Qui sommes-nous ? Où sommes-nous ?
Sept âme, sept porte, sept choix, sept aventures.
(TW : les monde seront grandement inspiré de ce que j'aime en général. et désolé pour les nombreuses fautes d'orthographe.)
Ce sera dans un bruit sourd, un long bruit croulant d'un crie graves et affolé, qu'un jeune homme nommé Albane ce réveillera en sursaut. Son cœur battait, son stress et sa peur était grande. Comme si une voiture, il y a deux secondes, manquait de l'avoir percuté.
Sa panique commença à ce dissipé, du moins physiquement, pour remplacer son angoisse part de l'incompréhension. Il était loger sur un sol froid, autour des poutres abîmé ce trouvait des étagère de livre. Albane essaya de ce redressé, ses jambes avaient pour sensation de ne plus savoir marcher, ou encore même ce lever. Après nombreuses tentatives manqué, il réussira enfin à tenir sur ses deux jambes, et un peu à s'avancer, malgré le besoin d'avoir un appuie.
Pandant le déplacement lent du garçon brun, un autre gros bruit ce fit entendre : le bruit d'un objets en métal s'écrasent contre le carrelage, brisant une autre chose beaucoup plus fragile. Un objet comparable à un miroir. Alors Albane continua son déplacement, jusqu'à atterrir devant la chose qui avait produit ce brouhaha.
Enfin arrivé devant le bibelot. Il trouvera une montre à gousset en fin de vie, bien avant qu'elle n'atterissent aux sol. Puis en une fraction de seconde, un drôle de bonhomme couru récupérer la montre. Il était tellement Rapide que Albane ne pus apercevoir son physique.
Je tes vue, ramène toi ! Criera le jeune homme à l'inconnu.
Un rire en guise de réponse ce fera entendre, jusqu'à ce que l'apparition d'une ombre, soit visible a plusieurs reprises de part l'œil du brun. Le pouls du garçon finira part s'accélérer, le temps avait l'air de passer plus vite, la présence de l'étranger ce fesais plus intense. Ne supportant plus tout ça, son cerveau claqua. Et Albane tomba aux sol. Étant évanoui.
Aucun bruit.
juste des goûtes d'eau a rythme répétitif étaient alors discernable d'un écho sans fin du vent sifflant.
Le réveil de la jeune fille n'était que du à un chatouillement inconnu. Asena ouvrit les yeux, sa vision étai trouble, comme si elle était atteinte de difficultés visuelle. Ce qui n'était pas le cas. En plus de ça elle avait un mal de tête imance, ce qui la fit dériver légèrement de ces pensées. La demoiselle étai elle aussi sur un sol, bien que transparent et vitreux. Le vide était tout aussi hypnotisant que terrifiant. Pour ce qui était du décor en général, il semblera infiniment grand. Ce vide imance sera combler part des centaines de milliers de montre à gousset accroché à quelques chose de non visible a l'œil nu.
Asena ce releva, elle, sans difficulté physique. Toujours une douleur aux crâne perpétuel.
Alors une voix aux timbre entre grave et eguë ce fera entendre derrière l'arrivante.
"Tic, tac. Tic tac !" Ricanera un jeune garçon à la rapidité aussi étonnante que troublante.
A peine ces mots sortie que Asena ce retourna. Fixant, terrifiée, l'inconnu aux cheveux blanc, et aux yeux rouge écrasant. Son sourire était large, et son regard était dirigé vers une autre montre qu'il tiens à la main.
Tic, tac. Tic tac ! Repeta-il.
- qu'est ce que vous me voulez !?
- Tic, tac. Tic, tac.
- où je suis !?
- Tic. Tac. Tic. Tac.
- vous êtes pas une horloge ! Répondez !
- tu est en retard.
- je vous demande pardon ?
- en retard !
- je sais même pas où j'suis !
- ta mort, pourquoi à t-elle pris plus de temps ?
- ma.. mort ?
- longue à la détente.
Asena marmona des phrase d'incompréhension. Avant d'essayer de poursuivre la discussion.
Qu'elle est votre nom ?
- qu'elle est ta couleur préférée ?
- ce n'est pas une réponse ça..
- ça non plus. Ce n'est pas une réponse. Je veux savoir qu'elle couleur t'aime.
- et moi je veux savoir votre nom !
- Toc.
- ce n'est pas étonnant vue comment vous étes.
- je te permets pas ! Maintenant c'est quoi, ta couleur, préférée !
- le jaune ?
- ta pas de bon goût..
- je vous emmerde ! J'aime ce que Je veux !
- et pourquoi t'aime le jaune ? Laisse-moi deviner... le soleil.. la plage.. l'été.. le bonheur..
