Histoires Érotiques

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Résumé

Les histoires que vous trouverez dans ce recueil, se sont peut-être déjà produites ou, se produiront peut-être. Vous y trouverez un caractère érotique et peut-être même, une morale finale. Car comme dans toute histoire, l'important est la chute. Fiction Je suis un étudiant qui n'est pas indifférent aux charmes de sa professeure de français... Adultère Une femme mariée se redécouvre des sensations avec son voisin... Chaleur Une femme traverse la France en blablacar avec une jeune femme au mois d'aout. Le parcours sera plus long que prévu... Soumission Nassima est une soumise et elle aime cela! Mais jusqu'où ira t-elle pour son maître ? Débauche Las de sa vie sexuelle de couple, Mathieu prend la décision de se rendre dans un club libertin. Il va aller de surprise en surprise. Soumission Eric un habitué d'une thalasso souhaite obtenir des soins un peu particuliers.

Genre :
Erotica
Auteur :
Jerome Dousson
Statut :
En cours
Chapitres :
8
Rating
4.5 2 avis
Classification par âge :
18+

Fiction

Fiction: Création de l'imagination; ce qui est du domaine de l'imaginaire, de l'irréel (Larousse)

C'était un cours qui ne me plaisait pas. Je n'avais jamais aimé les cours de français. En fait, c'était la matière enseignée. Le français était pour moi, cette langue d'une complexité infinie, avec ses règles de grammaire sans logique. Je n'aimais pas les cours de français, mais paradoxalement j'aimais m'y rendre et y participer, pour une seule chose, ma professeure de français.

Elle avait quelque chose que je n'arrivais pas à définir, ce n'était pas une beauté, elle n'était pas moche non plus. C'était une femme brune qui avait environ quarante ans. Elle n'éblouissait pas par sa garde-robe. Mais pourquoi la désirais-je autant?

C'était incompréhensible, je me foutais complètement du cours mais j'aimais la regarder. J'aimais regarder ses lèvres lorsqu'elle esquissait parfois un sourire. J'avais 20 ans, et là où les autres fantasmaient sur les photos pornographiques des bimbos pas toujours majeures, moi je kiffais ma prof de français.

Aujourd'hui elle portait comme souvent une jupe noire, un chemisier rose pâle boutonné jusqu'en haut du cou et des petites chaussures à talons courts. Bref, un tue l'amour sur pattes.

Son visage était un peu sévère et fermé derrière ses lunettes d'un autre temps. Les cheveux en chignon impeccables.

Je la regardais s'installer derrière le bureau prête à débuter son cours.

Pour moi elle était devenue un fantasme et je devais être sans doute le seul élève de la classe, non, de la fac, à fantasmer sur madame Venon ou peut être mademoiselle Venon. Je préférerais penser que c'était mademoiselle, je trouvais cela plus excitant encore.

Elle commença son cours, encore une étude de texte d'un auteur connu mort depuis des siècles.

Le temps passait différemment pour moi, en effet quand les autres prenaient des notes ou faisaient semblant de le faire, moi je la regardais évoluer. J'étais placé au premier rang et je pouvais la voir se lever et s'asseoir ou écrire au tableau. Au fil du temps, cours après cours, je connaissais des petits détails de son corps, ces courbes, la finesse de son visage, la couleur de sa peau et la position de certains de ses grains de beauté. Et il y avait ses mains fines avec des ongles longs magnifiques.

Dans mes rêves, je voyais ses mains évoluer sur mon corps, des mains de femme mûre, des mains expérimentées qui me caressent et qui plongent dans mon pantalon pour agripper mon sexe avec désir.

Bref je m'égarais de plus en plus perdu dans mes divagations et mon sexe en réponse, durcissait.

C'était de plus en plus fréquent, le cours commençait, je la regardais et c'était comme le redémarrage d'un logiciel, tout se mettait en place dans mon esprit et je bandais.

Quel ne fut pas mon étonnement lorsque, à la fin du cours, la dernière heure de la semaine, elle m'interpella.

- Thomas restez une minute je vous prie.

Les autres élèves quittaient la classe à une vitesse surprenante. C'était toujours le cas dans le lycée le vendredi soir. Tout le monde était plus rapide pour sortir de l'établissement que lors de l'exercice d'évacuation d'incendie. Je restais me demandant quelle galère allait bien me tomber dessus.

Lorsque les derniers élèves eurent passés la porte, elle reprit

- Approchez Thomas.

