Laurene s love

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Summary

"Lorsque le meilleur ami de Laurene épouse sa sœur, une trahison bouleverse sa vie. Aidée par Jordan, leur ami commun au caractère autoritaire, Laurene affronte les épreuves et découvre que l'amour peut renaître même dans l'obscurité. Mais Jordan pourra-t-il la sauver de ses propres démons ?

Status
Complete
Chapters
38
Rating
4.8 23 reviews
Age Rating
18+

01. Prologue 01

AVERTISSEMENT


Ce livre contient des scènes explicites, incluant des rapports sexuels et des éléments de discipline physique. Ce contenu est destiné à un public adulte et averti. Il est important de souligner que tout ce qui est décrit reste du domaine du fantasme et ne doit en aucun cas être reproduit dans la vie réelle.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec ce type de contenu, je vous conseilles de ne pas poursuivre la lecture.




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PROLOGUE

Laurène Foster était assise sur le bureau de son ami d’enfance, Dean Curtis, essayant de le sortir de son dossier, mais rien n’y faisait, même lorsqu’elle retira ses chaussures et qu’elle vint lui caresser l’entrejambe avec la pointe de son orteil, il sourit simplement.

Elle soupira et se laissa descendre du bureau. Il se tourna vers elle et rit.

— Tu me faisais quoi ? demanda-t-il.

— Rien, c’est clair que je ne te plais toujours pas ! répliqua-t-elle.

— Mais Laurène, je t’ai déjà dit que je ne voulais rien avec toi. On est des amis depuis longtemps et je ne veux pas risquer de perdre ton amitié pour une histoire de fesses !

Elle soupira en repoussant une mèche rebelle de devant ses yeux.

— OK, j’ai compris ! À cause de toi, je fêterai encore la Sainte-Catherine cette année.

— Ah non, pas à cause de moi. Je t’ai présenté des charmants garçons, mais ils ne sont jamais assez bien pour toi ! ajouta-t-il avec un sourire. Même notre pote Jordan, il te plaît pas !

— Pardon d’être difficile !

— Là c’est même plus difficile à ce stade !

Laurène se tut, laissant peser un lourd silence entre eux. La seule personne qu’elle voulait dans sa vie depuis toujours, c’était lui, et lui ne voulait pas d’elle et se cachait derrière de fausses raisons.

Elle se dirigea vers le bar de son collègue et ami, et se servit un verre de scotch. Laurène avait toujours connu et aimé Dean, un amour stérile !

Elle but une grosse gorgée.

Même lorsqu’ils avaient fait leurs études de droit ensemble, elle avait espéré qu’il finirait par la regarder, mais non. Pourtant, elle était loin d’être moche ! Bon, elle avait du caractère, mais pas au point de lui faire peur, à lui qui en avait aussi.

Non, elle ne lui plaisait pas, elle devrait se faire une raison, mais elle avait toujours de l’espoir, même à l’heure actuelle, alors qu’il était en couple avec une certaine Léa.

Elle avala son verre d’un coup et alla lui taper sur l’épaule.

— Je rentre, on se voit demain, dit-elle d’un ton un peu las.

Il posa soudainement ses pieds sur le bureau avant d’éclater de rire, ce qui l’intrigua.

— J’ai une nouvelle à te dire, mais je ne sais pas comment te le dire, avoua-t-il.

— Crache, répondit-elle, curieuse de savoir ce qu’il avait à lui dire.

— Tu promets de ne pas t’énerver ? demanda-t-il avec hésitation.

— Oui.

— Bien, l’autre jour j’ai croisé ta sœur à une foire, elle était avec un mec. Ça doit être le fameux David.

— Et ? intervint Laurène.

— Je ne sais pas pourquoi, mais ta sœur, elle m’a toujours plus, avoua Dean.

Laurène se tut et retourna au bar, certaine que ce qu’il allait lui dire n’allait pas lui plaire.

— Je t’écoute, déclara-t-elle finalement.

— Bon, comme je t’ai dit, elle m’a toujours plus, et je sais que mon père l’apprécie aussi. Mon père se meurt, il a fait un testament et l’a incluse dedans, sauf que depuis que je l’ai revue, j’ai demandé à mon père de rajouter une clause. Tu me promets de ne rien dire ?

— Je t’écoute, répéta-t-elle, une pointe d’anxiété perçant sa voix.

— Il y a une clause, si elle signe, elle doit m’épouser et me donner un descendant, un contrat de mariage de 5 ans, annonça-t-il.

Laurène recracha son verre, choquée par la proposition de Dean.

— Mais c’est quoi ton truc ? S’exclama-t-elle, incrédule.

— Je suis pratiquement sûr qu’elle ne lira pas, continua-t-il, semblant presque justifier son plan.

— On parle bien de ma sœur Cynthia ? demanda-t-elle pour s’assurer qu’elle avait bien entendu.

— Oui.

— Bien sûr qu’elle ne lira pas, mais tu vas en baver avec elle. Elle a un sale caractère.

— Ça ne peut pas être pire que le tien, répondit-il avec un sourire ironique.

— Merci. Mais sérieusement ? Et pourquoi tu ne tentes pas une approche plus conventionnelle ?

— J’étais à un mètre d’elle à lui sourire comme un con. Elle m’a regardé et snobé alors qu’on s’était vu la veille chez mon père.

— “Et c’est ça qui t’a plu ?” demanda Laurène, incrédule.

Il rit.

— Mais je l’aime trop, depuis longtemps déjà. Mais là, je me suis dit que le temps passait pour moi, pour elle aussi.

— Oui, pour moi de même, murmura-t-elle, se sentant un peu désemparée.

Il rit à nouveau.

— Mon père a dit oui ! Après le plus tard possible, car cela se fera après la mort de mon père et je ne suis pas pressé de le voir partir.

— Mais tu sais que cela sera bientôt aussi. Les médecins lui avaient donné deux ans et il attaque sa troisième année, fit remarquer Laurène, soucieuse.

— C’est pour ça que je vends et retourne en France, expliqua-t-il.

Elle murmura avec déception : “Quel gâchis”, puis laissa échapper un soupir. Il la regarda, étonné.

— Oui, un beau garçon comme toi avec elle, elle va te tuer avant la nuit de noces si tu la forces !

— Elle n’a pas l’air si méchante que ça, objecta-t-il.

— Pouh pouh pouh, tu vas en chier, répliqua-t-elle avec conviction.

Il déclara avec confiance :

— Je vais la discipliner si nécessaire.

Laurène se mit à rire.

— C’est toi qu’elle va éduquer, en effet. Bien, je vais rentrer, je suis épuisée.

— D’accord, on se voit demain, acquiesça-t-il.

Elle lui fit signe que oui, mais déjà une larme coulait le long de son visage. Elle l’avait toujours aimé, soutenu quand il le fallait, et là, il lui annonçait qu’il préférait sa sœur alors que sa sœur s’en moquait de lui.

Dans l’ascenseur, elle essuya ses larmes et se regarda dans le miroir. Elle ressemblait pourtant pas mal à sa sœur, sauf les cheveux. Elle était beaucoup plus claire que sa sœur. Enfin, si cela était juste une histoire de teinture, elle était prête à faire le grand saut.