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Self Control (Charles Xavier x Erik Lensherr)

Résumé

À l’approche de NoĂ«l, une ancienne liaison entre Erik et Charles refait surface... ꒷ꒊꒊ꒷Ⓧ꒷ꒊꒊ꒷ À la suite de la dĂ©faite de SĂ©bastian Shaw, Erik et Charles ont coupĂ© tout lien, relĂ©guant leur liaison passĂ©e Ă  une nuit que ni le puissant tĂ©lĂ©pathe ni le leader de la rĂ©sistance ne semblent pouvoir oublier. Cependant, avec l'approche de NoĂ«l, leurs destins se mĂȘlent Ă  nouveau. Cependant, la question demeure : MagnĂ©to, fidĂšle Ă  son idĂ©ologie, est-il vraiment sincĂšre ? ꒷ꒊꒊ꒷Ⓧ꒷ꒊꒊ꒷ đ——đ—¶đ˜€đ—°đ—čđ—źđ—¶đ—șđ—Č𝗿 : 𝗩đ—Č𝘅𝘂𝗼đ—čđ—¶đ˜đ—Č, đ—žđ—¶đ—±đ—»đ—źđ—œđ—œđ—¶đ—»đ—Ž. 【SHORT FICTION】 𝗖𝗿đ—Čđ—±đ—¶đ˜đ˜€ đ—±đ—Č đ—č𝗼 đ—°đ—Œđ˜‚đ˜ƒđ—Č𝗿𝘁𝘂𝗿đ—Č : RĂ©alisĂ©e par moi-mĂȘme avec des photographies des acteurs et les brushs photoshop de DariaDZ.

Statut :
Terminé
Chapitres :
2
Rating
5.0 2 avis
Classification par Ăąge :
18+

1. Against a new tomorrow

“You take my self, you take my self control, You got me livin’ only for the night

Before the morning comes, the story’s told, You take my self, you take my self control”

꒷ꒊꒊ꒷Ⓧ꒷ꒊꒊ꒷

Comme l’exigeait la saison hivernale, la neige chutait en lourds flocons sur les tuiles d’ardoise de l’institut Charles Xavier, faisant peu Ă  peu disparaĂźtre la prestigieuse institution du paysage. Dans cette blancheur Ă©thĂ©rĂ©e, seules les lumiĂšres chatoyantes de NoĂ«l clignotant Ă  travers les fenĂȘtres apportaient une touche de couleur Ă  la froideur du mois de dĂ©cembre.

Pourtant malgrĂ© cette ambiance glacĂ©e, l’atmosphĂšre qui rĂ©gnait au sein de l’école dĂ©diĂ©e Ă  l’éducation des jeunes mutants Ă©tait Ă©lectrique - et pour une fois cela n’avait rien Ă  voir avec un quelconque incident impliquant les Ă©lĂšves. Les couloirs de la bĂątisse rĂ©sonnaient de discussions fĂ©briles, des plus jeunes rĂȘvant au pĂšre NoĂ«l aux plus ĂągĂ©s qui se rĂ©jouissaient dĂ©jĂ  de partager un repas copieux en compagnie de leurs familles conviĂ©es pour l’occasion.

Pourtant, pour Charles Xavier, directeur de la maison, le temps n’était pas aux rires et aux chansons. Avachi dans son bureau Ă  l’atmosphĂšre solennelle, stylo Ă  la main, il parcourait la liste des invitĂ©s au dĂźner de fin d’annĂ©e avec une attention propre au tĂ©lĂ©pathe qu’il Ă©tait.

Mais si en thĂ©orie rien ne pouvait dĂ©concentrer le grand professeur X, son regard s’était figĂ© sur le nom de l’un des nombreux convives du rĂ©veillon.

Erik Lehnsher.

Magneto. Le jeune enseignant aurait pu penser que ce nom maudit avait disparu des archives de l’institut, ou qu’au moins Hank, son assistant, avait eu le bon sens de l’effacer des bases de donnĂ©es de ses serveurs.

Apparemment, non.

— Hank ?!

