99 SOLAIRE
En mer, serein quand la route est sombre azur.ï»ż
Il se peut que cet Ă©tĂ© jâirais visiter la CĂŽte dâAzur,
On privilĂ©gie la famille, tout ce quâon a de plus sĂ»r,
On sait toujours quand on part, mais jamais quand on revient;
Tous mes soucis sont dans le miroir mais je nây prĂȘte pas attention.
Je nâaime pas quâon mette les pleins phares, ça amĂšne trop de complications,
Nous sommes tels des papillons, en quĂȘte dâune LumiĂšre..
Jâessaye dâĂȘtre le plus fidĂšle mais que font les anges quand je pleure ?
Par les vents: jâai entendu dire que « La toison coulait Ă foison ».
La rumeur disait vraie: les mains seront toujours plus nombreuses Ă la maison!
Jâaime ۧÙÙÙ et la seule chose que jâespĂšre est quâIl mâaime en retour..
Continuent-ils de me porter sur leur dos dĂšs que je mâenvole ailleurs ?
Dans mes rĂȘves les plus profonds je me vois faire la brasse dans miel et caramel.
Ăa faisait des annĂ©es que je demandais la richesse, Il mâavait dĂ©jĂ donnĂ© lâislam,
Je veux mourir Ă lâombre, dehors il fait si chaud.
Dis toi que je me trouve exactement lĂ oĂč mon corps sâĂ©choue..
La mentale: « On touchera le coeur des gens avec des mots! »
Et parfois je me demande si mes cauchemars sont les miens ?
Je ne me souviens de rien, je ne le sais que trop bien,
Je rĂȘvais dâavoir des messages de paix quand jâĂ©tais dans le dĂ©sespoir.
« Tant que y a de la vie » câest quâil y en a toujours dans le rĂ©servoir,
Toutes les Ă©tapes sont lĂ pour passer dâune version zeta Ă une alpha.
Jâai disparu quand elle mâa dit « je tâaime » trois fois..
Jâai du temps que jâaimerais rattraper mais aujourdâhui il ne me reste plus que mes yeux pour pleurer..
Câest quand il fera nuit tĂŽt quâon regrettera lâĂ©tĂ©,
De mentir, je ne sais que faire!
Dans mon armoire Ă souvenirs: des larmes et des fous rires..
On bosse dur pour leur offrir plus que du Christian Dior.
On est des hommes, on ne porte pas dâor,
Jâen oubliais que mes pupilles nâĂ©taient pas si noires,
A force de tout le temps viser le Nord,
La vie nous essouffle donc on souffre, on souffle, on soufre.
Que me restera-t-il Ă manger sâils mettent le doigt dans ma soupe ?
La mĂ©duse nâaura finalement pas choisi mauvais Ă©lĂšve,
Par mĂ©garde, jâouvre mes grands yeux Ă la louve,
A défaut de se fier aux hommes; on se fie encore moins à leurs lois.
Jâai mes limites, donc tu peux trĂšs bien te passer de moi,
Jâai cette impression, comme si jâĂ©tais devenu un puits sans son.
La preuve en est que quand je parle, plus personne ne me répond..
Mais heureusement bien Ă©duquĂ©, Ă©tant donnĂ© que tout peut sâarrĂȘter..
Par ma passion, jâaurais pu me laisser dĂ©vorer,
Ils nous poussent vers notre propre faim, tu connais le refrain..
On ne touche rien contrairement Ă lâargent quâils gĂ©nĂšrent eux,
On avait la main sur le coeur comme la fin quâon aura..
On était tit-pe, ambitieux et généreux,
Des flaques me caressent la joue quand on se sépare..
Je vois toujours un traitre quand je me regarde dans un miroir,
Je me suis blessé en écrivant ce recueil.
Cependant, mon coeur ne les voit pas du mĂȘme oeil,
Ăvidemment elles tentent toutes de me faire penser Ă elle,
Quand vient la nuit, je ne vois plus que les hirondelles,
Jâessaye de rester intĂšgre et je pense que câest universalis.
Pour tout te dire, je dĂ©teste quâon me salisse,
Elle a fondu avant que je me casse les dents, dans une mer invisible.
Jâaimerais quâelle me tienne comme une rose dans le vent, si câĂ©tait possible..
Quâon me lance une dĂ©charge quand mon coeur se vide.
Que fait-on quand on ne sait pas crier Ă lâaide ?
Je suis mon propre ennemi donc quâest-ce que jây gagnerais Ă coopĂ©rer ?
Sous anesthĂ©sie, câest mon pouls quâon opĂ©ra,
Mais il est dit quâun jour la mort viendra me faucher..
Une piĂšce dans le puzzle quâil me reste Ă combler,
La presse nous entrecoupe et nous met en piĂšce.
Je te souffle une idĂ©e, il mâen repousse dix,
Profite dâune suspension narrative: ton comparse nâest certainement pas ton complice.
Par habitude, on nous coupe souvent lâherbe sous la prise,
Qui pour prendre soin de mon Ăąme quand mon coeur sâenterre ?
La question: Faire demi-tour ou prendre un détour ?
Les maux sur mes épaules pÚsent des kilos, ils sont si lourds!
La police: un ami qui ne peut sâempĂȘcher de molester!
La monnaie nous attrape: mets lâessai!
Jâai le coeur en dent de scie, jâai le regard penchĂ© comme Banksy.
Tout comme tu mâas aidĂ© Ă surmonter mes peurs.
Je veux te couvrir de larmes de joie, pas de pleurs,
Elle nâa pas besoin de mes promesses, elle sait dĂ©jĂ que je suis son Ăąme-soeur,
Nul besoin dâembellir ces textes, tant que tu les comprends avec le coeur..
JâĂ©tais si orgueilleux avant de mâĂȘtre pris ce panneau.
Que va-t-il me rester Ă part montagne de regrets ?
Avec lâĂąge sâest accumulĂ© la poussiĂšre et la rouille sur mon fourreau.
Le soir jâĂ©cris Ă une vitesse puis quelques heures aprĂšs jâen paye les frais,
Sur pilositĂ© tombe tonne dâhumiditĂ©.
Le ciel sâaffiche en basse luminositĂ©,
Je mâauto-dissĂšque Ă lâĂ©crit depuis plus de 10 ans.
Les sautes dâhumeur et les gens sont les plus Ă©puisants,
JâespĂšre atteindre la mort en vieillissant;
On peut se croiser quâune seule fois par an mais mes sentiments demeurent grandissants,
Lâamour se donne, par vibration comme tĂ©lĂ©phone, et jamais il ne sâarrĂȘte.
Je dirai « je tâaime » Ă celle que jâaime quand elle sera prĂȘte..
Un soir je me suis fait happé par un vautour et ma chair a fini sur la table..
Je pose mon coeur sur un tableau pour trouver le vrai amour, le véritable!
Je sais ce que tu crains chez moi..
Comme la lune jâĂ©teins tout derriĂšre moi,
De plus, on mâa dĂ©fendu de me dire que jâĂ©tais foutu!
Je nâai quâune devise que je garde en tĂȘte câest: « PriĂšre, Travail, Patience ».
Jâai lâislam dans mes prouesses: source de bonheur sans fin et de richesse,
Refuse de cueillir la pomme qui tue, avant de la perdre..
On revient au point de dĂ©part une fois quâon a fait le tour de la Terre,
Je continue de bouder dans mon coin comme une chute de reins.
Mon coeur me tombe des mains comme une prothÚse, est-ce que ça sentirait le début de la fin ?
MĂȘme loin du dĂ©clin, je garde en moi le souvenir dâune jeunesse marquĂ©e par la tristesse,








