Chapter 1
La princesse de Néroayland
Mon cher, je ne saurais comment vous prouver mon amour, mais je vous le dis, ce serait sans doute impossible pour nous deux," murmura la princesse Éloïse, son regard rempli de tristesse.
Le prince prit sa main et répondit avec passion : "Comment est-ce possible ? Je vous aime, princesse."
Un coup de vent les enveloppa, et leurs yeux se croisèrent. Leurs lèvres se touchèrent dans un baiser aussi doux que des pétales de rose. Une larme d'or coula le long du visage pâle de la princesse Éloïse. Soudain, une voix interrompit ce moment magique.
"Aurore, le roi et la reine vous attendent Ă table."
Aurore leva les yeux de son livre, un peu agacée.
Aurore - Mais Mariane, je n'ai guère fini mon histoire.
La gouvernante secoua la tĂŞte en souriant.
Mariane - Mais princesse, vous finirez une autre fois. Allons, préparez-vous. Vous n'avez toujours pas enfilé votre toilette.
Aurore soupira.
Aurore - Je finis d’enfiler ma toilette et j’arrive. Dis donc à mes très chers parents que j’arrive, veux-tu ?
Mariane - Bien madame, mais ne tardez pas. Ils m'ont dit qu'ils voulaient vous informer d’une excellente nouvelle !
Dit Mariane avec un grand sourire.
Aurore - Bien, alors je me dépêche !
Aurore enfila donc son vêtement et se rendit dans la grande salle. En arrivant, elle vit ses parents avec un sourire collé sur leur visage.
Reine - Aurore, assieds-toi donc, ma fille. J’ai une annonce à faire avec ton père.
Roi - Une très grande annonce ! reprit le roi Éric.
Aurore regarda le roi et la reine avec un regard douteux. Elle ne savait pas à quoi s’attendre.
Aurore - Eh bien, je vous écoute, mes très chers parents.
Reine - Eh bien~ dit la reine en doutant de sa phrase.
Roi - Ce que ta mère et moi essayons de dire, c'est que~
Aurore détourna son regard du roi et regarda la reine.
Aurore - Eh bien, je vous écoute. Dites-moi, si c’est une bonne nouvelle, je n'ai aucune inquiétude à me créer. Dites-moi, je vous écoute.
Reine - Eh bien, écoute, je ne sais pas comment te l’avouer.
Roi - Oui, c’est délicat, mais c’est une bonne nouvelle dans tous les cas.
Aurore fronça les sourcils.
Aurore - Dites-moi donc, voyons… !
Reine - Tu vas te marier.
Reprit la reine en coupant la parole de la princesse.
Un grand silence se fit dans la pièce. Le monde d’Aurore venait de s’écrouler. Un mariage forcé ? Tout ce qu’elle pourrait ne jamais espérer.
Aurore - Me marier ? Mais je ne connais guère ce… Qui est-ce donc ? Et puis, vous ne voulez pas savoir ce que je pense de tout ça ?
Roi - Voyons Aurore, c’est une bonne chose. Toi qui rêves d’aventure et de romance, ce n’est donc pas ce à quoi tu t'attendais ?
Reine - Exactement, comme le dit ton père. Tu n’as pas la même chance que toutes ces autres filles. En plus, il est très riche, son père possède la moitié de l’Empire de Gloria.
Roi - Bien sûr, c’est le fils de l’empereur Gustave ! Eh oui, ma fille, c’est le prince impérial. N’est-ce pas une bonne nouvelle ?
Aurore tomba brusquement sur sa chaise et dit alors d’une voix basse.
Aurore - Mais qui est-il ? En quoi cela est une bonne chose pour moi… ?
Une fois le repas terminé, Aurore alla dans sa chambre. Sa dame d’honneur frappa à sa porte.
Mariane - Puis-je entrer, madame ?
Aurore regarda Mariane et lui répondit alors.
Aurore - Tout dépend, mes parents vous ont envoyé pour me parler ?
Mariane - Non madame, voyons. Je viens voir comment vous allez. Je comprends que ce soit dur pour vous, mais voyez le bon côté des choses : vous allez être mariée à un empereur, et je vous assure qu'il est fort beau. Je vous envie.
Fit la dame d’honneur avec un sourire coquin.
Aurore - Je ne veux pas de ça.
Mariane - Alors que voulez-vous, très chère ?
Aurore - Ce que je veux, moi ?
Aurore fronça les sourcils et se mit à regarder par la fenêtre.