Sa voix Ă©tait rauque d’avoir trop ruminĂ© le nom de son ancien ami. Ou peut-ĂȘtre Ă©tait-ce l’émotion ? Dans tous les cas ce maudit nom devait disparaĂźtre de la liste de ses invitĂ©s, histoire que la tentation ne soit pas trop grande...

— Oui professeur ?

La porte lambrissĂ©e de son bureau s’ouvrit sur Hank McCoy, son assistant et directeur adjoint de l’institut. Si l’on ne s’arrĂȘtait pas sur sa figure de lion et l’épaisse fourrure bleue qui couvrait l’ensemble de son corps, cet homme aux allures de bĂȘte fĂ©roce Ă©tait l’un des esprits les plus brillants que Charles n’avait jamais rencontrĂ© ; c’était pour cela qu’il l’avait choisi.

— Les invitations ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© adressĂ©es ? Il demanda, passablement inquiet.

Sous ses Ă©paisses lunettes, le fauve cligna plusieurs fois des yeux, avant de hocher doucement la tĂȘte.

— Oui j’ai tout fait parvenir il y a plus d’un mois. Les parents d’Adam Steele ont par ailleurs rĂ©itĂ©rĂ© leur volontĂ© de ne plus avoir de contact avec leur fils. Je crois que la derniĂšre tentative de rĂ©conciliation a Ă©tĂ© un Ă©chec.

— C’est fĂącheux. RĂ©pondit doucement Charles en reposant la liste.

Inspirant doucement, il se frotta vigoureusement les yeux, essuyant la fine pellicule de sueur qui venait de recouvrir son front, tentant de maĂźtriser ses Ă©motions. AprĂšs quelques secondes de silence, le calme semblait Ă  nouveau l’habiter.

En apparence seulement ; derriĂšre ses iris clairs, la tempĂȘte faisait rage.

MĂȘme si cela Ă©tait hautement improbable, Erik pouvait Ă  tout moment dĂ©barquer au dĂźner, cape au dos et casque sur la tĂȘte... “Bonjour Charles, belle nuit pour reparler de celle que nous avons passĂ©e ensemble, n’est-ce pas ?”

— Tout va bien professeur ? Je peux vous donner le numĂ©ro du couple Steele si- poursuivit Hank, mĂ©prenant son expression lasse.

— Tout va trĂšs bien Hank, ne vous en faites pas pour ça. Merci de vous ĂȘtre chargĂ© des envois. Je vais passer voir Adam pour lui parler de la dĂ©cision de ses parents. Passez une bonne soirĂ©e.

Avec un hochement de tĂȘte, le fauve tourna les talons, laissant le professeur seul. Soupirant, ce dernier passa une main dans ses cheveux mi-longs, tentant d’effacer les maudites images qui tournoyaient Ă  nouveau dans sa tĂȘte.

C’était ce fichu bureau aussi ! C’était prĂ©cisĂ©ment lĂ  que tout avait commencĂ© !

Plus il tentait d’ignorer les souvenirs qui l’envahissaient, plus la sensation des mains d’Erik le long de ses hanches devenait tangible. Dans son esprit mutant, aucun des moments de sa vie ne s’effaçait jamais dĂ©finitivement...

“— Charles... je t’en supplie, laisse moi voir ton regard, arrĂȘte de te cacher... rentre dans ma tĂȘte si tu veux, dis moi tout ce que tu veux de moi... tu n’es pas obligĂ© de parler...

Contre sa cuisse, le dĂ©sir de son ami se faisait de plus en plus pressant, et lui ne pouvait que cacher son visage dans le creux de son cou, si honteux d’avoir Ă©tĂ© percĂ© Ă  jour...”

— Ça suffit ! Il murmura pour lui mĂȘme, tapant du poing sur le bureau. La grande piĂšce aux rideaux de velours, ordinairement si calme et sereine, rĂ©sonnait Ă  prĂ©sent des Ă©chos troublants de cette nuit-lĂ . A l’extĂ©rieur le vent murmurait, portant avec lui les notes de cette romance vouĂ©e Ă  l’échec.

