Lueur d'espoir

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Summary

Alors que Rosaria tente de se reconstruire et de reprendre sa vie en main dans le milieu médical, elle fait la connaissance de Federico, un médecin avec qui elle collabore étroitement. Ce qu'elle ignore, c'est que ce dernier est le frère de la personne qu'elle a tuée au chalet. Le destin frappe à sa porte lorsque Ricardo, celui qu'elle appelait autrefois "le bourreau" car il l'avait achetée et souvent punit, apprend que Federico a retrouvé sa trace à Barcelone. Toujours amoureux d'elle, Ricardo est prêt à tout pour la protéger et se lance dans une mission de sauvetage, prétextant un divorce imminent. Les secrets, les révélations et les émotions fortes s'entremêlent dans ce récit captivant, vous laissant désireux de découvrir si l'amour de Ricardo parviendra à surmonter les obstacles qui se dressent devant eux et si Rosaria pourra échapper à son passé.

Status
Complete
Chapters
40
Rating
4.8 13 reviews
Age Rating
18+

01.Un Noël inattendu

Ce livre est la suite de LUEUR DANGERUSE .

Avertissement, ce livre contient des scènes violente ou sexuel !

j'ai eu un soucis de chapitre qui s'effaçait sur plusieurs de mes romans, sans savoir d' ou cela venait, n'hésitez pas a me le dire ci cela arrive sur ce roman;

merci !



ROSARIA

Ce soir, c’est Noël et je vais le passer dans la famille de Frederico. Estaves ! J’appréhende un peu de rencontrer ses parents, car il m’a dit qu’ils sont sévères et d’une autre époque. J’ai voulu attendre, mais lui non. Ça fait un mois que nous sortons ensemble. Non, ça fait un mois que je suis sortie avec lui. Ça fait 6 mois que je suis diplômée, 4 que je travaille à l’hôpital central et 3 qu’il me harcèle pour sortir avec lui. Frederico est médecin au service des urgences et il a 27 ans.

J’ai hésité à accepter. Je ne me suis toujours pas vraiment remise de ma mauvaise expérience entre les mains de la mafia, et souvent je repense à Ricardo et à tout ce que nous avons vécu : mon amour pour lui, les punitions qu’il m’infligeait, les larmes. À cause de lui, j’ai dû tuer pour défendre ma peau ! C’est Noël, il ne faut pas que j’y pense ! J’ai fait une croix sur mon passé !

Le soir où Juan m’a ramenée chez mon père avec Kiala, ma voiture était toujours sur l’allée de garage, là où je l’avais laissée. Ma voiture est tellement pourrie que personne n’a essayé de la voler. J’ai fait un tour chez mon père pour récupérer mes affaires, des photos, des souvenirs, puis je suis retournée à Barcelone où j’ai repris mes cours comme si de rien n’était

Étonnement, ma voiture a démarré sans soucis, mon seul regret, Ricardo n’a pas remis le chapelet de ma mère a Kiala, enfin ,elle ne lui a pas demandé est la version la plus plausible, car je ne pense pas qu’il me l’aurait refusé.

J’ai hébergé Kiala, et un soir, lorsque je suis rentrée de mes cours, elle avait disparu. Je n’ai jamais su ce qui lui était arrivé. Pas un mot, rien, juste une armoire vide . Je ne pourrais dire si elle a été retrouvée malgré elle ou si elle a préféré prendre la fuite loin de ses pensées.

L’oncle de Ricardo a détruit psychologiquement la jeune femme. -

Ces réveils nocturnes, témoins silencieux de son tourment intérieur, m’ont souvent troublée. Je me suis demandé ce qui avait pu la hanter à ce point. Était-ce la peur du passé qui ressurgissait dans ses songes ? Ou bien les cicatrices encore fraîches de son passage dans cet enfer ? Je ne saurais le dire.

Malgré mes efforts pour lui offrir un refuge, Kiala avait emporté avec elle une part de mystère, laissant derrière elle un vide insondable. Je me suis souvent demandé si elle avait trouvé la paix, si elle avait réussi à échapper aux démons qui la poursuivaient, ou si elle errait toujours, en quête d’une rédemption qui lui échappait.

Ces questions, restées sans réponse, sont devenues des ombres qui planent dans les recoins de ma mémoire, rappelant que même dans les moments de lumière, l’obscurité peut s’insinuer, laissant des traces indélébiles sur nos vies.

Maintenant, alors que je m’apprête à rejoindre la famille de Federico pour célébrer Noël, je ne peux m’empêcher de ressentir un poids dans mon cœur. Entre les souvenirs douloureux du passé et les incertitudes de l’avenir, je me sens comme suspendue dans un entre-deux, cherchant désespérément un ancrage dans ce monde incertain.

J’ai enfilé une robe de soirée rouge écarlate, avec des détails en dentelle noire qui accentuaient ma silhouette élégante. Pourtant, je m’étais jurée de ne plus jamais porter de robe. Chaque fois que je regarde dans le miroir, chaque pli du tissu me ramène à lui, à Ricardo.

