The Abyss of Crime T.01

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Résumé

C’est l’histoire de Mathis Kaller, un jeune lycéen qui va voler de l’argent pour payer les soins de sa mère mourante. Malheureusement, le lendemain en se réveillant, il va se retrouver dans une prison nommé Abysse ou les prisonniers vont devoir se battre à mort dans des duels à la fois physique et intellectuelle.

Statut :
Terminé
Chapitres :
4
Rating
n/a
Classification par âge :
16+

Chapitre 1: L’argent ne fais pas le bonheur.

Genève, 2038

-Rappelle toi mon fils, l’argent ne fait pas le bonheur. Disa ma mère mourante sur son lit d’hospital .Je lui rétorqua directement que je pensais autrement car si j’aurais ce précieux argent, je pourrai la sauver de sa mort presque inévitable. Ma mère cracha du sang et à ce moment qui me parressait douloureux, je me suis demandé comment on en est arrivé là…

Je ne me rappelle pas de mon enfance mais je me souvient que quand j’était petit, ma mère m’a dit que le futur sera merveilleux car les révolutions technologiques vont être révolutionnaires grace au Intelligences Artificielles mais cela était seulement des substitution de sa part...

J’ai eu 15 ans le 21 février 2038. Ma mère qui so nomme Elene m’a donc ammené au bowling où mes amis Joseph, Christian et Loan m’attendaient, on était inséparable mais malheureusement, mon anniversaire a fini avec une fin inattendue car je suis très observateur. En effet, mon observation est mon point fort, c’est même mon trait de charactère principale. Comme explemple, à mes 5 ans, je suis arriver à découvrir que notre professeur principal avait perdu nos évaluations. Je suis arrivé à le savoir car Joseph qui avait peur de la note qu’il allait avoir, a demandé au professeur quand va t-il rendre les contrôles et sa réaction semblait très hésitante donc j’en ai déduit qu’il avait perdu nos évaluations et j’avais vu juste.

Ma mère toussait et se mouchait beaucoup donc au début, j’ai pensé que c’était une simple fièvre mais ça ne peut pas car c’est derniers mois, elle avait souvent ce comportement. De plus j’ai remarqué que ma mère ne voulait pas me montrer son poid, cela parait normal pour un femme célibataire mais quelque chose clochait, j’avait l’impression qu’elle ne grossissait pas mais au contraire, qu’elle maigrissait. Je n’ai pas fait attention a ces detaille toutes la soirée car je m’amusais avec mes amis mais une onde de peur et d’anguoisse traverssa mon esprit. Je suis très pensif ce qui va bien avec mon comportement d’observateur donc quand ce désespoir est arrivé dans moi, mes pupilles se sont dilatées et mon souffle devenait de plus en plus fort et dynamique car j’avais compris que ma mère avait sûrement une maladie rare mais le soir de mon anniversaire, je ne lui en ai pas parlé car nous somme pauvre et ma mère c’est donné corp et âmes pour faire ma fête.

Je n’ai pas dormi de la nuit car même si je le voulais, mon esprit pensif et rêveur me l’aurait enpécher. Je pris la seul affaire électronique de mon foyer qui était un PC fixe posé sur mon bureau datant de l’année 2010 et je fis des recherches sur des maladies que ma mère pouvais avoir, j’étais peut-être paranoïaque mais mon subconscient était certain que la situation était grave.

J’ai donc regardé mon ordinateur pendant toute la nuit, et à 6:30 du matin quand mon réveil pour aller à l’ecole a sonné, j’ai fait la une découverte d’une maladie qui concordait à tous les symptômes de ma mère: le cancer du coeur.

Comme si de rien n’était, je suis partie à l’ecole avec des énormes cernes dû à la nuit blanche que j’ai passé à faire des recherches sur la maladie de mère. C’etait un choc pour moi. A l’école, je n’ai parlé à personne, j’ai évité mes amis et j’ai pleuré toute les larmes de mon corps. Si je l’aurai pu, je serai resté chez moi mais je ne voulais pas faire payer l’ecole à ma mère alors que je n’y allais pas.