Secouant la tĂȘte, Charles actionna son fauteuil, faisant tourner les roues de caoutchouc en direction de la porte de son bureau. Effaçant les derniĂšres images plus que suggestives qui flottait dans son esprit, il dĂ©boucha sur le grand hall de l’institut, duquel il pouvait accĂ©der Ă  l’ascenseur installĂ© par Hank peu aprĂšs son accident.

Alors qu’il atteignait le couloir dĂ©sert, son regard buta sur le lieu prĂ©cis oĂč il avait lĂąchĂ© prise deux ans auparavant, cĂ©dant aux assauts vigoureux d’Erik Ă  mĂȘme le mur, agrippĂ© Ă  un guĂ©ridon d’une main et au chandelier de l’autre. Une lueur mĂ©lancolique traversa son regard, mais il la chassa rapidement. Un peu de concentration mon vieux. Ca n’est pas en remuant les squelettes dans les placards que ça ira mieux.

AprÚs avoir à nouveau gommé toute trace de son trouble, il frappa doucement contre la porte qui lui faisait à présent face :

— Adam, est-ce que je peux entrer ?

Les gonds pivotĂšrent sans mĂȘme qu’il ait eu besoin d’actionner la poignĂ©e, s’ouvrant sur un jeune garçon occupĂ© Ă  lire un livre Ă  son bureau. En voyant la silhouette du directeur de l’institut, un sourire sincĂšre vint illuminer son visage aux traits juvĂ©niles.

— Je peux vous aider professeur ?

Le regard clair de Charles vint parcourir la silhouette de son Ă©tudiant arrivĂ© Ă  l’institut six mois auparavant. Si Adam avait la personnalitĂ© d’un jeune garçon de seize ans, son corps Ă©tait celui d’un ĂȘtre cĂ©leste. Sa peau, noire d’encre, Ă©tait si sombre qu’il semblait qu’elle absorbait la lumiĂšre environnante. Seules lueurs sur sa peau de velours, de fins diamants brillants illuminaient son expression, faisant office de tĂąches de rousseur plus que singuliĂšres.

— J’ai à te parler. À propos de tes parents.

Un frisson silencieux sembla traverser la piÚce à ces mots. Adam ferma son livre avec soin, ses yeux étoilés se tournant vers le Professeur Xavier. Dans un réflexe inconscient, il referma ses dents pointues sur sa lÚvre inférieure, la mùchonnant avec appréhension.

— Mes parents ? Qu’est-ce qui se passe ?

Le télépathe se rapprocha, son fauteuil glissant silencieusement sur le sol :

— Il semble y avoir eu des dĂ©veloppements. Tu sais que lorsque tu es arrivĂ©, ils m’ont annoncĂ© la volontĂ© de ne plus avoir de contacts directs avec toi. Ils ont contactĂ© le professeur Mc Coy il y a peu et il semble que cette dĂ©cision soit entĂ©rinĂ©e de leur cĂŽtĂ©-

— C’est à cause de mon apparence ?

— Je te mentirais si je te disais que ça n’était pas le cas. Mais il s’agit de l’une des causes oui. La diffĂ©rence fait souvent peur tu sais.

L’étudiant baissa la tĂȘte, contemplant ses mains avec une moue dĂ©goĂ»tĂ©e.

— Les autres me regardent bizarrement ici aussi. Je... est-ce que j’ai ma place quelque part professeur ?

— Je pense que nous avons tous notre place dans ce monde. Il ne faut pas avoir honte de ce que nous sommes. Jamais.

Charles posa une main compatissante sur l’épaule de son Ă©lĂšve, sondant son esprit avec dĂ©licatesse. S’il Ă©tait bien moins puissant que lui, Adam Ă©tait lui aussi un tĂ©lĂ©pathe aux pouvoirs encore instables. Avec prĂ©caution, il entrouvrit les portes de leur connexion mentale, offrant un soutien empreint d’ondes positives sans pour autant les imposer Ă  l’esprit de son jeune protĂ©gĂ©.

