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One Shot

Résumé

Ici, vous trouverez de petites histoires courtes sur Tony Stark ou Robert Downey Jr. Si l'inspiration me vient, je tenterai d'autres personnages.

Genre :
Romance
Auteur :
Narwen_Sylvestre
Statut :
En cours
Chapitres :
10
Rating
n/a
Classification par âge :
18+

Le loup et l'agneau 🔞 - Tony

Le cœur battant, je pénétrai dans cet immense salon circulaire blanc où s’étaient déjà agglutinées de nombreuses célébrités.

Je fus immédiatement sublimée par la décoration minimaliste qui avait été apportée à ces lieux, car même leur résidence secondaire faisait pâle figure face à tout ce luxe.

Serrant nerveusement mes doigts contre mon sac, j’avançais à tâtons au milieu de la foule, cherchant négligemment la présence de personnes familières.

Malheureusement pour moi, aucun de mes amis ne semblait avoir fait le déplacement. Je dus donc me résoudre à garder la tête haute, malgré la crainte qui me tiraillait l’estomac.

La seule raison qui m’avait poussée à venir à cette soirée, c’était mes parents qui, pour une raison obscure, ne pouvaient s’y présenter. Je devais donc faire acte de présence à leur place.

Prenant une profonde inspiration, je levai fièrement la tête et plantai un immense sourire sur mes lèvres, pourtant, intérieurement, j’étais morte de trouille.

Avançant d’une démarche assurée, je m’emparai d’une coupe de champagne qu’un serveur m’avait si gentiment proposée.

Portant l’objet à mes lèvres, je laissai les bulles de l’alcool venir chatouiller mon palais, tandis que sa chaleur se répandait dans ma gorge, me redonnant ainsi un semblant de courage.

— Allez ! m’encourageai-je. Il fallait absolument que je sorte de ma coquille et que j’aille vers les autres.

Je devais absolument faire bonne impression et que mes parents n’aient pas honte de moi.

Le cœur battant, je posai mon regard sur un groupe de jeunes gens qui devaient avoir mon âge, quand une voix grave, résonnant à travers un micro, attira mon attention.

Tournant vivement la tête à la recherche de mon hôte, je sentis mon sang s’accumuler dans mes joues quand mon regard rencontra celui d’un homme d’une trentaine d’années.

Voyant un sourire apparaître sur ses lèvres, mon corps se réveilla brutalement, faisant résonner mon rythme cardiaque, tandis que mon sang affluait dans mes joues.

Je connaissais certes Tony Stark, mais jamais je ne l’avais réellement rencontré. Mes amis n’avaient absolument pas menti : cet homme dégageait un tel charisme qu’il réussit à me faire entièrement fondre.

Bien que je connaisse parfaitement sa réputation de play-boy, je ne pouvais m’empêcher d’admirer sa silhouette et la droiture de ses traits.

Pourtant, bien que séduite par lui, je pris rapidement conscience que je n’avais rien à craindre. Je ne ressemblais nullement au genre de femme qu’il fréquentait d’ordinaire.

N’étant que peu friande de sport ni de chirurgie, je n’avais absolument pas la taille mannequin ; les gens m’appelaient même grosse.

Je n’avais certes pas un ventre plat ni des cuisses fines, mais d’après mon médecin, je ne faisais absolument pas partie des gens en obésité. J’étais tout simplement normale. Mais cela ne m’empêchait absolument pas de dénoter parmi toutes ces femmes grandes, alors que je ne faisais qu’un mètre soixante-deux.

Ne sachant pas pourquoi, je me sentis dépitéE quand je songeai à son désintérêt pour moi. Échappant un soupir de frustration, je portai mon verre à mes lèvres quand j’eus la sensation qu’un regard se braquait sur moi. Surprise, je relevai légèrement mon regard pour rencontrer celui du milliardaire qui me fixa intensément avant de m’adresser un immense sourire.

Troublée par ce contact visuel, je faillis lâcher ma coupe, tandis que je n’arrivais pas à quitter son regard marron.

Déglutissant difficilement, je tentai vainement d’esquisser un sourire, malheureusement ma timidité m’obligea à m’éloigner de son regard qui, en une seconde, avait enflammé mon corps.

