent de petit déjeuner en silence, chacun perdu dans leur pensées. Après avoir finis, Atem se rendit dans le salon, pendant que Marek se rendait au lycée dans l'espoir d'avoir des nouvelles de Bakura. Atem suivit ses cours avec son professeur et n'y pensa plus. Ce rythme continua pendant quelques jours sans que l'on reparle de cet accident.

Le lendemain, Bakura, qui avait reçu des nouvelles de son ami Honda, arriva un matin au lycée et attendit que Marek arrive. Celui ci le vit et avec sa mine alarmée, il comprit que quelque chose s'était produit.

« Bonjour Marek! Je t'attendais! Ecoute j'ai reçu un mail de Honda et il m'a dit qu' Anzu avait eu un accident quelques jours auparavant et était dans le coma! » Dit Bakura alarmé.

Abasourdi, Marek ne dit mot. Il se mit à trembler et fit demi tour.

« Marek! Où est ce que tu vas? L'école va commencer? » Demanda Bakura surpris par le comportement de Marek.

Celui ci continuai d'avancer et en se retournant, il regarda Bakura et lui dit d'un air grave :

« Ecoute les cours attendrons! Il faut que l'on aille voir Ishizu et qu'on la previenne! »

Bakura hésita un instant, puis prenant une décision se mit en route et accompagna Marek.

Ils arrivèrent au département de l'histoire ancienne et demandèrent à parler à Ishizu. Après quelques minutes d'attentes on les introduisit dans le bureau d' Ishizu, qui était en grande discussion avec Odion. Lorsqu'ils les virent, ils voulurent leur demander pourquoi ils n'étaient pas en cours, mais à leur mine désespérée, ils comprirent que le moment était grave.

« Eh! Bien les garçons! Qu'est ce qu'il se passe? Vous en faites une tête?Mon dieu il s'est passée quelque chose?» Demanda t'elle inquiète.

Marek et Bakura se regardèrent hésitant, puis Bakura pris la parole.

« Eh! Bien! J'ai reçu des nouvelles de Honda hier soir et... elles ne sont pas bonnes. Voilà…Anzu a eut un accident il y a 3 jours et elle est dans le coma. Je suis venu vous voir après l'avoir dit à Marek, car je ne sais pas quoi faire ? Dit Bakura tristement.

Odion et sIshizu ne bougèrent plus pendant quelques minutes, le temps de reprendre leurs esprits. Anzu un accident et dans le coma ? Le pressentiment d'Atem c'était donc révélé exacte. Et leur inquiétude s'agrandit encore plus. Jamais ils n'auraient imaginé un drame aussi affreux. Ils se regardèrent et ne surent que répondre. Ils pensèrent à Anzu qui luttait pour rester en vie et prièrent pour qu'elle se réveille. Mais ils pensèrent également à Atem, car ils se doutaient de comment celui-ci allait réagir.

' Que faire pensèrent-ils ? '. Ils ne savaient pas s'il fallait le lui dire ou non. S'il le lui apprenait, la réaction d'Atem serait de se rendre au Japon pour être à ses côtés, ce qui était normal et qu'ils comprenaient fort bien. Mais en même temps, il abandonnerait tout et donc tous ses efforts serait perdus. De plus il n'avait pas ses papiers. Mais s'ils ne lui disaient pas et qu'il l'apprenait plus tard, il leur en voudrait de le lui avoir caché et cela ils ne le voulaient en aucune façon.

Ils réfléchirent tous les quatre à la meilleure solution.

« Je pense… qu'il faut lui dire ! Sinon il nous en voudra » Proposa Bakura, après ces quelques minutes de silence.

« Oui… c'est vrai ! Tu as raison ! C'est à nous de le persuader de rester ici encore un peu, et qu'il continue ses efforts » Admit Marek en soupirant. Car il savait que la tâche ne serait pas aisée

« Oui… je crois que vous avez raison. Mais ça va être un moment éprouvant pour lui comme pour nous. Mais nous devons le lui dire » Finit par dire Ishizu en poussant un petit soupir également.

Ils la regardèrent et acquiescèrent. Pourtant ils auraient voulu que rien de tout cela ne soit arrivé. Ils redoutaient la réaction d'Atem et ne savait pas trop comment amener la chose.

« Nous… pourrions en parler au professeur puisqu'ils sont très proches ? Je suis sûr qu'il pourrait nous aider ? » Proposa Odion calmement.

« Oui ! Tu as raison. Et puis je crois que nous ne serons pas trop de cinq pour faire comprendre à Atem notre pont de vue ! » Continua Ishizu, ravi également de savoir qu'il ne serait pas tout seul fasse à ce problème.