Je m'exécutais à contre cœur parce que je savais que l'entretien allait forcément aboutir sur une réprimande. Mais une fois debout à côté de son bureau, je pouvais sentir son parfum et il m'enivrait, un parfum de femme mûre et sûre d'elle. Elle tapota quelques coups avec son stylo sur un classeur avant de parler à nouveau.

-Thomas, je vous sens absent lors de mes cours et vos résultats ne sont pas fameux. Il y-a-t-il un problème quel qu'il soit dont vous voudriez me parler ?

La question était sincère et elle semblait vraiment inquiète. Cela lui conférait en cet instant un visage moins sévère que d'habitude et plus désirable encore à mon goût.

Je réfléchis un instant. Devais-je tout lui avouer au risque de me prendre un râteau ? De plus il restait encore quelques mois à tirer avant la fin de l'année et ce n'était pas forcément bon de se cramer avec un professeur maintenant.

- Eh bien, tout va bien, c'est juste que j'ai dû mal à suivre les cours. Disais-je avec hésitation.

- Je vais trop vite ? Les notions sont-elles trop complexes ? Elle semblait vraiment soucieuse de m'aider.

- Non... Non rien de tout cela. J'étais coincé, difficile de lui livrer la réalité de mes sentiments en cet instant. Elle me regardait avec interrogation et incompréhension. Je ne pouvais plus lâcher ses yeux. Mon dieu, je me perdais maintenant dans son regard. Après quelques instants de flottement elle reprit avec une voix douce.

- Hé bien Thomas, je pense qu'il faut que tu essaies d'expliquer le problème simplement. Tu sais que le corps enseignant est là pour t'aider.

Le corps de l'enseignante aurait-elle dû dire pensais-je.

- En fait... Hé bien...

- Oui ?

- Vous me troublez. Voilà j'avais craché le morceau.

- Je vous trouble ? C'est-à-dire ?

Je sentais la chaleur m'envelopper le visage, je rougissais, je devais avoir l'air tellement stupide à cet instant.

- Je veux dire...Vous me plaisez. J'avais balancé le paquet comme un livreur d'Amazon trop pressé.

A ces mots elle lâcha son stylo qui dégringola de la table pour venir s'échouer à ses pieds. Elle venait de prendre conscience de mes mots et de la situation où elle avait atterri en me convoquant à cet entretien.

Je vis sa bouche s'ouvrir légèrement et ses yeux passer de l'incompréhension à l'évidence. Son regard changea, il n'était plus le même, ce n'était plus celui de la prof mais celui de la femme qui me regardait à présent. Je me penchai instinctivement pour ramasser son stylo auprès de son pied.

Mais je ne sais par quel désir au fond de moi, au lieu de ramasser l'objet, je décidais de toucher sa cheville. Une sensation de peur et de désir intense me parcouru à cet instant. Mon cœur se mit à battre à tout rompre lorsque de mes doigts fébriles je me mis à caresser sa cheville.

Elle ne bougeait pas. Elle ne disait rien. Était-elle figée de surprise, ou par peur peut-être. J'avais un genou à terre. Je n'osais la regarder dans les yeux. Le toucher de sa jambe enfermée dans le nylon me procurait une sensation extraordinaire.

Mes doigts tremblaient alors que je remontais le long de sa cheville. Je passais son mollet lentement et continuais mon ascension, le pli du genou puis la cuisse. Plus exactement l'intérieur de sa cuisse.

C'est alors que je l'entendis soupirer, un soupir à peine audible, mais un soupir de plaisir. J'étais presque tétanisé, je n'arrivais pas à réaliser ce que je faisais à cet instant, devais je m'arrêter là ?

L'envie me disait continue vas-y, mais la raison me disait arrête, c'est déjà bien et si quelqu'un rentre dans la classe la situation va être vraiment merdique. Et alors que mes doigts s'étaient arrêtés, stoppés par mes tergiversations émotionnelles, ma professeure de français écarta légèrement les cuisses.

Plus simple que Sésame, ouvre-toi dans Alibaba. Cela voulait dire continue tu es le bienvenu. Ayant maintenant une autorisation tacite, je caressais l'intérieur de ses cuisses et eu le plaisir de découvrir que madame portait des bas.

Je prenais plaisir à caresser cette jonction entre la peau chaude et douce de la cuisse et le frais lisse du nylon tendu. Elle soupirait de plus en plus profondément. J'étais aux anges terriblement excité. Je voulais aller plus loin, encore plus loin. Alors j'avançais ma tête en ses jambes, embrassant doucement l'intérieur de ses cuisses.

Ses soupirs se transformèrent en légers gémissements. Quant à moi, mon sexe était bien trop à l'étroit dans mon jeans.

