La survie d'une civilisation. Le Cercle de Feu

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Summary

Mon cher être humain aux yeux chaleureux, Êtes-vous prêt pour l’aventure de votre vie !? Tout ce dont vous avez besoin est un peu de courage ; l’adrénaline vous jettera en plein milieu de l’action. Dans mon histoire, personne ne se sent en sécurité et la vie n’a qu’un seul but : la SURVIE ! Au début, vous voyez une bataille titanesque entre deux rois de la nature – le roi de la terre ferme et le roi de la mer. L’un se bat pour traverser les mers et augmenter ses territoires, tandis que l’autre veut envahir la terre avec ses eaux troubles. Et parce qu’ils sont tout aussi forts, la ligne de guerre est toujours à terre. Un équilibre qui les empêche d’avancer en territoire ennemi. Jusqu’au jour où « La légende des quatre fils » rompe cet équilibre et le Royaume de la Mer envahit sans pitié celle de la Terre Ferme, qu’il écrase dans plusieurs îles ; avec le temps il n’y a que quatre parcelles de terre au milieu des mers sur lesquelles s’élèvent quatre villes portuaires : Isbynorr, Narzomand, Salgornu et Zendovir. D’autre part, le Royaume de la Terre Ferme envoie ses explorateurs qui traversent les mers infinies à la recherche d’autres territoires. Malgré cela, la nature semble injuste en donnant à certains d’entre eux un peu, pendant que d’autre n’en reçoivent rien ...

Genre:
Fantasy / Romance
Author:
Liviu C Tudose
Status:
Excerpt
Chapters:
3
Rating:
n/a
Age Rating:
13+

I. ET IL ÉTAIT UNE FOIS...

... des histoires racontées aux enfants avant l’heure du coucher, dans les chaudes nuits d’été ou près du poêle, tandis que l’hiver tissait avec amour des flocons de neige abondants dans une tenue délicate qui couvrait toute la terre, émouvant les cœurs vrais avec la peinture d’un paysage de rêve.

Et il y avait aussi des oreilles saines qui écoutaient attentivement et des voix qui confiaient, génération après génération, les histoires des prédécesseurs, jusqu’à ce qu’elles arrivent à ceux qui leur donnaient un sens réel et authentique qui égalait les pensées et les sentiments de l’époque.

Et, oh, il y avait... une époque où les feuilles seules voyageaient librement dans le vent, d’un district à l’autre, pour se reposer finalement sur la terre riche ; les routes qui se croisaient allaient et venaient de presque toutes les directions, reliant la plupart des colonies, des lieux connus et inconnus séparés par des frontières qui divisaient les terres entre quatre grands peuples et royaumes, du sud au nord et de l’est à l’ouest.

Ces peuples sont apparus depuis des temps immémoriaux ; nous ne savons pas d’où ils viennent, mais dans les débuts apparents de l’histoire, tout se résumait à une seule carte qui peignait un grand continent entouré par les eaux des mers sans fin.

Sur le continent, les royaumes ont été séparés par les cours des quatre rivières qui jaillissaient librement des monts centraux – assis dans la plus haute région du continent, au cœur même de celui-ci – et qui coulaient lentement à travers les vallées profondes, disparaissant dans les eaux tourbillonnantes des mers entourant le vaste morceau de terre. Ces rivières ont marqué les frontières des royaumes, divisant la terre en territoires égaux : au nord, Isbynorr, le royaume éternellement gelé et enneigé, à l’est, Narzomand, ayant les champs les plus féconds, au sud, Salgornu, de larges déserts sous un soleil brûlant, et à l’ouest, Zendovir, jardins colorés, un vrai baume pour l’âme. Les villes du même nom se trouvaient dans les zones à la plus haute altitude ; ils parlaient tous la même langue, mais ils avaient des traditions différentes.

Même si l’histoire n’a laissé directement aucune information sur les origines de ces lieux, une histoire transmise de bouche à oreille de génération en génération continuait à circuler et était souvent très demandée dans les auberges bondées.

