Chapter 1:Il était une fois !
Avachie sur mon fauteuil, je regardais distraitement ce qui se passait à la télévision. Ce soir, pour je ne sais quelle raison j'étais perdue dans mes pensées en pensant à ce que devient ma vie . Et alors que je revassais, une pression se fit sentir sur mon omoplate , une toute petite pression pas forcée.
-Dis, maman, quand est-ce que j'aurai un ou une petite frère/soeur, me questionna Nace me fesant ainsi froncer les sourcils d'incompréhension.
-pourquoi cette question, lui demandé-je en retour.
-Mes amis me parlent tout le temps de leurs frères et soeurs et me disent ce que ça fait d'en avoir, alors moi aussi j'aimerais bien en avoir pour savoir ce que ça fait, moi aussi à mon tour j'aimerais bien leur dire quelque chose quand ils en parleront encore, m'expliqua t'il.
En effet, des fois,il lui arrivent de me pauser ce genre de question. Je crois bien qu'il se sent seule , il est mon unique fils et n'a pas de frère ou de soeur qui pourrait jouer ou partager quelque chose avec lui . À juste son âge, c'est à dire, huit ans, il est plutôt éloquent et a un comportement un peu mâture.
Contrairement à moi, il sait toujours parfaitement ce qu'il veut et pèse toujours le pour et le contre dans son procédé pour parvenir à l'obtenir. Comme un adolescent , alors qu'il ne l'est pas , il sait s'exprimer.
De son regard gris orage, il me regardait attendant une réponse de mapart qui tardait un peu à venir. J'avoue être un temps soit peu surprise par cette interrogation qui m'incomode quelque peu.
-Dis moi mon coeur, tu te laisse influencé par les autre maintenant, le questionné-je.
-non, pas vraiment, c'est juste que je les envies un peu des fois, me répond t'il d'une petite voix en callant un peu plus sa tête sur mon ventre cherchant une position plus confortable.
Après avoirdîner ce soir nous avons tous les deux décidé de regarder quelque chose à la télévision avant d'aller nous coucher. Alors, nous voilà devant un classique Disney, autrement dit, devant "mulan". On aime tous les deux ce dessin animé. On a quelques petits rituels qu'on a créé pour nous , pour passer du bon temps ensemble et aujourd'hui c'était de regarder un programme Disney. En général, nous le faisons le mercredi soir.
Ces jours là, je décide toujours qu'au lieu de manger dans la salle à manger, on dînait dans le salon face à la télévision. Ce qui fait que ce soir nous nous retrouvions ici dans le salon , écroulés sur un large fauteuil. Ayant mon coude qui me soutien sur l'accoudoir du fauteuil, mon fils s'est alors pausé sur moi , il s'est allongé mettant sa tête sur mon ventre dans lequel ila séjourné pendant quelques mois il y'a quelques années. Il me fixait de ses magnifiques yeux, à moitié allongé sur moi. Ses cheveux ébènes aux boucles touffues étaient en bataille sur son magnifique visage qui me rappelait tant de choses. Je souris à l'une des pensées qui se faufila dans ma tête. Qu'il est mignon mon fils.
-je peux te pauser une question ?
-oui, m'at'il répondu.
-est ce que si tu as un petit frère ou une petite soeur, tu l'aimerais? Tu sais, c'est bien beau d'en vouloir mais c'est une grande tâche d'être grand frère, lui ai-je expliqué. Et puis tu vois , ta maman chérie, elle n'a pas d'homme dans sa vie et son travail est plutôt compliqué pour le moment, ajouttai-je.
Il fit une petite moue déçu sur son visage qui était totalement adorable. Il regarda un instant l'écran qui nous fesait face puis revint à moi puis soupira résigné.
-je m'ennuie moi tout seul, avoir quelqu'un d'autre avec qui jouer serait génial, contesta t'il doucement d'une voix presque à peine audible.
-mais je suis là moi, je peux bien jouer avec toi, je lui dis en rigolant lui faisant des chatouilles sur le corps.
Il se tortilla là contre moi en riant, il essayait de se soustraire à mon jeux. Notre chien sentant notre agitation se mit à aboyer battant l'air de sa queue touffue.
-mais maman, il continuait à rire.
-oui mon chéri, demandé-je innocemment.
-tu me chatouille, s'exclame t'il.
