Les mondes de l'ombre

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Résumé

En 3212, par un début d'automne en septembre, dans une civilisation interstellaire appelée l'humanité, un enfant naissait. En grandissant, il se prit de fascination pour le cosmos, ainsi que les pouvoirs qui étaient attribués à la fiction, qui était une réalité dans cette âge d'expansion interstellaire, ici, le surnaturel existait partout au travers de l'Union Stellaire. Seulement, les pouvoirs faisaient part de la normalité de ce monde, puisque tout les gens en avaient au moins un. Ce monde était tout aussi fantastique que futuriste, plein de promesses... Mais des créatures de l'inconnu, coexistant avec les humains depuis des centaines d'année, reste une incertitude, planant toujours au-dessus de tout, pouvant semer le chaos n'importe quand, sans distinction, comme des catastrophes naturelles ambulantes. Qui savait ce que la vie réservait à ce jeune... Seuls les tout-puissants le savaient...

Genre :
Fantasy/Scifi
Auteur :
Le Mec SF
Statut :
En cours
Chapitres :
3
Rating
n/a
Classification par âge :
18+

Chapitre 0, Partie 1 - Cauchemar

Ce n’était qu’un désert vide, que du sable et de la végétation par-ci et là, il y avait les traces d’une ville d’autrefois, sûrement avec de géants bâtiments.

Le ciel était surtout couvert de gros nuages gris, qui laissaient à peine le soleil de l’après-midi passer.

Je ne sais pas ce qui s’est passé dans cette ville, mais je savais que seul un unique homme pouvait être responsable de ces ruines, un démon que même l’arsenal de l’humanité entière ne pouvait blesser.

Ce démon, j’en avais entendu parler encore et encore, dans des endroits où je suis précédemment allé dans mon long périple.

Je marchais au travers du vent chaud, transportant les grains de sable et formant de petites dunes.

Mon visage était par chance protégé par un gros cache-cou, je savais que je me devais de faire le moins de bruit possible, ou mère nature allait se mettre en colère contre moi, possiblement.

Je ne devais même pas parler, j’avais une arme à haute énergie au cas où, pour me défendre en plus de mes pouvoirs surnaturels.

Mais je ne voulais pas forcer mes chances de disparaître de ce monde à tout jamais.

Quelques heures plus tard, j’étais dans la pénombre, je me remémorai mes parents, ils m’avaient toujours dit de me méfier du noir, surtout la nuit, je me devais de m’y fondre et de trouver un endroit où me cacher dans le cas où un jour je me retrouve tout seul.

Des ombres pouvaient s’y cacher, mais je n’avais pas peur d’elles principalement, le principal danger était le démon humain dont les adultes me parlaient.

Je me remémorai les moments que j’ai vécu avec ma famille, jusqu’à mes dix ans.

C’était le jour de mon anniversaire, alors qu’à l’extérieur le ciel grondait.

Je fermais les yeux dans la pénombre, m’abritant sous des murs de béton bien placés et une tente de fortune pour me cacher plus facilement, me replongeant dans mes souvenirs encore plus profondément.

Je me rappelais bien du moment où des créatures horribles, avec leurs corps bizarre et tout noir comme la nuit, avec leurs terrifiants yeux blancs, dont un d’entre eux qui était tordu dans tous les sens, envahissaient la maison, ils avaient complètement détruit la façade avant de la maison.

Une de ses deux horreurs ressemblait à une personne avec d’énormes pattes d’araignées, c’était aussi gros qu’un bébé éléphant, et ça avait un sourire à glacer le sang, aux dents crochus, toutes blanches et brillantes dans le noir.

Mon père me pris dans ses bras pour m'amener dans une pièce de la maison, en panique totale, il m'enferma.

« Ne sort pas, survit, je te l'ordonne ! Au revoir mon fils, je t'aime », disait mon père, d'une voix tremblante

Je ne pouvais pas voir ce qui se passait, tout ce que j’entendais, c’était quelques-uns de mes amis qui criaient, ils criaient si fort que ça résonnait dans ma tête.

Puis, ça c'est fait remplacé par un bruit étrange, un silence suivit, je pouvais entendre mon coeur battre dans mes oreilles à toute allure, mes amis étaient probablement... mort, à cause d'un de ces trucs.

Mes frères paniquait, j'entendais mon père essayer de les mettre à l'abris dans un pièce, j’ai d'un coup entendu le son d’un mur de brique se faire défoncer violemment, mon père et mes frères ne donnaient plus aucun signe de vie, j'entendais comme un son de chair en train de se faire déchiqueter.

Ma mère, la seule survivante avec moi jusqu'ici, courrais dehors, alors que je voyais au loin la tornade sur les plaines des prairies américaines dans laquelle notre maison était localisée.

Proche de la tornade, une ombre qui filait dans les airs plus vite qu’un avion partout faisait un vacarme incessant.

Je n’arrêtais pas d’entendre le mur du son se briser, mon chien arrêtait de japper au même moment où j’entendis un mur de la maison se faire détruire.

Je me souviens qu’après quelques dizaines de minutes, je n’entendais plus rien, juste le bruit d’une créature grognant comme un chien.

Il n’y avait plus tellement de bruit, juste... quelqu’un, en train de se faire... manger ?

J’étais là, entre quatre murs et une fenêtre sur l’extérieur, paralysé, j’avais juste envie de vomir et de pleurer à l’idée que ceux que je connaissais venaient d’être probablement tués, utilisés comme du pâté ou comme des jouets par des entités, c’était absolument répugnant et effrayant.