Ils mirent au point leur scénario et décidèrent d'en parler le soir même. Puis Bakura et Marek sortirent pour se rendre au lycéee un peu rassuré par tout ceci, car eux aussi n'auraient pas su comment faire, s'ils avaient été tout seul à lui apprendre la nouvelle. En chemin, ils pensèrent à tout ça, mais aussi à Anzu qui luttait contre le coma. Ils se disaient qu'il n'y avait pas encore quatre jours, tout le monde était en bonne santé et plus ou moins heureux. Et là, à cause de cet accident, tout était chamboulé. Ils n'étaient, d'ailleurs, pas pressés d'être à ce soir et redoutaient ce moment.

Dans le bureau, Odion et Ishizu était encore sous le choc. Ishizu décida d'aller voir Mr Haras ce midi pour lui en parler et Odion acquiesça. Puis ils retournèrent à leur travail, mais ils pensèrent à la discussion qu'ils auraient ce soir et eurent du mal à se concentrer.

Lors de la pause déjeuner Ishizu, encouragée par Odion, s'entretint avec le professeur et lui expliqua la situation. Celui ci en fut affecté, car il connaissait les sentiments d'Atem envers ses amis du Japon et savait que celui ci en serait bouleversé. Elle lui dit qu'ils avaient l'intention d'en parler ce soir et qu'ils auraient souhaité sa présence parmi eux. Après quelques secondes de réflexion, il accepta d'être parmi eux lors de l'annonce de ce terrible malheur. Le professeur lui proposa qu'ils viennent le rejoindre après les cours d'Atem à dix sept heures.

Pendant l'après midi, le professeur songea à ce que Ishizu lui avait appris. Il imagina sans problème ce que serait la réaction d'Atem, en apprenant la nouvelle et le plaignit. En effet celui-ci sera mis à rude épreuve, car il aura une grande décision à prendre qui bouleversera sa vie. Il devina également le cruel dilemme qu'aura Atem. Il appréhendait la venue du soir et de ce moment fatidique. Mais il essaya de n'en rien laisser paraître, pour ne pas inquiéter son protégé et continua de donner ses cours.

A dix sept heures précises, les cours s'achevèrent. Atem regarda son professeur dans les yeux. Car malgré l'effort de celui ci à essayer de cacher ce qu'il pensait, il sentit que quelque chose n'allait pas pour Mr haras. C'était comme si il avait quelque chose de très important à dire et n'osait pas le faire. De plus, il vit ses amis qui arrivaient dans la salle, alors que cela ne s'était jamais produit. Il les regarda entrer en se demandant ce qu'il y avait et vit dans leurs yeux une tristesse et une gêne immense.

« Qu'est ce qu'il se passe ? » Se demanda Atem, en ne sachant pas comment réagir. Il les regarda tour à tour de son regard pénétrant comme pour y déchiffrer ce qu'ils lui cachaient.

Marek, sa sœur, Odion, Bakura et même Mr Haras le regardèrent et personne n'osa prendre le premier la parole.

« Voilà… j'ai pris des nouvelles comme tu me l'avais demandé et j'ai appris… enfin… voilà… » S'interrompit Bakura, puis prenant son courage à deux mains, il continua d'une traite. « Il y a eut un accident. En fait, c'est Anzu, elle… elle s'est fait renversée par une voiture et se trouve dans le coma depuis trois jours. »

Un silence glacial s'ensuivit et personne n'osa dire quelque chose et surtout regarder Atem. Celui-ci d'ailleurs ne réagissait pas tant la nouvelle l'avait bouleversé : ' Anzu un accident ? et dans le coma ?'. Pensait-il. Puis il se mit à comprendre d'où venait le pressentiment qu'il avait eut, quelques jours plus tôt. Il se mit à trembler et hagard demanda plus de renseignements.

« C'est tout ce que je sais pour l'instant» Bakura s'approcha et s'assit à côté de lui pour le soutenir. « Honda m'a dit que chacun la veillait pour qu'elle ne reste pas seule et qu'il n'y avait pas d'amélioration » Précisa Bakura.

« Il faut que j'y aille, c'est impossible ! » Dit Atem en se levant résolut a partir sur le champ. Ses yeux exprimaient une détermination qu'ils n'avaient encore jamais vue en lui. Il y avait aussi une sorte de colère. En effet, Atem ne pouvait pas croire qu'il était arrivé une chose aussi terrible à Anzu. Il ne comprenait pas, elle ne méritait pas ça et s'en voulait de ne pas être là avec elle.

Ce qu'ils redoutèrent arriva et ils essayèrent de le persuader de ne pas y aller, du moins pour l'instant.

« Ecoute ! » Il s'approcha d'Atem pour le retenir de partir. Je comprends ce que tu ressens. « Mais tu ne peux pas y aller, tu n'as pas tes papiers et donc tu ne peux pas quitter le pays pour l'instant. » Répondit Marek, qui sentait que cela ne suffirait pas à l'arrêter.

Il regarda les autres pour les implorer de l'aider à retenir Atem.

