Chapter 1
On dit souvent que vivre dans un palais est un privilège. Ceux et celles qui disent cela n'ont jamais été servantes. Ils ne connaissent pas la pression et la peur d'en faire trop ou pas assez.
Je suis servante depuis maintenant 5 ans au services du roi Zayden, il est tellement froid et sans cœur mais bon, je n'avait que ça comme issu de secours.
Le premier jour était plutôt bien, je m'étais faites une amie, Éléna, elle est super gentille et c'est la seule qui me comprend vraiment. Elle n'est peut-être pas au service du roi comme moi, mais elle voit très bien qui c'est.
Aujourd'hui est encore un nouveau jour, encore un jour ennuyeux, Éléna ne sera pas là aujourd'hui, le roi lui a laisser un jour de repos. Moi, je n'en ai jamais, il ne veut pas que j'en ai, pourquoi ? Je ne sais pas.
Je me lève et m'habille avec mon uniforme de travail. Je vais directement dans le bureau du roi car, j'ai enfin reçu les photos des femmes à marier, il doit se marier pour le bien du royaume même si cette idée ne l'enchante pas.
Je suis devant la porte et toque
"entrez" dit-il assez fort.
J'entre et ferme la porte derrière moi. Il me regarde avec ces yeux froid et sans vie. Il me fais un signe de la main pour me dire d'avance et je me place sur la chaise en face de lui. Je pose les photos en noir et blanc sur son bureau et commence a décrire les femmes
"voici Amélia bridge, princesse du royaume du pays du nord, elle..." je m'arrête.
Il me fixe.
Pourquoi il me fixe ? Il devrait regarder cette femme que je lui montre, décidément lui..
"hum.. pouvez-vous vouz concentré, s'il vous plaît" dis-je d'une petite voix.
Il hocha la tĂŞte et je repris.
Une heure plus tard, je sors de son bureau et va dans la jardin personnel du roi pour arroser les plantes. J'ai toujours eu un petit faible pour le roi, il étais beau, certes, même si intérieurement, ce n'est pas la même chose, il parle comme si il lisait, comme si on lui avait dit de dire ça comme ça... C'est compliqué de réussir à déchiffré ce qu'il ressent.
L'ambiance de ce royaume est très vif, il y a de la vie, certes, mais ce n’est pas aussi chaleureux que ça en à l'air, le roi ne parle à personne, il n'y a presque pas de femmes ici en faites, il y a énormément de personnes mais presque que des hommes, et les seules femmes ici, à part Éléna, sont toutes mal poli. Les hommes ici ne sont que des ordures, bref, ce royaume me dégoute.
Après avoir fini d'arroser ses plantes, je sors du jardin et me rend dans le bureau du roi pour lui demander si il a besoin de quelque chose. Je toque, aucune raiponse, je commence a partir quand la porte s'ouvre.
Il est là , il est vraiment très beau. Stop Rosalyne, ce n'est pas le moment de rêvasser.
"Rosalyne ?" Demanda le roi en me regardant froidement.
"Oui.. pardon je..." je commençais ma phrase mais il me coupa la parole.
"RĂŞvassait ?" Dit-il d'un ton hautain.
"Excusez-moi, que voulez-vous?" Demandai-je calmement.
"C'est vous qui avait toquer" dit-il avec un sourire en coin.
"Oh oui euh... vous avez besoin de quelque chose ?" Demandais-je en essayant de rester normal. Il fit non de la tĂŞte et parti.
Il faut que j'aille au toilette, il m'a parler plus de 1 minutes, pourquoi il a fallu que je soit si attirer par... lui ?
Sérieusement Rosalyne... t'as quoi dans le crâne ? Il ne s'intéressera jamais à une fille comme toi.
Je sors des toilettes encore un peu sous le choc quand je bouscule quelqu'un dans le couloir.
"Désolée, je ne vous avez pas vu" j'essayai de paraître normal.
"Ne vous excusez pas, vous ĂŞtes... ?" Demanda le monsieur en face de moi.
"Je.. je m'appelle R-Rosalyne... et vous ?" Je ne pouvais pas m'empêcher de bégayer.
"Je suis juste venu ici pour le bal de demain soir, je ne vais pas rester longtemps ici, venez vous au bal ?" Il me regarda de haut en bas.
"Oui mais en tant que servante, monsieur" je ne pouvais pas m'empêcher de penser qu'il avait un truc derrière la tête.
"Quelle dommage" dit-il puis il parti enfin.
Quelle con sérieux.
"Je ne vous paie pas pour discuter avec n'importe qui, Rosalyne" dit une voix rauque derrière moi qui me fit sursauté, mais aucun doute sur l'identité de cette personne.
"Désolée, monsieur, je ne recommencerai plus" je fit une révérence.
"Bien" puis il parti.
Ils ont quoi tous contre moi aujourd'hui ? Déjà pourquoi Zayden me parle autant ? Et cette homme là , il ne m'a même pas donné son nom ! Et Éléna, pourquoi elle a accepter ces congé, j'ai besoin d'elle ! Mais bon, il faut qu'elle se repose, elle en fait trop en ce moment.
C'est enfin le soir, je peux me reposer. Je rentre dans ma chambre et me change.
Cette maudite cicatrice, j'en ai qu'une seule, mais voyante, je la trouve moche.
Pourquoi il a fallu qu'il me fasse subir ça ?
Je met une tenue pour dormir assez chaude, il fait un froid de canard dans ce château puis me glisse sous les couvertures.
Et dire que depuis mes 18 ans, je travail au service du roi, ça fais 5 ans... mais au moins je ne le vois plus. Je touche ma cicatrice du bout des doigts et ça me rappelle ce jour là , les cries, les pleures, toute cette violence.
Je pensais souvent à mon passé, je me disait que si, ce jours là , je n'avais pas fais ça, maman serait toujours vivante.
Puis tout à coût, j'entendis toquer. Je me lève et ouvre ma porte de chambre.
Zayden.