La cloche a sonné et je sorta de l’ecole pour rentrer chez moi. Sur le chemin, je pleurais encore et ma démarche était autant tordu qu’un bourré. Je marcha dans la ville et passa dans un passage piéton, où je m’arrêta, pour aucune raison, je penser à rien et j’avais vider mon esprit. Le feu passa au rouge et j’etait encore au centre de la route la tête baisser. C’était un jour de pluie et toute les voitures ont accéléré en me klaxonnant et en m’évitant. Le bruit était assourdissant mais je ne pensais à rien. J’avais la tête baissée mais je pouvais entendre la voix des gens sur le trotoir qui me traiter sûrement de fou.

Le feu était encore rouge pour les piétons et j’avanca malgré les voitures qui me klaxonnaient et qui était à quelques centimètres de me percuter. Un homme en voiture s’arrêta devant moi pas peur de me percuter, il avait la quarantaine. Il ouvra sa fenêtre et il me dis: -Hé gamin fais attention ou tu marche, on pourrait te percuter!

Je ne lui ai pas répondu et il commença à s’énerver. -Ho répond moi petit garnement! Dit-il en s’enervant. Il me prit pas le col, j’avait toujours la tête baissée. Je lui ai regardé d’un aire meurtrier, mes pupilles étaient énorme et autant obscure qu’un trou noir. Les trait de mon visage etait ceux d’un meurtrier. Je ne pensait qu’au sentiment de haine. L’homme me repoussa surement car il avait peur et sans un mot, il partit a toute vitesse.

Je me retrouvais donc parterre dans une flaque d’eau. Mes cheveux étaient normalement bouclé voir ondulé vers l’avant mais l’eau avant enlever le gel. Mes cheveux étaient donc mouillés et tomber sur mon visage. Je ressemblai probablement a un antagoniste de manga mais cela ne me faisait rien. Le feu repassa au vert et j’alla jusqu’à mon appartement délabré a pied avec un retard de 30 minutes. La nuit était déjà tombée.

J’arriva devant chez moi et j’ai vu une ambulance qui attendait devant la résidence où j’habitait. J’ai vu que les ambulanciers semblait pressé j’en ai donc déduit que ce n’était pas un simple accident car la personne n’ai pas allé au urgence alors il s’agissait sûrement d’un malaise. Je mis le code de mon appartement et j’avanca de le couloir de ma residence. J’habitais à l’etage 2 dans un appartement de 32 mètres carrés.

Sur le chemin pour aller aux escaliers , je croisa un brancard avec une femme qui porta un masque d’anesthésie. Ce visage me disa quelque chose mais j’avais la tête ailleurs. J’entendis seulement les ambulanciers crier: -Dépêchons nous, elle est dans un état critique!

Je monta les escaliers est arriva devant chez moi je frappa la porte, mais personne ne réponda. J’ai donc poussé et la porte c’est ouverte. J’ai vu mon voisin assis sur le canapé qui était entrain de pleurer. -Ta mère…elle…elle…elle va mal!!dit-il en criant et surtout en pleurant.

J’ai directement fais le rapprochement avec l’ambulance qui ai venue. Je ne parla pas pendant au moins 10 seconde et je commença a rire doucement mais ce n’était pas un rire comme les autres, lui il paraissait beaucoup plus dépressif et il dégageais de la peine et de la pitié. Se rire se transforma rapidement en pleure. Je pleurais tellement fort que ça me faisait mal aux oreilles. Et je suis ensuite tomber sur mes genoux ,puis je me tapa de toutes mes force me cuisse droite à l’aide de mon point droits tout en criant de toute mes force car je le sentais faible et impuissant.

Quand je repris mes esprits, c’est quans le téléphone fixe de mon appartement sonna. J’essaya de me levait mais je ressentis une douleur aigu a ma cuisse. Par reflexe, je mis ma main sur ma jambe mais j’ai vu que mon poignet droit était plus beige mais rouge. Ma main trembler car je venais de comprendre ce que j’ai fait. Mais peut importe, malgré la douleur, j’avanca et décrocha le téléphone.

-Bonjour monsieur, je vous appelle car votre mère est dans un pitieux état et je vous prie de venir à l’hospital pour que je vous explique plus la situation. -D’accord, j’arrivera sur les coup de 20 heure…