Vivre
Ma plus grande peur c’est de ne pas assez vivre, d’un jour me retourner en voyant tous ce que je n’est pas accomplies, tous ce que j’aurais dut accomplir. Il y as maintenant deux ans je n’était pas heureuse de moi et de ma vie. Non pas de ce a quoi ressemblé ma vie mais ce que j’en avait fait. Malgré tout je possédais en moi cette flamme, celle qui te fais rêver grand mais surtout celle qui crée les grands Hommes. Ceux qui marquent le monde et l’histoire de leurs marques de leurs philosophies. Mais j’ai finit par écraser cette flammes par convention ou par facilitée, je dirais que je suis heureuse mais que me reste t-il ? Après tout cette flammes qui me faisait tant pleurer tant souffrir , elle me définissait, je m’y définissait pour me décrire. On disait même de moi que j’étais « hypersensible », mais qu’est ce que ça voulait dire réellement ?
Albert Camus disait « je suis doué d’une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres me déchire » J’ai voulue me définir a cette phrase ou plutôt j’ai voulut croire que quelqu’un me ressembler que je ressemblais à quelqu’un. J’ai voulut croire que je faisait partie de ces gens spéciaux.
Aujourd’hui plus rien ne subsiste de cette part de moi, je ressent des émotions mais plus assez fort pour pleurer je devrais en être reconnaissante mais comment faire quand je me retrouve perdu dans une normalité étouffante. Comme chaque petite fille je rêvais d’être quelqu’un de grand quelqu’un qu’on admire, être connue mais encore plus je rêvais de changer le monde. Mais la réalité m’a rattraper et j’ai du me résoudre rêver moins fort, moins grand, car la déception est trop dur.
Avec le temps , par conformité pour me protéger, je me rend compte trop tard que j’ai comme éteint cette flamme. Peut être que cela n’est pas nécessaire pour faire de grande chose ou au contraire peut être que cela me différencieras toujours des héros.
J’ai eu l’orgueil de penser que je valais mieux que tout le monde, par vanité je me suis dit que j’étais plus gentille plus intelligente et que ma vision du monde était la bonne, la meilleur. Chaque expériences que je vis chaque relations que je développe me rappelle que les autres aussi ont des chose à donner a faire voir au monde et que manifestement je m’était surestimer. J’ai voulut croire que non, après tout je n’ai pas confiance en moi alors comment quelqu’un qui n’a pas confiance en soi peut-il avoir un ego surestimer ? Mais voilà, avec le temps j’ai appris différencier confiance en soi et égo, rêves et réalité .
J’ai toujours beaucoup réfléchie sur qui j’étais, qu’elle étais ma place dans se monde dans cette vie et aussi qui dois-je vouloirs être dans le future pour être quelqu’un de bien à défaut d’être quelqu’un de grand.
Pour mon future plusieurs voies s’offre à moi : je peux choisir une vie simple, conforme, riche matériellement, qui ne pose aucun problème si ce n’est dans ma conscience. Je peux choisir une voie ou je priorise mon bonheur et l’art avant tout, ce serait pas simple mais chaque matin je pourrais vivre en accord avec mon âme mais toujours pas avec ma conscience. Une dernière route s’offre à moi, celle de la bataille celle ou je devrais me battre contre tous le monde, pour mettre mettre ma pierre à l’édifice dans la grande bataille de l’environnement et de la paix. Cette route parait assurément plus glorieuse mais le nombre de sacrifice peut la rendre tout de suite moins attrayante. Dans cette voie ma conscience serait en accord mais mon âme en partirait.
Me voila perdu au milieu de tout, des convention des rêves et du devoirs. On dit qu’il faut vivre pour soi mais qui sauveras la Terre si tout le monde ne se soucient que de soi ? Alors bien sûr j’ai peur. J’ai peur qu’un seul de mes choix puissent déterminer le reste de ma vie.
J’aurais aimée avoir une passion ne serait-ce qu’une, qui m’aurait permis de voir mon future comme une évidence. Car rien ne brûle assez fort en moi pour y aller les yeux fermer. J’aurais aimé être spéciale car cela aurait prouver que je n’aurais pas une vie normale, commune. Tout le monde est à la recherche de la normalité moi je ne cours qu’après l’unique . Si j’avais été ne serait qu’un peu spéciale dans ne serait-ce qu’un domaine cela m’aurait permis de savoir que je suis importante. Que j’en vaux la peine. Elle vient sûrement de là cette obsession en moi d’être la meilleure, même si cette obsession ne me donne rien.
Je me sens encore plus minable en mettant ces mots sur le papier, J’essaye pourtant de me convaincre que je suis spéciale, un peu plus intelligente que la moyenne mais je ne suis qu’une adolescente mal non pas dans sa peau mais dans sa tête. Une de celle qui déprime pour se donner un style une manière d’exister pendant que d’autre autours souffre réellement. Moi je ne suis même pas capable de faire de mon mieux soit par flemmardise soit en me convainquant que le monde est contre moi . Minable non ?








