Apocalypse Z

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Résumé

Le monde tel que nous le connaissions n'existe plus. Un mystérieux virus a ravagé la planète, transformant 70 % de la population en zombies affamés de chair humaine. Mais ce n'est pas tout : parmi les survivants, 15 % ont développé des capacités surhumaines, faisant d'eux l'unique espoir de l'humanité... ou sa plus grande menace. Dans ce chaos, Marco et Aurelio Vans, deux frères inséparables, luttent pour survivre aux côtés de leurs amis. Leur objectif ? Retrouver leur père disparu, un scientifique qui pourrait bien être le responsable de cette catastrophe... et la clé pour l'arrêter. Mais dans ce monde où les morts marchent et les vivants trahissent, leur quête ne sera pas sans dangers. Entre combats acharnés, alliances incertaines et révélations choc, leur aventure les mènera aux confins de l'horreur et de l'espoir. Survivront-ils assez longtemps pour découvrir la vérité ? 🔥 Bienvenue dans l'Apocalypse Z. 🔥

Genre :
Adventure/Action
Auteur :
Amoulaye
Statut :
En cours
Chapitres :
2
Rating
n/a
Classification par âge :
13+

Chapter 1: Début


Chapitre 1 : Début

Le soleil brillait haut dans le ciel en cet après-midi ordinaire. Sur le balcon d'un lycée, deux garçons passaient leur pause d'une manière bien différente.

L'un, assis , avait la tête plongée dans un livre, concentré comme s'il révisait les secrets de l'univers. L'autre, debout près de la grille de sécurité, tenait une paire de jumelles et scrutait les environs avec l'enthousiasme d'un espion en mission.

- Eh, frangin, soupira le premier en levant à peine les yeux de son livre. Tu comptes grandir un jour et arrêter de te mêler de la vie des autres ? Le respect de la vie privée, ça te dit quelque chose ?


- Tu sais, Marco, répondit l'autre, un sourire en coin. Si t'arrêtais d'avoir le nez collé à tes bouquins et que tu levais un peu la tête, tu comprendrais à quel point c'est fun d'apprendre des trucs gênants sur les autres ! En plus, ça peut être super utile.


Marco referma doucement son livre et fixa son frère jumeau d'un air blasé.


- Utile pour quoi ? Tes futures conneries, j'imagine ?

- Évidemment ! s'exclama Aurelio, fier de lui. T'es vraiment le seul à me comprendre, c'est pour ça qu'on est jumeaux !

Un silence s'installa, interrompu quelques secondes plus tard par un cri de victoire.


- BINGO !


Marco sursauta et leva un sourcil en voyant Aurelio gesticuler comme s'il venait de découvrir un scoop mondial.


- Sérieusement Marco, tu vas pas en croire tes oreilles ! J'ai le scoop de l'année !

- Ah... Toujours aussi immature... marmonna Marco, résigné.

- T'as Thomas, le gars de terminale, qui vient de faire une déclaration d'amour à une fille ultra mignonne !

- Et en quoi ça me concerne ?

- Bah, le mec s'est fait brutalement recaler ! Imagine quand je vais raconter ça aux autres !

Avant que Marco ne puisse répondre, la sonnerie de fin de pause déjeuner retentit. Les jumeaux devaient retourner en cours au plus vite s'ils ne voulaient pas être en retard. Mais alors qu'ils allaient partir, Aurelio s'arrêta net.

Un homme étrange marchait au loin. Il portait des vêtements en lambeaux, tachés de sang séché. Sa peau était pâle, couverte de cicatrices et de plaies ouvertes. L'homme titubait, comme s'il peinait à avancer.

Aurelio, intrigué, porta instinctivement ses jumelles à ses yeux pour mieux l'observer. Mais à peine eut-il le temps de se concentrer qu'il sentit une main lui saisir brutalement le col.

- Allez, abruti, on va être en retard en français ! grogna Marco en le traînant de force.

- Mais mec, attends, j'ai vu un truc bizarre ! protesta Aurelio, en vain.