-Qui? Moi?fis-je semblant d'être étonnée. Oups, désolée, je ne savais pas, dis-je ironiquement en mettant mes mains en évidence.
Je me repris et m'accroupis face à lui.
-Nace, mon amour, je sais que ça te parait injuste tout ça mais , mon chéri, je ne peux te donner un petit frère ou une petite soeur pour le moment. Tu aimes ta maman, n'est ce pas? Ce genre de chose est plutôt compliquée, lui ai-je expliqué en le regardant dans les yeux en ayant ses petites mains dans les miennes.
-Quand le temps viendra, tu en auras un, supporte encore un peu, fais le pour moi stp mon chéri, et puis tu n'es pas seul, tu as des cousins et des cousines, lui dis-je.
-désolé maman, je ne voulais pas te rendre triste, t'inquiète pas, je n'en parlerai plus, je t'aime maman, me dit-il.
- je t'aime aussi mon bébé à moi, dis-je en lui faisant un baiser sur le front.
-dis maman, j'ai encore une petite question, promis c'est la dernière, m'interpella t'il.
-oui, dis moi, lui permis-je.
-Quand est ce qu'on retourne à new York voir les autres?
-lorsque tu auras pris tes vacances. Aller, file au lit, demain il y a école, lui dis-je.-désolé maman, je ne voulais pas te rendre triste, t'inquiète pas, je n'en parlerai plus, je t'aime maman, me dit-il.
- je t'aime aussi mon bébé à moi, dis-je en lui faisant un baiser sur le front.
-dis maman, j'ai encore une petite question, promis c'est la dernière, m'interpella t'il.
-oui, dis moi, lui permis-je.
-Quand est ce qu'on retourne à new York voir les autres?
-lorsque tu auras pris tes vacances. Aller, file au lit, demain il y a école, lui dis-je.
Avant de partir, il me fit un baiser sur la joue.-bonne nuit maman, me souhaita t'il.
-Fais de beaux rêves mon coeur, lui dis-je en retour. Il parti en courant à l'étage. Max, notre chien releva la tête ses oreilles levées regardant nace partir.
Je soupira me laissant tomber dans les coussins. Je n'avais pas remarqué pendant que je parlais avec Nace que j'étais assise le dos redressé, j'étais tendue on dirait.
-max, tu y crois toi, nace veut un petit frère, lui dis-je comme si je parlais à un humain.
J'étais juste dépitée. Ce qu'il faut savoir, est que notre vie est un peu compliquée. Pas financièrement, non. Nous juissons de grandes richesses qui pourraient entretenir une ville entière. Nous sommes plutôt bien classés . Non, ce dont je fais référence est le fait qu'en faite, notre vie ne se base pas à rester dans la même ville ou le même pays. Nous voyageans ciet là soit pour le travail, soit parce que l'on veut partir en vacances ailleur que dans notre pays natal. Des fois je veux bien voyagé seule mais Nace n'est jamais du même avis que moi. Toute notre famille se trouve aux États unis. Mes parents n'approuvent pas que je me déplace à tout bout de champ , ou voyage autant avec mon fils qui lui non plus ne me facilite pas la tâche. Bien sûr, moi même je ne m'imagine pas aller quelque part sans lui à mes côtés, mais je ne suis pas la seule fautive, ma vie professionnelle et l'animosité que me porte mon père m'y poussent tout aussi et finalement,voyager avec lui me convient parfaitement et ça ne me dérange même plus ça me réconforte plutôt un peu qu'il soit avec moi. Nous ne voulons en aucun cas être séparés l'un de l'autre, chose pour laquelle nous voyageons toujours ensemble.
Cette fois, notre voyage était endestination de la France. Une affaire politique soit dit en passant qui m'a pris beaucoup de temps donc Nace a dû aller dans une école française pour quelques mois.
Ça fais quasiment sept mois que nous sommes ici. Nous vivons dans la capitale de France, à Paris. Nous sommes dans le quartier les Marais dans le quatrième arrondissement. Ce qui m'arrange est le fait que son établissement n'était pas loin de la maison.