Elle eut un mouvement de bassin sur sa chaise pour écarter les cuisses au maximum mais celles-ci étaient prisonnières de l'ouverture restreinte de sa jupe. Peu importe, je me dirigeais vers le Graal coûte que coûte maintenant.

Je glissais mon visage au plus profond de l'ouverture de ses jambes, là je rencontrais une culotte en barrage. Je posais mes lèvres dessus et embrassa à plusieurs reprises son sexe à travers le tissu. Elle gémit plus longuement et au fil de mes baisers le tissu que j'embrassais devenait de plus en plus humide.

Son sexe mouillait de désir. Ceci me fit monter d'un cran dans mon excitation, je me faisais plus vif dans mes baisers ouvrant plus grand la bouche pour embrasser avec ardeur ce sexe humide bloqué par cette terrible culotte.

Coincé accroupi sous la table la tête entre ses cuisse ma position étais loin d'être confortable, j'avais de plus mon sexe gonflé au maximum qui demandait à sortir pour avoir plus d'espace pour s'exprimer.

Ma prof se laissa glisser sur sa chaise et tira sur sa jupe pour la remonter. Elle put alors écarter les jambes pour me donner accès pleinement à sa chatte, mais celle-ci était toujours prisonnière de la terrible culotte. D'un index je décalais le tissu sur le côté et je pus enfin accéder à son sexe.

Sous sa jupe j'arrivais à distinguer ses petites lèvres gonflées. C'était un fruit bien mûr que je devais absolument goûter. J'ouvris ma bouche et sortis ma langue pour lécher ce superbe fruit juteux. Elle gémissait à chaque fois que je la léchait. Puis soudain elle se trémoussa et jouit en étouffant un cri de plaisir....


- Thomas, restez après le cours j'ai à vous parler.

Hé merde ! Pensais-je.

Tout le monde avait évacué la salle et je restais à mon bureau tétanisé. Approchez je vous prie. Je me levais et me présentai devant son bureau.

- J'ai ici votre dernière copie. Reprit-elle. J'ai été fortement surpris de votre travail et je dois dire que le mot surpris est faible.

Je restais sans voix prêt à me faire démolir.

-Rappelez-moi le sujet. Dit-elle en sortant une feuille d'une pochette, ma feuille.

- Inventez une fiction dont vous êtes le héros. Répondis-je d'une voix sans entrain.

Mon travail qu'elle posa sur le bureau comportait un 0 noté en rouge en haut de la page.

- Le style est plutôt inattendu, mais vous auriez dû être plus malin en choisissant le nom de la professeure de français. Madame Venon est très proche du mien madame Vernon, vous ne trouvez pas ?

Je m'étais mis dans une situation pas pourri, pas merdique, pire que cela, une situation où tu sais que ce n'est que le triste début d'un plongeon dans un puits de problèmes sans fond.

- Hé bien.... J'étais blanc, interdit, j'aurais aimé pouvoir disparaître par magie à cet instant tellement j'étais mal à l'aise. Hé bien...

Elle laissa tomber son stylo.

Machinalement je baissais les yeux en regardant l'objet rouler au sol et je me penchais pour le ramasser. C'est le moment qu'elle choisit pour décroiser les jambes. Mon cœur fit un bon dans ma cage thoracique, était-ce possible ? Mon écrit avait-il inspiré un fantasme en elle ?

Un seul moyen de le découvrir, prendre le risque de ma vie. Je posais un genou au sol et effleurais son mollet de ma main tremblante. Décidément les évènements semblaient se dérouler comme dans mon imagination à la différence que mon stress était vraiment insoutenable. Et lorsque ma main la toucha, elle ouvrit un peu plus son entrejambe.

Elle était consentante et désirait que je la touche.

Alors de chacune de mes mains je caressais ses mollets. Je m'étais mis à genoux et de ma bouche j'effleurerai l'intérieur de ses cuisses. Je progressais ainsi embrassant délicatement le nylon de ses bas, oui elle portait des bas et chose incroyable, lorsqu'elle écarta pleinement les cuisses, elle ne portait pas de culotte.

Alors à cet instant, me revînt en mémoire l'entrée dans la classe de Madame Vernon et le léger sourire qu'elle m'avait adressé sans que j'y prête une réelle attention. Son acte était prémédité et elle avait fait cours, sans doute en pensant à cet instant. Et mon sentiment fut confirmé quand mes lèvres rencontrèrent son sexe abondamment humide.