Dira-il de manière humoristique tout en ricanant. Même si cela étai plus de la moqueries.
- et vous c'est quoi votre couleur préférée hein !?
- je ne répondrai pas à cette question.
- qu'elle culot !
- changeons de sujet, je ne suis pas ici pour papoter. Suis-moi.
- pourquoi je vous suivrait ?
- car il n'y a que moi ici. Tu veux faire confiance à qui d'autres. De plus qu'actuellement tu n'a accès à nulle autre endroit.
Asena radota, avant d'accepter hesitamant, mais avec obligation de suivre Toc.
Ce sera alors dans un décor plus sombre, qu'un autre garçon qui portera comme nom : Hal. Ce réveillera part le couinement d'un animale proche de lui. Il ouvrit les yeux, constatant qu'il est assis sur une chaise, un lapin sur les jenoux. Un lapin blanc, aux yeux rouge écrasant. Qui fixera Hal de manière insistante.
Tout autour de lui, c'était noir. Sans aucun autre objet que la chaise miteuse sur la qu'elle il est assis.
Aucune plante, aucune vie à part le lapin sur ses jenoux. Il ne comprenait pas. Il ne se souvenais de rien.
Si. A ses pied, il s'y trouvait une autre montre à gousset, qu'il s'empressera de ramasser pour le rangée dans sa poche de short. Puis il redirigera son attention aux Lapin. Un léger sourire ce dessinant sur son visage.
Tu est trop mignon, tu le sais ça ?
Bien sûr, l'animal n'allait pas répondre..
Bien sûr que non tu ne le sais pas.. tu ne me comprends sûrement même pas.. ou peut-être que si ? Parle ! Je te l'ordonne !
Toujours rien. Est-ce étonnant même ?
Raah... fait un effort ! Tu sais où je suis !? Qui je suis ? Telle est la question !
Un blanc qui apparentait être interminable s'installa..
Cette endroit est horrible.. je veux rentrer.. comment je suis arrivé là ?..
Le lapin aura fini part couiner
Et toi ? Comment est-tu arrivé sur mes jenoux..
Il ne s'attendait pas à grand chose.. mais la désespérance, vint à espérer quelques chose venant de son compagnon à poils doux.
Montre moi.. montre moi comment tu est arrivé ici.. Avec moi.
Demandera-il sérieusement au Lapin. Qui d'ailleurs, contre toute attentes, sauta des jenoux de Hal, Pour atterrir sur le sol indéterminable de ce vaste vide. Un chemin de brillance blanche âpre et cru, apparue au fur et à mesure que la boule de poils avance. Alors, Hal, remarquant que celui-ci essayait de l'aider, il ce leva. Une imance douleur au côte ce fit ressentir, mais il fera abstraction, pour suivre l'animal, de manière presque aveuglement.
1. 2. 3.
Ce décompte resona dans la tête de Rose. Deux fois. Après la deuxième fois, ses yeux s'ouvris violemment. Et son souffle repris, comme si elle avait fait le record du monde d'apnée. Ayant alors échapper à la mort, ou non, sa gorge noué, la difficulté de respirer était présente. Ce qui lui donnait les larmes aux yeux. L'envie de pleurer. Cette sensation bloquait sa réflexion.
Alors, pour ce détendre, elle fit de grande respiration à moitié coupé, encore, et encore. Jusqu'à trouver un souffle à peu près stable.
Maintenant calmer, apaisé, elle pourra remarquer, qu'elle est sur un banc. Entouré d'un imance et magnifique jardin coloré, de fleurs magnifiquement bien positionner, quelques arbres par-si par-là qui ne cache pas le soleil brûlant qui tapait au dessus de la tête de Rose. Elle ce leva, avant de remarquer aussi, la présence de nombreux lapin, tous à poils noir et Yeux bleus, sauf un. Qui était à poils blanc, et aux yeux rouges écrasant. A son cou, ce trouvait la encore, une montre à gousset.
Rose intriguée part la seule différence de cette endroit, ce leva, marchant vers la chose la plus étrange à cette endroit. S'acroupissant vers le lapin. Elle fixa la montre intriguée, hésitant à la prendre.
La montre.. je peux l'avoir ?
Le lapin blanc ne bougea pas.
Très bien.
Rose arracha l'objet d'autour du coup de l'animal, ce qui le blessa légèrement. Entendant le couinement de douleur de la bête. Les autres lapin s'arrêtairent tous de gambader fixant alors Rose qui se releva, pour ensuite reculer de plus en plus. Voyant que les lapins étaient décidé à la suivre, de manière agressive.
et merde !
La jeune adolescente, finie part courir du sens inverse, ce fesant poursuivre part des centaines de lapins identiques.