« Oui ! Pense à tous ces efforts que tu as fournit, depuis un peu plus d'un mois, pour tenir cette promesse que tu t'es faites, d'aller les rejoindre au printemps prochain, pour poursuivre tes études dans le même lycée. Si… tu pars maintenant cela n'aura servi à rien. » Implora Ishizu qui s'inquiéta du regard qu'il avait toujours, bien qu'ils ne le voyait pas vu qu'il leur tournait le dos.

« Je me fiche de tout ça ! Je veux partir là bas et être auprès d'elle » Dit il d'une voix sombre et puissante. « Elle…elle a toujours été auprès de moi dans les moments dur pour m'encourager, malgré les nombreux dangers. Son aide et son amitié m'ont toujours été précieuse…et maintenant que c'est elle qui à des problèmes il faudrait que je la laisse tomber ! » Dit Atem d'un ton calme, trop calme, bien que tout son corps tremblait. On pouvait sentir qu'il n'accepterait aucun compromis et qu'il été résolu à partir pour aller la rejoindre.

Effrayés, ils le regardèrent impuissants. Ils comprenaient ce qu'il ressentait, mais ils pensaient également que ce n'était pas le moment de faillir à sa résolution. Surtout après tout les efforts qu'il avait fournis.

« Nous comprenons ce que tu ressens ! » Commença à dire Bakura, qui avait rejoint Atem et mis sa main sur son épaule, pour lui signifier qu'il était avec lui et le soutenait. « Mais… je suis sûr qu'elle-même… elle te dirait la même chose : de ne pas abandonner. Elle n'aimerait pas que tu failles à ton rêve pour elle. » Finit par dire Bakura.

« Attends au moins que tu ais tes papiers, qui ne devraient plus tarder. Et si d'ici là, elle ne s'est pas réveillée alors nous aviserons » Précisa Odion.

D'ailleurs ils se sentaient complètement impuissant devant ce problème. Atem se mit à réfléchir, car la remarque de Bakura était pertinente et vraie. Il savait qu' Anzu n'aurait pas accepté qu'il laisse tomber tout ce qu'il avait entreprit, pour aller l'aider. Connaissant le rêve d'Anzu et la force qu'elle mettait pour pouvoir le réaliser, il ne pouvait pas abandonner maintenant, elle lui en voudrait et il le savait. Il se calma donc, se rassit et compris que ses amis ne cherchaient qu'à l'aider. Mais il était terriblement inquiet, même s'il ne le montrait pas et voulait de tout son cœur y aller.

Le professeur, qui n'avait encore rien dit, regarda la lutte qui se déroulait dans l'esprit de son élève et réfléchit à son tour. Il été agréablement surpris devant cette profonde amitié qui le liait à cette jeune fille. Connaissant son élève et sa force de caractère, il pensa que celle ci devait être formidable, pour qu'il soit prêt à abandonner son but. Il pensa également que même s'il restait ici pour tenir sa promesse, il ne serait jamais aussi concentré, trop inquiet qu'il serait.

« Si je peux me permettre » Commença Mr Haras « Il semblerait que l'importance que vous attachez à cette jeune fille soit aussi importante que votre but ! Alors voilà ce que je propose » Il se tu un instant et tout le monde le regarda très étonné de son intervention soudaine. Atem, plus que les autres, le regarda droit dans les yeux fixement, de son regard pénétrant et attendit patiemment la suite.

« Si vous acceptez d'attendre jusqu'à ce que vos papiers soient faits et que vous me promettez de vous mettre au travail sérieusement, malgré ce qu'il se passe, je veux bien vous accompagnez au Japon. Ainsi, vous pourrez être avec elle et suivre vos cours en même temps. N'oubliez pas que vous m'avez fait une promesse ! Et que vous adoriez relever les défis et n'abandonniez jamais ! Eh bien jeune homme ! C'est le moment de me le prouver » Finit par dire Mr Haras.

Tout le monde le regarda reconnaissant. Atem le regarda droit dans les yeux et se mit à sourire, ce qui n'était pas arrivé depuis un moment. Son regard s'était d'ailleurs un peu adouci, et exprimait une sérénité enfin retrouvée. Il accepta son offre et les autres le remercièrent également. Soulagés, ils sortirent du salon laissant Atem seul, et raccompagnèrent Bakura et Mr Haras à la porte en le remerciant une nouvelle fois. Celui-ci leur dit que cela ne le dérangeait pas de se rendre au Japon avec son élève, si cela pouvait l'aider.

Resté seul, Atem pensa à ce qu'il venait d'apprendre et bouillait intérieurement. Il voulait tellement être auprès d' Anzu, mais il avait accepté la proposition de Mr Haras et ne voulait pas le décevoir. Ils dînèrent en silence et allèrent se coucher.

