Et si c'était le destin

Tous droits réservés ©

Résumé

Résumé : Nous suivons l'histoire de Célestine. Qui est en train de vivre une période de vie, que nous ne souhaitons pas à nos ennemis. Suite à ça, elle s'est enfermée dans une boucle temporelle. Elle vit presque tous les jours la même journée. Comme enfermée dans un cocon de sécurité. Mais malheureusement c'est loin d'être la bonne méthode pour affronter ça. Et elle le sera, bien vite. Une rencontre, totalement au hasard, Va peut-être lui faire ouvrir les yeux. Elle a besoin de s'ouvrir, de voir le monde tel qu'il est, de voir qui elle est véritablement. Mais cette personne va-t-elle la comprendre ? Sera-t-il assez patient ? Va-t-elle réussir à se voir à travers le regard de quelqu'un d'autre ? Mais qu'en sont-ils ? Ils vont se découvrir, mais vous allez également les découvrir Énormément de sujets sont abordés et peuvent attrister les plus sensibles. Les maladies mentales sont également présentes , vous n'êtes pas seules et les livres également peuvent vous ressembler bien plus que ne le pensez. Mais malgré tout ça il y a énormément d’amour et de moment de joie. Romance psychologique ✨️ Derrière les nuages le soleil se cache Mes démons seront pour toujours et à jamais mes cauchemars. Scènes plus que explicites et détaillées.

Genre :
Romance/Drama
Auteur :
Anais
Statut :
En cours
Chapitres :
2
Rating
n/a
Classification par âge :
16+

Chapter 1

Chapitre I : tout est comme d'habitude.C




Nous sommes dimanche, il est 16h20

Comme à mon habitude, je suis dans mon œuf, bien confortable, qui est disposé de la même façon, à la même place que lorsque j’ai commencé ce rituel.

Autrement dit, je ne l'ai plus touché depuis que j’ai emménagé ici.

Et avant que tout ça ne se mette en place je n'utilises pas vraiment que ça à cet œuf, mais maintenant je dois admettre que c’est mon lieu préféré.

Il faut avouer que l’effet que rajoute la vue me fait plus que du bien, qui est si opposée à la vue que j’ai pu connaître.

Faut avouer que c'est tellement plus agréable de sentir le soleil sur ma peau.

Mais à cet instant précis je n'étais pas là pour voir les oiseaux se poser, ou même les feuilles des arbres tomber. Je pouvais très bien les distinguer de mon appartement qui se situe au dernier étage, même s' il y avait un toit ça ne compte pas pour moi.

Cela fait maintenant huit mois et tous les dimanches à 16h15, je m'installe pour la même chose.


Autrement dit un thé à la menthe pas chaud, mais pas non plus trop froid, il y contient toujours deux glaçons, chose qui est bien suffisant.

Je prends alors mon ordinateur portable. Mon émotion est palpable, les larmes montent déjà. Le regard plongé dans le rythme des vagues sur ma gauche, je prends une grande inspiration.


Après quelque instants, je parviens à me calmer ainsi qu'à remettre mes sentiments dans l'ordre.

Dès que je réussi à remplir mes poumons remplis d'air, mes bras autour de ma peluche, je prends mon courage de réussir à cliquer sur envoyer.

Pile pour être envoyé à 16h30, car à mes yeux le plus important c'est d'être à l'heure.

Je dois avouer avoir du mal à gérer lorsque ça n'est pas le cas.

Mais aujourd'hui tout s’est bien passé, je l'ai fait une fois de plus.


Car oui, depuis presque huit mois j'envoie des messages, finalement plutôt des paragraphes très détaillés à mon père. Même si je dois avouer que je les écris très vite, ils sont assez longs, et même moi je ne sais pas si je lirais un si long texte.

Depuis qu'il est décédé, cependant même si je ne vivais pas dans ce lieu-ci à ce moment-là j'avais quand même commencé ce rituel dès le lendemain de sa mort.

