Gémissements Pécheurs ||18+

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Résumé

« Pardonnez-moi mon père car j'ai péché. J'ai été une vilaine fille, une trèèèès vilaine fille et j'aimerais être punie. » * * * « Je me suis touchée, mon père. Mon mari m'a dit de ne pas me toucher en son absence. » « Comment vous êtes-vous touchée ? » Elle inspira profondément et écarta les jambes. « J'ai mis mes doigts dans mon vagin et je les ai bougés dans tous les sens jusqu'à ce que je jouisse. » « Montrez-moi. » |Une anthologie érotique : un recueil de nouvelles.|

Genre :
Erotica/Romance
Auteur :
Queen Arinola
Statut :
Terminé
Chapitres :
30
Rating
4.7 18 avis
Classification par âge :
18+

A || Adrienne

Adrienne se leva doucement du cercle, les dents plantées dans le coin de ses lèvres roses. La bouteille verte avait fini de rouler juste devant elle : c'était son tour. Ignorant les sifflets et les remarques déplacées de ses amis en chaleur, elle s'avança prudemment vers Gabe. Ses petites mains remontèrent pour attacher ses cheveux d'un rouge mal teint en chignon, puis elle s'abaissa sur lui pour relever son défi : une danse privée sur ses genoux.

Elle plongea ses doigts dans son épaisse tignasse. Son souffle chaud caressait le cou du jeune homme tandis que son entrejambe frôlait le sien avec sensualité. Le gémissement étouffé de Gabe l'encouragea à se frotter plus fort contre lui, et les mains tremblantes du garçon trouvèrent sa taille. Elle se tourna pour lui tourner le dos, puis elle se mit à rebondir sur la bosse qui grandissait sous elle. Elle se mordait les lèvres pour ne pas gémir à son tour.

« Meuf ! Ça suffit. Descends de là », aboya Carla, la meneuse du groupe. « Suivant, s'il vous plaît. »

Un éclat de rire général fendit l'air. Au centre du cercle, le feu crépitait et brûlait vivement, jetant des reflets orangés sur les visages. Carla fit à nouveau tourner la bouteille, le regard fixé sur la rousse toujours confortablement installée sur les genoux de Gabe.

« Connasse, dégage de sur lui. Au suivant ! »

Adrienne leva les yeux au ciel avec un long sifflement méprisant. Cette garce finirait par le payer un jour, mais pour l'instant, elle allait écouter cette pute en manque. Elle se leva, se donna une petite claque sur ses fesses fermes et retourna à sa place d'un pas chaloupé. Ses tétons pointaient à travers son débardeur. Elle passa un doigt dessus sans quitter des yeux un Gabe totalement étourdi.

Gabe déglutit difficilement. Il remonta ses lunettes à monture épaisse sur le nez, ne sachant pas comment gérer l'attention de l'une des filles les plus canons qu'il connaisse. Il fit semblant de boire une gorgée de sa bière qu'il tenait depuis le début de la soirée. Il écarta une mèche de cheveux tombée sur son front en sueur. Cette petite danse l'avait mis dans tous ses états.

Du coin de l'œil, il remarqua un mouvement. Adrienne écarta les jambes comme si elle savait qu'il regardait, un sourire provocateur aux lèvres. Son mini-short laissait deviner une bonne partie de ses fesses. Il savait qu'elles étaient douces ; le bref contact de tout à l'heure lui causait des fourmillements entre les jambes. Il s'agita sur le sol sale, cherchant une position confortable, et finit par croiser les jambes pour cacher son érection naissante.

Leurs regards se croisèrent un court instant. Adrienne eut un petit sourire suffisant. Il se demanda, pour la centième fois de la soirée, pourquoi elle avait invité un nerd asocial comme lui à cette fête.

S'il était plus audacieux, plus sûr de lui, il l'aurait traînée jusqu'à sa voiture pour la baiser jusqu'à l'épuisement. Il la prendrait par devant et par derrière, enfonçant sa queue dans chacun de ses trous. Il poussa un léger soupir et avala sa salive. Comme il n'avait rien d'un fonceur, il se contentait de regards volés et de fantasmes inaccessibles.

Ses sourires équivoques et ses clins d'œil à chaque fois qu'ils se regardaient montraient qu'elle appréciait un peu de hardiesse, mais ses pieds restaient cloués au sol. Il n'était pas l'homme de ses rêves érotiques. Il sursauta quand elle se leva. Le jeu était devenu ennuyeux pour elle ; de toute façon, il n'écoutait plus rien depuis la fin de la danse. Adrienne lui lança un regard insistant qui lui brûla les entrailles, murmura quelque chose, puis quitta le groupe.

Personne ne fit attention à lui quand il partit la rejoindre. Il la trouva appuyée contre sa Jeep. Elle avait relevé le bas de son débardeur pour montrer son ventre tonique. Elle renversa la tête pour vider son gobelet de bière. Le liquide coulait au coin de sa bouche et sa langue sortit pour humidifier ses lèvres. Elle lui fit signe d'approcher d'un doigt crochu. Ses pieds obéirent et il se retrouva devant elle en quelques secondes.

Sa timidité revint de plus belle. Il dessinait des cercles dans le sable avec son pied, refusant de croiser son regard. Elle était trop belle pour lui. S'il la regardait trop longtemps dans les yeux, il avait l'impression qu'il allait s'évaporer.

