Chapitre 1 — Le monde qu’il a perdu
⚠️ Avertissement
Cette histoire a été créée avec l’aide d’une intelligence artificielle. L’univers, les personnages, le scénario et les idées ont été imaginés et développés par l’auteur, avec l’IA utilisée comme outil d’écriture, de développement et de mise en forme.
Le feu.
Encore.
Ren courait.
Il ne savait pas où il allait.
La fumée lui brûlait les poumons. La chaleur était insupportable. Des flammes dévoraient les murs autour de lui.
Il entendait quelqu’un crier.
Une voix.
Une voix qu’il connaissait sans savoir à qui elle appartenait.
— Ren !
Il se retourna.
Rien.
Seulement les flammes.
Puis une silhouette apparut derrière la fumée.
Il voulut avancer.
Ses jambes refusèrent de bouger.
Le plafond craqua.
Une immense poutre enflammée s’effondra devant lui.
Ren leva instinctivement sa main droite pour se protéger.
La douleur fut immédiate.
Il hurla.
Puis tout devint noir.
— Ren !
Il ouvrit brusquement les yeux.
Il était assis dans son lit.
Plus de flammes.
Plus de fumée.
Juste le plafond blanc de la chambre.
— Ren, réveille-toi !
Un garçon se tenait à côté de son lit.
— T’as encore fait ce cauchemar ?
Ren resta silencieux quelques secondes.
Il regarda sa main droite.
Son gant était toujours là.
— Ouais…
— Tu veux en parler ?
— Non.
Il se leva.
— C’était juste un rêve.
Il n’en avait jamais parlé à personne.
Parce qu’il ne comprenait pas lui-même pourquoi il rêvait constamment d’un incendie.
Il n’en gardait aucun souvenir.
Il savait seulement une chose :
le feu lui faisait peur.
Ren vivait dans cet orphelinat depuis aussi longtemps qu’il pouvait s’en souvenir.
Les adultes connaissaient son histoire.
Ses parents étaient morts dans un incendie lorsqu’il avait deux ans.
Lui avait survécu.
C’était tout ce qu’on savait.
Ren, lui, ne possédait aucun souvenir de ses parents.
Il ne savait même plus à quoi ils ressemblaient.
Il avait parfois essayé d’imaginer leur visage.
Mais chaque fois, son imagination produisait quelque chose de différent.
Alors il avait arrêté.
À l’orphelinat, Ren n’était ni le plus populaire, ni le plus solitaire.
Il était simplement…
Ren.
Un garçon qui aidait quand on lui demandait.
Qui se battait rarement.
Qui préférait observer les autres plutôt que parler de lui.
Il avait quelques connaissances, mais personne qu’il aurait vraiment appelé un meilleur ami.
Et il s’était habitué à cette vie.
Une vie simple.
Pas forcément heureuse.
Mais stable.
Pourtant, quelque chose le dérangeait depuis quelques années.
Il avait parfois l’impression d’être destiné à autre chose.
Pas parce qu’il se croyait spécial.
Au contraire.
Parce qu’il avait toujours eu l’impression qu’il lui manquait quelque chose.
Comme si une partie de son histoire avait été arrachée avant même qu’il puisse la connaître.
Ce soir-là, l’orphelinat était calme.
Les lumières s’éteignirent une à une.
Les enfants rejoignirent leurs chambres.
Ren attendit.
Puis il ouvrit doucement la fenêtre.
Il enfila son long manteau.
Vérifia son gant.
Et sortit.
Il n’avait pas vraiment de destination.
Il voulait simplement partir quelques heures.
Respirer.
Être seul.
La ville était presque vide.
Ren marcha pendant plusieurs minutes.
Il regarda les lumières des immeubles.
Les voitures.
Les gens qui rentraient chez eux.
Une vie normale.
Il s’arrêta devant une rue presque déserte.
Son téléphone affichait l’heure.
23:55.
Ren soupira.
— Cinq minutes…
Il ne savait pas encore pourquoi il avait cette sensation étrange.
Comme si quelque chose approchait.
Il rangea son téléphone.
Puis il entendit un bruit derrière lui.
Il se retourna.
Personne.
Il regarda autour de lui.
Toujours personne.
Son cœur accéléra légèrement.
— Bizarre…
Il commença à marcher.
23:56.
Le vent se leva.
23:57.
Les lumières d’un lampadaire clignotèrent.
Ren leva les yeux.
Le ciel semblait…
normal.
Pourtant, quelque chose n’allait pas.
23:58.
Une étrange sensation traversa son corps.
Comme une pression invisible.
Il s’arrêta.
— Qu’est-ce que…
Sa main droite lui faisait mal.
Il regarda son gant.
Pour la première fois depuis des années, la cicatrice sous celui-ci semblait brûler.
23:59.
Ren recula.
Son souffle se bloqua.
Le monde autour de lui devint silencieux.
Plus de voitures.
Plus de vent.
Plus aucun bruit.
Même les lumières de la ville semblaient figées.
Il regarda son téléphone.
L’écran indiquait toujours :
23:59.
Puis une seconde passa.
00:00.
La lumière disparut.
Ren eut juste le temps de voir quelque chose apparaître devant lui.
Une silhouette.
Ou peut-être un masque.
Doré.
Avec un sourire.
Puis le monde disparut.
Et Ren aussi.