Il s’agit de « La légende des quatre fils ». Cette légende dit qu’une fois, deux rois puissants ont mené une guerre magnifique l’un contre l’autre. Une guerre très différente, une guerre qui ne nécessitait pas d’armes et n’impliquait pas la perte de vies humaines, une guerre d’usure entre le Royaume de la Terre Ferme et le Royaume des Mers, deux immenses étendues qui s’affrontaient fréquemment et empêchaient l’une l’autre leur évolution. Le Roi de la Terre Ferme voulait conquérir de nouveaux territoires et étendre son royaume, tandis que le Seigneur des Mers voulait inonder la terre ennemie, à tout prix. Aucun n’avait accès au territoire de l’autre. Les histoires de cet âge disent aussi que les femmes du royaume de la Terre Ferme n’étaient pas laissées à pleurer, de peur qu’elles n’invoquent les forces des mers ; de l’autre côté, aucun navire qui a été construit et lancé ne flottait, parce qu’il était coulé immédiatement par les eaux tourbillonnantes.

Las des mêmes échecs sans fin, le roi de la Terre Ferme rassembla ses quatre fils et les força à quitter leur maison d’enfance dans les monts centraux et à devenir des messagers de paix au royaume des Mers. Avant leur départ, il leur jura que, s’ils parvenaient à ramener la paix entre les royaumes, il leur permettrait de régner sur tout le royaume, à tour, quatre ans chacun, de l’aîné au plus jeune. La décision de bannir les jeunes hommes fut prise, et cela changea pour de bon l’avenir de ces lieux...

Accablés par la tristesse, chacun des quatre hommes partit seul, prenant des chemins différents, laissant derrière lui une mère affligée qui savait qu’elle perdait pour toujours ces âmes qu’elle tenait si chères. La souffrance l’a fit verser des larmes amères, ce qui mena à quatre sources chaudes ; les sources suivirent les traces de ses fils, et quand elles les rattrapèrent, elles les transformèrent en rivières profondes perdues rapidement et pour toujours dans la mer.

Avec la malédiction brisée par les larmes de la mère, les quatre garçons créèrent un pont entre les deux royaumes, entre la terre ferme et la mer ; leurs noms étaient aussi les noms des rivières qui coulaient d’un point cardinal à l’autre. Ils devinrent alors des frontières, formant quatre nouveaux royaumes : la rivière Nor’r sépara Zendovir d’Isbynorr, Zom’a eu Isbynorr sur une rive et Narzomand de l’autre, Gor’n eu Narzomand à gauche et Salgornu à droite ; la dernière rivière, Dov’i, sépara Salgornu de Zendovir.

La légende ne mentionne pas si la paix fut établie entre le Royaume de la Terre Ferme et le Royaume des Mers, mais une chose est certaine : la douleur des quatre fils bannis donna ces quatre nouveaux royaumes ; tous les quatre ans, ils semblaient vouloir rentrer chez eux... sur le plateau des Monts Centraux, comme promis par leur propre père, « pour chacun de gouverner le royaume, à son tour ».

Vraie ou non, « La légende des quatre fils » est maintenant une simple illusion des temps passés, parfois évoqué par les personnes âgées ou chaque fois qu’un événement contemporain correspond parfaitement à cette histoire magique.

Une époque où les alliances étaient faites et rompues, pendant la paix ou la guerre, elles prospéraient et tombaient et l’ami que vous aviez aujourd’hui devenait votre ennemi le lendemain. C’est la première description d’un monde disparu depuis longtemps, peint dans les nuances de chaque civilisation, mais oublié au fil des ans dans la nuit des temps, tout comme un bon vin, qui, une fois mis en lumière, réchauffe et enchante les sens de ceux qui le goûtent.

Mon Dieu, quels temps troublés ! La nature seule continuait à s’occuper de ses affaires, observant impuissante et amèrement le massacre provoqué par les batailles de conquête qui souillaient ses vêtements soignés ; elle espérait toutefois que le moment viendrait où elle se prononcera à son goût, cherchant sa justice.

Mais, jusque-là, les luttes pour la suprématie étaient une chose normale, comme elles l’avaient été pendant des siècles... Chasseur et gibier, sage et sauvage, riche et pauvre, ceux-ci étaient et continuaient d’être les constantes.

Chacun des quatre royaumes avait quelque chose qui le rendait faible devant l’ennemi ; il semblait toujours avoir deux ennemis et un allié, mais ils n’étaient jamais les mêmes. Et toute cette folie ne pouvait pas durer éternellement.