C'est avec une tonne de questions en tête qu'ils filèrent en cours.

Après deux heures de torture - autrement dit, un cours de français interminable - la cloche sonna enfin la fin des cours. Tandis que Marco rangeait ses affaires, son esprit vagabondait ailleurs.

- Est-ce que papa rentrera aujourd'hui ? Pourquoi il passe autant de temps au travail ? Sur quoi il bosse exactement ? Son projet est-il plus important que nous ? Si seulement maman était encore là...

Ses pensées furent brutalement interrompues par un cri venant de derrière.

- EH, VOUS, LES FRÈRES VANS ! Où vous comptez aller comme ça ?!

Marco et Aurelio se retournèrent et découvrirent, avec une pointe d'horreur, leur prof d'EPS : Monsieur Gonzales.

Sans réfléchir, ils tentèrent de s'enfuir, mais le professeur les attrapa par le col avec une facilité déconcertante.

- Tiens tiens, quelle surprise de vous voir, lança Aurelio avec un sourire innocent. Qu'est-ce qui nous vaut l'honneur de cette interpellation... brutale, si je puis me permettre ?

- Essaye pas de faire le malin avec moi, Vans, grogna le prof. C'est la quatrième fois cette semaine que vous arrivez en retard en français !

- On est vraiment désolés, Monsieur Gonzales, répondit Marco d'un ton calme. Ça se se reproduira plus.

- J'aimerais bien te croire, Marco. Je sais qu'Aurelio est un cancre irrécupérable, mais toi... Ça m'étonne. Il fit craquer ses doigts. Bon, ça tombe bien, on a besoin de mains pour ranger le gymnase. Allez, au boulot !


Et sans leur laisser le choix, il les traîna de force vers le gymnase de l'école.

Lorsqu'ils arrivèrent sur place, le désastre était total. Des équipements traînaient partout, des ballons roulaient aux quatre coins de la pièce, et des déchets jonnhaient le sol. Un vrai carnage.

Trois autres élèves étaient déjà là, visiblement réquisitionnés pour la corvée.

Monsieur Gonzales tapa des mains, prenant son ton le plus autoritaire.

- Bien, messieurs, nous allons commencer le grand nettoyage !

Aurelio comprit immédiatement ce que cela signifiait : il allait devoir faire l'une des choses qu'il détestait le plus au monde... le ménage.

Il ouvrit la bouche pour protester, mais PAF ! Un violent coup sur le front, asséné par le prof, le coupa net dans son élan.

- AÏE !

- Silence, gamin !

Puis, Gonzales reprit avec un sourire carnassier

- Bien, avant de commencer, je vais vous présenter les autres. Il désigna un garçon aux cheveux verts et aux lunettes, l'air un peu coincé. Lui, c'est André.

- Si je puis me permettre, Monsieur-

- Eh bah, tu te permets rien du tout, alors ferme-la, morveux.

Il montra ensuite un grand gaillard aux muscles imposants.

- Celui-là, c'est Thomas. Ne vous en faites pas, il ne mord pas... c'est juste du marketing, ses muscles.

Puis, un garçon aux cheveux jaunes, à la coupe douteuse.

- Lui, c'est Yvan.

Enfin, il pointa les jumeaux.

- Et pour finir, les frères Vans. Pour les différencier, c'est simple : le plus con, c'est Aurelio, et le moins con, c'est Marco. Il se gratta le menton. Mais bon, vous pouvez aussi les distinguer par leurs cheveux : noir pour Aurelio, blanc pour Marco.

Aurelio leva la main.

- Excusez-moi, Monsieur, mais vous avez vraiment dit "le plus con" ?

- Exactement. Et comme tu veux toujours ramener ta fraise, tu vas nettoyer les toilettes. Peut-être que ça débouchera un peut ton intelligence.Un silence pesant s'installa.


- Quoi ? s'indigna Aurelio.


- Allez, au boulot, bande de morveux !


Et sur ces paroles, Monsieur Gonzales s'éloigna en rigolant... en direction des toilettes