Il continua de recevoir les cours de Mr Haras, bien qu'il fût frustré et inquiet. Mais il n'en montra rien du moins le jour. Il voulait tout faire pour parvenir à tenir sa promesse et faire honneur à Anzu et aussi à lui-même. Mais comme cette attente était longue. La tension était à son paroxysme, quand il reçut, une semaine après, ses papiers. De plus, il apprit que l'état d' Anzu n'avait pas changé. Il prépara, donc, ses valises, tout en pensant à elle et à ses amis qui traversaient une terrible épreuve. Il descendit les marches, valises sous le bras, et partit avec le professeur et Bakura, qui avait pris la décision de revenir au Japon pour être avec ses amis.

Marek décida de les accompagner également pour prendre des nouvelles d'Anzu et être avec ses deux amis. Ishizu approuva après avoir un peu hésité, mais elle savait que son frère pouvait être têtu et donc acquiesça. Elle lui proposa donc de poursuivre ses cours au japon et qu'elle s'occuperait de son transfert. Marek la remercia de sa compréhension et prépara également ses valises.

Atem remercia Ishizu et Odion de leurs aides. Il leurs promit de leurs donner des nouvelles et de tenir bon pendant ses cours, en hommage à l'aide apportée par ses amis et surtout après tout les efforts qu'il avait fournis.

Ils se rendirent à l'aéroport, qui était bondé. Ils eurent du mal à se rendre au contrôle des douanes tellement il y avait de personnes. Mais lorsqu'ils y arrivèrent finalement, ils firent contrôler leur papiers et bagages et montèrent dans l'avion. Lorsque celui-ci décolla, Atem pensa : « J'arrive ! Tiens bon Anzu. Je serais bientôt là ».

C'est sur ces paroles qu'il partit avec Mr haras, Marek et Bakura en direction du Japon.

L'avion qui emmenait Atem, Bakura, Marek et le professeur Haras arriva à 17heures 30 au Japon Après être descendu de l'avion et avoir enregistré leurs papiers, ils sortirent de l'aéroport sous une pluie battante. Le temps était en concordance avec les événements. Atem regardait le ciel d'un air morose et se disait que le temps ne pouvait pas être pire. Il été énervé, car le voyage lui avait paru durer une éternité. Il était tellement impatient d'arriver au Japon pour voir son amie et être à ses côtés.

Ils arrivèrent à leur hôtel une heure après, car pour ne rien arranger la circulation avait été horrible, mettant les nerfs d'Atem à rude épreuve. Pourtant il ne dit rien car il était quelqu'un qui ne s'emportait pas facilement. De plus il pensait que s'énerver ne servirait à rien et qu'il valait mieux qu'il garde des forces pour soutenir sa très chere amie, Anzu, à qui il tenait beaucoup. Ils entrèrent donc dans l'hôtel, où une suite leur avait été réservée avant le départ. Atem se calma car il voyait enfin la fin de ce long voyage. Les quatre hommes prirent leur clé, montèrent dans leur chambre. Ils venaient d'entrer dans une suite somptueuse composé d'un immense salon au ton douce et harmonieuse et avec des meubles de style classique mais confortable. Il y avait également quatre chambres très confortables. Ils choisirent chacun leurs chambres, y déposèrent leurs bagages et se rafraîchir rapidement. Puis ils se retrouvèrent dans le salon. Atem et Marek s'assirent sur le canapé, alors que Mr Haras resta debout dans un coin et que Bakura faisait les cent pas, en réfléchissant.

« Bon ! Je pense que tu serras d'accord avec moi pour dire qu'il est trop tard pour y aller ce soir vue l'heure, n'est ce pas Atem ? » Lança Bakura, toujours en marchant.

Malgré son envie d'y aller tout de suite, Atem acquiesça. Vu le temps qu'ils avaient mis pour arriver ici, il pensa que ça risquait de mettre encore plus de temps pour y aller. Mieux valait attendre et y aller demain, frais et dispo.

« De plus, les autres ne savent pas que tu es revenu dans notre monde. Je pense que se serait un choc… et ils en ont déjà assez eut, tu ne crois pas ? » Continua Bakura.

Atem acquiesça de nouveau et regarda Bakura pour entendre la suite. Car il se doutait que celui-ci avait un plan.

« Voilà je te propose quelque chose. Tu me diras ce que tu en penses. Bon… je pense que je vais y aller tout seul, en premier lieu, pour voir où ça en est. Puis je leur dirai également que tu es revenu. Enfin, le lendemain je te les amènerais, car, à mon avis… ils vont avoir du mal à me croire » Dit il en souriant, puis se reprenant « Alors ! Qu'est-ce que tu en penses ? » Dit-il en s'arrêtant devant Atem et en le regardant dans les yeux en attendant sa réponse.

« Je suis d'accord avec Bakura, Atem! Il vaut mieux que tu restes ici et attendre demain pour les voir!! Je vais rester avec toi, comme ça tu ne seras pas tout seul d'accord? » Dit Marek, qui était resté silencieux depuis le début.

Atem le regarda, puis retourna son regard face à Bakura, et réfléchit à ce que ses amis venaient de lui dire. Il se dit qu'ils avaient raison, Même s' il aurait voulu y aller avec lui. Mais il ne fallait pas brusquer ses amis, qui devaient déjà être bouleversé. De plus, il pouvait bien attendre une journée de plus. Même si c'était dur, car il était si proche.