Aurore - Je veux connaître le véritable amour. Oh oui, Mariane, tu ne t’es jamais demandé ce que ça ferait d’aimer pour de vrai ? L’amour véritable doit être quelque chose de tellement doux.
Dit la princesse en souriant.
Mariane - Le véritable amour, dites-vous ?
Aurore se retourna et regarda Mariane.
Aurore - Oui, vous n’avez jamais rêvé de cela ?
Mariane - À vrai dire, cela n’existe que dans vos livres, princesse.
Fit Mariane en rigolant.
Aurore reprit.
Aurore - Non, c’est faux. Tenez, prenez l’exemple d’Éric et l’elfe de la forêt enchantée. Cette histoire reflète bien le véritable amour.
Mariane - Eh bien, ce ne sont que des histoires.
Aurore - Et si ces histoires étaient vraies ?
Mariane - Mais non, voyons. Vous lisez trop, j’ai bien peur que ça vous rende dingue.
Aurore - Non, j’adore ça.
Dit Aurore en se laissant tomber sur son lit.
Aurore - J’adore le fait que la princesse rencontre son prince charmant et que tous deux vivent des aventures. Oh hélas, je ne serai jamais cette princesse.
Soupira-t-elle.
Mariane - Bien, assez papoté. N’oubliez pas que vous avez votre cours d’art cet après-midi. Tâchez d’être à l’heure.
Aurore - J’y tâcherai bien, Mariane, promis.
Mariane - Allez donc sortir dehors, il fait si beau.
Aurore - Tu as raison, c’est une jolie journée pour lire mon livre préféré.
Aurore se précipita dehors sous son chêne, mais un bruit interrompit sa lecture. Il provenait de l’écurie. Alors, la jeune princesse décida d’aller voir. Elle vit alors que le box de Myrage était vide, le cheval n’était plus là . La panique la saisit : c’était son cheval préféré. Elle s’en alla à sa recherche.
Quelques minutes plus tard, rien. Elle se mit Ă crier le nom de son cheval.
Aurore - Myrage ! OĂą es-tu, mon beau ? Viens ici.
Aurore continua ses cris sans cesse, mais désespérée, elle chuchota à voix basse.
Aurore - Je suis morte d’inquiétude. J’espère qu’il va bien.
Une voix l’interrompit. C’était un jeune homme aux cheveux châtains. Il avait les yeux couleur d’orange comme les fleurs d’automne, et son parfum respirait l’odeur des fleurs de lys.
Henri - Je pense qu’il est à vous.
Dit-il avec Myrage à ses côtés.
Aurore - Myrage, mon beau, ne me fais plus ça.
Dit-elle en le caressant.
Henri - C’est un joli prénom, Myrage.
Fit-il en souriant.
Aurore - Eh bien, merci, mais comment puis-je vous remercier ?
Henri - Pas besoin, c’est tout à fait normal. Je m’appelle Henri, fils du baron de la vallée de Valerence. À qui ai-je l’honneur ?
Aurore resta figée avant de répondre et sursauta d’un air intimidé.
Aurore - Oh, suis-je bĂŞte.
Ricana-t-elle.
Aurore - Princesse Aurore de Néroayland, ravie de faire votre connaissance.
Reprit-elle.
Henri se mit Ă genoux et salua la princesse.
Henri - C’est un honneur pour moi, princesse.
Elle sourit alors en retour.
Aurore - Allons, relevez-vous, vous avez l’air ridicule.
Il se redressa alors avec un regard étonné.
Henri - Mais les princesses aiment être saluées ?
Aurore - Je le sais bien, mais je ne suis pas ce genre de princesse.
Il la regarda à nouveau et lui répondit.
Henri - Eh bien, c’est étonnant.
Aurore - Oh, mais je le sais bien. Quelle heure est-il ?
Henri - Il est précisément 15h30, votre altesse.
Aurore - Comment dites-vous !?
Henri - Eh bien, je dis qu’i…
Elle s’en alla donc sans le laisser finir sa phrase.
Il la regarda au loin s’en aller et dit alors d’un regard passionné.
Henri - Elle est tellement différente.
Quelques minutes plus tard, Aurore s’empressa d’enfiler une tenue convenable pour le cours d’art. Elle arriva malheureusement en retard. Sa dame d’honneur arriva
Mariane - votre altesse vous êtes fortement en retard dépêcher vous !