Ce qui m’a fait le plus de mal, c’est surtout de le voir se dégrader au fur et à mesure de la maladie. J’ai très vite fini par venir tous les jours chez lui, puis je dormais quelques jours, jusqu'au moment où je suis restée pour ne plus repartir.

Mais un jour, il allait mieux. Petit à petit la maladie l’a laissé vivre à nouveau. J’avais beau avoir eux un passé compliqué avec lui, j’étais vraiment heureuse que sa santé s'améliore.

Car après tout c’est mon père.

Jusqu’au jour où je suis rentrée des courses, il y avait la police, les pompiers et un tout tas de médecins.

Et ma mère était menottée, et je n'ai jamais compris pourquoi elle avait fait ça.


C'est d'ailleurs pour cette raison  que je suis arrivé en Italie. Pour ça et aussi parce que j'ai toujours aimé venir en vacances dans ces lieux, un air de renouveau comme on pourrait dire.

Je dois avouer qu'à la base ce n'était pas pour emménager que je suis venue ici, on est souvent et nos aller et retour ici lors des moment de repos  ici. Vivant à Annecy ont a peu fait toutes les villes d'Italie et celle la était ma préférée.

Cependant quand j'ai pu revenir dans ses lieux, je suis tombée amoureuse d'un appartement que j’ai pu me procurer grâce à ce que mon père m'a laissé en héritage.


Qui allait demander auprès de moi après tout ?

C’est ce que je me suis dit quand j'ai signé pour l'achat, et n'étant pas fan de ce qu'est la vie en grand, un appartement est donc le moyen de logement le mieux adapté pour moi.

Je n'ai jamais eu de famille autre que mes parents.

Je n'ai jamais eu de réelle amitié ni de petit ami, si on ne compte pas ceux avec qui ça n'a duré que quelques heures.

Donc, après une brève convention avec mon ancien patron, j’ai déménagé Je suis partie de pas grand chose. Il faut avouer que quand on vient en vacances on ne prend pas sa maison, et désormais j'ai l'impression de vivre ici depuis cinq ans.


Malgré tout ce que j'ai vécu, j'essaie de tenir et d'avancer petit à petit. D’ailleurs, j'ai désormais réussi à trouver un travail. Ce n’est pas grand chose, et je sais que je ne sociabilise pas énormément, à part avec ma patronne qui est rapidement devenue mon amie, mais tout ce que j'espère c'est ne pas faire ça toute ma vie.

Travailler dans un café librairie dans son propre pays c'est bien, mais dans un autre c'est plus compliqué.

Mais mon job me plait beaucoup et je me sens bien, alors je reste. Et puis, ma patronne ne m'oblige à rien et adapte toujours mes objectifs selon l'énergie dont je dispose.

Ce que je déteste le plus cependant, c'est de devoir parler aux clients. La langue n’est pas un problème, je parle très bien italien, anglais et bien évidemment le français.

Cependant, je ne suis pas du tout à l'aise avec les gens de manière générale, mais ça également, ma cheffe n'y voit pas d'inconvénient.

Et elle me l'a très bien dit le jour de notre rencontre :

“Tu sais ma Bella, on a tous nos difficultés nos points forts et nos points faibles, et on vit mieux dans la vie quand on les connaît”


Je ne sais pas pourquoi mes pensées me revenaient à ses paroles, a ses belles paroles, bien qu'elle m'en ait dit pleins celle la reste parmi mes préférées.

Mais comme une habitude, un rituel, un besoin je me lève tel un robot zombie pour me diriger vers la salle de bains.

Même sans me déshabiller étant en short, tee-shirt ce qui n'est pas très grave, je me glisse dans la baignoire ma tête sous le jet que je viens d'allumer.

J'ai toujours fait ça, du moins de ce dont je me souviens, pour fuir mes sentiments, mes émotions, mais surtout mes peurs.

Oui, si l'eau ruisselle sur notre visage, on ne peut plus distinguer les larmes de l’eau qui coule.

