Comme je l’avais promis…
Chapitre 1
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Le soleil n’était pas encore levé dans notre belle province de Valdor…
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Mais à cette heure du matin, une chaleureuse maison en faisait déjà du bruit.
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— Bonjour tout le monde ! lança Anaryllis avec énergie. Une fille d’âge moyen de 15 ans
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Une voix encore ensommeillée lui répondit :
— Oh ! Te voilà Anaryllis,bonjour à vous…
C’était Line, sa suivante,les yeux à moitié fermés.
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Anaryllis descendit les escaliers à toute vitesse
— Line… quand vas-tu sérieusement arrêter de te lever si tôt . Bref ! Qu’est-ce qu’il y a au petit-déjeuner aujourd’hui ?
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Un silence
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Puis Line la fixa, confuse.
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— Hum…je crois que je devrais pas être la seule à qui blâmer vu qu’il il est 4 heures du matin et que vous êtes tout aussi debout .
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Anaryllis, sous le choc :
— QUOI ?!!!!
— Mais qu’est-ce que je fais debout à cette heure ?!
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Sans attendre, Anaryllis fit demi-tour et repartit à grands pas vers sa chambre.
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— Mais…
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Line resta debout, sans rien comprendre.
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Mais autre part dans cette maison,
Les souvenirs lointains y refaisaient surface…
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Un jeune homme allongé dans son lit,
Dont le sommeil lui avait lourdement emporté.
Dans son rêve,
Sa vie d’autrefois lui faisait rappelle…
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Une rivière située dans le jardin de la résidence des wild
Où baignait une douce lumière .
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Une femme aux longs cheveux roux était assise près de cette rivière.
À ses côtés,
Un enfant de six ans s’appliquait à assembler un puzzle
Ses petites mains hésitantes mais concentrées .
La jeune femme de son côté, tricotait avec délicatesse.
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Un silence apaisant régnait,
seulement interrompu par le cliquetis léger des aiguilles et le bruit de l’eau.
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Après quelques instants, la femme tourna doucement la tête vers l’enfant, un sourire tendre aux lèvres.
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— Calen… dis-moi, c’est quoi ton plus grand rêve ?
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L’enfant releva les yeux,
comme s’il avait déjà attendu cette question.
Sans hésitation, avec une assurance presque solennelle malgré son jeune âge, il répondit :
— Mon plus grand rêve, c’est de toujours obéir au Grand Rigagix Divin !
Il marqua une pause.
— C’est une tâche dure… c’est pour ça que c’est mon plus grand rêve.
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Un léger silence suivit sa réponse.
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La scène resta figée dans cette douceur étrange… puis tout sembla s’effacer.
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Calen ouvrit les yeux de nouveau à lui.
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Le souffle un peu court
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il resta immobile quelques secondes
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le regard perdu dans le vide.
Une sensation familière, mais difficile à nommer, l’envahit.
Un mélange de nostalgie… et de tristesse diffuse.
—maman…
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Il cligna lentement des yeux, reprenant peu à peu contact avec la réalité.
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Calen se redressa légèrement,
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silencieux.
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Son expression, elle en disait long.
Et c’est dans cet état, entre souvenir et présent, qu’il allait commencer une nouvelle journée…
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sans encore savoir que ce rêve, en apparence innocent,
portait en lui bien plus qu’une simple réponse d’enfant.
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🌅 Plus tard, au marché de Valdor
Le soleil illuminait enfin la ville.
Dans les rues animées du marché, Calen marchait aux côtés de Line,
un panier à la main.
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— Je suis vraiment ravie que vous m’accompagniez aujourd’hui, monsieur Calen. Disait Line avec un léger sourire
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Il haussa légèrement les épaules.
Et répondu :
— Disons que je n’ai rien de prévu…
— et puis de toute façon, Anaryllis fait sûrement sa sieste.
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Line soupira.
— Alala… ce n’est pas comme ça qu’elle trouvera un fiancé
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À peine eut-elle fini sa phrase qu’une marchande surgit.