Croisant son regard, il ajouta à l’oral :

— J’ai connu une fille qui Ă©tait comme toi. Elle n’était pas tĂ©lĂ©pathe, mais avait elle aussi une apparence hors du commun. J’ai fait l’erreur de penser qu’elle serait plus heureuse en se coupant de sa rĂ©elle apparence physique. Le jour oĂč elle a compris qu’elle n’avait pas besoin de se dissimuler et qu’elle Ă©tait bien plus Ă©panouie en rĂ©vĂ©lant sa vĂ©ritable nature au monde... jamais je ne l’ai vue si rayonnante et si puissante. Je ne vais rien t’imposer Adam, mais tu as un don exceptionnel. Tu peux choisir de ne pas te cacher. C’est ton droit.

Le garçon hocha doucement la tĂȘte, acceptant le rĂ©confort du professeur avec un sourire timide.

— Vous pouvez m’appeler Steam. Havok a... Enfin le professeur Summers nous a dit que vous aviez chacun des surnoms alors je me suis dit que... Enfin je veux dire, si Adam Steele c’est le nom que mes parents ont choisi... je prĂ©fĂšre avoir ma propre identitĂ© si vous voyez ce que je veux dire...

— Si c’est comme cela que tu veux que je t’appelles dĂ©sormais, il n’y a pas de souci. Je suis heureux de l’avoir parmi nous Steam.

Le garçon sourit.

— Merci professeur. Je pense que j’ai besoin d’un peu de temps pour digĂ©rer la nouvelle.

— Prends le temps qu’il te faut. Passe une bonne soirĂ©e. Si tu as besoin de parler, mon bureau t’es ouvert.

Avec un signe de tĂȘte respectueux, Charles se retira de la chambre de son Ă©lĂšve, Ă©teignant au passage la lumiĂšre du couloir qui se retrouva plongĂ© dans l’obscuritĂ©, troublĂ©e Ă  intervalles rĂ©guliĂšre par les joyeuses lueur du sapin de NoĂ«l installĂ© face Ă  la fenĂȘtre.

Dans le silence du temps calme imposĂ© aux Ă©lĂšves, le professeur traversa Ă  nouveau les dortoirs pour se diriger vers ses quartiers. ArrivĂ© Ă  sa porte, il fit machinalement glisser la clĂ© dans la serrure, avant de pĂ©nĂ©trer dans sa chambre baignĂ©e dans une noirceur apaisante. DerriĂšre les lourds rideaux de velours, seuls quelques rayons de lune filtraient, ajoutant Ă  l’atmosphĂšre de quiĂ©tude seulement troublĂ©e par le doux murmure du vent hivernal contre les vitres.

MĂȘme si au centre de la piĂšce, son bureau encombrĂ© de papiers et de dossiers l’invitait Ă  se pencher sur les rĂ©sultats de ses nouveaux tests sur les gĂšnes X, Charles fut bien davantage tentĂ© par son fauteuil confortable prĂšs de la cheminĂ©e.

Bien qu’éteinte, l’ñtre lui procurait une sensation de rĂ©confort bienvenue aprĂšs la discussion menĂ©e avec Steam. Il lui rappelait tant l’époque oĂč il travaillait pour la CIA... Bon, assez tergiversĂ© mon vieux, va falloir l’allumer ton feu.

En fredonnant pour lui-mĂȘme, le jeune professeur s’approcha du foyer, esquissant un sourire pensif en songeant au repas et aux cadeaux qu’il avait prĂ©parĂ©s pour ses Ă©tudiants ; sweats, chaussettes et autres mugs aux couleur de l’institut les attendrait au pied du sapin.

Sans quitter son sourire, il saisit la petite boĂźte d’allumettes posĂ©e sur la cheminĂ©e et d’un geste assurĂ©, fit naĂźtre une lueur vacillante dans l’ñtre. La danse des flammes Ă©claira peu Ă  peu la piĂšce, projetant des ombres fantasques sur les murs chargĂ©s de ses recherches.

— Ainsi donc ce que l’on dit est vrai. Tu as perdu l’usage de tes jambes.

