SOMBRE CÔTÉS

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Résumé

Plongé dans.s les sombres côtés de deux âmes soeur

Statut :
Terminé
Chapitres :
64
Rating
n/a
Classification par âge :
13+

Chapter 1



La musique de la boîte de nuit battait à plein régime, résonnant dans la nuit vibrante de la ville. Alejandro De Luca, accompagné de ses hommes, était là pour conclure un deal important. Leur présence imposante attirait les regards et l'atmosphère électrique autour d'eux ne faisait qu'accentuer leur aura de danger. Alejandro, avec son costume sombre parfaitement taillé, ses cheveux bruns foncés coiffés en arrière et ses yeux gris perçants, se tenait au centre de l'action. Sa stature imposante et son air calculateur marquaient clairement sa position de pouvoir.


Soudain, le tumulte de la soirée fut interrompu par des coups de feu. Une fusillade éclata, provoquant une panique générale. Alejandro, pris par surprise, fut touché à l'épaule par une balle perdue. La douleur se répandit rapidement, mais il garda son calme, sa fierté et son autorité intactes malgré la gravité de sa blessure.


Son bras droit, Marco, un homme aux traits durs mais loyaux, prit rapidement les choses en main. Il demanda à leur informaticien de trouver le meilleur hôpital à proximité, mais les résultats étaient alarmants : il n'y avait aucun hôpital disponible à une distance raisonnable. La situation était critique, et la douleur d'Alejandro s'intensifiait.


Marco, déterminé à sauver son ami, fit une recherche alternative et découvrit une solution inattendue : la maison d'une jeune femme ayant fait des études en médecine militaire. C'était un espoir fragile, mais ils n'avaient pas le choix. Ils se rendirent donc à l'adresse indiquée.


En arrivant devant la maison, Marco et les hommes trouvèrent une entrée discrète. Ils entrèrent par une grande fenêtre du salon, veillant à ne pas attirer l'attention. La lumière était éteinte pour éviter d'éveiller les soupçons. Alejandro, toujours conscient malgré la douleur, s'allongea sur le canapé, tandis que Marco commençait à stopper l'hémorragie avec les moyens du bord.


La pluie battait contre les fenêtres, ajoutant une touche de drame à la scène. Après un moment qui sembla durer une éternité, la porte d'entrée s'ouvrit. La jeune femme fit son apparition. Elle était vêtue d'une tenue à la fois élégante et décontractée : un top en dentelle noire à manches longues qui dévoilait ses épaules, associé à un short taille haute en cuir noir. Ses cheveux bouclés, noirs comme l'ébène, étaient mouillés à cause de la pluie, tombant en cascade sur son dos. Elle portait des sandales noires à talons, ajoutant à son allure sophistiquée malgré la météo.


Elle rentra en chantonnant, visiblement de bonne humeur, sans se douter de la situation critique qui se déroulait dans sa maison. Elle posa son sac sur le meuble de l'entrée et, avant d'allumer la lumière, lança doucement mais avec une clarté perçante :


— « En quoi puis-je vous aider, messieurs ? »


Elle alluma la lumière, révélant une pièce simple mais accueillante. Son air calme contrastait fortement avec la tension palpable dans la pièce. Ses yeux verts perçants scrutaient l'espace, cherchant à comprendre ce qui se passait.


Alejandro, malgré la douleur, fut frappé par sa beauté et son calme. Sa présence imposante et son regard perçant semblaient se fondre avec l’atmosphère de la pièce. Il n'avait jamais imaginé qu'une telle sérénité pouvait exister dans une situation aussi désespérée. Le contraste entre sa douleur et la tranquillité de la femme le perturbait, mais il était aussi captivé par elle.


Un des hommes de Marco, la main tremblante, posa une arme sur la tempe de la jeune femme pour s'assurer qu'elle ne s'enfuit pas. Elle le regarda directement dans les yeux, son expression demeurant implacable. Avec une douceur surprenante, elle utilisa son doigt pour abaisser l'arme et murmura :


— « Ne pointez pas cette arme sur moi. Cela ne me fait ni chaud ni froid. »


Son ton était calme et autoritaire, et sa confiance était palpable. Marco, toujours dans l'ombre de la pièce, demanda :


— « Vous n'avez pas peur ? »


La femme balaya la pièce du regard, remarquant les hommes assis sur des gros cartons dans un coin. Elle fronça légèrement les sourcils et dit :


— « Eh, levez-vous de ces cartons. Vous n'êtes pas chez votre mère ici. »


Les hommes échangèrent des regards incertains avant que Marco ne leur fasse signe de se lever. Elle se tourna ensuite vers Marco et demanda :


— « Que voulez-vous ? »


Marco expliqua rapidement la situation, soulignant la nécessité pour la femme d’enlever la balle d'Alejandro. Elle hocha la tête et se dirigea vers sa salle de bain pour prendre une boîte de secours. En revenant, elle s'assit à côté d'Alejandro, qui l'observait avec une curiosité mêlée de gratitude. Elle prit une profonde inspiration et demanda :


— « Comment vous appelez-vous ? »


— « Alejandro, » répondit-il faiblement.


Elle lui fit un sourire rassurant et dit :


— « Bien, Alejandro. Je veux que vous gardiez les yeux fixés sur moi pendant que j’enlève la balle, d’accord ? »


Alejandro acquiesça, le regardant avec une attention mêlée d’appréhension. Elle commença à nettoyer la plaie avec soin, lui posant des questions pour le distraire et évaluer son état.


À un moment donné, elle dit :


— « Serrez ma cuisse, cela risque de faire mal. »


Alejandro répondit, la voix tremblante :


—《pas besoin. »


Elle sourit légèrement et dit :


— « C'est prouvé que n'importe quel humain ressent une douleur intense lorsque l'on retire une balle de cet endroit sans anesthésie, surtout quand la balle est logée à côté d'un nerf. Vous allez avoir mal. »


Pendant qu'elle retirait la balle, Alejandro serra sa cuisse avec une intensité qui trahissait la douleur, mais il tenta de rester stoïque. Une fois la balle retirée, elle posa sa main sur son cou, près de son épaule, et fit pression doucement. Alejandro sentit la fatigue le gagner alors que ses yeux se fermaient lentement, le sommeil l'emportant à cause de la pression et de la douleur.


La femme, observant son visage tendu et épuisé, murmura doucement :


— « Vous devez vous reposer. Je vais vous faire dormir. »


Elle continua à exercer une pression apaisante sur son cou, et Alejandro s'endormit rapidement, sans comprendre entièrement ce qui se passait autour de lui.


La femme se redressa, ses yeux verts brillants dans la lumière tamisée de la pièce. Elle regarda les hommes avec une autorité tranquille, sa tenue encore mouillée de la pluie ajoutant une touche dramatique à son apparence. Sa tranquillité face à la situation chaotique laissait présager qu’elle n’était pas seulement une médecin compétente, mais aussi une femme d’une grande force intérieure.