C’est ironique, mais j’ai conservé son nom. Je ne suis plus Rosaria Alvares, mais Rosaria Sanchez ! Je suis toujours légalement mariée, en suspens jusqu’à ce que j’aie le courage de le contacter pour demander le divorce ou que lui-même me trouve pour la même raison. Il n’a pas mon adresse, mais cette pensée ne me préoccupe guère ; s’il veut me retrouver, il y parviendra.

L’autre jour, alors que je faisais mes emplettes de Noël, j’ai croisé Carlos. J’ai feint de ne pas le connaître, même si au fond de moi, je me souvenais très bien de lui. J’étais avec mon ami, et je n’avais aucune envie de les présenter l’un à l’autre, surtout Carlos avec son allure peu recommandable. Ses vêtements sortant tout droit d’un magazine de mode avec son cosutme et sa démarche désinvolte le rendaient peu compatible avec mon cercle social.

Mes cheveux ont repoussé assez vite. Ils atteignent maintenant une longueur où je dois de nouveau les attacher, et je me demande si je ne devrais pas les recouper. Je me tâte ! J’ai retrouvé mon amie Guillia, mais elle a eu du mal à me reparler. Je pense qu’elle avait peur qu’ils reviennent la terminer. À présent, elle vit de l’autre côté de l’Espagne, loin de Barcelone.

J’entends la sonnette de l’entrée. Frederico est là, avec un bouquet de fleurs à la main. C’est un homme romantique en plus d’être beau garçon. Au début, j’avais peur lorsqu’il élevait la voix contre moi, mais j’ai bien compris qu’il était différent de Ricardo. Pourtant, parfois, je le trouve sombre à sa façon !

Je ne sais pas si je l’aime. Je ne sais pas si mon cœur peut encore aimer. En tout cas, je l’apprécie. On pense s’installer ensemble assez rapidement. Il ne sait pas que je suis mariée, mais cela n’a jamais été un vrai mariage ! Je lui expliquerai tot ou tard la situation !

Je me dis que cela aurait put être pire, il aurait put m’avoir mis enceinte ! j’ai eu de la chance sur ce coup là !

Frederico me sourit, mais je vois bien qu’il commence à s’impatienter alors j’attrape mon sac assorti à ma robe et à mes chaussures, je prends ma veste et nous voilà partis pour la banlieue de Barcelone.

En voyant la superbe maison de ses parents, je suis étonnée, mais en même temps, je ne le suis pas. Frederico respire l’argent à plein nez. Je doute que je vais plaire à ses parents car je ne suis pas de leur monde.

La maison est imposante, avec une façade en pierre bien entretenue et des volets en bois sombre. Une allée pavée mène à l’entrée principale, où se trouvent deux colonnes majestueuses encadrant une porte en bois massif. Devant la maison, il y a des tas de voitures, comme Frederico me l’avait prévenu. Tant mieux, je pourrai me fondre dans la masse, du moins je l’espère.

J’appréhende cette soirée. Pourtant, lorsque Federico m’ouvre la portière et me tend sa main pour sortir de sa BMW, je sais que je suis en sécurité avec lui. Il m’épaulera face à ses parents. Lorsque j’entre dans la grande maison, mon cœur s’emballe. Je regarde distraitement les invités et leur style me rappelle un peu mon mariage, mais il est normal d’être bien habillé à une fête de famille. Federico lui-même porte un super costume qui le met en valeur. Il est trop beau ce soir. Il m’a pris la main dans l’allée de garage de ses parents, puis lorsqu’en entrant dans la maison, il l’a lâchée. J’aurais pourtant voulu qu’il me la donne encore.

Sa mère m’a regardé de la tête aux pieds sans se cacher. J’ai vu qu’elle ne m’aimait pas. Son père, lui, est étrange. Il m’a tapé sur la fesse en me désignant le salon. J’ai été choqué, mais je n’ai rien dit.

Tous le monde est debout. Je m’étonne d’un repas de Noël sous forme de buffet, mais chacun fait comme il veut ! Soudain, j’ai l’impression de connaître certaines personnes alors que c’est impossible.

Tiens, ma belle !

Je tourne la tête et Federico me tend une coupe de champagne. Je le remercie et le regarde. Il est si beau ce soir ! Pourtant, mon cœur ne réagit pas. Tant pis, je verrai bien. Je porte le champagne à mes lèvres et il se penche pour m’embrasser sur la tempe.

Tu sens si bon, Rosie.

S’il te plaît, je t’ai déjà dit de ne pas m’appeler ainsi. Ça me rappelle de mauvais souvenirs.

Ce n’est pas la première fois que je lui dis. Il sourit et boit dans sa coupe.

Ma mère t’adore, me dit-il.

Je ris.

Elle n’a pas l’air.

Il rit à son tour et attrape un petit four qu’un serveur fait passer. Le serveur tend son plateau vers moi et je m’en sers, du caviar rien que ça. Je n’en ai jamais mangé, je n’aime pas ça, je l’avale directement.

Puis, un ami de Federico arrive, grand, en costume noir, peau mate, un beau garçon. J’ai l’impression de l’avoir déjà vu quelque part, mais où ? Peut-être à l’hôpital ! Il me sourit et me tend la main. J’avance la mienne et il me prend la main, me fait un baise-main.