Ma mère fit soudainement frappé de plein fouet, à .

J’étais en boule, au sol, voyant un énorme tracé à mes côtés, un tracé qui n’avait laissé aucune trace de ceux que je connaissais, ni de la maison dans laquelle j’habitais, j’étais là à faire le mort, espérant m’en sortir.

Je pouvais entendre des pas lents et lourds venir vers moi, des pas... Ces pas me hantaient jusqu’au plus profond de mes tripes, je pouvais sentir un souffle au-dessus de moi, et puis...

Je me réveillais dans un sursaut immédiat, heureusement pour moi, je n’ai pas crié.

C’était le matin, j’étais dans le désert de la veille, il y avait comme toujours les quelques ruines de la cité d’autrefois, je faisais mes bagages...

Au bout de quelques dizaines de minutes de marche, je pouvais commencer à apercevoir un changement dans la végétation, il y en avait légèrement plus, surtout au sol, je devais probablement être à une semaine de marche d’un biome différent.

Je marchais, marchais et marchais, sous la chaleur du soleil, mes sandales bien attachées foulant le sable, rencontrant différents animaux, apercevant des ombres au loin parfois, je me devais de continuer à rester sur mes gardes, le juge de l’humanité pouvait être n’importe où.

Quelques jours passaient, j’étais rendu dans une région tropicale, c’était le soir, il faisait sombre, je m’endormis.

Après cette nuit-là, je suis arrivé dans un village, dans la même forêt, en fin d’après-midi, l’endroit était presque totalement dépourvu de personnes, il y avait quelques étrangers et familles qui se couvraient de la pluie sous leurs toitures de métal, tous me regardaient étrangement.

Soudain, la pluie s’arrêtait complètement, il n’y avait plus un nuage dans le ciel, il y avait une figure se tenant dans le ciel, en lévitation, le soleil m’aveuglait, la figure avait disparu en un éclair, est-ce que ce truc s’était téléporté ?

Je me retournais, j’étais déjà à la sortie du village, mais c’est au même moment que je réalisai que le village... N’était plus, tout ce qu’il restait, ce n’était qu’un immense trou vers des profondeurs vertigineuses.

C’est aussi là que je réalisai qu’un homme d’environ 7′7, caucasien, avec un bandeau brunâtre couvrant ses yeux, des cheveux en bataille d’un brun presque noir, portant un chandail de soie de couleur sable avec de gros pantalons très lousses qui se refermaient sur ses talons, était juste à côté de moi.

Je venais à peine de réaliser que cet homme se tenait juste à côté de moi, c’était... Terrifiant, même mes sens extrasensoriels ne l’avaient pas détecté, qui était cette personne, qui était cet homme ?

Tout ce que mon instinct me disait était : «... Tu es foutu, même si tu essayes de bouger ou de ne pas bouger, rien ne te sortira de cette situation... », puis je me répondis : « Quelles seraient mes chances de survie ?... », La voie dans ma tête me disait froidement : « Tes chances de survie sont inconnues, est-ce que cette personne est une menace ? Je ne sais pas, mais je sens aussi que tout ça ne présage rien de bon », me disait la petite voix dans ma tête.

C’est là que je sentis l’odeur du sang, juste derrière moi, il y avait une odeur de sang qui me bloquait les narines de toute autre odeur.

Je me retournais, pour voir l’homme à la figure élancée me regarder la tête juste au-dessus de moi, penchant sa tête au-dessus de la mienne, il révélait ses dents qui étaient comme celles d’un vampire, il avait du sang sur ses dents.

L’adrénaline parcourait mes veines, j’étais figé là, c’est là que j’ai compris quelque chose : cet homme n’en était pas un, c’était un monstre, l’odeur du sang venait clairement de lui, surtout de son bandeau complètement brun.

Un nom me revint en tête, un nom qui décrivait cette personne... C’était celui qu’on appelait le malin, c’était satan, l’élu du jugement dernier, ou encore... La rage de mère nature.

J’étais figé de terreur.

Puis, le malin enleva tranquillement son bandeau pour révéler ses yeux... Ses iris avaient la forme d’engrenage, qui ne cessait de tourner en sens horaire, mais ce qui était encore plus terrifiant, c’était la couleur de ses iris.

Ils étaient d’un rouge sang, un rouge sang écarlate, ces yeux, m’affligeaient d’une peur incomparable à tout ce que j’avais vécu dans ma vie jusqu’ici, c’était comme si je voyais la mort, en personne, devant moi, je me sentais incroyablement mal à l’aise.

C’est aussi là que je réalisais que je ne pouvais pas bouger les yeux, mon corps était comme possédé, mon corps ne répondait plus, je ne pouvais pas détourner du regard, ni fermer les paupières, je me sentais de plus en plus mal à l’aise.

Je commençais à entendre des petites voix chuchoter, puis des ombres qui apparaissaient dans les angles morts de mon champs de vision, je n’étais plus juste mal à l’aise, j’étais anxieux, angoissé, mon coeur battait à trois cent à l’heure, j’avais l’impression que j’allais faire une crise cardiaque d’un instant à l’autre.

Puis, je tombai au son, tombant à côté du puits sans fond qui avait remplacé le village, j’étais complètement traumatisé.

La rage de mère nature avait disparu en un instant.

Depuis ce jour-là, je pouvais sentir une présence en arrière de moi et le goût du sang dans ma bouche, ainsi que son odeur.