Une voix calme, posĂ©e, venait de rĂ©sonner dans l’atmosphĂšre feutrĂ©e de ses appartements. Voix qui n’aurait pas dĂ» ce trouver lĂ , et dont il Ă©tait incapable de percevoir mentalement l’émetteur.

Avec l’expression d’une personne Ă  qui on aurait mis une gifle, Charles tourna lentement la tĂȘte dans la direction d’oĂč Ă©tait venue la remarque flegmatique.

Son cƓur loupa un battement. S’il avait encore eu l’usage de ses jambes, il serait tombĂ© au sol, pour sĂ»r.

Comme une invocation venue d’un autre monde — et du genre, monde dĂ©moniaque, Erik se tenait dans l’ombre, silhouette sculptĂ©e dans la nuit. Son manteau sombre semblait absorber la faible lumiĂšre filtrant des rideaux, crĂ©ant un contraste saisissant avec sa posture droite et imposante.

IlluminĂ© par le feu crĂ©pitant de la cheminĂ©e, son casque de mĂ©tal rouge luisait d’une lueur Ă©trange, magnĂ©tique. VoilĂ  pourquoi il n’avait pas ressenti sa prĂ©sence dans la pĂ©nombre.

— Erik. Murmura Charles plus pour lui-mĂȘme que pour son interlocuteur.

Avait-il consommé une quelconque substance psychotrope ? Ou était-ce encore son esprit qui lui jouait des tours ? Sans doute un cas aigu de paréidolie couplé à une bonne hallucination auditive...

Cependant, lorsque leurs regards se croisĂšrent dans la lueur dansante du feu, il devint indĂ©niable que la prĂ©sence d’Erik Ă©tait bien rĂ©elle.

D’un pas souple, celui qui se faisait Ă  prĂ©sent appeler MagnĂ©to fit quelques pas dans la piĂšce, silhouette capĂ©e se dĂ©coupant dans la lueur du foyer :

— Charles, il murmura d’une voix calme, presque apaisante. J’ai bien reçu ton invitation.

A prĂ©sent, c’était une lueur amusĂ©e qui luisait dans son regard gris acier.

— Je me doute que tu ne viens pas uniquement prendre des nouvelles et te moquer d’un handicapĂ©. Qu’est-ce que tu veux ? Grogna le professeur en tentant de se redresser, masquant son trouble au mieux.

Erik laissa Ă©chapper un lĂ©ger rire, teintĂ© d’une ironie mordante. Les flammes dansaient toujours derriĂšre lui, illuminant les deux petites fossettes qui venaient d’apparaĂźtre sur ses joues.

— Me moquer de toi ? Non, ce n’était pas mon intention, mĂȘme si je dois admettre que l’idĂ©e a son charme.

Le silence s’installa entre eux, seulement troublĂ© par le crĂ©pitement de la cheminĂ©e.

— Tu sais trĂšs bien ce que je veux, reprit Erik aprĂšs quelques secondes, d’une voix plus sĂ©rieuse, sans quitter son petit sourire.

Par pitiĂ© qu’il quitte ce sourire. Pas ce fichu sourire, pas ce fichu regard... Couina intĂ©rieurement Charles.

— Ce que je veux c’est toi. De maniùre inconditionnelle. Je veux que tu m’appartiennes Charles. Je veux que chacun de tes regards, chacun de tes rires, chacun de tes soupirs soient à moi. Je veux que tu te laisses aller comme tu l’as fait il y a deux ans. Que tu t’abandonnes en moi Charles. Je veux entendre tes cris, me noyer dedans s’il le faut.

Chapitres
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Bien écrit

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Intrigue captivante

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Super personnage

1

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Dialogues forts

2

Dialogues forts

author

Pour ĂȘtre honnĂȘte j'ai du mal avec les fanfictions, mais ton Ă©criture est tellement belle (style comme intrigue !)

2 ans
1
author

Et bien j'aime beaucoup ce dĂ©but d'histoire, mĂȘme si je ne suis pas habituellement attirĂ©e par les fanfictions j'avoue que celle ci me donne envie de poursuivre la lecture 😉

un an
1