Sentant tout mon organisme brûler de l’intérieur, je m’empressai de détourner mon regard et de quitter le sien.

C’est donc d’un pas pressé que je cherchai à trouver un moyen pour ne plus être en contact avec lui.

Ne prêtant nullement attention à l’endroit où je me dirigeais, j’ouvris des portes sans vraiment m’en rendre compte, jusqu’à ce qu’à ma grande surprise, je termine dans sa chambre.

— Mais qu’est-ce qui m’a pris ? me rabrouai-je. En faisant ainsi, je me jette dans la gueule du loup.

— Et vous n’avez pas idée à quel point, susurra une voix suave à mon oreille.

Son souffle brûlant sur ma nuque provoqua en moi un frisson qui vint se propager dans mon intimité.

Me retournant vivement, je fis face à Monsieur Stark, me dépassant d’environ une tête.

— Veuillez m’excuser, bégayai-je. Je me suis perdue, m’expliquai-je alors que je détournais mon regard du sien.

— Alors le petit agneau s’est éloigné du troupeau, murmura-t-il en s’emparant de mon menton avec délicatesse.

Le toucher de ses doigts sur ma chair brûlante provoqua un courant électrique dans tout mon corps, qui causa un léger trouble au fond de moi.

— Je suis vierge ! criai-je en plantant mes iris dans les siennes.

Après cette déclaration, je constatai que son regard de prédateur se transforma immédiatement en surprise, avant qu’un rire grave et sonore ne s’échappe de ses lèvres.

— Ce n’est pas drôle ! maugréai-je, boudeuse.

— Pardonnez-moi, mademoiselle, rit-il. Je ne pensais pas vraiment que ce petit agneau était aussi pur et intéressant. Dans ce cas, le loup va se transformer en chien de berger et le ramener avec les autres.

Interloquée par la gentillesse avec laquelle il me traita, je sentis un trouble envahir mon être.

— Pourquoi suis-je intéressante ? l’interrogeai-je, tandis que, timidement, je m’emparais d’un bout de sa manche pour le retenir. Je ne suis nullement un mannequin, soufflai-je en baissant timidement le regard.

— Pourquoi vous dénigrer ? déclara-t-il en glissant une main sur ma joue, m’obligeant à planter mon regard dans le sien. Vous êtes extrêmement charmante, murmura-t-il près de mon oreille.

— Cela veut dire que vous voulez m’avoir dans votre lit ? questionnai-je en frissonnant au contact de son souffle sur ma peau.

— Oui, mais vous êtes trop fragile pour cela, affirma-t-il en s’éloignant à nouveau de moi, sans quitter son sourire.

Déglutissant difficilement, je pouvais entendre mon rythme cardiaque résonner dans ma poitrine, tandis que, les lèvres entrouvertes, j’espérais qu’il m’offre un baiser d’adieu.

— Allons-y, reprit-il en me présentant la porte.

— Monsieur Stark ! m’écriai-je en fixant son regard interloqué, avant de me lever sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur ses lèvres. Je veux être votre maîtresse pour cette nuit, repris-je en lui faisant à nouveau face, le visage brûlant.

— Vous jouez trop avec le feu, mademoiselle, sourit-il. Il se pourrait que le loup vous dévore.

— Je m’en moque, je veux que ce soit vous, l’homme à qui mon physique ne dégoûte pas.

— Dans ce cas, murmura-t-il en approchant son visage du mien.

Un frisson parcourut mon échine quand ses lèvres brûlantes s’emparèrent des miennes avec douceur, alors que je fondais sous ses doigts qui glissaient sur mon cou.

Comme submergée par un nouveau torrent de sensations, je glissai instinctivement mes mains dans sa chevelure, intensifiant la pression de sa bouche contre la mienne.

Certainement surpris par mon geste, il descendit ses bras pour enserrer ma taille qu’il força à plaquer contre son corps. Tandis que, de ses paumes, il vint caresser mon dos jusqu’à rejoindre ma nuque qui frissonna sous la rugosité de sa peau. Avec ce simple contact, j’eus la sensation que, malgré la rudesse de son désir, ses gestes étaient d’une grande délicatesse, comme si j’étais une petite chose fragile qu’il fallait protéger.