Aurore- j’arrive patience,patience !Répliqua t-elle
elle se rendit à la salle d’art
Reine -tu est encore en retard
Aurore baissa la tête en guise d’excuse
Aurore- pardonnez moi mère je songerais à venir à l’heur la prochaine fois
Reine - oui excuse toi d’ailleurs où était tu jeune fille ?
Dit-elle en dévisageant aurore
Aurore - eh bien je suis allez chercher Myrage il c’est égaré dans la forêt vers la vallée de Valerence
Reine - décidément ce cheval .
Aurore regarda sa mère
Aurore - eh bien je veillerais à ce qu’il ne recommence plus mère .
Reine - il y’a intérêt enfin bref on s’y met on a déjà 36 minute de retard !
Aurore - ho oui oui .
Reine - eh bien atelier couture aujourd’hui.
PDV Henri
Henri ne cessa de penser à aurore son regard l’avait envoûté comme si une flèche d’amour l’avait touché en plein cœur il n’arrêter pas de pensé à elle .
Quelqu’un toqua à sa porte
C’était Luc son frere cadette
Luc- puis-je entrer ou tu est occupé
Henri - non je ne suis guère occupé
Luc -eh bien temp mieux cela faisait longtemps que nous ne somme point parler
Henri complètement ailleurs ne prêterait aucune attention à u parole de
Luc
Luc - Henri ! S’exclama t-il .
Henri sursauta
Henri -que dit-tu mon frère ?
Luc - je disait que cela faisait un bon bout de temps que ne nous parlions point.
Henri - tu a raison
Luc le regarde intrigué et l’interrogeas
Luc - est-ce que mon frère aînée est amoureux ?
Henri - eh bien j’ai rencontrer une femme magnifique figure toi
Luc - que dit-tu mon chèr frere ?
Répliqua t’il
Henri - ho oui une fille vraiment magnifique
Dit il en contemplant le ciel bleu
Luc- a quoi ressemble t’elle ?
Henri - ho si tu savait la couleur de ses yeux son de la meme couleur que des fleurs de lys ses cheveux son aussi blond que l’or et son visage si doux est pâle comme la neige
Dit Henri avec son regard passionner
Luc - mais qui est t’elle ?
Henri - eh bien c’est la princesse de Neroayland
Luc -tu dit que c’est la fameuse princesse Aurore ?
Henri - oui c’est elle ,n’est elle pas charmante?
Luc - eh bien oui elle l’es ,mais tu ne la connaît que de ce jour
Henri soupira et réclama
Henri - je sait bien mais elle est tellement différente de toute les demoiselles que je connaisses
PDV Aurore
Pendant que je brodais, mes pensées revenaient sans cesse à Henri. Ce jeune homme rencontré par hasard, avec ses cheveux châtains et ses yeux couleur d'ambre, avait laissé une impression profonde en moi. Son sourire chaleureux et sa façon de parler avec une sincérité rare avaient éveillé en moi des sentiments que je n'avais jamais ressentis auparavant.
Aurore - ho hélas nous ne pourrions nous aimer je suis déjà marier à quelqu’un
Soupira t’elle .
Sa servante frappa donc Ă sa porte
Mariane - madame désoler de vous interrompre je voulais m’assurer que vous alliez bien vous m’aviez l’air d’être triste
Aurore - ho mais je n’équipa pas triste au contraitre je suis amoureuse Mariane
S’exclama la jeune fille en tournant sur elle meme
Mariane - amoureuse dit-vous ?
Aurore - oui c’est un homme si charmant il est si beau ses lèvre son aussi rose que des tulipe son parfum respire les champ de Lila ho hélas nous ne verrons sûrement jamais .
Dit-elle attristé
Mariane - je pense qu’il est temp de dormir votre altesse il faut vous reposer cette journée à dû être épuisante
Aurore -vous avez raison je vais m’endormir demain sera une nouvelle journée …
Mariane - bonne nuit madame dormez fort bien
Aurore fit un sourire à sa servante et s’endormît tout en rêvant d’Henri
Mais Aurore murmura
Aurore- et si le destin me réservait des surprises alors Henri en ferais sans doute partie
FIN DU CHAPITRE 1
Un chapitre un peu long désolé !!
je ferait une liste avec les personnage de l’histoire d’ailleurs !!
Enfin bref merci et puis oublier pas de laisser un commentaire ou un j’aime abonnez vous sa me ferait grave plaisir !!
Salut Ă tous et encore merci !