Tromperie irlandaise - O'Leary Brothers Tome 2

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Résumé

🔔Tome 2 de la série Les Frères O'Leary. Lisez d'abord le tome 1 si ce n'est pas encore fait - Irish Luck Face à l'ampleur des événements survenus depuis leur arrivée à Birmingham, Blake, Cian et Finn tentent de réconforter Stasia. Alors que Hugh est censé garder ses distances pour le bien de Stasia, l'alerte n'est donnée concernant sa disparition que lorsqu'il est trop tard. Quels sacrifices seront nécessaires pour réunir à nouveau la famille O'Leary et quel en sera le prix pour Stasia ?

Genre :
Romance
Auteur :
Aishaclaire_Author
Statut :
Terminé
Chapitres :
62
Rating
5.0 21 avis
Classification par âge :
18+

Chapitre Un

Hugh

Le choc de l’autre voiture a dû m’assommer net. Dès que je reprends connaissance, je comprends que je ne suis plus au volant. Non, là où je me trouve, il fait un noir complet et je suis à l’étroit. Vu comment tout mon corps hurle de douleur à chaque secousse, je suis presque certain d'être dans le coffre d'une autre bagnole.

J’essaie de bouger, mais mes mains sont attachées dans mon dos et reliées à mes pieds. C'est impossible de faire le moindre mouvement, sans compter que la douleur est atroce.

Je suis à peu près sûr d'avoir un truc de cassé, mais c’est le cadet de mes soucis. J’entends distinctement des voix russes parler dans l’habitacle. Je ne capte pas un mot de ce qu'ils disent, mais s'ils sont russes, la situation ne pourrait pas être pire. Ça a forcément un lien avec Petrov.

La voiture sursaute en passant un dos-d’âne, ce qui me balance dans tous les sens dans cet espace minuscule. La douleur qui m'envahit est si forte que je perds à nouveau connaissance. Quand je reviens à moi, je ne suis plus dans le coffre, mais assis bien droit.

En reprenant mes esprits, je reste immobile. Je ne veux pas qu'ils sachent que je suis réveillé.

À la place, j’essaie de guetter le moindre bruit de mouvement autour de moi.

C'est le silence total, je n'entends même pas un souffle. J’en déduis que je suis seul et je prends le risque d'ouvrir les yeux. Je réalise vite que ça ne sert à rien : j'ai un bandage sur les yeux.

Je tente de bouger les mains et les pieds, mais ils sont ligotés à la chaise sur laquelle je suis assis. Ce simple petit mouvement fait hurler mon bras gauche. C'est le signe qu'il est probablement pété.

L'air froid mord presque chaque partie de mon corps. Il est clair qu’on m'a foutu en caleçon. À cause de ça, je me pèle de froid alors qu'on est en plein mois de juin et qu'il fait déjà bon dehors. Vu l'odeur d'humidité qui ressemble à celle de la cave de tout à l'heure, je suppose que je suis enterré quelque part.

Je sais que peu importe l'endroit, ils ont pris leurs précautions pour qu'on ne me trouve pas facilement. Avec le message que j'ai envoyé à Blake plus tôt, c'est sûr qu'il ne va pas se mettre à ma recherche tout de suite.

Il faudra peut-être des jours avant qu'ils ne réalisent que je suis pa