Ça ne dure pas longtemps, juste quelques minutes pendant lesquelles je me relâche totalement.

Je viens ensuite me changer après m'être séchée.


La fin de journée passe très lentement, mais elle passe, la nuit également.

Le lendemain, je me lève à 8 heures le temps de me préparer, et d'aller au travail pour 11 heures.

Mais aujourd'hui, je n'arrive à rien, sans aucune raison.

C'est pour cela que ma cheffe a accepté que je rentre pour 16h.

À peine les pieds dans l'appartement, je vais directement cuisiner des pâtes jambons ketchup devant la fameuse “Série Desperate Housewives”, sur laquelle je viens de m'endormir après avoir récupéré mon doudou Moon.



Le lendemain, même routine ou presque, sauf l'heure du réveil qui est à 7 heures. Début du travail à 11h, fin à 16h, sieste sur la plage, réveil par des cris d’enfant, repas rapide de pâtes et jambon, et soirée devant la télévision à ronfler.

Les jours qui suivent sont pareils, sauf bien évidemment le dimanche, déjà car je ne travaille pas, de ce fait je n'ai pas besoin de me lever aussi tôt.


Mais également car c'est le jour du message, je déteste cette journée autant que je l'aime.

C'est comme on pourrait dire le jour de mon seigneur.

Mais très souvent, la nuit de samedi a été compliquée, déjà pour m'endormir, c'est une véritable bataille de guerre.

Cependant, ce n’est pas ce qui me dérange le plus.

Je commençai à m'agiter frénétiquement, transpirant abondamment, de la même manière que si je participais à un marathon, tout en émettant de légers gémissements.

Je ne m'en rendais pas compte, mais je tombais peu à peu dans un cauchemar…


J'étais là au milieu d'une forêt, j'avais beau courir, la forêt était de plus en plus grande.

Et plus je paniquais, plus la forêt commençait à grandir.

D’un coup, c'est comme si mes jambes pesaient quatre tonnes, ce qui me fit m'écrouler au sol, telle une crêpe.

Mais soudain, j’entendit un cri d'une voix familière qui m'appelait à l'aide.

Je me retrouvais alors à devoir ramper dans cette fameuse direction.

Les cris étaient de plus en plus forts, mais également de plus en plus près.

Je finis par atteindre mon but.

Être devant ce cri qui venait de se calmer.

C'était effectivement mon papa qui était sur un pont fait à base d'une vieille échelle, qui était au-dessus d'un volcan.

Mon père avait beau crier, je n’arrivais pas à m'en approcher, comme bloquée par un mur invisible.


Mon cauchemar me fait me réveiller en sursautant, venant me redresser en criant comme si j'étais encore dans ce mauvais rêve immonde.

Je me recroqueville en position fœtale, serrant son doudou contre moi, puis je me rends compte que les larmes se mettent à couler toutes seules sur mon doudou, je ne m'en rend même pas compte.


La journée ne sera pas bonne, mais après tout on est dimanche, ce n’est pas la journée la plus importante ?

Plusieurs minutes se sont écoulées depuis le début de ma crise, lorsque mon téléphone se met à sonner. Cette sonnerie importune me ramène à la réalité.


J’essaie doucement de me calmer.  Après quelques exercices de respiration afin que celle- ci ralentit, je parviens à être dans un état plus correct en me réfugiant dans mon monde imaginaire, réussissant ainsi à mettre la vie réelle entre parenthèses.

Bien que la sonnerie m'eût rappelé que je ne suis pas dans mon monde parallèle

Je me le  suis créé étant enfant, je n’arrive cependant pas à me remettre mes esprit dans l'ordre.

Pourtant, c’est comme une voix dans ma tête qui me rappelait la réalité des choses.


Je ne sais pas par quel moyen ni par quelle force j’arrive à prendre le téléphone.

Ni comment j'arrive à pouvoir voir le nom affiché sur mon téléphone mais le nom de “maman” affiche avec la notification d'appel manqué.