« Ok, pour ce soir ! » Commença t'il par dire. « Même si j'aurais voulu t'accompagner… Mais bon je comprends. Alors, j'attendrai que tu reviennes avec Yugi, Joey et les autres. Merci de votre aide à tous les deux, je vous en suis reconnaissant. » Finit-il par dire, en regardant Marek en souriant, puis en s'approchant de Bakura et en posant sa mains sur son épaule, pour témoigner de sa reconnaissance. Son regard était d'un calme olympien et serein.

« De rien ! C'est normal ! Et puis moi aussi je m'inquiète pour Anzu. C'est mon amie » Répondit Bakura qui était touché par le geste d'amitié que lui témoignait Atem.

Le professeur avait assisté à toute la scène sans intervenir, car il n'y avait rien d'autre à ajouter. Il regarda les trois garçons et fut touché par l'amitié qu'ils éprouvaient tous les trois.

Après avoir réglé les derniers détails, Bakura sortit pour aller à l'hôpital, laissant Atem, Marek et le professeur seul. D'ailleurs celui-ci le regardait toujours, et voyait, de nouveau, le conflit intérieur qui s'agitait en lui : ' Mon pauvre garçon, j'imagine à quel point cela doit être pénible. Mais il faut tenir bon, je suis avec vous'. Pensait-il au fond de lui.

Atem se retourna et le regarda comme si, il avait devinait ce que Mr Haras pensait, et l'en remercia du regard. Puis ils entendirent sonner dix neuf heures à la pendule du salon. Ils décidèrent donc, d'un commun accord, de descendre manger. La salle était splendide, étincelante de lumière par ses lustres et il y régnait une atmosphère calme et dynamique en même temps. En effet on voyait s'afférer les serveurs pour servir leurs clients et en même temps, le calme y régnait, car on n'entendait pas les conversations des gens. Le professeur en fut charmé, car c'était la première fois qu'il partait de l'Egypte et qu'il découvrait un monde différent du sien. Quant à Marek celui ci était plus intéressé par le choix du menu qu'il proposait et se léchait les babines. Malheureusement l'humeur d'Atem n'était pas la même, pourtant il fit un effort lorsqu'il vit le contentement du professeur et la gaîté de Marek. Il pensa en son for intérieur : ' Allez ressaisit toi ! Ne leur gâche pas leur soirée. Le professeur est si content de découvrir un autre pays, et Marek a l'air de s'amuser. Euxi qui ont été si gentil, patient et compréhensif'. Pensa t-il comme pour s'encourager.

Pendant ce temps là, Bakura arriva à l'hôpital. Il resta un petit moment dehors à mettre au point son scénario qu'il avait préparé tout au long du chemin. Il ne voulait pas brusquer ses amis, surtout avec ce qu'ils vivaient en ce moment. Puis après avoir vérifié celui-ci une dernière fois, il entra.

Il aperçu ses amis qui attendaient à l'accueil, car en quittant l'hôtel, il avait appelé tout le monde, pour les prévenir de son arrivé. Lorsqu'il les vit, il fut transporté de joie, car ils lui avaient manqué énormément. D'ailleurs ces derniers le regardèrent arriver, enchanté, malgré les circonstances.

« Bakura tu es revenu ? C'est génial » S'exclama Tristan.

« Oui… dés que j'ai appris pour Anzu je suis revenu. D'ailleurs comment va-t-elle ? » Demanda celui-ci inquiet.

« Ah ça ! De ce côté-là pas de changement malheureusement ! Mais… on s'accroche tous pour elle ! » Répondit Joey.

Bakura éprouva du chagrin, car il avait espéré un miracle, et fut déçu. Puis se reprenant, il regarda ses amis pour leur annoncer la nouvelle.

« En fait ! Si j'ai mis un peu de temps pour venir, c'est… parce que je ne suis pas venu seul ! » Commença t-il en hésitant.

Les autres le regardèrent surpris et curieux de ce qu'il pouvait bien leur annoncer.

« Voilà ! On voulait vous faire la surprise, mais vu les circonstances on n'a pas eut trop le choix » Il mit sa main sur sa tête en levant les yeux au ciel, pour chercher comment annoncer la suit « Tout d'abord, Marek a tenu à m'accompagner, mais il est resté à l'hôtel pour me laisser seul y aller et pour tenir compagnie à l'autre personne qui nous accompagne » Il arrêta son récit pour les regarder et chercher ses mots pour leur annoncer « Donc… en fait il y a un peu plus d'un mois, il y a eut comme… comme une sorte de miracle et … voilà, en fait il semble que Atem soit revenu à la vie. Donc en fait c'est lui l'autre personne qui nous a accompagné » Finit-il par dire d'une traite sans oser les regarder.

