Prologue
" Je me rappelle encore lorsque j'allume dans son bureau, la seule personne qui m'a tendue la main lorsque tout le monde était contre moi celui pourqui j'étais si fière d'aller travailler. Aujourd'hui il n'est plus, je revois son corps étalé sur le sol gisant de sang, son crâne fracassé et se livre donc les dernières pages ont étés déchiré, je ne saurais quoi dire, je suis perdue, mes forces me manquent et tout semble soudain noir et avide de sens, les paroles de mon oncle résonnent encore et encore dans ma mémoire, c'est dernières paroles bien-sûr telle une dernière mélodie à la fin d'une chanson agréable à l'ouïe. Mes yeux sont enflés et mon cœur va mal tout semble soudain devenu calme et avide de sens, je ne sent plus mes sens il me lâche peu à peu et mon corps devient un recueil de désespoir. Je pleure de plus en plus fort là devant son cadavre innondé de sang et je comprends désormais que je suis seule et que mon destin est tragique. Elles ruissellent sur tout mon corps et mon âme se libère de tout sentiments, ces larmes sont les seules armes que j'ai pour combattre cette dépression qui m'envahit peu à peu. J'attends les sirènes de la police 👮 et de l'ambulance mais je suis paralysée, traumatisée et mon corps perd tout espoir à la vie. Les policiers entrent dans la salle et me trouvent assise près de lui, ils me parlent, me posent des questions, mes leurs voix semblent si lointain que je n'entends rien, rien de tout ce vacarme, ils touchent mes yeux et l'un deux me prend par le bras pour me faire sortir de la salle mais je suis figée et le cœur glacé, je suis frigorifiée et terrifiée la peur envahit mon esprit, cette peur de toujours rester seule, mon oncle est le seul homme qui me comprennait sans me juger aujourd'hui je suis seule et personne ne viendra prendre ma défense, les policiers m'amènent me faire asseoir et me donne une tasse de thé mais mon corps refuse de répondre à leur geste solidaire, une couverture réchauffe mon corps toujours se même policier, il semble si gentille mais rien ne vas plus. Je ne pleure plus, je n'ai plus aucune gouttes en réserve, mon corps est devenu si lourd et si pâle. Le temps passe et je commence à me faire à l'idée, faire à cet idée que mon oncle ne reviendra plus "
- mademoiselle Cassidy Stéphanie
" Les paroles n'était plus un échos lointain, elle devenait assez audible pour être decripter par mes sens "
- oui monsieur
La voix de Cassidy Stéphanie était pâle et faible
- je suis l'inspecteur Japhet et lui mon coéquipier Loandro
- bonsoir à vous
- je comprends que celà soit difficile pour vous mais ce sont les formalités ont dois vous poser des questions
- je vous écoute
" Ce tong froid et indifférent que j'empruntais toujours disparaît et ma voix devient sensible et féminine, mes émotions prennent le larges et mes yeux pleurent toute seule, je ne peux m'empêcher, ces larmes s'accompagnent des petits bruits de ma part c'est plus fort que moi, mais qui a pu faire sa? Qui a pu tuer mon oncle ? Un des inspecteurs me caressa le dos pour partager avec moi sa compassion, mais la seule chaleur que je veux ressentir est celle de mon oncle "
- je suis navré
- j'ai trouvé mon oncle couché mort, assassiné froidement dans son bureau aux environs de 22h et directement j'ai alerté la police
- vous pouvez avoir une idée de qui a fait sa?
- non non mon oncle avait des tas d'ennemis parce qu'il était réputé pour écrire de magnifiques livres, et les gens l'enviaient pour sa
- à ce qu'il paraît il était sur un projet
- oui oui sur un grand projet, il écrivait un livre qui avait déjà été commandé à près de 500000 exemplaires
- tu connais de quoi se livre parle ?
- non non
- on l'a pris comme pièce à conviction pour l'enquête
- mais il doit être fini, mon oncle m'a fait promettre que son livre doit avoir une fin quelqu'en soit ce qu'il arrive
- on a besoin de sa pour l'enquête
- mais les gens attendent son inauguration le mois prochain
- que veux tu en réalité ? Le livre ou bien ton oncle ?
- je trouverai un moyen pour avoir les deux
Cassidy sortie, de manière violente e claquant la porte derrière elle