Liaisons Interdites 🔞

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Résumé

Recueil d'OS incestueux

Genre :
Erotica
Auteur :
Erosfictions_18
Statut :
En cours
Chapitres :
3
Rating
n/a
Classification par âge :
18+

Mélanie • Steven pt.1

Ma sœur est strip teaseuse.

Je l'ai déjà confrontée à propos de ça, mais ça ne l'a pas arrêtée. Sans nouvelles d'elle après notre dispute, je l'ai suivie de chez elle jusqu'à la boîte et là, j'ai compris qu'elle n'avait pas démissionné. Elle continue de se foutre à poil devant des pervers et agiter son cul sous leur nez.

Elle m'a dit que ça lui plaisait, que les hommes ne la touchaient jamais (enfin, pas vraiment), et qu'elle se faisait un max de thune, le tout en travaillant le soir, ce qui lui laissait ses journées libres pour faire ce qu'elle voulait.

Ce jour-là, j'avais pour plan de louer une pièce pour passer dix minutes avec elle, après lesquelles j'aurais enlevé mon masque pour lui révéler mon identité et - je l'espérais - la faire flipper un bon coup. Mais quand elle a commencé à se déshabiller devant moi, je me suis senti bloqué.

Au départ, j'ai arrêté de respirer, choquée de voir ma sœur sans vêtements. Puis je l'ai observée de haut en bas, de la pointe de ses petits seins à son sexe à peine velu. J'ai découvert qu'elle s'épilait de façon à ne laisser qu'un petit cœur brun. Elle s'était également tatouée sous le sein gauche, un truc écrit en japonais.

Le premier jour, je n'ai rien dit, rien fait. Je me suis contenté de l'observer en me demandant si mon plan était vraiment une bonne idée. Comme il est tombé à l'eau, je suis revenu quelques jours après, après un long moment de réflexion sur ce qu'il venait de se passer. J'ai repris mes esprits, retrouver la raison et j'ai remis mon plan à exécution.

La seconde fois, j'ai bandé sans m'en rendre compte. Je ne faisais que déglutir et respirer de manière incontrôlable. Quand j'ai voulu retirer mon masque, mes poings se sont serrés et je suis finalement reparti tête baissée, avec une envie de me branler plus intense que jamais.

J'ai rêvé d'elle presque toutes les nuits qui ont suivies. Je me réveillais en sueur, la bouche sèche, les mains tremblantes. Puis, après tant de retenue, le moment fatidique est arrivé. Je me suis branlé en pensant à elle. C'était la première fois, mais cela a marqué le début d'une obsession incestueuse. Avant ça, je ne l'avais jamais regardé avec un quelconque désir. C'était ma sœur, après tout.

Depuis, je viens lui rendre visite au moins une fois par semaine, au club. Je ne l'ai jamais revue en dehors, et je n'en ai plus la force. Je n'ose plus la regarder en dehors du cadre charnel de la boîte. D'ailleurs, je n'ai pas l'impression de regarder ma sœur, parce qu'elle est complètement différente. Elle porte une perruque : une longue tignasse fine, blonde. Le contraire opposé d'elle. Et puis, ce tatouage et cette nudité est nouvelle pour moi, comme s'il s'agissait du corps d'une autre femme. Mais bon, je dois avouer qu'une part de moi jouit à l'idée que ce soit ma propre sœur devant moi. Mon désir ne serait pas aussi intense sans cette idée d'interdit.

Samedi soir, comme toutes les semaines, je me présente à la porte. Un garde désintéressé me tend une cagoule, sachant pertinemment que je vais la porter. Elle me permet de cacher mon identité et mon fantasme incestueux. Je l'enfile, il m'ouvre la porte et la referme. Quand j'arrive, Mélanie (dite Roxy), est en train de remonter son bas, la jambe levée sur la chaise. Dans cette pièce, il n'y a rien d'autre qu'elle et cette chaise. Et j'ai compris que chaque fois, elle se déshabille et se rhabille. Ce qu'elle vient de remettre, elle va le retirer dans quelques minutes.

— Ah ! Mon client préféré, sourit-elle en me voyant approcher.

Elle m'indique la chaise sur laquelle je m'assois, les jambes formant un parfait angle droit, mes poings serrés sur mes cuisses. Je me tiens droit, silencieux, observateur, masqué par une cagoule rose. Mélanie balance ses faux cheveux en arrière, qui lui tombent dans le bas du dos.

— La même que d'habitude ?

J'acquiesce d'un mouvement de tête. Je ne prononce aucun mot pour ne pas me faire griller. Je reste un spectateur, un fantôme. Elle se retourne, se met dos à moi pour descendre lentement son grand gilet transparent, orné de fourrure.

— Et c'est parti pour dix minutes de bonheur, mon chéri.

La fourrure rouge caresse ses frêles épaules. Petit à petit, elle glisse le long de ses sous-vêtements, me dévoilant alors sa tenue du jour : une sorte de corset en satin qui capte la lumière du plafonnier dans des reflets très élégants.

