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La tentation de l'alpha - Tome 1

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Summary

Avery Morgan pensait avoir décroché le poste de sa vie en devenant la directrice de cabinet de Ryan Thorne, milliardaire aussi brillant qu’autoritaire. Elle ne s’attendait pas à ce que son nouveau patron la regarde comme s’il essayait de comprendre pourquoi sa simple présence suffisait à lui faire perdre le contrôle. Entre eux, l’attirance devient rapidement impossible à ignorer et leur relation professionnelle glisse peu à peu vers une liaison secrète qu’aucun des deux n’avait prévue. Plus Avery se rapproche de Ryan, plus elle découvre pourtant un homme entouré de silences, de règles étranges et d’une famille dont elle ne comprend jamais complètement les enjeux. Ryan lui cache quelque chose, elle en est certaine. Mais lorsqu’Avery découvre enfin la vérité qu’il lui dissimulait depuis le début, ce n’est pas seulement leur relation qu’elle remet en question. Parce qu’avec Ryan Thorne, tomber amoureuse n’était peut-être pas le véritable danger. Le pire était de comprendre trop tard qu’elle n’avait jamais eu toutes les cartes en main.

Genre
Romance
Author
Lara Dry
Status
Ongoing
Chapters
10
Rating
n/a
Age Rating
16+

Un.

RYAN

J’ai couru plus longtemps que prévu la nuit dernière, ce qui aurait dû suffire à calmer mon loup jusqu’à la fin de la semaine. Pourtant, lorsque j’arrive chez Thorne Group avant huit heures, il reste trop proche de la surface et m’oblige à fournir plus d’efforts que nécessaire pour me concentrer sur les chiffres affichés devant moi.

La pleine lune approche, ce qui constitue une explication assez logique pour que je décide de m’en contenter. Je n’ai aucune envie de commencer ma journée en cherchant des problèmes là où quelques heures supplémentaires sur le territoire devraient suffire à les régler.

La porte de mon bureau s’ouvre sans qu’on frappe et Callum entre avec deux cafés. Il pose le mien sur le bureau avant de s’installer face à moi comme si je lui avais demandé de rester.

— Je vais finir par modifier ton accès à cet étage, dis-je en refermant le rapport que je lisais.

— Tu dis ça depuis plusieurs années et mon badge fonctionne toujours. J’ai donc fini par considérer cette menace comme une tradition entre nous.

Je prends le café qu’il vient de m’apporter.

— Certaines traditions méritent d’être abandonnées.

— Sans doute, mais pas celles qui me permettent de vérifier que tu n’as pas décidé de remplacer le sommeil par des promenades nocturnes dans les bois.

Je relève les yeux vers lui.

— Mason t’a parlé.

— Mason a mentionné que tu étais encore sur le territoire après deux heures du matin. Comme je te connais assez pour savoir que tu n’y étais pas pour admirer la lune, j’ai fait le reste du raisonnement tout seul.

Callum est mon Bêta depuis que j’ai repris la meute et mon meilleur ami depuis assez longtemps pour considérer ma mauvaise humeur comme une source de divertissement. Il est aussi directeur général de Thorne Group, ce qui signifie que je ne peux pas le bannir de mon bureau chaque fois qu’il décide de m’agacer.

— Mon loup avait besoin de courir, réponds-je. Il a couru et le problème est réglé.

Callum m’observe quelques secondes.

— Tu as l’air d’un homme dont le problème est réglé.

— Tu as l’air d’un homme qui possède trop de temps libre.

— J’ai une réunion dans vingt minutes. J’ai donc encore le temps de rendre ta matinée désagréable.

Je secoue la tête et rouvre mon rapport. Thorne Group possède assez de filiales et d’investissements pour occuper une journée entière sans que j’aie besoin d’ajouter les commentaires de Callum à mon agenda.

Une grande partie de ce que nous possédons sert pourtant à autre chose qu’à augmenter la fortune de ma famille. Les humains voient des immeubles, des sociétés et des investissements répartis dans New York ; nous voyons aussi un territoire, des emplois pour les membres de la meute et une structure assez puissante pour éviter que d’autres familles viennent décider à notre place de ce qui se passe à Manhattan.

Les humains qui travaillent ici n’en savent rien. Ils connaissent les Thorne comme une famille ancienne et riche, ce qui est déjà assez proche de la vérité pour que personne ne pose les mauvaises questions.

Callum regarde l’heure.

— Avery Morgan commence ce matin.

Je baisse le rapport.

— Je connais mon agenda.

— Je voulais surtout m’assurer que tu te souvenais de son nom. Tu étais à Boston pendant les deux derniers entretiens.