Malgré sa difficulté à respirer, le chemin qu'elle suivait ne devait pas être si lent, et les lapin ne pourront alors pas la rattraper.
Cela étai juste des espérance.
Liam.
Il été réveillé.
Depuis longtemps. Il était perdue et sans indication. Perdue dans un couloir sans fin. Un couloir indéfini et large. Un couloir soit trop sombre, soit trop lumineux. Il avait l'impression de perdre la tête, de ne plus savoir distinguer le vrai du faux. Il voulait juste que ce "rêve" ce termine. Mais malgré la douleur de ses bras, et celle de ces pincement incessant. Il ne ce réveillait pas. Ça faisait approximativement des heures qu'il marchait. La seule chose, sa seule marque de non répétition, et sa certitude qu'il ne tournait pas en rond.
Etaient les différents dessins sur les murs. Les différents écrit, lettres, ou gravure. Plus Liam avançait, plus il avait l'impression que ces chose dessiner et inanimé lui parlait.
Riait.
Des lapin, encore et encore.. putain ! De la nouveauté s'il vous plaît..
Les sifflement ce faisait de plus en plus présent, de plus en plus fort.
Du rouge ! Que c'est bruyant.. bon dieux aidé moi !
Rien, que l'espérance que l'on lui donne du repos, mais aussi l'insistance pour trouver une quelquonque sortie. Un quelquonque signe de vie. Ses pas se faisait de plus en plus lourd, et les forme du couloir n'était même plus droite. Tout était difforme, disgracié, avachi. Plus rien n'avait de sens.
Je me sens pas bien..
La sortie.
La sortie.
Et la sortie, oui, c'était bien la seule chose à laquelle il pensait. Il étai convaincu d'en être proche, plus il avançait, plus le temps avait l'air de ce figée. Il voyait une porte au loin, enfin ! Elle ce reprochait, enfin ! Il touchait le bois de cette liberté ! Il y était enfin arrivé !
Puis..
Plus rien..
C'est alors. Que ce reveillera, une autre jeune fille. Elle ouvrit les yeux, un mal de ventre horrible l'envhaïssais. Ce qui l'a fit immédiatement pleurer. Dès son réveil, elle avait eu une peur imance de ce qu'elle pouvait voir. Tellement cette peur était grande que les larmes coulait à flot, elle ne savait déjà pas pourquoi si, pourquoi sa.
Entre deux pleurs, savant qu'elle était seule, elle criera amèrement :
Qui je suis ??..
Sa voix étai feblarde. Mais ses pleurs incessant seront coupé part une autre voix. Une voix plus grave, une voix qui ce trouvait pile en face d'elle.
- je ne sais pas moi qui tu est.. mais je m'ennuie.. tu veux faire une partie d'echec ?
Abygaël regarda alors la personne devant elle. Avant de remarquer qu'elle était assise, dans une salle blanche fermer part une porte à sa gauche. Devant elle ce trouvait une table, et un plateau d'echec.
- quoi.. ?
- tu fais une partie d'echec avec moi, et je t'autorise à partir part cette porte.
- et toi tu est qui.. ?
- moi je veux jouer aux échecs !
- très bien.. euh.. pourquoi pas.. tu prend-
- les blancs ! Je prend les blancs !
- d'accord.. elle affichera alors un léger sourire accueillant je te préviens, je connais les règles...
- mais tu y a jamais joué ? Je m'en doutais. En fait, Je le savais.
- et ça sera pas pour autent que tu va être plus laxiste sur la partie- ?
- hors de question ! Aller ! Ont commence ?!
- où je suis ?..
- dans une salle, en train de jouer au échecs !
- et toi qui tu est ?..
- joue.
- très bien. Très bien.
C'est alors, qu'une partie pour la liberté de la pleureuse s'y jouera. Abygaël sera perdue pandant toute la partie qui semblera serré. Des heure passait, et les deux personnages avaient l'air de s'amuser. Donc le temps n'était plus d'actualité.
La partie ce terminera. Et le rire joyeux de Abygaël fera écho dans la pièce
J'ai gagné !
- mouais. La chance du débutant c'est tout.
- tu est un très mauvais perdant !
- j'aime pas les échecs de toute façon..
- donc...
- tu peux partir. Tsss.
- yes ! Merci ! Hum..
- ouais, j'm'appelle Toc si tu veux savoir.
- d'accord ! Moi.. moi je ne me souviens plus de mon prénom, donc tu peux aller te faire foutre ! Elle ricanera avant de mettre ses main devant la bouche. Désolé.. c'est sortie tout seul..
- DÉGUERPIS !!
- oui, oui.. pardon. Puis elle pris simplement la porte. La seule qui ce trouvait dans la pièce.
La septième, étai déjà confronté au six porte.
À suivre.