Un petit cri s’échappa de ma gorge alors que je sentais mon corps basculer vers l’arrière, atterrissant sur un matelas moelleux. Même couchée sur le lit, je refusai de quitter cette langue qui faisait bouger la sienne dans une danse sensuelle, éveillant en moi des sensations jusque-là inconnues.

— Ne vous inquiétez pas, susurra-t-il à mon oreille, tandis qu’il glissa sa main dans la mienne avant de reprendre possession de ma bouche.

Envoûtée par ses gestes délicats, je le laissai mouvoir mon corps comme il le désirait. C’est donc ainsi qu’il m’invita à plaquer mes deux bras au-dessus de ma tête, pendant qu’il se penchait sur moi, effleurant mes seins du bout des doigts.

Envahie par la nervosité, je fermai les yeux, laissant le toucher et l’odorat seuls maîtres à bord.

Je me rendis rapidement compte que cela ne fut vraiment pas une bonne idée, car le parfum que dégageait son corps lové contre le mien exhalait une odeur envoûtante. Quant à ses mains effleurant la peau de mes cuisses, elles faisaient battre mon cœur dans une course folle. Pourtant, malgré toute la tendresse qui émanait de ses gestes, je ne pouvais m’empêcher d’avoir peur. Après tout, j’allais avoir ma première fois avec Tony Stark.

— Ouvre les yeux, Lizza, l’entendis-je murmurer tout contre la peau de mon cou.

Surprise d’entendre mon nom dans sa bouche, j’obéis instantanément, mais je n’eus pas le temps de répliquer quoi que ce soit d’autre qu’il s’était à nouveau emparé de mes lèvres.

Alors qu’il m’obligea à poser ma main sur sa poitrine brûlante qui accentuait mon désir pour lui, je me sentis comme hypnotisée par sa passion. Moi-même surprise par ma propre audace, je commençai à faire danser mes doigts sur sa chemise, cherchant à comprendre qui j’étais vraiment.

En plongeant mon regard dans le sien, j’eus enfin la réponse que j’attendais : pour lui, j’étais une femme désirable et non une enfant.

Enhardie par cette révélation, je pris mon courage à deux mains pour repousser l’homme et venir me mettre à califourchon sur lui.

Peut-être me trouverait-il inexpérimentée, mais je voulais au moins lui prouver que je n’étais pas totalement ignorante des caresses sensuelles.

Glissant nerveusement mes paumes sur son torse, je défiai un à un chaque bouton de sa chemise, me laissant apparaître un buste imberbe, mais parfaitement dessiné.

À mesure que mes paumes dansaient contre sa chair brûlante, je pouvais sentir l’excroissance de son anatomie grandir entre mes cuisses, comme s’il s’agissait d’une invitation à mouvoir mes hanches sur lui.

Dès l’instant où ses mains empoignèrent mes fesses, je ne pus m’empêcher d’observer son visage rempli d’excitation, tandis que son souffle se fit plus saccadé.

Surprise de croiser son regard, j’extirpai un nouveau petit cri quand je le vis relever son torse vers moi pour s’emparer de ma bouche, tandis que ses mains passaient dans mon dos, descendant avec une lenteur interminable la fermeture Éclair de ma robe.

Alors que je pouvais sentir ses doigts glisser sur mes omoplates, je réalisai que mon vêtement était tombé sur mes hanches.

C’est pour cela qu’instinctivement, je croisai mes bras sur ma poitrine quand il s’écarta de moi, un immense sourire dessiné sur les lèvres.

— Que tu es belle, me déclara-t-il avant de se pencher vers moi, laissant sa langue courir sur ma poitrine frissonnante.

La tête penchée en arrière, j’échappai de nombreux soupirs d’aise, tandis que son souffle brûlant venait souffler sur ma peau humide. Pourtant, je n’étais pas au bout de mes surprises, car il me bascula à nouveau sur le lit.

— Je t’en prie, ne te cache pas, laisse le loup te manger, morceau par morceau, m’invita-t-il en repoussant délicatement mes bras, me laissant telle une proie sous son regard.

Un nouveau murmure s’échappa de ma gorge alors que je sentais la chaleur de son index glisser en une délicieuse torture, tandis qu’il dessinait chaque contour de mon corps.

Je ne pus retenir un râle quand, en un geste vif, il empoigna mes seins avant d’en absorber un.