— Ohhhhh jeune homme ! Vous êtes tellement beau !
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— Laissez-moi vous présenter à ma fille !
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Elle regarda à gauche et à droite
Puis cria derrière elle :
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— Marwui ! Viens voir ce jeune homme absolument charmant !
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Calen détourna le regard,
légèrement agacé.
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Mais quelqu’un d’autre pris la parole.
— Marwui n’est pas là…
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— et puis d’abord, qu’est-ce que vous avez tous avec cette obsession du mariage…?
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Le jeune homme s’approcha, embarrassé.
— Bonjour… désolé pour ma mère
— Tenez, voici vos brioches.
Il adressa un sourire discret à Calen.
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— Revenez quand vous voulez.
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De retour dans notre maison chaleureuse
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Ils franchirent la porte.
Et là—
Anaryllis apparut.
Magnifique.
Une robe jaune, légère, fleurie, illuminée par la lumière du matin.
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Calen la fixa un instant.
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— Dis donc… tu t’es faite belle aujourd’hui. Tu comptes aller voir le duc Marlon ?
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Anaryllis cligna des yeux.
— Oh ! Tu viens de me rappeler !
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Line intervint aussitôt :
— Le duc Marlon nous a envoyé une lettre.
Il vient ce soir.
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Anaryllis sauta de joie.
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— Génial ! Ça fait trois mois qu’il n’est pas venu !
— J’imagine déjà les gaffes que Gérald va nous raconter
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Calen esquissa un léger sourire.
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Dans ses pensées :
Depuis que je connais Anaryllis…
Le duc ne l’a jamais emmenée dans ce monde de nobles…
Pas de bals… pas de cérémonies…
Il l’a toujours tenue à l’écart.
Comme si…
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Elle n’existait pas vraiment dans ce monde.
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🏰 Au même moment — Manoir du duc
Les rayons du soleil se reflétaient sur les immenses fenêtres du bureau du duc
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— Êtes-vous prêt, duc Marlon ? demanda Gérald, son suivant le plus proche.
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La porte s’ouvrit.
— Allons, Gérald… ce n’est pas la peine d’être aussi pressé.
Le duc afficha un sourire détendu.
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— Nous avons tout notre temps.
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Ils commencèrent à marcher.
Direction…
La maison d’Anaryllis et Calen.
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Le soleil était maintenant bien installé dans le ciel.
Dans la cette maison modeste, tout était prêt.
Line ajustait une dernière fois les détails.
— Anaryllis, tiens-toi droite… au moins aujourd’hui
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Anaryllis répliqua, les joues gonflées
— Mais je suis droite !
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— Non. Ajouta Line
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— Bon… un peu…
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Calen, adossé à un pilier, observait la scène, amusé.
— Tu devrais abandonner, Line. C’est une cause perdue.
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Anaryllis éleva la voix à l’autre bout du salon
— Je vous ai entendu !
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Un silence.
Puis—
Bruit de roues.
Une calèche approchait.
Les chevaux ralentirent devant l’entrée.
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Avec un oeil à la fenêtre
— Ils sont là… murmura Line.
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Anaryllis se redressa immédiatement.
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La portière de la calèche s’ouvrit.
Un pied se posa au sol.
Puis une voix familière :
— Ahhh… l’air de Valdor ! Rien de mieux !
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Le duc Marlon descendit, les bras légèrement ouverts comme s’il accueillait le monde entier.
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Derrière lui, Gérald descendit plus calmement, déjà fatigué.
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— Faites attention, duc Marlon… vous avez failli tomber.
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— N’importe quoi, Gérald ! Je suis en parfaite maîtrise de mon corps !
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Il fit un pas.
Glissa légèrement.
Se rattrapa de justesse.
…
— Parfaite maîtrise, vous dites ? D’un ton condescendant .
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— C’ÉTAIT VOLONTAIRE !
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Anaryllis éclata de rire.
— Duc Marlon !!