Un peu plus bas, elle m'offre une vue imprenable sur son cul, sur lequel je retrouve le même grain de beauté que moi. Elle baisse ses bras et laisse complètement tomber le gilet au sol. Et en se penchant pour le ramasser, je peux observer la ficelle de son string se glisser entre ses lèvres.

En se tournant, ses talons claquent. Elle s'approche de moi et dépose soigneusement son manteau sur le dossier de la chaise, sans avoir besoin de me contourner. Cela fait partie du show, elle m'offre sa poitrine en 4K et m'enivre de son parfum de luxe. Ce n'est même pas sa poitrine que je regarde, mais son cou, que j'ai envie de mordre et de marquer d'un suçon. Mais je n'ai pas le droit de la toucher, et surtout, je me l'interdit.

Le garde du corps passe quelques coups d'œil par le hublot de la porte pour vérifier que tout va bien. Je n'y prête même plus attention, je n'ai d'yeux que pour l'alter égo de Mélanie.

Elle pose enfin ses mains sur mes cuisses. Je déglutis et me redresse de surprise, même si je devrais y être habitué. Elle remonte doucement, j'écarte les bras pour lui laisser le champ libre. Puis elle se penche encore..., rapproche son visage du mien, ses lèvres, son regard...

Son sourire naturel est une marque de son désir, et de sa satisfaction à faire ce qu'elle fait. Elle observe mes iris brunes un instant, se mord la lèvre et m'envoie un baiser éloigné avant de se relever subitement. Je vois passer une brève lueur de lucidité dans ses yeux, comme si elle savait. Mais c'est impossible, parce que je cache mon visage et je me tais. Je ne laisse échapper que quelques soupirs de plaisir lorsqu'elle me touche.

Ma bite se tend, frappant mon caleçon comme pour me supplier de la libérer. Je pourrais le faire. J'ai le droit de me branler devant elle. Ma seule interdiction, c'est de la toucher sans son consentement. Si elle guide mes mains, j'ai aussi droit de me laisser faire. Mais je me retiens, du mieux que je puisse. Je veux résister, afin de mieux jouir plus tard, quand je ne tiendrai plus et que je secouerai ma bite comme un prépubère en rut.

Elle se retourne à nouveau, me présentant la ficelle de son corset.

— Tire dessus.

J'obéis. Délicatement, je tire sur la bande de soie, qui desserre son corset et le fait tomber lentement. Je tire à nouveau dessus pour la retirer complètement et libérer ses seins. Ses tétons se durcissent. Ils sont parfaitement roses, très appétissants. Et avant que je repose mes poings serrés sur mes cuisses, elle attrape mes poignets pour que je palpe ses seins. Je m'en donne à cœur joie, m'imaginant les sucer et les mordiller.

Après quelques secondes à caresser sa peau, elle m'invite à descendre mes mains sur ses hanches, lentement. Je la frôle de mes doigts comme si je frôlais une déesse, conscient que je suis en train de braver l'interdit. Arrivés à la ficelle rouge posée sur ses hanches, elle m'aide à plier mes doigts et descendre le morceau de tissu qui se faisait engloutir par ses lèvres. Elle reste droite tandis que je fais tomber son string jusqu'au sol. Elle lève une jambe, puis l'autre, mon visage cagoulé face à son sexe.

— Tu as besoin d'aide avec ça ? me demande-t-elle en fixant la montagne entre mes jambes.

J'acquiesce, elle se mord la lèvre inférieure en souriant. Enfin, elle se met dos à moi et vient s'assoir sur moi, comme lorsque nous étions enfants. Sauf que cette fois, ma bite est réceptive à la chaleur de son sexe, et je ne vois plus rien que son cul, dans lequel j'aimerais me glisser.

Elle attrape une nouvelle fois mes poignets pour guider mes mains sur son corps nu. Elle les pose à plat sur ses cuisses et les remonte ou les descend à sa guise, tandis qu'elle se frotte à moi. Je sens réellement l'épaisseur de ma bite glisser entre ses fesses, puis entre ses lèvres. Si le tissu ne nous séparait pas, je l'aurais déjà pénétré inconsciemment, tant ma queue est dressée à m'en faire mal.

Chaque fois se termine de la même manière. Mélanie se colle à mon torse, pose sa tête sur mon épaule et ferme les yeux, pendant que nous nous frottons l'un à l'autre. Elle me force à garder mes mains sur ses seins, que j'agrippe assez fort pour m'empêcher d'aller ailleurs, descend sa main entre ses jambes pour se masturber et me laisse jouir dans mon froc et dans son oreille. Je retiens tous mes gémissements, pour qu'elle n'entende que ma respiration saccadée.

Enfin, quand j'ai fini de jouir, je palpe ses seins jusqu'à ce qu'elle jouisse à son tour sur moi, complètement nue, démunie, à la merci d'un homme qu'elle ne soupçonne pas être son propre frère.