Un Air Oriental
Tout commença un soir sous un air de musique orientale
Pas notre amour, le début du récit de cette histoire
Je pensais à toi comme j’en passe clairement le temps
J’avais tout. Je ressentais bonheur, joie et vent
Ton si beau visage apparaissait peu à peu dans ma tête
J’en avais des crampes, j’en avais trop peur peut-être
A chaque fois, ta lancinante voix me fait frémir en tréfonds
Et ça m’effraie d’être aussi fragile et aussi impuissant
Le passé ou le présent, peu importe, juste l’odeur de ta peau
Je me faisais passer pour un cloporte, à chaque aube,
A venir vers toi pour ressentir toutes ces choses rassurantes,
Toutes celles qui me passent par la tête en un instant
Que de tambour, harpe, trompette et champs lexical oriental,
Minuit me guette fort, mais mes paupières pensent à toi
J’aimais tout ce que tu dégageais, car c’était authentique,
J’aime ce que tu es, car je pense qu’on est identique
Viens ! Prends ma main et disparaissons derrière la nuit
J’ouvre le portail et je t’attends en scrutant la lune
Tu es là. Je te perçois moins clairement que dans l’intime,
Ma vue s’estompe, ta présence en dévoile les indices,
Le sommeil tente encore et encore de me la dérober,
Je lui dis non, que j’attends ma bien-aimée ;
Je reste svelte et éveillé même dans un état critique,
Car j’attends la venue d’une créature sympathique