La cible principale était Isbynorr, le royaume éternellement enneigé dans le nord, qui, contre son gré, avait les dépôts de fer si laborieusement extraits du mont du glacier de fer, au nord du royaume, assurant ainsi la matière première pour la fabrication d’armes : épées ondulées, lances pointues et flèches rapides. Il était singulièrement ironique qu’une terre aussi blanche, froide et tranquille puisse donner naissance à une source de sang rouge chaud qui remplissait même les logements les plus paisibles du pays.

Les têtes couronnées et nobles de partout achetaient d’ici aussi leurs fourrures d’animaux sauvages pour leurs vêtements distinctifs. Le menu peuple ne pouvait pas se permettre de porter des vêtements blancs, aisément adaptés par les couturiers de l’époque.

Narzomand, aussi, avait quelque chose convoitée par les autres : la terre la plus fertile dans le monde ; ici, ils cultivaient les meilleurs grains, scrupuleusement soignés par les agriculteurs travailleurs, connus comme de véritables sauveurs de la terre sous les eaux, qui employaient des digues vigoureuses pour protéger les dernières terres agricoles. L’élevage fut aussi très développé, ce qui donnait à l’ensemble du royaume une réputation gastronomique qui était difficile à égaler.

Mais ce n’était pas nécessairement une bonne chose pour son peuple, surtout en temps de guerre, lorsque des armées entières avaient besoin d’être nourries. Et de là jusqu’à transformer Narzomand dans une cible principale, une seule étape fut nécessaire. Ainsi, et ils en étaient conscients, qu’il s’agisse de guerre ou de paix, ils approvisionnaient les quatre royaumes et avaient un dicton : « Lorsque le ventre est vide, on ne peut ni se battre, ni tomber amoureux. »

Le Royaume de l’Ouest s’identifiait à sa principale colonie, Zendovir, une ville qui attirait l’élite, les intellectuels, les hauts rangs, qui n’en faisaient qu’à leurs têtes, qui se livraient à ce qu’ils savaient construire : des jardins verts et grandioses, avec des terrasses sur lesquelles reposaient de nombreuses fleurs colorées, au soleil, permettant aux parfums exquis de rose, de lavande et de jasmin d’être portés par le vent ; d’autres avaient des fontaines de refroidissement, à la joie éternelle des voyageurs. C’était un royaume bohème où les artistes de l’époque retrouvaient facilement leur inspiration perdue, s’abandonnant au parfum des fleurs des citronniers et orangers qui s’étendaient à travers les vastes plantations d’agrumes.

Les Zendoviriens voulaient connaître et, afin d’avoir un contact constant avec des choses nouvelles, ils avaient développé des techniques de navigation avancées, et leurs navires traversaient les mers, cartographiant chaque morceau de terre ferme qui était ensuite exploité jusqu’au dernier grain de poussière.

Dans le Royaume du Sud, la terre était quelque chose qu’aucun autre royaume ne voulait ; le sol était stérile, de vastes étendues de sable couvraient tout le territoire, sous la forme de déserts plus ou moins grands. Ici et là, on trouvait des oasis remplies d’eaux bleues, vives, entourées de grands palmiers préservant des ombres dérisoires, ce qui offrait aux voyageurs assoiffés un endroit pour se reposer et se relâcher. Cependant, ce ne sont pas eux qui avaient rendu le royaume vulnérable devant les ennemis...

À l’extrémité sud, il y avait de vieilles montagnes poussiéreuses usées par les vents et par le temps, riches en pierres précieuses qui brillaient dans les yeux de chaque rêveur ; dans le monde entier, elles étaient connus comme les « pierres de Salgornu » qui avaient captivé non seulement les yeux, mais aussi les âmes des plus faibles.

L’habitude de porter ces pierres avait aussi été adoptée par les cours royales où elles étaient très demandées pour les parures portées par les rois et les reines, mais, surtout, elles étaient devenues l’équivalent du pouvoir suprême ; ceux qui en avaient beaucoup pouvaient facilement influencer et changer les règles et les lois à leur propre gré.

Ce qui est à moi n’est pas à toi ! Ce qui est à vous n’appartient à aucun d’entre nous et la simple idée d’un élément sans pareil que vous ne possédiez pas vous faisait prendre toutes les mesures pour renforcer votre suprématie. C’était un jeu inquiétant avec une fin incertaine.