Un silence se fit entendre. Personne ne réagissait. ' Atem revenu? '. Pensèrent-ils. ' C'est une blague ? '. Puis un fou rire général se fit entendre. Ils croyaient tous que Bakura leur faisait une blague. Celui-ci d'ailleurs, comprenait leur comportement, car lui-même s'il ne l'avait pas vu de ses propres yeux, aurait réagit de la même manière. Il attendit donc que tout le monde se calme pour reprendre son explication.

« Je sais que ça peut paraître invraisemblable, mais pourtant… je vous jure, sur ma tête, que c'est vrai ! »

« Arrête ton char ! » dit Joey en essayant de reprendre son souffle.

« Oui, c'est gentil de vouloir détendre l'atmosphère mais quand même c'est un peu fort » Continua Tristan qui était appuyé sur Joey et essayait de reprendre son souffle.

Le reste du groupe le regarda surpris. Il avait l'air tellement sérieux.

« Ecoutez ! si vous ne me croyez pas je vous emmène demain à l'hôtel où nous sommes descendu et vous pourrez le constater de vos propres yeux » Continua Bakura séreiusement.

Tout le monde le regarda, surtout Yugi. Si ce que disais Bakura était vrai, xalors c'était génial. En effet le pharaon lui manquait terriblement et le savoir de retour, apportait un peu de joie dans le cœur meurtri du jeune duelliste.

« Donc, tu viens de nous dire qu'Atem est revenu il y a plus d'un mois et qu'il est descendu dans un hôtel ? C'est génial ! Mais pourquoi ne pas l'avoir amené ? » Demanda Joey excité et qui leva les poings en l'air et sautait partout.

« Oh! Tu vas te calmer un pe « Lui dit Tristan en lui donnant un coup sur la tête « tu te crois où ! On n'est dans un Hôpital, je te rappelle, andouille ! »

« Quoi, répète un peu ça pour voir » Répondit Joey en se massant le crâne à l'endroit où Tristan l'avait frappé.

Nos comparses se lancèrent dans une lutte à coup d'insultes, puis lorsqu'ils furent à cours d'insultes ils allèrent dehors et se lancèrent dans une poursuite pour savoir qui donnerait le plus de coup.

Les autres les regardèrent un petit moment puis reportèrent leur attention sur Bakura.

« Mais pourquoi tu ne l'as pas amené avec toi ! » Demanda Yugi en s'approchant de bakura pour me mieux entendre ce qu'il disait, à travers les cris que l'on entendaient.

« Eh bien ! En fait… j'avais pensé que ça aurait été un choc pour vous vu… la situation. Je voulais vous ménager ! C'est pourquoi, j'ai préféré vous prévenir d'abord ! Mais ne vous inquiétez pas, vous le verrez demain, je vous le promets ! » Promit Bakura.

« Pourquoi demain ? allons y tout de suite ! » Continua Joey qui était revenu dans le couloir, suivi de près par Tristan.

« Il est peut-être un peu tard pour ce soir, soit patient Joey. Il vient de faire un long voyage. Laissons-le se reposer. Mais… donnons nous rendez vous demain à 10 heures. Comme c'est dimanche et qu'il n'y a pas cour, vous pourrez venir le voir » Leur dit-il et il leur donna l'adresse de leur hôtel.

Ils convinrent donc de se revoir le lendemain, malgré le fait que Joey soit un peu déçu. Puis Bakura les laissa et rentra à l'hôtel.

Lorsqu'ils sortirent de l'hôpital, tous discutèrent joyeusement, ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps.

« Atem revenu c'est génial ! N'est-ce pas Yugi ? » Dit Joey surexcité.

« Oui ! C'est vrai c'est génial ! » Dit-il moins enthousiasme qu'il ne le paraissait, car il pensait toujours à Anzu.

« Oui oui oui, vivement demain !... Bon je vous laisse ! » Dit Joey en levant les bras au ciel.

« Mais… tu sais où se trouve l'hôtel au moins ? » Lança Tristan le plus sérieusement possible. Car il savait, qu'en fait, Joey ne savait pas du tout où c'était.

Celui-ci s'arrêta brusquement en pleine course et les autres le regardèrent.

« Tu me prends pour un con ou quoi !…. » Puis après un silence il continua « En fait c'est vrai ça c'est où ? » Ditil en revenant vers ses amis, en courant sa main sur la tête et en souriant bêtement.

« Idiot », pensèrent –ils tous.

Tout le monde se mit à rire de l'attitude de Joey, Même s'ils le connaissait, ils étaient toujours surpris par ses réactions impulsives. Cela eut pour conséquence de détendre l'atmosphère encore plus. Puis, après le retour au calme, ils décidèrent de se donner rendez vous chez Yugi, pour neuf heures et d'y aller ensemble. Ils se séparèrent content et rentrèrent chacun chez eux.