Comme elle n’a pas laissé de messages, c'est que ce n’était pas si grave.

Mon corps décide alors de me mettre un Disney, afin que je puisse dormir à nouveau.

Pour avoir assez d'énergie, pour reprendre le contrôle de mes sentiments, ainsi que mon corps de manière générale.

Le choix est simple : Zootopie. 


Au bout de 20 minutes, je ne regarde plus la télévision, mais c’est plutôt la télévision qui me regarde endormie contre mon doudou Moon.

Le fameux doudou qui ressemble a un petit lapin tout doux blanc et beige.


Il est environ 11h 15 quand je rouvre les yeux, et je ne me souviens plus de ce qu’il se passe comme si je venais de me réveiller de ma nuit de sommeil.

C’est un effet que j’ai à chaque fois qu’une chose pareille se produit, des fois les crises sont plus violentes, ou même avec plus d'émotions.

Étant donné que je ne me souviens très rarement, je ne me suis donc jusqu'à maintenant en aucun cas, exprimer les choses.

À peine levée, je file donc à la douche, et pour une fois je ressens cette envie de prendre soin de moi, comme si c'était mon cerveau.

Car même si je n’avais aucun souvenir de la crise, mon cerveau lui, garde une trace et c’est pour cela que parfois mon humeur n’est pas au beau fixe.

Et rien qu'à l'idée de mieux profiter de ce moment de la journée, cela me donne un baume au cœur comme si ça soignait des blessures que je ne connaissais même pas.


Dans la douche, je me fais plusieurs soins du visage. D'abord un pour le nettoyer, pour une crème pour les points noirs, avec son masque au miel et un autre pour ses cernes.

Tout ça en étant toujours dévêtue et en chantant libérée délivrée de la fameuse reine des neiges.


Bien sûr, avant de sortir de la douche, je me lave avec un gel douche senteur cookies. Je l’utilise également pour me laver les cheveux, ce n’est pas le meilleur produit pour prendre soin de ma couleur cependant ça sent bien meilleure.

Je décide ensuite de mettre une de mes robes roses qui a un décolleté en cœur, mais qui n’est pas moulante afin de ne pas m'empêcher de bouger. Pourquoi pas ? Je suis chez moi après tout, j’ai bien le droit de me sentir belle.


Un peu de maquillage, du gloss, du fard à paupières rose à paillette, ainsi que du mascara noir, pas grand-chose, mais juste assez.

Tout ça pour enfiler des chaussons Minnie et aller dans sa cuisine pour savoir quoi manger.

Je regarde ma montre


— C’est encore loin d'être l’heure pas vraie Moon ? dis-je en regardant ma peluche.


12h30 dit ma montre, il faudrait que j’attende encore 3h30 avant que ça ne soit le moment.

Je sais qu’il faudrait que je m’occupe, sinon le temps ne va jamais passer.

Mais en plus de ça il va falloir, que je m’occupe faire à manger, et en ce moment je n'étais pas vraiment fan de ce principe la.

La vie me réserve de sacrés challenges au quotidien, je me demande vraiment si un jour ça s'arrêtera.


— Moon, tu te souviens de ce qu'on a mangé hier ? lui demandé-je,

comme si elle allait me répondre.


— Oh oui des pâtes, tu as raison c’est un peu nul, et on en mange tout le temps. Alors si on allait préparer de la salade aujourd'hui ?


Je sors alors les ingrédients du réfrigérateur, œufs durs, salade, tomate, betterave, maïs, et de la sauce crudités.

Mon repas est prêt, je m’installe comme d'habitude sur le canapé, la jambe droite sous mes fesses, et le plaid rose sur elle, ainsi que mon doudou à côté de moi.


C’était cependant inconcevable que je touche à mon repas dans le silence, autrement dit sans télévision. C’était impossible pour moi de manger rien qu’une seule fourchette.

Heureusement que c’était un repas froid. ! Il m’a quand même fallu 20 longues minutes pour me décider à mettre le monde de némo.

