Première Vénération
Je me souvenais de la manière dont il avait vénéré mon corps. Ses mains agrippant mes hanches et sa bouche parcourant mon buste d’un téton à l’autre. Sa langue, traversant mon corps jusqu’à mon entrejambe. Il me fit doucement languir en le massant puis supplié du regard, il me lapa observant avec fierté et excitation , mon corps se tordre de plaisir. Je tirai sur les cordes entravant mes poignets, désireuse de caresser sa tête et de m’accrocher aux draps. Je ne le lâchai pas du regard malgré mon extase. Alors pour me punir, il cessa de me lécher, laissant mon pauvre clitoris en feu et il me banda les yeux. Je me débattais voulant à la fois me libérer de mes liens et du bandeau et aussi l’inciter à éteindre cette brûlure entre mes cuisses. Il redessina mes lèvres de son pouce puis de son autre main, enfonça un doigt si profondément en moi que je me cambrai de plaisir. Je gémis doucement puis pour toute réponse, il mordilla mon bas-ventre et me fit un suçon sur la hanche, me volant à nouveau un gémissement et un mouvement de plaisir incontrôlée de mon bassin si délicieusement torturé. Je l’implorais de me donner sa langue si bien que je commença à bouger mes hanches par de grands mouvements, l’empêchant de mordre ma hanche à nouveau. Il frappa ma hanche gauche au vol, je criai de plaisir. Je tirai à nouveau sur mes liens en me cambrant lorsqu’il enfonça 3 doigts en moi.
- Supplie-moi, ordonna-t-il
J’étais incapable de prononcer le moindre mot. Mon corps entier échappait à mon contrôle. Il bougea doucement ses doigts profondément enfoncés. Je tentai désespérément de me libérer de mes liens.
- Arrête, tonna-t-il
Il frappa mon clitoris en feu, sans prévenir pour me punir. Je criai de plaisir et ma respiration s’accéléra. Mon orgasme était si proche et si loin. Il retira brusquement ses doigts, me faisait me cambrer a l’extrême d’extase.
- Supplie-moi, exigea-t-il
J’avais impulsivement tirés sur mes liens, blessant une nouvelle fois mes poignets. Ne pouvant en supporter davantage, je le suppliais, d’une voix tremblante.
- Maître, je… vous… en… supplie…, donnez-moi… vos… doigts. Please please please.
Ma voix se brisa sur ce dernier mot, je mordais ma lèvre inférieure de frustration.
Il gémit d’un son rauque puis pressant soudainement mon bourgeon, il enfonça trois doigts au plus profond de moi et fit des va et vient vite et fort.
Mon orgasme fut si puissant qu’il sembla durer une éternité. Probablement le meilleur et le plus fort de toute ma vie. Il m’avait vidé de toute mon énergie. Il retira ses doigts avec délicatesse puis tapota mon entrejambe encore sensible. Je pouvais le regarder à présent car j’avais réussi à faire glisser le bandeau et conscient de ça, il se lécha les doigts, ses yeux férocement planter dans les miens.
Mon dieu de luxure était prêt pour la suite, au vu de son impressionnante érection et de son mince corps musclé. Mon corps semblait le mettre dans un appétit sans fin et il se retenait de quelque chose.
- Je vais te détacher et retirer ton bandeau.
- Merci maître.
Il observa puis embrassa tour à tour mes poignets meurtris.
- Je serrais moins les cordes la prochaine fois.
Après qu’il ait mis son préservatif, je le dévorais des yeux, impatiente, en mordant ma lèvre inférieure.
Il se saisit doucement de mes hanches, puis entra d’un coup, sans prévenir. Mon gémissement fut rendu inaudible par sa main, volontairement posé sur ma bouche. Ses hanches d’abord lentes et douces se firent de plus en plus rapides et brutales. Sa main entravait ma bouche, d’un étau de fer, empêchant le moindre son. Je me tordais sous lui, griffant désespérément son dos. Il prit possession de ma bouche au moment où il broyait mes hanches de ses mains rugueuses.
-Avec ces bleus, tu n’oublieras pas le plaisir que t’as donné ton maître.
- Dans ce cas-là, je veux pleins de bleus.
Il mordit sa lèvre inférieure puis il recommenca à pilonner sans pitié. Je tentais de m’accrocher aux draps puis a son dos que je griffais sans retenu. Il ralentit puis massa mon clitoris gonflé. Je sentais la jouissance venir. Et comme lisant dans mes pensées, il me dit :
- Supplie-moi
- Oh maître, pitié, je dois jouir.
Il se retire complètement avant de me prendre à nouveau. Je me tords et remue mes hanches en symbiose avec son corps. Puis comme s’il sentait que j’allais jouir, il bloque mes hanches et me prend plus fort avant de se retirer brusquement. Je gémis de frustration.
- Je vous en supplie maître, faites moi jouir, ai-je le droit ?
- Non pas encore retiens toi, dit-il en remuant doucement en moi
- Maître, je vais perdre la tête, puis-je jouir ?
- C’est ce que tu veux ?
- Oh… Oui
- Je jouis d’abord
- Tout ce que vous voulez maître, mais pitié laissez-moi jouir.
Il accéléra et reprit ses coups de reins puissants, sa main a nouveau sur ma bouche. Quand il jouit enfin, il me baisa a fond. Mon corps commença à trembler. Puis les yeux révulsés de pur extase, je jouissais, criant son nom, inlassablement, le dos cambré a l’extrême et les doigts profondément plantés dans son dos meurtri. Mon corps trembla encore quelques minutes sous l’effet de la jouissance. Il m’observa puis m’embrassa avec fougue.
- J’ai envie de prendre possession de toi jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher.
- Alors fais-le autant de fois que nécessaire
- Je vais te briser et broyer tes hanches si étroites.
- Ne dis pas ça
- Mes paroles obscènes t’excitent, ma belle ? dit-il en augmentant la pression sur mes hanches
- Oh maître, épargnez… mes hanches. Je… pitié… oui ça m’excite
Il se pencha et dit à mon oreille :
- Je vais briser ta volonté en même temps que tes hanches.
Et à peine avait-il proférer cette menace, qu’il s’enfonça de nouveau en moi me laissant simplement le temps d’une inspiration gémissante. Ses hanches puissantes et rapides eurent raison de moi deux fois de plus.