CHAPITRE 1 RENCONTRE 1/3
Florix est fille unique. Sa famille a quitté la campagne pour s'installer en ville suite à une promotion que son père a obtenu .Dans sa nouvelle vie en ville elle c'est fait de nouveaux amis tel que Rachid et Leily.
Dans sa chambre
[Cher journal,
Il c'est passé beaucoup de choses. Mon amie Leily c'elle qui m'a accueillie dans ce quartier la première est devenu ma meilleur amie.Elle m'a même écrit une lettre que je relit encore et encore:
"Florix tu es gentille très gentille que Violleta. Jolie et jolie plus que les princesses. Florix c'est toi ma meilleure amie au monde. Je t'admire beaucoup. C'est toi ma première amie... pardon de t'avoir offensé mais même si tu en as d'autres tu es ma meilleure amie au monde."on dirai qu'on a cinq ans. On aime bien faire les gamines entre nous.Ensuite j'ai commencée à m'y faire dans cette nouvelle vie. Mes parents ont même organisés des sorties pour m'aider. À l'école on me prend facilement pour cible à cause de ma taille. Il faut croire que lorsque tu es un peu différente on te cible facilement, alors sans qu'on m'explique pourquoi je m'attire toutes les injures d'une certaine fille et de ses copines, je ne dis rien à mes parents tout simplement parce que mon père c'est mort et ma mère elle peut en faire une guerre si jamais elle le découvre. C'est peut être parce que les gens me prennent souvent pour un garçon et ici aussi c'est toujours le cas voyant mon style faut dire que je ne suis pas très féminine aussi.]
Mère :FLORIX !! VIENT PAR LÀ!
Florix :Oui maman !
Elle rangea le journal et descendit au salon.
Mère :Prépare-toi ce weekend on part chez grandma.
Moi:ok... C'est pas demain que grandma prend l'avion?
Mère : bien! donc tu sais pourquoi on y va.
Quelques minutes plus tard...
(Mais pourquoi les véhicules me font si mal au cœur).
Tout au long du chemin la pauvre Florix pendait comme un zombie. Sa mère sachant son aversion envers les transports avait fait une pause à la moitié du chemin. Elles arrivèrent à la nuit tombée.
Grandma:bien venue mes chéries, sa me fait plaisir de vous revoir.
Florix : bonjour...beurk... grandma.
Pas encore remis elle essayait tant bien que mal de faire comme si de rien n'était.
(c'est décidé quand je serai grande plus jamais je ne mettrai les pieds dans une voiture). Se jura t'elle intérieurement.
Grandma: entrez, alors comment ça va à la maison? Et l'école tu es bien là bas? Est ce que tu manges à ta faim? Regarde toi tu es toute maigre...
Grandma et ses multiples questions Florix eu à peine le temps de placer une phrase entière. Elles entrèrent dans la bonne humeur. Le matin de bon heure Florix sortie faire un peu de ménage. Elle se souvenait de toute les fois que grandma ou sa mère la réveillait à l'aide d'une bassine d'eau froide à 5h du matin en plein vacance pour lui dire de passer le balais. En sortant acheter du pain pour petit déjeuner Florix retrouva ses anciennes ruelles étroites préférées ses voisins avec qui elle ne causait pas souvent,cette air fraîche et pûre bien différente de l'air poluant de la ville. Une fois de retour sa grandma et sa Mère étaient enfin debout elles n'attendaient plus qu'elle pour se mettrent à table. Mais Florix avait un tout autre projet. Elle prit son pain et se dirigea vers la sortie.
Florix : je pars faire un tour. Tant que c'est encore calme.
Mère :ok mais rentre vite on aura besoin de toi pour faire les valises.
Florix : d'accord.
Une fois dehors elle pris directement un chantier et aboutit dans un asser grand espace vert avec un seul arbre au centre. Cette arbre lui rappelait son grand père.C'était son endroit préféré, à l'abri de tout regard. Elle pris place et se perdit dans l'espace en mordant à pleine dent son pain. Elle ne sais pas combien de temps elle a passé dans ses souvenirs quand quelqu'un lui fait sortir de se rêve.
Inconnu :hey! qui est tu? que fait tu sous mon arbre?
Tout en asseyant de garder sa bonne humeur Elle répondit calmement.
Florix : je suis celui qui te fera découvrir l'enfer mortel.
Inconnu :quoi! sérieux?
Florix :non idiot ! Aussi cette arbre m'appartient plus qu'à toi c'est mon grand père qui l'a planté alors un peu de respect.
Inconnu : sale menteur tu crois que je vais croire un parfait étranger.
Florix : alors de un: menteur toi même, de deux: si tu me crois pas c'est ton problème et enfin de trois: je suis ancien ici alors va voir ailleurs si j'y suis.
Inconnu : non mais comment tu me parle? Fait gaffe sinon...
(Là s'en est trop qu'il m'enbête c'est une chose mais qu'il me menace s'en est une autre.). Florix utilisa son meilleur atout. Enfin plutôt son unique atout.
Elle se mit debout et lui tient face, il se mit tout suite à déchanter et pris un ton plus polie.
Inconnu : tu croyais tout de même pas que j'étais sérieux hein allez calme toi on est tous pote ici.
(Voilà il a réussi à me mettre debout en quelque sorte il a réussi son coup.)
Florix : de toute façon je suis attendue alors tu peut te le garde ton arbre.
Presque hors d'elle, elle repartie chez sa grandma, à temps d'ailleurs, car sa mère s'impatientait.
Mère : un peu plus et je venais te chercher moi même.
Florix : désolé j'ai eu un petit quiproco mais me voilà maintenant.
Grandma : quel contre temps ne me dit pas qu'un voyous t'harcelait?
À ces mots elles la fixairent en attente d'une réponse.
Florix : non rien de tel t'inquiète et de toute façon on a tendance à me confondre à un garçon alors...
Grandma : mais pourquoi tu ne porte pas de robe bon sang!
Mère : en plus elle ne répond que si on l'appelle comme un garçon.
Florix : mais...
Grandma et Mère : CHANGE TU N'ES PLUS UNE ENFANT!!!
(Pas la peine d'insister.)
Florix se mit au travail et tout fut fini dans l'après midi il est bientôt l'heure pour grandma de partir. Elles l'accompagna à l'aéroport et restèrent encore un peu en regardant l'avion s'en aller. Pendant une seconde Florix c'est mit à la place de sa grandma dans l'avion et elle chancelle.
(Déjà les véhicules c'est mort alors les avions non merci.)
Sur le chemin du retour elles s'arrêtaient prendre quelques fruits et peut être aussi pour permettre à Florix de souffler. Arrivée "au bercail" c'est reparti pour le quotidien de la petite famille.
Mère : n'oublie pas de faire ton sac demain y a école.
Florix : oui maman.
Elle descendit dans sa chambre et après avoir refermer la porte elle repris son cahier là où elle l'avait cachée.
[Alors voilà je suis de retour, grandma est enfin partie vivre dans un pays plus développé la vie ici était beaucoup trop rude pour ses vieux os. En plus tonton Adolphe va bien s'occuper d'elle. En ce qui me concerne je vais te raconter l'un de mes voyages enfin mon seul mais plutôt enrichissant. C'était un Vendredi, 14 Août...]