Les batailles étaient menées à long terme et, avant d’atteindre le territoire cible, les attaquants devaient passer un examen très important : la conquête des monts centraux, une collection de falaises compactes se terminant dans un haut plateau, à peine accessible en raison du terrain abrupt, entouré par des sommets imposants qui semblaient créer une forteresse de défense naturelle.

Le plateau était le mirador du continent et il avait une immense importance stratégique, étant convoité par chacun des peuples et par toute armée qui se respectait. De nombreuses batailles avaient commencé et fini au pied de ce plateau, mais le plus souvent les chances de succès étaient presque nulles ; c’est pourquoi les fortunés réussissaient à le reprendre pendant quatre années complètes. Et je ne sais pas comment, mais peu importe leurs essais au contraire, tous les quatre ans, le plateau des monts centraux avait un autre maître, à son tour ... « de l’aîné au plus jeune ». Après l’avoir conquis, ils construisirent tranquillement des forteresses approvisionnées en nourriture et en armes, offertes comme service permanent à un nombre précis des soldats les plus expérimentés.

Les divers documents écrits de cet âge racontaient des histoires selon lesquelles l’armée qui conquérait les monts centraux recevait le titre honorifique de forces armées de cette période, et une telle reconnaissance semblait verser du plomb sur le moral des ennemis.

Du plateau, on pouvait voir n’importe quel mouvement dans la distance, et quand le temps était favorable, un bon œil pouvait entrevoir sans trop de problèmes presque tous les hameaux,

ce qui, en fait, était une chose positive pour le royaume propriétaire de ce plateau et un véritable défi pour ceux qui voulaient le reconquérir.

Depuis plusieurs siècles, les acteurs fatigués, envoûtés par les temps, offraient les mêmes réponses tristes, respiraient et vivaient la même routine désespérée.

Mais quelqu’un apparut soudainement et agita encore plus les eaux de la vie. La nature elle-même commença à demander le silence qui lui avait été volé par les créatures qui s’étaient appelées êtres humains.

Les anciennes rivières de Nor’r, Zom’a, Gor’n et Dov’i s’étaient asséchées, laissant après elles des vallées profondes aux murs escarpés, tandis que des tremblements de terre constants secouaient la terre ferme et apportaient l’eau des mers aux pieds des monts centraux. C’était aussi la naissance des nouvelles mers qui gardaient les noms des anciennes rivières. Et comme ce n’était que le début, la terre ferme s’effondrait lentement, mais certainement, engloutie par les eaux troubles des mers voisines.

L’ancienne glorieuse étendue ferme changeait régulièrement, jusqu’à ce que tout ce qui était restée des quatre royaumes furent de nombreuses îles et îlots sur lesquels des familles entières s’étaient établies. Les plus grandes étaient aussi celles où l’on pouvait trouver les villes des quatre royaumes : Isbynorr, Zendovir, Narzomand et Salgornu, qui, contre leur gré, étaient devenues des villes portuaires. Plus les terres fermes devenaient la proie des eaux, plus les navires naviguaient vers des horizons lointains.

Et les vieilles batailles étaient devenues des souvenirs désagréables, aussi parce qu’aucun royaume n’avait développé une flotte militaire pour lui permettre de naviguer vers leurs rivaux perpétuels. À quoi bon, en tout cas, étant donné que tout se trouvait maintenant sous l’eau ? Avec le temps, des mots comme « attaque », « invasion », « conflit », « bataille » étaient devenus de moins en moins utilisés, jusqu’à ce que l’armée n’ait plus de but, parce qu’ils n’avaient plus personne contre qui elle pouvait marcher. Il ne restait plus que quelques unités militaires, et finalement seuls quelques soldats pour garder la paix.

Et même si l’art nécessaire pour construire les bateaux et les navires était connu et développé, plus en Zendovir, l’absence de matière première rendit inutile le talent des artisans ; les artisans, dépourvus de grandes quantités de bois, se contentaient même de la fabrication d’un bateau de pêcheur... rarement.

Mais cela était une fois. Le monde est différent maintenant. C’est tellement différent qu’on peut à peine reconnaître les gens et les lieux, et le passé ne peut pas être récupéré même dans les livres poussiéreux, parce que la vie continue, coulant entre les moments difficiles et les bons moments, arrivant enfin à la maturité absolue...

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