Je récupère le dossier posé sur le côté de mon bureau. Avery Morgan possède un parcours assez solide pour que Naomi et Callum aient tous les deux soutenu sa candidature après mon départ.

Je l’ai rencontrée une seule fois.

Je me souviens surtout qu’elle n’avait pas essayé de me plaire.

Pendant son premier entretien, elle avait répondu à mes questions sans détour, corrigé une hypothèse que j’avais faite sur son ancien poste et expliqué avec beaucoup de calme que si je cherchais quelqu’un uniquement capable d’exécuter mes ordres, je recrutais pour la mauvaise fonction.

J’avais apprécié la réponse.

Je ne lui avais pas dit.

— Elle est compétente, dis-je en reposant le dossier. C’est la seule chose qui m’intéresse.

Callum sourit.

— C’est aussi ce que tu disais des deux personnes qui ont occupé le poste avant elle.

— Elles étaient compétentes.

— Elles sont surtout parties.

— Meredith travaille maintenant à Londres avec un salaire supérieur au précédent. Je trouve difficile de transformer ça en tragédie professionnelle.

— C’est admirable comme tu arrives toujours à produire une version de l’histoire dans laquelle tu n’es jamais responsable de rien.

Je m’apprête à lui répondre lorsqu’une sensation brutale traverse mon corps.

Mon loup se redresse si vite que mes doigts se figent autour de mon stylo. Je ne comprends pas ce qui provoque sa réaction, puis une odeur légère traverse les autres senteurs de l’étage et capte toute mon attention.

Je tourne la tête vers la porte.

Callum cesse de sourire.

— Qu’est-ce qu’il se passe ?

Je ne réponds pas tout de suite. L’odeur est faible, mais mon loup l’isole avec une facilité absurde parmi le café, le parfum des employés et l’air conditionné.

Elle est humaine.

Je le sais.

Il n’y a aucune présence lupine derrière elle, aucune trace de transformation ou d’appartenance à une meute. Pourtant, mon animal réagit avec une intensité que je n’ai jamais connue face à une humaine.

— Quelqu’un arrive, dis-je.

Callum fronce les sourcils.

— C’est en général ce qui se passe dans une entreprise de plusieurs centaines d’employés.

Je ne prête aucune attention à la remarque. Des pas se rapprochent derrière la porte tandis que l’odeur devient plus distincte et que mon loup semble incapable de s’intéresser à autre chose.

La réaction n’a rien d’agressif. Elle ressemble davantage à une concentration absolue, comme si quelque chose venait de capter l’animal au point d’effacer tout le reste.

Callum tourne la tête vers la porte.

— Ta nouvelle directrice de cabinet vient de passer l’accueil.

Je n’ai pas le temps de répondre.

Deux coups retentissent contre la porte avant qu’elle s’ouvre.

Avery Morgan entre dans mon bureau.

Je la reconnais, même si elle paraît différente de l’entretien. Ses cheveux bruns sont détachés aujourd’hui et sa tenue est moins stricte, mais elle possède toujours cette même manière d’entrer dans une pièce sans avoir l’air de se demander si elle y est à sa place.

Son regard passe de Callum à moi.

L’odeur devient plus forte d’un coup.

Mon loup pousse sous ma peau avec assez de violence pour que je serre la mâchoire.

Avery ne remarque rien.

— Monsieur Thorne, commence-t-elle en s’approchant. Avery Morgan. J’espère que personne n’a oublié de vous prévenir de mon arrivée, même si votre expression n’est pas très rassurante.

Je réalise que je la fixe depuis une seconde de trop.

— Ryan suffira dans la plupart des situations professionnelles.

Un léger sourire apparaît sur ses lèvres.

— On m’avait préparée à quelque chose de beaucoup plus formel.

— Qui vous a préparée ?

— Plusieurs personnes, mais je préfère éviter de commencer ma première journée en dénonçant mes sources.

Callum rit derrière elle.

— Voilà une excellente décision professionnelle.

Je lui adresse un regard avant de me lever.

Avery s’approche encore et me tend la main.

Je prends la sienne.

La réaction est immédiate.

Une décharge remonte le long de mon bras tandis que mon loup pousse vers elle avec violence. Je resserre les doigts avant de comprendre ce que je fais et relâche sa main presque aussitôt.

Avery baisse les yeux.

— Tout va bien ?

— Très bien. La matinée a commencé plus tôt que prévu.

Elle semble hésiter une seconde avant d’accepter la réponse.

Callum se lève à son tour.

— Callum Hayes, directeur général. Nous avons échangé quelques mails pendant votre recrutement, mais je préfère confirmer que j’existe.

Avery lui serre la main.

— C’est rassurant. J’aurais été déçue d’apprendre que les ressources humaines avaient inventé la moitié du comité exécutif pour rendre le poste plus attractif.