Elle écarta ses cuisses et glissa légèrement sur sa chaise pour m'offrir son jardin secret. Après un baisé timide, j'ouvrais la bouche pour lécher ce nectar salé. Mon cœur galopait, c'était un vrai bonheur, je me délectais du jus intime de ma prof.

Elle gémissait à chaque coup de langue. Mes mains serraient ses chevilles pendant que j'enfonçais ma langue un peu plus en elle.

Je fus surpris par un gémissement plus fort que les autres et une production abondante de jus suivi. Madame Vernon jouissait sous mes coups de langue et je ne perdais pas une goutte.

Elle se trémoussa sur sa chaise en jouissant puis s'apaisa.

Je sortis de ses cuisses, me redressai en ramassant le stylo et le posai sur la table.

Je la trouvais terriblement belle après avoir joui, le visage plus détendu et les yeux plus brillants. Peut-être était-ce mon imagination ? Non, elle était vraiment plus belle.

Elle eut le regard dans le vide un instant puis elle reprit ses esprits.

- Belle prestation. Me dit-elle en posant la main sur la bosse de mon pantalon.

J'avais soudain chaud, le visage me chauffait et je commençais à sentir des gouttes de sueurs perler dans mon dos.

- Heu.... Oui.... Je répondais comme un sinistre crétin. J'aurais dû dire : Si madame désire plus, je suis à sa disposition. Mais j'en étais incapable, transporté par des évènements qui me dépassaient.

- Voyons voir l'ampleur du problème. Reprit-elle en descendant la braguette de mon pantalon et en sortant mon sexe rigide et humide. Elle le contempla un instant, le caressant de ses doigts fins. La sensation était subtile et terriblement agréable. Du jus s'écoulait de ma queue par petites secousses tellement j'étais excité.

-Belle prise. Souffla-t-elle.

Puis le deuxième moment de plaisir intense se produit. Elle ouvrit la bouche et du bout de la langue lécha le gland. Lentement délicatement avec précision. Comme si elle savourait chaque goutte que mon membre produisait.

Et pendant que sa main gauche tenait mon sexe, je vis sa main droite plonger entre ses cuisses, relever sa jupe et effleurer du bout des doigts son clitoris.

Puis elle s'arrêta de lécher me regarda dans les yeux, et prit mon sexe en bouche. Mon dieu quel bonheur. Elle voulait voir le plaisir dans mes yeux, je soutenais son regard un instant puis je fermais les yeux me laissant emporter par mes sens.

Quel bonheur, elle me suçait, ma professeure de français me suçait. Le plaisir physique de sa bouche chaude qui avalait mon gland se cumulait la satisfaction de me faire sucer par ma prof. C'était le pied ultime. Les yeux fermés j'entendais les bruits de succion et je ressentais des frissons de plaisir remonter de mon sexe à travers mes reins et mon corps tout entier. Mes testicules gonflés allaient déborder de sperme et je ne pourrai pas retenir le flot à venir bien longtemps.

Lorsque je rouvris les yeux, madame qui s'affairait toujours sur mon membre, faisait courir les doigts de sa main droite avec ardeur sur son clitoris et poussait des petits gémissements étouffés par son occupation buccale.

Il ne m'en fallait pas plus, j'aurais aimé prolonger ce moment à l'infini mais mon esprit n'était plus en capacité de contenir mon corps. J'ouvris les vannes de ma jouissance. Mes testicules se vidèrent de leur contenu, déclenchant en moi sans doute la plus belle extase. Une décharge parcouru mon sexe, et je poussai un râle de plaisir au moment où j'éjaculais dans cette divine bouche.

Elle fut surprise sans doute de la soudaineté de ma jouissance, elle s'arrêta de me pomper et avala le sperme que je lui avais abondamment donné. Ce faisant, elle jouit, secouée par de petits soubresauts de son bassin.

Elle me garda en bouche un instant puis me rendit ma queue encore rigide. Je remballais mon membre sans un mot. J'étais mal à l'aise après cet intermède hors du temps.

Elle réajusta ses lunettes et dit:

- Je pense que nous avons fait le tour de la question, ce sera tout pour moi.

Pour un tour de question c'était plutôt approfondi. Je tournais les talons et rangeais mes affaires. J'allais sortir lorsqu'elle me rappela.

- N'oubliez pas votre copie. Me dit-elle en me tendant la feuille.

Je la saisis, et, devant le 0, un 2 avait pris place. Elle avait ajouté une annotation:

Texte peu commun, mais un réel talent. A approfondir...

Je souris, elle me rendit mon sourire et je sortis.