Subjuguée par la langue et la sensation excitante, je me mis à frotter mes jambes l’une contre l’autre, cherchant à calmer mon sang qui palpitait au creux de mon anatomie.

Comme si Tony comprenait mon corps, je commençai à ressentir un fourmillement au creux de mes reins quand l’une de ses mains remonta délicatement le long de ma cuisse jusqu’à atteindre mon intimité.

Ayant la sensation que mon épiderme n’attendait plus que l’habileté de ses mains, je me surpris à lui laisser libre accès.

Un grognement de frustration s’échappa de mes lèvres alors qu’il quitta l’endroit qui le réclamait le plus pour rejoindre la rondeur de mon ventre.

— Je vois que le petit agneau semble impatient, me susurra-t-il en venant mordiller le lobe de mon oreille. Ne t’inquiète pas, je n’abandonne jamais mes proies, ajouta-t-il en humectant ses lèvres d’un coup de langue.

Comme envoûtée par ses mots, j’étirai un immense sourire avant d’attraper son cou, l’obligeant à recevoir un baiser dont, cette fois, je fus l’instigatrice.

Peut-être fut-il impressionné par mon initiative, ou non, mais j’eus tout de même l’impression qu’il me récompensait en venant glisser sa main entre mes cuisses, effleurant mon shorty qui commençait à ne plus être totalement sec.

À chaque mouvement de ses doigts, mon corps se déhanchait sous ses caresses délicates.

— Est-ce que c’est bon de se faire dévorer ? m’interrogea-t-il de sa voix grave, mais sensuelle.

— Oui, soufflai-je dans un soupir, alors que ses doigts venaient de passer la barrière de ma dentelle.

— Ne te retiens pas, ajouta-t-il en mordillant chaque centimètre de ma peau.

Comme si ses mots venaient de briser mes chaînes, mes lèvres, que je laissais scellées entre mes dents, libérèrent enfin ma voix à chaque respiration.

— Attends, mon agneau, je n’ai pas encore décidé de te dévorer, murmura-t-il en venant glisser son visage jusqu’à ma poitrine, qu’il s’empressa d’embrasser délicatement, tandis que ses doigts venaient jouer entre mes lèvres humides.

N’étant plus qu’une poupée entre ses mains expertes, je ne pouvais empêcher mon corps de se cambrer, alors qu’il gobait à pleine bouche l’un de mes tétons durcis par l’excitation. Comment ne pas être au summum du plaisir quand, de son autre main, il n’oubliait pas l’autre dune et que, délicatement, il venait glisser son doigt dans mon intimité ?

Je ne comprenais pas pourquoi la peur semblait absente, mais je l’en remerciais, car aucun de ses gestes n’était fait avec brutalité ; bien au contraire, ils m’invitaient à en découvrir plus.

Et en voyant son regard sensuel sur moi, je compris rapidement que je n’étais pas au bout de mes surprises.

C’est à ce moment-là que je le sentis descendre, attrapant au passage ma robe et mon shorty qu’il retira instantanément.

— Comme tu as la peau douce, souffla-t-il contre mon bas-ventre avant de venir poser un baiser sur mes lèvres roses.

Un cri sensuel s’échappa de ma gorge, tandis que mon corps se cambra instinctivement.

Mon cœur s’emballa dans une course effrénée alors que je pouvais sentir sa langue chaude et râpeuse jouer avec mon petit bouton de plaisir.

À chacun de ses mouvements, je n’étais plus qu’un amas de chair consumée par le désir.

Ses caresses étaient une vraie drogue, mais je savais qu’après tout ce qu’il m’avait déjà fait, je ne serais nullement satisfaite de cela.

— Je veux être dévorée, déclarai-je dans un nouveau soupir.

À mes mots, je sentis instantanément un sourire se peindre sur sa bouche, alors que, du bout de sa langue, il se mit à glisser le long de ma peau jusqu’à atteindre mon visage.

Mes yeux toujours fixés sur lui, je crus que mon rythme cardiaque allait se stopper quand il se mit à détailler mon corps avec un sourire carnassier.

— Tu veux vraiment être un agneau que l’on mène à l’abattoir ?

Pour seule réponse, je ne pus qu’acquiescer d’un hochement de tête.