Je suis Mickael !

Rosaria.

Il me sourit du coin des lèvres puis me lâche la main et regarde Federico.

J’ai besoin de toi, il me faut un cœur pour vendredi.

Federico me regarde gêné, me sourit, puis se penche vers moi et me pousse vers le buffet d’apéro.

Va me chercher des petits fours, s’il te plaît.

J’obéis, mais je suis intriguée par la demande de Mickael. De quoi peuvent-ils bien parler ?Haut du formulaire

RICARDO

Presque un an que j’ai repris ma vie d’avant. Ce soir, c’est Noël et je pense à Clara, à sa fin tragique ! Je ne sais pas si je m’en remettrai un jour, j’aimais cette enfant comme j’aimais ma sœur ! Je repense aussi à Rosaria. Ici, personne ne parle plus d’elle depuis le jour où elle est partie, son nom est devenu tabou.

Carlos m’a avoué l’avoir croisée avec un autre homme. Je pense que tôt ou tard, elle viendra chercher son divorce. À côté de moi, Lucille me tiendra compagnie ce soir, plus une pute qu’une relation sérieuse pour moi. Je l’ai rencontrée à une soirée chez mon pote Olivio. Quand je dis pute, c’est vraiment une salope, mais bon, je ne vais pas faire abstinence non plus, et sa bouche est bonne ! Ce soir, je ne vais pas me gêner pour la fourrer, ce sera ma dinde. En même temps, son QI ne doit pas excéder celui d’une dinde. ses cheveux décoloré lui donne vraiment un air de pute, je lui ai dit et elle rit !

Elle glousse a coté de moi , parce que je l’ai invitée à cette fête de Noël. Peut-être s’imagine-t-elle que nous irons plus loin dans notre relation que la baise, peut-être avec une autre mais pas avec elle ! Je cherche une fille gentille, pas une pute qui s’offre le premier soir. J’ai besoin de savoir que celle qui fera sa vie avec moi n’est pas passée sous toute notre organisation et elle je pense qu’elle a dut en gouté des bites !

Mon téléphone vibre, je soupire, je le sors de ma poche.

C’est qui ? me demande-t-elle.

Ça te regarde ! répondis-je sèchement.

Elle baisse les yeux ; ça au moins elle a compris que j’aime les femmes soumises ! puis elle se recule dans le canapé et prend une mine boudeuse,j’ai hâte de m’occuper de sa bouche a celle là !

C’est un ami de Barcelone, Estéban, une branche de mon organisation, un espion qui bosse pour notre ennemi. Il faut toujours avoir des informateurs, ça aide à rester en vie ! Surtout depuis que Rosaria a buté sans le savoir l’un des chefs, Luis Estaves ! Je ne l’ai su que plus tard, après son départ, que Luis Estaves était venu avec mon oncle dans le but de me butter et de prendre ma place. Manque de chance pour lui, Rosie l’a flingué. La vengeance de sa famille n’a pas loupé, Juan, mon meilleur homme, a été tué, Valentine a disparu de la circulation, et je suis sur mes gardes. Mais je m’en fous, je n’ai pas peur de ces bâtards, j’ai plus d’amis que d’ennemis.”

Je contemple mon téléphone alors qu’une photo se charge, mon cœur se fige brusquement. Sur l’écran, je vois Rosaria, resplendissante de beauté, et à ses côtés, cet enfoiré de Federico, le frère de Luis !

avec un message

“Ne serait ce pas Rosaria ? si oui , j’ai bien peur qu’il l’ai retrouvé ! ”

“putain”

j’ai parlé a haute voix

- un soucis ?

me demande la fille, j’ai envi de la baffer tellement elle m’énerve,je me lève sans lui répondre.

“tu es ou?”

“fête de famille dans la banlieue de Barcelone, alors c’est bien elle ?”

“oui”

“je fais quoi ?”

“rien je serais demain sur place ”

“ok”

Je soupire profondément. Putain, il a retrouvé Rosie. Mais pourquoi est-elle encore en vie ? Je ne comprends pas. Il n’a pas fait autant de sentiments avec les autres. Même le corps de Kiala a été renvoyé à son père en morceaux. Cela m’a profondément attristé. Cette fille a dû être torturée en plus. Les Alvares ne font pas dans la dentelle ! Pire, il lui manquait la plupart des organes ! Son père n’a même pas réagi à ça ! estimant qu’elle avait trahit la famille en se faisant passé pour morte !

je vais allé a Barcelone, mais personne ne touchera un cheveux de Rosaria, même si je doit tué toute la famille Alvares !

Pour Noel, je n’ai invité que cette fille, j’ai besoin d’évacué mon stress et je vais m’occuper d’elle ou plutôt , elle va s’occuper de moi !

je lui demande de venir , nous allons dans mon bureau, elle tente de m’embrasser mais je la repousse et le met a genoux, elle n’aura rien d’autre que mon plaisirs !

puis je la mettrais dans un taxi pour la renvoyer chez elle et ne la rêverais jamais !

ca sers bien a ca les putes ?