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Elle courut vers lui.
Le duc ouvrit les bras et la serra brièvement.
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— Anaryllis ! Toujours aussi pleine d’énergie à ce que je vois !
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— Et vous toujours aussi maladroit
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— Diffamation petite fille !
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Calen s’approcha à son tour, plus posé.
— Duc Marlon.
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— Calen, Toujours en vie, c’est déjà une bonne nouvelle !
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— Je prends ça comme un compliment…
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Gérald s’inclina légèrement.
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— Cela faisait longtemps.
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Line fit de même
plus respectueuse.
— Bienvenue, duc Marlon.
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Le duc observa rapidement autour de lui.
Son sourire resta…
Mais son regard changea légèrement.
Plus sérieux.
Plus attentif.
Comme s’il cherchait quelque chose.
Ou quelqu’un.
Calen le remarqua immédiatement.
…?
— Bien ! lança soudain le duc en frappant dans ses mains.
— Est-ce qu’on peut entrer ? Je meurs de faim !
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Anaryllis sourit.
— Pour une fois, moi aussi
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Line soupira.
— Évidemment…
Ils entrèrent tous dans la pièce.
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Mais au moment de franchir la porte—
Le regard du duc se posa sur Anaryllis.
Très brièvement.
Presque imperceptible.
Comme une inquiétude.
Puis il sourit à nouveau.
— Allons-y.
La porte se referma.
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Quelques heures plus tard.
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Tout le monde mangeait tranquillement.
Le silence était si profond…
qu’on n’entendait que le bruit des couverts contre les assiettes.
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Anaryllis leva légèrement les yeux.
Elle pensa :
…C’est beaucoup trop calme.
J’aime pas du tout ça.
Faut que je fasse quelque chose.
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Elle posa doucement sa fourchette.
— Duc Marlon? Je dois vous dire… mes livres font fureur en ville !
— Il y a plus de 2000 ventes !
Le duc releva la tête, surpris, puis son visage s’illumina.
— C’est incroyable, Anaryllis ! Je te félicite.
Un grand sourire apparut sur le visage d’Anaryllis.
Un sourire sincère.
Un sourire simple.
L’affection…les compliments…
C’est tout ce qu’elle aime.
Un seul suffit à illuminer sa journée.
Calen baissa légèrement les yeux.
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Après le repas
L’ambiance avait complètement changé.
Gérald racontait, avec sérieux, les gaffes du duc Marlon.
— Et là… il a essayé de saluer un noble… sauf que c’était un miroir.
Anaryllis éclata de rire.
— C’est faux ! protesta le duc.
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— Absolument vrai. Protesta Gerald
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Même Line ne put s’empêcher de sourire.
Mais à l’écart—
Le duc Marlon posa son regard sur Calen.
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— Calen..?
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Le ton avait changé.
— Dis-moi… qu’est-ce qui ne va pas ?
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Calen leva les yeux.
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— Pourquoi es-tu aussi calme ces derniers temps ?
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Un silence.
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— Ton regard… ne cesse de quitter Anaryllis.
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Un frisson parcourut Calen.
Mais son expression resta stable.
Maîtrisée.
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— Quand on a dix étapes devant soi…
— On ne commence ni par la cinquième… ni par la dixième.
Le duc l’observait attentivement.
— Tout est lié Calen...
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— Alors… on commence par la plus simple.
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— La première.
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Un silence.
Puis—
Le duc Marlon sourit.
Un sourire…différent.
— La curiosité n’est pas une bonne chose, mon petit.
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Il se leva lentement.
— Si tu continues ainsi…
Il tourna légèrement la tête.
Un temps.
— je t’assure que tu finiras mal.
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Le silence retomba.
plus lourd qu’avant.
Le duc reprit son sourire habituel.
— Bien ! Il est temps pour moi d’y aller.
— Anaryllis, prends soin de toi.
— Calen. Line.
Il fit un léger geste de la main.
Puis s’en alla.
Fin du chapitre .








