Chapter 1
La soirée était douce et chaude, typique des tropiques. Aminou était assis à une table en terrasse d’un petit restaurant face à la mer. Il sirotait un cocktail quand Adèle, la serveuse, s’approcha pour prendre sa commande. Adèle était une jeune femme magnifique : peau métisse dorée, sourire éclatant, et une silhouette qui attirait tous les regards. Sa robe d’uniforme légère soulignait ses seins ronds et ses hanches généreuses.
— Bonsoir, qu’est-ce que je peux vous servir ce soir ? demanda-t-elle avec un sourire charmeur.
Aminou la regarda dans les yeux un peu plus longtemps que nécessaire.
— Surprends-moi… Et toi, tu finis à quelle heure ? osa-t-il avec un sourire.
Adèle rit doucement, un peu surprise mais visiblement flattée.
— Direct comme ça ? J’aime bien. Je termine à 22h. Pourquoi ?
Ils discutèrent quelques minutes entre deux tables. Aminou était drôle, galant, et la complimentait discrètement. Adèle rougissait mais répondait avec esprit. Avant de repartir en cuisine, elle se pencha légèrement vers lui :
— Attends-moi ici si tu veux… Je finis à 22h. On pourra discuter après.
Aminou accepta avec plaisir. Il passa les deux heures suivantes à l’observer du coin de l’œil : sa façon de marcher, son rire, ses courbes qui se dessinaient sous l’uniforme. À 22h pile, Adèle réapparut, changée dans une petite robe légère qui moulait parfaitement son corps.
— Tu as vraiment attendu… dit-elle, un peu timide mais contente.
— Bien sûr. Une femme comme toi, ça vaut la peine d’attendre.
Ils marchèrent le long de la plage, discutant de tout et de rien : de leurs voyages, de la vie sous les tropiques, de ce qu’ils cherchaient pendant ces vacances. La tension montait doucement. Aminou sentait qu’Adèle était intéressée, même si elle restait un peu réservée.
— J’ai une belle chambre d’hôtel juste à côté, avec vue sur la mer, proposa-t-il. On peut continuer à discuter là-bas, au frais, avec un verre. Pas de pression.
Adèle hésita un instant, mordillant sa lèvre, puis accepta :
— D’accord… mais doucement hein.
Une fois dans la chambre, Aminou alluma une lampe tamisée. Ils s’installèrent sur le grand lit, adossés aux oreillers, et continuèrent à parler. La conversation devint plus intime. Aminou, gêné par la chaleur, enleva sa chemise. Quand Adèle découvrit son torse musclé et ses abdos bien dessinés, son regard changea. Elle se tut un moment, les yeux fixés sur son corps.
Quelques minutes plus tard, alors qu’ils parlaient encore, Adèle glissa discrètement une main sur sa cuisse. Ses doigts remontèrent lentement sous sa robe. Elle commença à se caresser doucement par-dessus sa culotte, la respiration un peu plus rapide.
Aminou s’approcha et fit glisser les bretelles de sa robe. La robe tomba, révélant son corps nu. Ses seins lourds et ronds apparurent, mamelons déjà durcis. Il les prit dans ses mains et les malaxa tendrement.
— Tu es magnifique, Adèle…
Il suça un mamelon avec gourmandise. Adèle gémit :
— Oui… continue, Aminou…
Il descendit une main jusqu’à sa chatte. Elle était déjà trempée. Ses doigts caressèrent son clitoris gonflé. Adèle respirait fort, hanches ondulant.
Aminou enleva son pantalon. Sa bite était dure, dressée, veines saillantes. Adèle la regardait avec envie. Il l’allongea, écarta ses jambes et frotta son gland contre sa chatte mouillée avant de la pénétrer lentement.
Il commença par des va-et-vient doux, puis accéléra. Les seins d’Adèle dansaient à chaque coup. Il la baisa plus fort, la faisant crier :
— Ahhh… oui… plus profond !