— Eh bien ! sourit-il. Voilà la proie qui réclame sa propre dégustation. Eh bien, si c’est ce qu’elle demande, je vais lui accorder ce plaisir.

Un frisson s’empara de tout mon corps quand je le vis quitter le lit pour défaire un à un ses vêtements.

Pourtant, malgré l’excitation qui m’envahissait, je détournai mon regard par crainte de voir sa nudité. Ce fut la caresse de sa main sur mon visage qui m’incita à regarder ses yeux d’un marron sublime.

— Ne t’inquiète pas, me murmura-t-il en écartant doucement mes jambes, entre lesquelles il vint se positionner. Dis-moi juste si tout va bien, ajouta-t-il en se penchant vers moi pour s’emparer de mes lèvres, alors que ses mains glissaient avec habileté entre mes jambes.

Comme hypnotisée par son attention, je me surpris à venir poser mes paumes dans son dos, laissant mes doigts jouer avec le mouvement de ses muscles.

Suspendue à ses lèvres, je ne pris que faiblement conscience qu’il s’insinuait plus profondément en moi.

Je ne ressentais nullement la douleur que mes amies m’avaient annoncée, bien au contraire, sentir la rudesse de son membre venir se frotter à mes terminaisons nerveuses était un pur délice d’émotion. Certes, la sensation était étrange, mais elle était vraiment agréable.

— Tout va bien ? interrogea Tony avant de venir poser de nombreux baisers au creux de mon cou.

— Je vous en prie, continuez, susurrai-je, tandis que le mouvement de son bassin faisait résonner les battements de mon cœur. Le rythme qu’il donnait à nos deux corps était une danse féerique qui me conduisait peu à peu vers les cieux.

Alors que je sentais mon organisme être envahi par une onde de plaisir, je pouvais sentir ses dents enserrer ma chair, pendant qu’il me faisait découvrir un tout autre monde.

Submergée par tant de plaisir, je ne pus empêcher ma voix de s’extirper de ma gorge, alors qu’un son rauque s’échappa de Tony.



Enveloppée par une douce chaleur, j’ouvris difficilement les paupières.

Bougeant nerveusement la tête, je me relevai vivement avant de me mettre à explorer la chambre de Tony Stark.

La panique s’empara de moi quand, en voyant mes vêtements joncher le sol, je repris conscience des événements de la veille.

Apeurée et rougissante, je m’empressai de sortir du lit, maintenant fermement l’un des draps autour de mon corps.

— Mince ! m’exclamai-je, alors que je laissai échapper le tissu en tentant de récupérer mes chaussures.

— Jolie vue ! entendis-je derrière mon dos, tandis que je tentais de me couvrir.

— Monsieur Stark ! m’affolai-je tandis que je pouvais clairement voir l’envie sur ses traits. Je suis désolée d’être encore là. Je m’habille et je m’en vais.

— Attends ! ordonna-t-il, alors qu’il s’approchait de moi d’un pas félin.

Les lèvres entrouvertes, j’observai chacun de ses mouvements, et plus particulièrement ceux de ses mains qui avaient réussi, en une seule nuit, à éveiller mon corps de femme.

Ayant enfin réduit la distance qui nous séparait, je le vis se planter devant moi, tout en gardant son regard sur ma silhouette nue.

Troublée par l’insistance de ses yeux, j’eus de nouveau la sensation d’être un agneau devant l’appétit du loup.

— Tu sais que je ne dévore ma proie qu’une seule fois, déclara-t-il en reportant son attention sur ma bouche.

— Oui, acquiesçai-je timidement.

— Mais, murmura-t-il en s’emparant de mon menton entre ses deux doigts, m’obligeant ainsi à croiser ses iris, je suis prêt à faire une exception pour toi. Je crois que ce petit agneau peut encore me surprendre, souffla-t-il avant de s’emparer de mes lèvres dans un baiser, certes brutal, mais doux à la fois.

Ne sachant pas comment réagir, je restai debout sans oser faire le moindre geste. Tout ce que j’eus la force de faire fut de le voir s’éloigner de moi pour rejoindre la porte.

— Au revoir, Lizza, déclara-t-il en jetant un dernier regard dans ma direction avant de quitter la pièce.

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