Belle matinée

Je me reveille les cheveux en bataille, sous la chaleur ardente de l’été. Le soleil est si fort que ma piece est illuminée malgré mes volées fermées.
Ma couverture me couvre a peine et mes seins débordent de mon fin debardeur noir. Je porte une simple culotte, n’importe quel passant pourrait m’apercevoir dans cette tenue.
Ça m’excite.. quel genre de personne pense a se toucher des le reveil ? Devant sa fenêtre ? A la vu de tous? Les petites salopes discretes de mon genre.
Par reflexe je frotte mes cuisses entre elles, je me pince les seins: rond, epais, et le teton sensible. Je tire, gratte, tape ma poitrine.
Je finis par me relever et a attraper un de mes seins avant de le mettre dans la bouche: je le leche comme si cetait la seule chose qui me faisait sentir vivante.
Et si quelqun me vohait ?
Je continue à lécher mon sein avec avidité, la langue qui tourne autour du téton durci, le suçant fort comme si j’essayais d’en tirer du plaisir pur. Un petit gémissement m’échappe, étouffé contre ma propre chair. Ma main libre descend lentement sur mon ventre, glisse sous l’élastique de ma culotte déjà humide.
Mes doigts trouvent ma chatte gonflée, brûlante. Je suis trempée. À peine je frôle mon clitoris que mes jambes tremblent. Je me rapproche de la fenêtre, le cœur battant plus fort. Les volets sont fermés, mais les lattes laissent passer des rayons de lumière… et peut-être des regards. L’idée qu’un voisin, qu’un passant, qu’un ouvrier sur le chantier d’en face puisse m’apercevoir me rend folle.
Je pose un genou sur le rebord de la fenêtre, écarte un peu plus les cuisses. Ma culotte est tirée sur le côté maintenant, ma chatte offerte à la lumière du jour. Deux doigts plongent en moi sans douceur, je les fais entrer et sortir lentement d’abord, puis plus vite, pendant que mon pouce tourne sur mon clitoris gonflé.
« Putain… oui… regarde-moi », je murmure pour moi-même, la voix rauque.
Je lâche mon sein de ma bouche, un filet de salive relie encore mes lèvres à mon téton rougi. Je colle ma poitrine contre la vitre chaude, mes seins s’écrasent dessus, visibles de l’extérieur si quelqu’un regarde bien. Je commence à me doigter plus fort, le bruit humide de ma chatte qui coule résonne dans la chambre silencieuse. Mes hanches bougent toutes seules, je baise littéralement mes doigts en me frottant contre la fenêtre.
L’excitation monte tellement vite que je sens déjà mes cuisses trembler. Je tourne la tête vers la rue, les yeux mi-clos, imaginant un homme arrêté sur le trottoir, la bite durcie dans son pantalon, en train de me mater pendant que je me fais jouir comme une petite salope en chaleur dès le matin.
Je veux que ça dure encore un peu… mais je sens l’orgasme qui arrive déjà, violent, incontrôlable.
Je sens l’orgasme monter comme une vague brûlante, impossible à retenir. Mes doigts s’enfoncent plus profondément dans ma chatte trempée, je les courbe pour frotter ce point si sensible à l’intérieur pendant que mon pouce torture mon clitoris gonflé. Mes seins écrasés contre la vitre chaude laissent des traces de sueur et de salive. Je halète fort maintenant, la bouche ouverte, le regard flou vers la rue ensoleillée.
« Ahh… merde… je vais jouir… »
Mes cuisses se mettent à trembler violemment. Je plaque mon front contre la fenêtre, les yeux à moitié fermés, et je continue à me doigter comme une folle, de plus en plus vite, de plus en plus brutalement. Le bruit humide de ma chatte remplit la chambre. Soudain, tout explose.
Un orgasme violent me traverse, si fort que mes jambes fléchissent. Je pousse un long gémissement rauque, presque un cri étouffé, tandis que ma chatte se contracte spasmodiquement autour de mes doigts. Un jet chaud coule le long de ma main et de mes cuisses — je suis en train de squirter un peu contre la vitre, putain. Mon corps entier tremble, mes seins frottent contre le verre, mes tétons hypersensibles envoient des décharges électriques partout.
Je reste collée là un long moment, essoufflée, les joues rouges, la culotte complètement trempée et de travers. Un petit filet de mouille coule encore le long de ma jambe. Je me sens sale… et tellement vivante.
Mais ce n’est pas assez. Loin de là.
Je recule légèrement, les jambes encore faibles, et je retire mes doigts luisants de ma chatte. Sans réfléchir, je les porte à ma bouche et je les lèche lentement, goûtant mon propre jus sucré-salé tout en regardant dehors. Est-ce que quelqu’un m’a vue ? Cette idée me fait frissonner de nouveau.
Je fais glisser ma culotte le long de mes jambes et la laisse tomber par terre. Complètement nue maintenant, je me dirige vers mon lit, mais je m’arrête devant le miroir en pied. Je m’observe : cheveux en bataille, seins lourds et marqués par mes propres mains, tétons rouges et dressés, chatte luisante et gonflée, cuisses brillantes de mouille.
Je me penche en avant, cambrant le dos, et j’écarte mes fesses face au miroir, admirant mon trou du cul et ma chatte encore palpitante. L’excitation revient déjà, plus vicieuse.
Je me retourne, attrape mon plus gros gode sur la table de nuit — celui qui fait 20 cm, veiné, réaliste — et je retourne près de la fenêtre. Cette fois, j’ouvre un peu plus les volets, juste assez pour que la lumière m’inonde complètement et que n’importe qui passant dans la rue puisse me voir si il lève la tête.
Je m’installe à quatre pattes sur le rebord, le cul bien cambré vers la fenêtre, et je commence à frotter le gros gland du gode contre ma fente trempée.