Il la retourna sur le ventre, fesses levées, et la prit par-derrière, profondément. Puis il la mit sur le côté, une jambe en l’air, continuant ses pénétrations puissantes. Adèle gémissait de plus en plus fort.
Enfin, il la remit sur le dos, jambes sur ses épaules, et la pilonna intensément. Adèle jouit bruyamment, sa chatte se contractant violemment autour de sa bite.
Aminou explosa à son tour, éjaculant de longs jets chauds et épais au fond d’elle.
Épuisé, il s’effondra à côté d’elle et murmura, essoufflé :
— Adèle… je n’en peux plus… tu m’as complètement vidé…
Mais Adèle avait encore faim. Avec un sourire coquin, elle le poussa sur le dos et monta sur lui. Elle s’empala lentement sur sa bite, la prenant entièrement dans sa chatte trempée.
Elle commença à le chevaucher avec passion. Ses seins lourds et magnifiques faisaient des va-et-vient hypnotiques, bondissant haut à chaque mouvement de ses hanches. Elle accélérait, gémissant fort, les mains posées sur le torse d’Aminou. Ses seins claquaient presque, lourds et sensuels, tandis qu’elle le baisait avec une énergie insatiable.
Aminou, épuisé, attrapait ses seins lourds qui dansaient devant lui, les malaxant fermement pendant qu’Adèle continuait à le chevaucher sans relâche. Sa chatte trempée glissait avec force sur sa bite, montant et descendant à un rythme rapide et insatiable.
— Ahhh… oui… j’adore te sentir comme ça, gémissait-elle.
Quelques minutes plus tard, Adèle accéléra encore, cambrant le dos. Ses seins bondissaient violemment. Elle jouit une dernière fois dans un long cri rauque, sa chatte se contractant fortement autour de la bite d’Aminou. Celui-ci, complètement vidé, ne tint plus et éjacula une dernière fois au fond d’elle, avec des jets moins abondants mais tout aussi intenses.
Épuisés tous les deux, ils s’effondrèrent sur le lit, corps en sueur et entremêlés. Adèle posa sa tête sur le torse d’Aminou, une jambe passée par-dessus lui. Ils sombrèrent presque immédiatement dans un sommeil profond, totalement vidés par cette nuit torride.
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Le lendemain matin
Les premiers rayons du soleil filtraient à travers les rideaux. Adèle se réveilla tôt. Elle devait retourner au restaurant pour le service du matin. Elle se leva discrètement, ramassa ses affaires et se rhabilla en silence.
Aminou dormait profondément, allongé sur le dos, le corps marqué par la fatigue. Adèle s’approcha, se pencha et déposa un doux baiser sur son front.
— Je dois partir travailler… murmura-t-elle. Merci pour cette nuit incroyable.
À moitié endormi, Aminou répondit d’une voix faible et ensommeillée :
— D’accord… maman…
Adèle se figea, surprise, puis un sourire amusé et coquin apparut sur son visage. Elle étouffa un petit rire, secoua la tête et chuchota :
— Maman ? On verra ça ce soir…
Elle quitta la chambre sur la pointe des pieds, refermant doucement la porte derrière elle.
Alors qu’elle quittait discrètement la chambre, Adèle laissa sans le remarquer un document posé sur la table de nuit. Il s’agissait d’un résultat médical mentionnant sa séropositivité, une information importante qu’elle n’avait jamais révélée à Aminou et qui aurait dû les conduire à prendre davantage de précautions.
Quelques heures plus tard, Aminou se réveilla lentement. En cherchant ses affaires, son regard tomba sur le document oublié. Intrigué, il le prit et commença à le lire. Plus les lignes défilaient sous ses yeux, plus son visage se décomposait.
Soudain, il se leva brusquement et s’écria d’une voix tremblante :
— Jésus-Christ de Nazareth ! Dans quoi est-ce que je me suis mis ?
Le document glissa de ses mains tandis qu’il restait figé, partagé entre la peur, l’incompréhension et les nombreuses questions qui envahissaient son esprit.
A suivre...
Fin de la Partie 1