Erreur d’identité
Point de vue d’Adam
Je bande comme un malade ce matin. J’ai fait un rêve cette nuit, et Giselle me chevauchait comme une pro du rodéo ! J’étais à deux doigts de jouir dans mon sommeil.
Et puis ce putain de réveil a sonné, et j’ai les couilles lourdes et bleues. Si je ne me soulage pas vite, je vais passer la journée en enfer.
J’ai essayé de me finir sous la douche, mais ça n’a rien donné ! Je ne me souviens pas d’avoir été aussi excité de ma vie. Tout ce à quoi je pense, c’est à l’odeur de cannelle de Zelle quand elle me suce. Bien sûr, je ne lui ferai pas ça aujourd’hui. Je vais m’occuper d’elle. C’est ça, un bon petit ami, non ?
Je vérifie mes messages avec impatience. Je poireaute ici depuis mon arrivée au lycée ! J’ai horreur d’attendre, et là, je suis à cran. Impossible de me concentrer sur autre chose que sur l’envie de me vider.
Mon pantalon me serre, et je serre les dents contre le frottement.
Moi : Bébé, j’ai besoin de toi maintenant. Retrouve-moi à notre endroit habituel.
Elle sait de quoi je parle, et elle ne râle jamais. C’est une bonne fille, comme ça. Elle sait quand j’ai besoin d’elle, mais elle devrait déjà être là !
Zelle : J’arrive bientôt, chéri. Je serai prête pour toi !
Ce message date d’il y a vingt minutes ! Mais où est-ce qu’elle est passée, bordel ?! J’ai besoin d’elle avant d’exploser dans mon froc ! Il faut que je bouge… Il faut que… Je grogne de frustration en tournant au bout des rayonnages, espérant l’apercevoir. J’ai besoin de soulagement, et vite…
Je fais les cent pas dans un coin de la bibliothèque, près des archives. Personne ne vient jamais ici. Giselle sait qu’elle doit me rejoindre là. C’est notre truc. Je ne comprends pas ce qui la retient. Je suis à deux doigts de l’appeler quand je pose mon téléphone et soupire de soulagement.
Je la vois penchée sur une table. Je n’ai aucune idée de ce qu’elle regarde, mais son cul en l’air comme ça me fait bander encore plus. Ces putains d’uniformes scolaires donnent à toutes les filles le même look.
Juste ces petites jupes plissées bleu nuit et ces chemisiers bleu pâle. Elle porte même cette fichue cravate blanche avec ses chaussettes montantes assorties. Je jurerais presque voir sa culotte comme ça.
Je ne vois pas son visage. Tout ce que je distingue, c’est ses cheveux soyeux et sombres qui cascadent sur ses épaules. Mais qu’est-ce qu’elle fout à regarder un livre ? Ses yeux bleu clair devraient être plongés dans les miens depuis une demi-heure !
Je n’ai pas le temps de me poser de questions. Je me précipite vers elle, l’attrape par-derrière et la traîne presque avec moi. Elle sursaute et commence à se débattre.
« Bébé, c’est juste moi », je murmure à son oreille, en veillant à ce que personne ne nous voie.
Je la pousse dans la pièce sombre, surpris qu’elle continue à se débattre comme ça. Je lui ai dit que c’était moi ! Et elle aurait dû s’attendre à me voir, de toute façon, alors qu’est-ce qui lui prend ?
Je claque la porte derrière nous et la plaque contre. Il fait déjà noir ici, mais je n’ai pas besoin de voir pour baiser ma copine. J’ai déjà tout vu.
Je lui couvre la bouche pour qu’elle ne nous fasse pas repérer. « Chut, bébé. Je vais faire vite ! » je promets en l’embrassant dans le cou. « Oh, Giselle, tu n’as pas idée à quel point j’en ai besoin », je gémis contre sa peau.
Je frotte ma queue douloureuse contre ses fesses rebondies… Je ne me souviens pas que ça m’ait fait autant d’effet… Sa petite jupe est si courte, et c’est la seule raison pour laquelle j’aime ces uniformes. Je la remonte sur ses hanches pour sentir la chaleur de son cul.
Je grogne en me frottant contre elle. Son petit cul enserre ma bite à la perfection… « Bébé, tu me fais un effet de malade », je grogne, sentant la tête me tourner. Je jurerais que son contact me vole mon oxygène.
Je glisse ma main sous son chemisier et empoigne son gros sein. Elle s’est fait refaire les seins, ou quoi ? Ça me fait un effet de ouf. Je joue avec son téton durci. Je le serre, regrettant de ne pas pouvoir le mordiller.
Je l’entends couiner et je sais qu’elle sent tout. « C’est ça, bébé, je vais te rendre heureuse », je murmure en déposant des baisers mouillés sur son épaule.
Je gémis en me frottant contre son cul. J’ai besoin de plus de friction. J’ai besoin de plus ! J’ai envie de baisser sa culotte et de la défoncer d’un coup, mais elle n’est pas prête. Je le sens. Pour une raison ou une autre, elle est raide comme un piquet. Il faut que je règle ça.
Je l’entends couiner sous ma main. Je sais que je devrais la lâcher, mais je ne peux pas, sinon elle va nous faire repérer. Je ne sais pas pourquoi, mais plus elle se débat, plus ça m’excite. D’habitude, je ne force pas une fille à coucher, mais là, putain, c’est trop bon. J’ai l’impression d’avoir un pouvoir sur elle, et je vais lui montrer à quel point elle a besoin de moi.
« T’inquiète pas, bébé, je m’occupe de toi », je promets en glissant ma main vers son entrejambe. Elle est mouillée, mais pas assez. Je plonge un doigt en elle et laisse échapper un grognement. Putain, qu’est-ce qu’elle est serrée. « Juste une seconde, bébé, je vais te préparer », je halète en taquinant son entrée, enfonçant mon doigt un peu plus profond. Je sens qu’elle frémit sous mes doigts. Ses parois aspirent mon doigt, et bordel, c’est trop excitant !
Je caresse son clitoris avec mon pouce et la sens frissonner. Elle est sacrément réactive aujourd’hui ! J’adore ça ! Elle couine de surprise quand je fais des cercles autour, la titillant jusqu’à ce que je la sente trembler de désir, mais je ne m’arrête pas. Je la frotte plus fort.
Ma meuf gémit sous mes caresses, et je ne pensais pas pouvoir bander encore plus, mais c’est le cas. Je suis prêt à exploser, mais je ne peux pas. Pas encore ! Elle n’est pas prête. Il faut qu’elle jouisse d’abord avant que je la pilonne. Il faut qu’elle soit trempée pour moi.