ATLANTIS
Encore un peu dâencre dans mes organes,
Pour une histoire tirée par les grands ùnes.
Devrais-je venger mes pÚres pour des mythes et héros ?
Pour une fois soyons rĂ©aliste, pour refaire lâhistoire pas besoin de revenir Ă zĂ©ro.
Il est facile de se perdre quand on a rien dans les mains,
Des miettes de pain perdues, jâaurais pu garder la mie,
On vagabonde seul avant de se faire des amis,
Je me suis dĂ©jĂ vu rassurĂ© par les paroles dâun nain.
Et si on reprenait du début par la fin ?
Est-ce que je me rappellerais de tout ce que jâai vĂ©cu ?
On se fait des remarques comme tout un chacun,
Mais Ă lâorigine tu ne devineras jamais câest qui ?
On file Ă lâanglaise et la Manche nous appartient,
Langage employé est pacifique comme la mer qui nous retient,
ManipulĂ© par lâavarice ou par la peau dâun requin,
Seul exposé en vitrine: vraie vie de mannequin.
Je garde en mémoire un cùlin: véritable et sincÚre.
Quand se succĂšde des temps oĂč le mal nous incarcĂšre,
Il aura fallut du sang pour conquérir neuf terres,
Des épisodes de guerre: des larmes et des riviÚres.
Il nây avait pas plus de trois rois dans mon Detroit;
PensĂ©es submersives quand je fais face Ă lâeffroi,
Pour me rapprocher de moi, jâai dĂ» renforcer ma foi,
Cependant je ne crois toujours pas en vos lois, jâai choisi ma voie!
Impuissant face Ă lâamnĂ©sie..
Quâest-ce qui me diffĂ©rencie de ceux quâon exile Ă lâasile ?
La mort nous attrape sans mĂȘme bouger un cil,
La mer Ă©tait haute et lâĂźle des richesses prise pour cible.
De lâeau coule sous mon puits,
Tandis que le bonheur mâĂ©tait garanti.
On se fait du mal sans se demander Ă qui ?
Un dernier kiss avant que je rejoigne la citĂ© dâAtlantis..








