Chapter 1: An Ordinary Morning
Le reveil vibra sur la table de chevet, brisant le silence de la chambre encore plongée dans la pénombre. Aria enfouit son visage dans l'oreiller en grognant, cherchant quelques secondes de répit avant de se lever. La maison n'était jamais silencieuse bien longtemps: avec 5 frères et soeurs, le tumulte arrivait toujours avant meme qu'elle ait le temps de se reveiller complètement.
un bruit de pas précipités raisonna dans le couloir. Aria sourit à la volée, laissant apparaitre Clara, sa petite soeur de 12 ans, déjà en tenue scolaire.
— ARIAAA, debout ! Tu vas encore rater le petit-déjeuner !
Aria roula des yeux et tira sa couverture plus haut.
— Cinq minutes....
Mais clara, fidèle à so role de petite pete adorable, s'élanca sur le lit et secoua les épaules de sa soeur.
— Pas question ! Adam m'a dit qu'il ne te déposerait pas en voiture si tu trainais encore !
Ces mots eurent l'effet d'une gifle. Aria bondit presque hors du lit. dam son grand frère de 19 ans était celui qui la déposait au lycée quand il avait cours en meme temps, sans lui, c'était l'enfer du bus bondé.
Quelques minutes plus tard, Aria descendit dans la cuisine , les cheveux encore humides d'une douche trop rapide. L'odeur du café embaumait la pièce. Sa grande soeur Jade déjà impeccable dans son tailleur d'étudiante en droit, lisait un dossier en grignotant une tartine. Lucas, l'ainé des garcins, se disputait avec Adam à propos de quelle voiture l'autre voulait prendre, pendant que Noah, le petit dernier de six ans, tentait d'attirer l'attention de tout le monde en chantant à tue-tete une comptine inventée.
— Aria, tu devrais manger vite, dit jade sans lever les yeux de ses papiers. Tu vas être en retard.
Aria s'assit, attrapa une tartine à moitié grillée et observa sa famille avec un mélange d'affection et de lassitude. Les disputes, les éclats de voix, la bonne humeur de Noah... c'était le chaos quotidien, mais elle n'échangerait ça pour rien au monde.Adam, qui avait déjà mis sa veste, lança :
– Alors, tu viens ou pas? Parce que moi, j'ai pas toute la journée.Aria roula des yeux mais attrapa son sac.
– j'arrive ! Le trajet jusqu'au lycée se fit dans un silence entrecoupé de la musique trop forte qu'Adam imposait dans la voiture. Aria fixait le paysage défiler par la fenêtre, perdue dans ses pensées. Elle aimait ces moments-là : entre rêve et réalité, où elle pouvait imaginer des histoires, inventer des mondes où elle n'était pas simplement '' la fille discrète ''.À l'arrivée, Adam lui lança un clin d'œil taquin.
- Essaie de pas passer ta journée à rêver. Et bosse un peu, au lieu de griffonner dans tes carnets.
Aria lui tira la langue avant de rejoindre la cour déjà pleines d'élèves. Ses deux amies, Sarah et Camille, l'attendaient près des escaliers. Sarah agitait les bras comme si Aria revenait d'un long voyage, tandis que Camille, plus posée, se contenta d'un sourire.
– Tu sais pas la dernière ! S'exclama Sarah avant même qu'aria n'ait pu dire bonjour. Y a un nouveau prof de sport, Super canon ! Toute la classe en parle déjà !
Camille leva les yeux au ciel.
- Sarah, arrête avec tes histoires...
Aria sourit, à moitié amusée. C'était toujours comme ça avec elles : Sarah, l'extraverti qui vivait pour les rumeurs, et Camille, la confidente rationnelle. Elle , Aria, se tenait entre les deux, oscillant entre les rêves fous de Sarah et la logique tranquille de Camille.
Et puis, sans prévenir, son regard se posa plus loin. Là, au milieu du groupe des terminales il riait. Ethan.Il n'avait rien de spectaculaire, du moins en apparence. Mais pour Aria, chaque détail comptait : la façon dont ses cheveux bruns retombaient un peu en désordre, sans sourire Franc qui illuminait son visage, ses gestes naturels comme s'il ne devait jamais réfléchir à la façon d'exister.Il parlait avec ses amis, totalement inconscient du regard qu'elle posait sur lui.
- Aria ? Tu rêves encore ! Lança Sarah en suivant la direction de ses yeux.
Un sourire en coin apparu sur son visage.
- Oh... Je comprends mieux.
Aria rougit violemment et détourna le regard.
- N'importe quoi !
Mais c'était trop tard. Son cœur battait déjà trop vite. Rien qu'en le voyant sourire, elle avait l'impression que sa journée venait de prendre une autre couleur.
Et elle se dit, sans oser le faire à voix haute :
''peut-être qu'un jour, il me regardera vraiment.''
La journée se termina comme elle avait commencé.