Ici j'ai une maison en mon nom, donc qui m'appartient légalement.une maison acceptable, ni trop grande ni trop petite. Elle compte un salon, une salle à manger, une cuisine moderne, trois chambres, dont la mienne, celle de Nace et une chambre réservé pour un invité. Nous possédons un magnifique jardin entourant la maison qui est clôturée.Nace a développé un sens de l'adaptation au cours de nos divers voyages qui lui a été d'une grande utilité dès notre arrivée ici. Certe, il a été un moment désorienté dû au changement d'environnement mais ça ne l'a pas trop dérangé et en à peine un mois passé ici, il disait déjà quelques mots en français tandis que moi, ehbien je n'ai eue aucun souci à m'y faire car je connaissais déjà la langue bien que mon accent anglais soit très prononcé. En grandissant dans le type de famille dans laquelle j'ai évolué, il est primordial d'avoir un peu d'affinité dans au moins quatre ou cinq langues, il en va de notre éducation selon nos parents.
Alors que je me perdais dans mes réflexions, j'entendis la sonnerie de mon téléphone portable. Je saisis celui-ci qui était poser sur la table basse.En vérifiant l'écran d'appel, je constate que c'était l'appel que j'attendais depuis tout à l'heure alors , je décrocha.
-tu en as mis du temps pour m'appeler, lui dis-je.
-dsl, j'étais un peu occupé, il me dit.
-hmm, t'as plutôt de la chance parce-que tu es mon ami, je rigole.
-Je remercie alors le ciel que d'être ton ami, il reprend avec le même ton que j'ai employé il y a quelques secondes.
Je ris de coeur joie à cela...
-fais ton rapport, je t'écoute, me repris-je.
-les affaires se passent plutôt bien. Nos produits se vendent plutôt bien et le club est comme tu l'as laissé avant ton départ sauf que nous avons quelques nouveaux employés vu que le personnel n'était plus assez au vu du succès de l'établissement. Et puis, tu sais , le fruit pourrit ne cesse ses tentatives d'empiéter sur le terrain réservé aux fleurs rouges, ne devrait-on pas s'en débarrassé afin qu'elle ne finisse pas par contaminer d'autres terres, m'explique t'il.
-je suis fière de vôtre travail, et puis tu n'as pas à t'en faire pour cette merde qui ne peut se mesurer à une plante de bien meilleure qualité qu'elle. Contente toi de continuer à prendre soin de tout comme tu sais le faire, tôt ou tard ce fruit finira dans une benne à ordures , assez loin des purs, lui dis je en retour.
-bien maîtresse, il dit théâtralementet je rigole. Il est à quand votre retour parmi nous ? Tu sais que bientôt cet événement commencera et que tu devras être coûte que coûte présente.
-dans très peu de temps on sera là et puis n'oublie pas le plan que nous avons élaboré depuis longtemps, je ne tiens pas à me montrer pour le moment, on continue comme nous avons commencé, assure toisimplement qu'aucune personne interne ne fasse fuiter l'information. Tout se passera pour le mieux.
-Je ne m'inquiète en aucun cas de cela mais toi et moi connaissons très bien ton père, jusque-là il s'est montré silencieux quant à cette idée, il pourrait bien décider qu'il en a marre de ce jeux qui dure déjà bien trop longtemps, il dit .
-je saurai le gérer, toi contente toi de continuer à jouer le jeux stp.
-tu me dois une fière chandelle à cause de ça pour le coup, il me dit en rigolant.
-t'inquiète pas je te le revaudrai tu sais, je lui dis d'une vois suave.
-t'as plutôt intérêt, dit'il d'une vois rauque. J'ai hâte que vous reveniez. Bref, je te laisse, j'ai encore beaucoup de choses à faire et puis je prépare une réunion pour ton père demain. Bye, ma belle.
-À plus mon cher, le salué-je.
Je raccroche et regarde l'heure qui m'indique qu'il est déjà minuit. Il faut que je monte me coucher car demain sera une longue journée.
Alors, max sur mes pas je monte dans ma chambre à coucher.
On peut dire que ces quelques temps loin de chez moi, m'ont un peu revigoré, je crois bien que je suis prête pour la suite. Qu'importe ce qui arrivera je ferai en sorte que tout se finisse bien au moins pour monentourage mais encore plus pour mon fils qui est tout pour moi en ce monde.
Mais ce que je ne savais pas c'est que c'est à partir de ce soir là que ma vie prenait un nouveau tournant. Un tournant où je n'aurais aucun contrôle.
Slt, j'espère que ce premier chapitre vous aura mis dans l'ambiance...
Kiss 💋!