Une paume douce couvrit sa main. Gabe leva la tête et plongea dans ses yeux bleu glacier. « Tu veux un vrai lap dance ? » chuchota Adrienne, consciente de l'effet qu'elle produisait sur lui.

Tout le monde connaissait Gabe, le beau gosse intello qui restait toujours dans son coin. Les filles au bureau l'adoraient. Il était poli, écoutait leurs potins et leur apportait souvent du café et des donuts colorés.

Elle le poussa contre la voiture pour le dominer. Un son délicieux sortit de sa bouche, lui donnant des frissons jusqu'aux orteils. Gabe était plus grand et plus costaud, mais avoir Adrienne sur lui le rendait incapable de bouger. Pour être honnête, il aimait qu'elle mène la danse. S'il osait un jour avouer ses fantasmes, il lui demanderait de le chevaucher jusqu'au septième ciel.

Adrienne caressa sa bosse et ronronna. « J'ai une théorie », murmura-t-elle. Il acquiesça de la tête, car c'était la seule chose qu'il pouvait faire. « Les timides sont les mieux membrés. » Elle mordilla sa lèvre inférieure, puis attrapa ses fesses, ce qui lui arracha un gémissement. « Et tu me donnes raison, mon petit Gabie. » Il sentit à nouveau cette boule dans sa gorge. Il avait du mal à déglutir alors il fixa le ciel sans étoiles. Adrienne se frotta contre lui et demanda : « Où sont tes clés ? »

Les mains tremblantes, il sortit un trousseau de sa poche. Quelques secondes plus tard, elle le tirait par la main vers le siège passager et démarrait la voiture. Gabe restait là, hébété, tout excité et perturbé. Encore plus que pendant la danse de tout à l'heure. La voiture fila devant des maisons inconnues. Il comprit enfin où ils allaient quand elle se gara devant un motel bien connu près de son bureau et vint lui ouvrir la portière.

« Alors », commença Adrienne, ses doigts effleurant la petite tache d'humidité sur son pantalon. « Tu le veux ce lap dance, oui ou non ? »

Il resta la bouche bée. La réponse dansait sur le bout de sa langue, mais il ne parvenait pas à la sortir. Il essaya, puis soupira. Le mot ne voulait pas venir. Adrienne prit son visage dans ses mains. Il avala sa salive quand elle lui retira ses lunettes, le privant de son armure. Il y voyait très bien sans, mais elles le rassuraient.

Elle glissa ses mains sous son haut pour que Gabe puisse toucher ses seins et gémit contre ses lèvres. « J'ai besoin d'avoir ta bite dans ma chatte. » Il rougit violemment et baissa les yeux. « Ta timidité m'excite à mort. »

En guise de réponse, ses joues devinrent encore plus rouges. Il en avait envie autant qu'elle, il voulait la toucher aussi, mais ses bras restaient collés le long de son corps. Ses lèvres à elle trouvèrent son cou. Elle déposa des baisers humides partout sur sa peau et son sexe lui fit si mal qu'il crut qu'il allait jouir dans son pantalon.

« Gabie », chuchota-t-elle. Ce n'était pas son nom, mais il répondrait à n'importe quel surnom venant d'elle. Ses yeux rencontrèrent les siens et elle gémit. Sa voix se fit basse et chaude, comme de l'or fondu. « Je n'ai jamais baisé d'intello avant. Tu veux être mon premier ? »

Il réussit à presser légèrement ses seins et à caresser ses tétons. Elle laissa échapper un gémissement qui lui parut bien trop faux. Cela blessa son orgueil. Il recommença, mais son cri devint encore plus fort et plus artificiel. Elle écarta ses mains de sa poitrine. Il se lécha les lèvres.

« Tu es trop doux », dit-elle. Il hocha la tête. C'était vrai, mais il ne savait pas comment s'y prendre autrement. Ses lèvres s'approchèrent de son oreille et sa langue chatouilla son lobe. « J'aime le sexe sauvage, rapide et dur. »

Sans lui laisser le temps de réfléchir, elle recula. Ses mains s'attaquèrent à sa boucle de ceinture, puis elle s'occupa de sa braguette. Chaque seconde semblait durer une éternité. Il la regardait, espérant qu'elle se dépêche. Elle finit par ouvrir la fermeture éclair, sa grosse queue jaillit et elle frappa dans ses mains d'excitation.

« Comme je l'avais prévu, tu es énorme. » Il rougit et détourna le regard. Elle lui pinça les joues avec un sourire affectueux. « Oh, le pauvre petit Gabie est tout timide ? »

Il ferma les yeux quand elle caressa ses bourses, ses doigts froids remontant le long de son membre palpitant. Il était tout près de la fin, beaucoup trop près. Un bruit lointain lui parvint et il ouvrit les paupières. Une porte du motel s'était ouverte et un couple sortit en titubant dans le couloir. Adrienne s'agenouilla devant lui. Sa langue lécha le gland de son sexe, elle l'aspira doucement et il laissa échapper un sifflement.

« Des gens nous regardent, ils peuvent nous voir. »

Elle leva les yeux vers lui, son liquide séminal brillant sur ses lèvres. « Alors offrons-leur un spectacle. »




Note de l'auteur : Comme l'indique le résumé, ceci est un recueil d'histoires sexuelles. En d'autres termes, un livre érotique. Merci de laisser votre sens moral à la porte avant de commencer. Ou mieux encore, ne lisez pas si l'idée que des personnages de fiction réalisent certains de vos fantasmes vous dérange.