— Donnez-leur encore quelques mois et ils tenteront quelque chose d’approchant.

Je les écoute à peine.

Mon attention revient sans cesse vers l’odeur d’Avery, ce qui commence à devenir irritant. Je connais des centaines d’humains et j’en croise tous les jours sans que mon loup décide de les examiner comme une nouveauté fascinante.

Il finira par s’habituer.

Je refuse d’envisager une autre possibilité.

Callum regarde sa montre.

— Je vais vous laisser tous les deux avant que Naomi décide de venir me chercher elle-même. Avery, bonne chance pour cette première matinée.

— Vous dites ça comme si je venais d’accepter un défi dangereux.

— Je préfère vous laisser découvrir la réponse par vous-même.

Je secoue la tête.

— Va à ta réunion.

Callum récupère son téléphone avant de sortir. Son regard croise le mien une dernière fois et je comprends qu’il a remarqué quelque chose, mais il possède au moins assez de bon sens pour ne pas poser de question devant Avery.

La porte se referme.

Mon loup se calme un peu.

Je déteste le remarquer.

Avery s’installe dans le fauteuil en face de moi et ouvre sa tablette.

— J’ai parcouru l’agenda de la semaine et les dossiers qu’on m’a transmis vendredi, commence-t-elle. J’ai déjà trouvé un conflit jeudi matin et une réunion aujourd’hui qui risquait de vous mettre en retard.

Je m’assieds à mon tour.

— Vous travaillez depuis combien de temps ?

Elle regarde sa montre.

— Un peu moins d’une heure.

— Et vous avez déjà modifié mon agenda.

— J’ai déplacé Caldwell de vingt minutes. Il a confirmé avant mon arrivée à l’étage.

Je la regarde.

— Sans me consulter.

Avery ne semble pas impressionnée.

— Vous m’avez recrutée pour gérer votre emploi du temps. Si je dois vous demander votre autorisation avant chaque modification, je vais surtout devenir une messagerie très bien payée.

Je sens le coin de ma bouche bouger.

— Mon ancien directeur de cabinet demandait avant de modifier une réunion.

— Votre ancien directeur de cabinet n’est plus là.

Je reste silencieux quelques secondes.

Elle soutient mon regard avec assez de calme pour que je comprenne pourquoi j’avais retenu son dossier après le premier entretien.

— Pourquoi Caldwell ? demandé-je.

Avery fait défiler son écran.

— Parce que ses quinze dernières réunions avec vous ont dépassé le créneau prévu, alors que le comité suivant implique sept personnes. J’ai préféré déranger une personne vingt minutes plutôt que sept pendant une heure.

— Vous avez vérifié mes quinze dernières réunions ?

— Dix-sept, mais deux ont été annulées et je ne les ai donc pas comptées.

Cette fois, un sourire m’échappe.

— Vous semblez très satisfaite de vous.

— Je viens d’éviter votre premier retard de la semaine avant neuf heures. Je trouve que le début est plutôt encourageant.

Mon loup réagit au son de sa voix avec une satisfaction que je refuse toujours d’analyser.

Je lui tends la main.

— Montrez-moi le reste de l’agenda.

Avery se lève et vient poser sa tablette devant moi. Lorsqu’elle se penche pour faire défiler les horaires, son odeur devient assez présente pour rendre ma concentration plus difficile.

Je fixe l’écran.

— Vous avez aussi réduit mon déjeuner.

— D’après les notes qu’on m’a transmises, vous prenez rarement plus de vingt minutes. J’ai préféré organiser votre journée en fonction de la réalité plutôt que de conserver trente minutes décoratives.

Je relève les yeux vers elle.

— Vous avez passé votre week-end à étudier mes habitudes ?

— Une partie de mon dimanche après-midi seulement. J’ai une vie en dehors de votre agenda.

Je ne sais pas pourquoi la précision m’amuse autant.

— Je suis rassuré.

— Vous devriez surtout être impressionné.

— N’allez pas trop vite.

Elle récupère sa tablette et retourne s’asseoir.

Pendant quelques minutes, nous parcourons les dossiers prioritaires. Avery connaît déjà assez Westbridge pour identifier deux problèmes que je comptais lui expliquer, et elle a préparé plusieurs questions sur l’acquisition Caldwell.

Elle est aussi compétente que je l’espérais.

Ce qui devrait être la seule chose que je remarque.

Pourtant, chaque fois qu’elle bouge, mon loup suit le déplacement comme s’il essayait de mémoriser sa présence.

Je commence à trouver ça ridicule.

— Votre bureau est devant le mien, expliqué-je lorsque nous terminons. Vous aurez accès à mon agenda professionnel, à ma boîte de réception et à certaines informations privées nécessaires aux déplacements.