Pendant ce temps, Atem, Marek et le professeur, qui étaient revenus de leur dîner, avaient rapportés quelque chose pour Bakura, et l'attendaient tranquillement. D'ailleurs celui-ci ne tarda pas à arriver. Lorsqu' Atem entendit la clé et la porte s'ouvrir, il le regarda entrer et vint à sa rencontre, pressé d'avoir des nouvelles. Surpris par cet empressement, Bakura s'assit et le regarda.

« Bon… voilà ! Je leur ai tout dit. Au début, ils ont eut du mal à me croire, ce qui est compréhensible d'ailleurs ! Et puis lorsqu'ils ont finit par admettre que je disais la vérité, ils étaient tous impatients de te voir, surtout Joey » Bakura se mit à sourire, en repensant à la scène, puis il reprit son histoire « Si on avait écouté Joey, il serait venu tout de suite. Mais j'ai préféré leur dire de venir demain matin à 10 heures, pour que tu puisses te reposer et eux, qu'ils digèrent la nouvelle. Car tu peux me croire ce fut un choc! »

Atem se mit à sourire, ce qui fit plaisir au professeur de le voir ainsi, plutôt que maussade. Il remercia, encore une fois, Bakura de ce qu'il avait fait. Puis il lui montra ce qu'ils avaient rapporté pour lui et celui-ci les en remercia. Ils décidèrent d'aller se coucher pour être frais et disponible.

Le lendemain, le temps était au beau fixe et tout le monde s'était retrouvé chez Yugi pour aller en direction de l'hôtel. Celui-ci, d'ailleurs, c'était levé de bonne heure, à sept heures, pour repenser à tout cela, ce qui avaient surpris sa mère et son grand père. En effet d'habitude Yugi ne se levait pas aussi tôt et était du genre à rester au lit, et le voir se lever de si bonne heure, était plutôt inhabituel pour eux.

Lorsque tout le monde fut là, ils partirent de bon entrain pour aller voir Atem et Marek. Ils étaient tous impatients de les voir et de se rendre compte du miracle. Yugi se mit à penser, très fort, que si un premier miracle avait eut lieu, un autre pourrait peut-être avoir lieu pour Anzu. En tout cas il y croyait fermement et fort de cette résolution, il sourit pour la deuxième fois depuis longtemps.

A l'hôtel, Atem s'était levé de bonne heure également, impatient de les voir et d'aller voir Anzu. Il était tellement plongé dans ses pensées, qu'il n'entendit pas Mr Haras, Marek et Bakura se lever. Ceux-ci le trouvèrent donc, debout à la fenêtre, l'air ailleurs, et ils comprirent ce qu'il ressentait. Il devait être impatient de voir tous ses amis, qu'il n'avait pas vus depuis si longtemps. Ils s'approchèrent de lui et allèrent le saluer. Surpris, il les regarda et les salua également. Puis ils décidèrent de descendre pour prendre leur petit déjeuner ensemble. Ils bavardèrent peu, car Bakura, Marek et Mr Haras sentaient bien que celui-ci, n'avait pas très envie de discuter. Il ne toucha pas beaucoup à son assiette, et ne faisait que de regarder sa montre. Après avoir pris leur petit déjeuner, ils remontèrent dans leur chambre pour attendre l'heure fatidique.

Il s'en suivit une longue attente pour Atem qui était pressé qu'il soit dix heures. D'ailleurs il n'arrêtait pas de regarder sa montre ou la pendule du salon. 9 heures 30, puis 9 heures quarante cinq : ' c'est pas possible ! Cette pendule va me rendre dingue !'. Pensa t'il. Puis il décida de se calmer. Il se leva et il se rendit sur le balcon pour prendre un bol d'air frais. Il se mit à respirer de grande bouffée d'air frais et se détendit peu à peu. Son regard se perdit dans la contemplation de la ville qui se dressait devant lui. Tout en la regardant, il songea à tous ce qu'il avait traversé avec ses amis, et il se mit à songer à Anzu, le cœur se serrant tout un coup. Elle avait toujours été là, en bonne santé et forte. Et lorsqu'il avait appris qu'elle avait eut un accident, ce fut un choc pour lui. Il ne pouvait pas croire qu'elle pouvait disparaître ainsi, alors que lui était revenu dans ce monde. Le destin ne pouvait pas être si cruel Non, cela ne devait pas arriver, c'était impossible. Il se ressaisit et décida de se montrer fort, car, elle, elle devait sûrement se battre pour vivre. Car il avait bien vu, tout au long de ses aventures, qu'elle était courageuse et ne baissait jamais les bras. Elle avait une volonté telle, qu'il en avait été impressionné, et l'était toujours d'ailleurs. Car il n'avait jamais rencontré quelqu'un d'aussi courageuse, volontaire et en même temps chérissant tous ceux qu'elle croisait et ne montrait jamais de haine envers les gens. Elle essayait toujours de voir le bien au fond de chaque personne. Rare était les personnes qu'elle haïssait, il fallait vraiment qu'il soient affreux comme certains qu'ils avaient croisés. Et encore, elle trouvait toujours une place au fond de son cœur pour les plaindre, plus que les haïr. De plus, lors de ces aventures et lorsque le danger était présent et qu'elle avait peur, elle était quand même là pour les aider et les soutenir. C'est ce qu'il appréciait le plus chez elle.

