Coincée avec un monstre

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Résumé

Claire est une femme forte et indépendante qui attire le regard d'un homme très dominateur. Survivra-t-elle à son besoin de la dominer et de la contrôler ? Ou parviendra-t-elle à échapper à son emprise ? Ceci est une histoire érotique sombre issue de mon imagination. Je détiens les droits de cette histoire. Reproduction interdite.

Genre :
Erotica/Other
Auteur :
Intense
Statut :
Terminé
Chapitres :
37
Rating
4.7 69 avis
Classification par âge :
18+

Chapitre 1

Je tirai sur les chaînes qui m'attachaient au mur de ce fichu cachot. Un courant d'air traversait la pièce. Il venait d'un endroit que j'aurais aimé voir et faisait durcir mes tétons. Je m'agitai dans le noir. J'essayais d'ignorer le désir qui montait en moi. Malgré la situation merdique dans laquelle je m'étais fourrée, je ne pouvais pas ignorer cette sensation dans mon corps. J'entendis une porte lourde claquer. On tourna une clé dans la serrure. Mon cœur battait la chamade. Les bruits de pas se rapprochaient. J'avalai ma salive. Je savais que mon ravisseur allait finir ce qu'il avait commencé. Quand je sentis ses doigts effleurer mon sein, je redoublai d'efforts pour m'échapper.

« Détends-toi Claire », murmura-t-il à mon oreille. « Tu vas aimer ça. »

Je gémis en sentant ma pussy se retourner à ses seuls mots.

« Ouvre la bouche. » Ses paroles étaient fermes et froides. Ce n'était pas une question, alors j'obéis. Il plaça une boule dans ma bouche. Ce n'était pas ce à quoi je m'attendais. Je reculai la tête et l'agitai de gauche à droite pour qu'il arrête. Il m'attrapa les cheveux et me tira brusquement la tête vers le bas. Ses mots étaient tranchants comme des rasoirs. « Tu vas écouter ce qu'on te dit. » Il lâcha mes cheveux. « C'est clair ? »

Je hochai la tête en fermant les yeux. Une larme coula sur ma joue. Je ne le voyais pas. J'étais surprise qu'il puisse me voir, lui. Je le sentis attacher le bâillon derrière ma tête puis s'éloigner. Pour le plaisir, on repassera. Je tirai encore sur mes mains, mais c'était inutile. Il attrapa mes pieds et les écarta. Il attacha l'un d'eux avec une corde à quelque chose au sol. Je donnai un coup de pied de toutes mes forces avec ma jambe libre. Je sentis que je le touchais. Il grogna. J'entendis le bruit avant de sentir sa main me claquer le cul très fort. Je hurlai. Il attacha mon autre jambe pour avoir un accès total à mon corps. Je sentais déjà mes jus couler. J'avais tellement honte. Même si je ne le voyais pas, je sentais son regard sur moi.

Il fit glisser sa main de ma cuisse jusqu'à ma pussy. Je me tortillai. C'était dur de respirer avec ce bâillon. Je dus me calmer pour mieux respirer par le nez. « Détends-toi bébé, tu vas aimer ça. » Soudain, je sentis sa langue sur mon clito. Je poussai un cri. Un plaisir immense envahit mon corps. J'eus l'impression que j'allais cum tout de suite. Sa langue me caressait encore et encore. Il me faisait monter. Quand je crus que je n'en pouvais plus, il m'enfonça ses doigts. Je criai derrière mon bâillon. Il était impitoyable. Sa langue me rendait folle. Je sentais l'orgasme monter pendant que ses doigts travaillaient mon intérieur assez brutalement. Mes parois se resserrèrent sur ses doigts. Je savais que je n'allais plus tenir longtemps. J'essayai de lui crier d'arrêter, mais seuls des gémissements étouffés sortirent. Je fis tout mon possible pour retenir l'orgasme. Mais je savais qu'il voyait que j'étais proche. Je m'agitai tandis que mon corps se tendait. Un orgasme puissant me transperça. Mon corps convulsait autour de lui. Il continua de me travailler pendant l'orgasme jusqu'à ce que mes forces m'abandonnent. Il s'arrêta et retira le bandeau de mes yeux. Je regardai qui était mon ravisseur. Je fus choquée par le visage que je vis. C'était l'homme du club, hier soir. Celui qui avait appelé un taxi pour moi quand j'étais bourrée. Je l'avais trouvé si gentil. Mais comment j'avais atterri ici ? Ce n'était pas un rêve, pourtant je me souvenais être rentrée me coucher.

Il vit la confusion sur mon visage et sourit. Je laissai tomber ma tête, épuisée. Je ne voulais pas regarder cet homme à qui je ne pouvais pas parler. Je devais trouver un moyen de sortir d'ici. Il détacha mes jambes puis mes bras. Il me mit des menottes et me jeta sur son épaule. Il me porta jusqu'à un très beau lit king-size. Il n'avait pas sa place dans ce sinistre cachot. J'étais quand même contente de pouvoir m'allonger, faute de pouvoir m'échapper. Il me balança sur le lit. Je sentais encore l'alcool dans ma tête. J'avais tellement soif.

« Mmmm », essayai-je de lui dire quand il me regarda.

« Si je t'enlève ça, tu dois promettre de ne pas crier. » Il m'observait. Je hochai la tête rapidement, suppliant du regard qu'il me libère. Il ôta le bâillon. Au moment où il sortit de ma bouche, je soupirai de soulagement.

« De l'eau, s'il vous plaît », suppliai-je. Je le regardais, terrifiée par la suite. Mais je savais que j'étais coincée, alors je devais cacher ma peur. Il hocha la tête et se leva. Il se dirigea vers l'escalier au fond pour rejoindre la porte verrouillée. Quand il fut à mi-chemin et qu'il ne regardait pas, je tentai ma chance. Aussi discrètement que possible, j'attendis qu'il déverrouille la porte. Dès qu'il passa le seuil, je montai les marches en courant et passai juste à côté de lui. Je n'avais pas bien réfléchi. Je ne pouvais pas vraiment sortir car mes mains étaient toujours menottées dans mon dos. Il me plaqua au sol. Je gémis, sachant que j'allais regretter mon geste.