Le repas ne m'avait pas semblé aussi long que je le pensais, mais ma dernière fourchette ce fut littéralement à la fin du film. Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais des instants où je ne me sentais plus dans mon corps.


Mais maintenant, je ne sais plus quoi faire en attendant que ça soit l’heure, le temps ne passe pas vite quand on ne fait rien et croyez-moi, je sais de quoi je parle…

Après de longues minutes de réflexion, je décide de faire de la peinture. Il y a longtemps que je n’ai pas touché un pinceau,et puis ça fait plaisir lorsque c’est bien fait.Cela décore  en plus, alors après tout pourquoi pas ?

Je ne sais pas pourquoi je n'ai jamais pris de cours de peinture, ou même de dessins. J’ai toujours tout appris toute seule, mais les couleurs sont toujours très bien dosées ainsi que les propositions des dessins.


Je n'ai quasiment que des couleurs pastels,c’est ce que je préfère. Les dessins sont minimalistes, et sur une petite toile c’est bien mieux.

Lorsque je me retrouve à peindre, c’est comme si je flotter dans un autre univers, comme si je m’emporté par la passion. Alors, de l'extérieur on pourrait croire que je suis droguée à faire des mouvements de mon corps de droite à gauche, de danser avec une musique imaginaire.


Jusqu'à ce que mon réveil sonne, qui vient me rappeler que c’est  presque l’heure…

Je me lève d’un coup, je me mit  à courir dans tous les sens, récupérant mon doudou, mon plaid, mon vieil ordinateur portable ainsi que le thé que je viens récupérer dans le frigo pour une fois je l’avais préparé la veille, il n'avait donc pas besoin de glaçons.

Je déposa la plupart de ces objets sur la table située sur son balcon, puis s'installa confortablement dans le fauteuil œuf qui se trouvait à quelques centimètres de là, je mets alors le plaid sur moi, avec et je me place donc tailleur afin d'avoir la place pour accueillir Moon près de moi venant mettre l’ordinateur sur mes genoux.

Avant de commencer quoi que ce soit je viens faire quelques exercices de respiration afin que j’essaye de me détendre rien qu’un peu pour éviter des crise après ou je ne pourais plus respirer.



Coucou papa

Je sais que tu ne vas pas me répondre comme d’habitude, mais sache que cette semaine je ne m'en veux presque pas, sûrement parce que j’ai arrêté toutes choses qui me rappellent ce que tu m’as fait.

Bien que j'aie eu un pincement au cœur en voyant un père réconforter sa fille qui était tombée.

Ma semaine était calme du coup, j’ai toujours personne dans ma vie, même pas un chat.

Comme je n’arrive pas à prendre les transports et pour des raisons évidentes je ne vais plus monter en voiture…

Le jour où je recevrais un chat à ma porte je serais sûre que c’est toi.

Ah si maman m'a appelé je crois ou essayer je sais plus, j’ai pas répondu, j’aime pas vous répondre de là où elle est.

Oui je sais je parais égoïste mais je n’aime pas les appels de la prison, avant que tu demandes je ne suis pas allée la voir, je ne l'ai même pas vue depuis ton enterrement.


Je m'arrête quelque instant pour reprendre de l’air J'oublie souvent de respirer, mais également pour boire de mon thé.


Je ne sais pas si tu peux me voir, ni même l'entendre et encore moins me lire

Mais je voulais que tu saches que je deviens une jeune femme plutôt belle, malgré tout ça, mes blessures ne se voient presque plus, ou alors c’est juste moi qui ai fait avec je ne sais pas trop.

D’ailleurs papa si tu veux me faire plaisir envoie, moi, un chat devant ma porte, je l’appellerai cookie, si tu m’envoies un chat blanc je serais que c’est toi.

Papa je suis désolé mais je suis fatiguée

Baisers je t’aime


Avant de m'effondrer de sommeil, j’ai quand même réussi à cliquer sur envoyer, en espérant faire uniquement de beaux rêves.