Lorsqu'il entendit 10 heures sonner, il se leva et attendit. Enfin, l'heure de voir ses amis était arrivés. Puis le téléphone se mit à sonner et Bakura décrocha. Après un court instant, il raccrocha et lui dit que ses amis étaient arrivés et qu'ils montaient. Quelques minutes plus tard, on entendit frappé à la porte, puis après leur avoir dit d'entrer la porte s'ouvrit et là tout le monde entra. Tout le monde resta sans voix et ne bougea pas. On pouvait entendre une mouche voler. Ils étaient tous stupéfaits et transporté de joie. Ils le regardèrent attentivement pour être sûr que c'était bien lui. Car même s'ils avaient finalement cru Bakura, ils s'étaient demandés si cela était possible.

Puis tout le monde se salua et se serra dans les bras, pour exprimer leurs sentiments de vif plaisir. Une immense cacophonie se fit entendre, entre question et embrassade. Le professeur, surpris, regarda ça d'un peu loin, car il sentait que c'était un moment important pour Atem et il ne voulait pas le déranger dans ses retrouvailles. Il voyait bien que toutes ces personnes étaient importantes pour lui, cela se traduisait par l'immense joie qui se dégageait de son visage. Un sourire vrai et chaleureux.

Atem aperçu un peu en retrait une jeune fille aux vert et au cheveux châtain clair. Le gang le remarqua et firent les présentations. Atem salua la jeune fille qui était la cousine d'Anzu et remarqua qu'elles avaient toutes les deux la même chaleur et amour pour ses semblables, à la différence qu' elle paraissait plus réservé et plus calme qu'Anzu.

Marek la remarqua aussi et aussitôt son coeur se mit à battre la chamade. Il rougit légèrement et alla la saluer; Celle ci le regarda et se mit à rougir également. Elle trouvait qu'il dégageait une aura et un mystère qui l'impressionnait. Elle remarqua également que malgré sa joie de vivre, celui ci semblait cacher un douloureux passé. Ils se saluèrent donc et restèrent immobile à se regarder pendant un petit moment.

Les autres le remarquèrent et, sourire aux lèvres, ils les taquinèrent un peu. Ils se mirent à rougir de plus bel et redevint sérieux.

Après cet intermède, Atem pu expliquer entièrement tout ce qui s'étaient passé depuis. Il leurs raconta son retour parmi les ruines du tombeau où il avait disparu, après son duel contre Yugi. Puis son arrivée en ville et sa rencontre avec un policier, qui avait eut la gentillesse d'appeler Ishizu pour l'aider. Enfin, toutes les dispositions à entreprendre pour faire ses papiers et aussi les cours qu'il suivait depuis, pour pouvoir revenir au Japon, au printemps prochain et suivre sa scolarité avec eux. Un silence s'en suivit et tout le monde resta éberlué par cette histoire. Puis Atem se retourna et il présenta Mr Haras qui était resté debout dans un coin, discrètement. Il leur expliqua qui il était, l'aide que celui-ci lui avait apporté et la proposition qu'il avait faite pour qu'Atem puisse revenir ici et voir Anzu. Ils furent étonnés en le voyant, car ils ne l'avaient pas remarqué depuis leurs arrivés. Ils finirent par le saluer affectueusement, pour le remercier de l'aide qu'il apportait à Atem et de sa généreuse proposition. Car sans lui, il ne serait pas là.

Enfin, redevenant sérieux, Atem demanda des nouvelles de Anzu. Yugi et ses amis se regardèrent tristement et lui apprirent que rien n'avait changé, mais qu'ils gardaient espoir. Atem, les regarda et médita quelques secondes. ' Alors, la situation n'a pas changé, c'est pas possible ! Anzu tiens bon je suis là maintenant', pensa t'il soucieux. Le silence se fit de nouveau entendre, car tous pensaient à Anzu et à ce tragique accident. Ils décidèrent tous d'aller la voir cet après midi, pour la soutenir.

Atem était impatient d'y aller et attendit l'heure en compagnie de ses amis. Le professeur était également impatient de la rencontrer, car il était curieux de voir cette personne de ses propres yeux. Ils continuèrent de bavarder joyeusement, car ils avaient beaucoup de choses à se dire. A midi, ils sortirent tous de la suite, et descendirent déjeuner dans un fast food, car ils n'avaient pas tous les moyens d'aller au restaurant. De plus, ils avaient tellement de choses à se dire qu'ils risquaient de faire du bruit et de déranger la clientèle. Après avoir déjeuné, ils se rendirent à l'hôpital pour, enfin, aller voir leur amie qui était dans le coma et se battait pour en sortir.


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