Avery se lève.

— Certaines informations privées semble être une formulation inquiétante.

— Certaines réunions familiales n’ont aucun rapport avec Thorne Group. Lorsqu’une plage est bloquée sans précision, elle reste bloquée.

— J’imagine que ça signifie que je ne dois pas poser de questions.

— Vous apprenez vite.

Elle sourit.

— C’est utile dans ce métier.

Je la conduis jusqu’à son bureau. Il se trouve à quelques mètres du mien, assez proche pour qu’elle puisse entrer vite lorsqu’une réunion change ou qu’un dossier nécessite mon attention.

Elle pose son manteau sur le dossier de sa chaise et regarde autour d’elle.

— Je m’attendais presque à être installée dans votre bureau après tout ce qu’on m’a raconté sur votre besoin de contrôle.

— J’aime aussi pouvoir fermer ma porte.

— Voilà au moins un point sur lequel nous sommes d’accord.

Je laisse échapper un souffle amusé.

— Callum terminera de vous présenter l’étage après sa réunion. Naomi Clarke dirige le juridique, Lucas Thorne les finances, Mason Reed la sécurité et Ethan Cole travaille surtout sur les acquisitions.

— J’ai étudié l’organigramme.

— Bien sûr.

Avery ouvre déjà son ordinateur.

— Vous semblez presque déçu.

— Je commence surtout à comprendre que vous aimez arriver préparée.

— Ça évite d’avoir l’air perdue devant son nouveau patron.

Je consulte ma montre.

— J’ai une réunion dans dix minutes.

Avery jette un regard à son écran.

— Huit minutes, et elle est prévue dans la salle au bout du couloir. Je pense que vous pouvez vous permettre encore quelques secondes sans provoquer l’effondrement de Thorne Group.

Je la regarde fixement.

— Vous allez faire ça souvent ?

— Corriger votre estimation du temps ? Sans doute tant que vous continuerez à me payer pour gérer votre agenda.

Je secoue la tête.

— Je comprends pourquoi Callum vous a recrutée.

— Je croyais que vous aviez aussi participé au processus.

— Je commence à remettre cette décision en question.

Avery sourit.

— Attendez au moins demain avant de me licencier. Ça donnera l’impression que vous avez essayé.

Je retourne vers mon bureau avant que le sourire qui menace encore d’apparaître devienne trop évident.

Callum m’attend à l’intérieur.

Je referme la porte derrière moi.

— Je pensais que tu avais une réunion.

— Naomi est en retard de trois minutes. Je considère que le destin m’offre une opportunité.

Je passe derrière mon bureau.

— Si ton opportunité consiste à commenter ma nouvelle directrice de cabinet, économise ton énergie.

Callum m’observe.

— Ton loup l’a sentie avant qu’elle arrive.

Je récupère le dossier Caldwell.

— J’avais remarqué.

— Il a aussi réagi quand elle t’a touché.

— J’avais remarqué ça aussi.

Son expression devient plus sérieuse.

— Ça ne t’inquiète pas ?

Je hausse les épaules.

— Pourquoi ça m’inquiéterait ? Elle me plaît et mon loup est déjà plus agité que d’habitude cette semaine.

— Tu résumes donc la situation à une attirance physique.

— Jusqu’à preuve du contraire, c’est ce que c’est.

Callum me regarde encore quelques secondes.

— Je ne t’ai jamais vu réagir comme ça à une femme.

— Il faut bien une première fois.

Un sourire revient sur son visage.

— Je suis impatient de voir combien de temps tu vas maintenir cette théorie.

Je lui indique la porte.

— Naomi est arrivée, sans doute.

— Sans doute, mais cette conversation était beaucoup plus intéressante.

— Elle est terminée.

Callum finit par sortir et je me retrouve seul avec le contrat que je suis censé lire avant l’arrivée de Caldwell.

Je réussis à rester concentré plusieurs minutes.

Puis Avery rit dans le couloir.

Mon attention se déplace vers la paroi vitrée avant que je me force à revenir au document.

Mon loup se calme presque aussitôt.

Je refuse de considérer cette réaction comme autre chose qu’une curiosité inhabituelle envers une femme que je trouve beaucoup plus attirante que prévu. Elle est humaine, elle travaille désormais avec moi et la proximité quotidienne finira par banaliser ce qui ressemble encore à une nouveauté.

Le désir n’a rien de compliqué à comprendre. Il devient gênant lorsqu’on commence à lui accorder plus d’importance qu’il n’en mérite, et je n’ai aucune intention de commettre cette erreur avec Avery Morgan.

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Good Writing

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Compelling Plot

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Strong Dialog

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