THE RISING OF THE KINGDOM BREAKER

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Summary

Un jeune homme va passer par toutes sortes de tribulations, perdre beaucoup de personnes qui lui sont chers tout ça à cause des membres de la noblesse; de ce fait donc il va décider de renverser les nobles et de leur faire subir la rancoeur que les roturiers leur portent. y arrivera-t-il ?

Status
Ongoing
Chapters
21
Rating
5.0 1 review
Age Rating
16+

CHAPITRE 1






Le soleil s’annonce magnifique

,

le jour de la moisson pour les fermiers qui ont labouré la terre sans relâche, et la légère brise laissée par la pluie de la veille est très confortable et relaxante pour ces travailleurs épuisés.

Le 24 novembre 1312, jour de la moisson pour le village Candide, comme toutes les autres régions du pays, c’est un jour de fête. Les hommes et les femmes sortent des maisons, faux à la main et panier au bras en chantant en chœur la musique de la moisson, les bêtes poussent des cris dans leurs enclos impatients de recevoir leurs rations du jour, on entend par ci par là des chants des coqs, les champs sont tous dorés ; les enfants en sortant jouer respire en pleins poumons l’air frais du matin. «  C’est ça la moisson… ! »


Malheureusement pour le village ce bonheur ne fut que de courte durée car voici les envoyés de l’empereur qui débarque pour récolter les impôts et comme à chaque fois ces charognards avides, vêtus de vêtements luxueux et sortant d’une calèche qui dit tout aussi bien d’où ils sortent ; ne se contente jamais  de ce que les villageois leur donnent, ils en veulent toujours plus, au pire lorsque les villageois n’ont pas assez de provisions ou d’argent, ils prennent leurs enfants et en font leurs esclaves ou encore des instruments censés assouvir leur pulsion. Ils étaient déjà passé le mois dernier et avaient apporté une bonne partie des provisions et de l’argent du  village, et cette fois ci il comptait refaire leur forfait ce qui rendait le village de plus en plus miséreux malgré tout ce que ses habitants faisaient pour survivre. À chaque fois que les villageois tiraient leur subsistance de la terre, ces charognards apparaissaient comme ci  ils savaient exactement le moment et pillaient le village en le laissant encore plus miséreux que la dernière fois. Quand ce n’était pas ces intendants on apercevait également des chevaliers venir pour prendre des gains aux villageois sous prétexte que c’est en échange de leur protection contre les ravisseurs.

Pour les jeunes qui depuis rêvaient d’être chevalier, ce rêve était désormais foulé aux pieds par ces salauds en armure qui opprimaient les villageois. Ces derniers avaient donc développé une certaine haine envers tous ces gens bien placés, mais personne n’osait lever l’échine car aussitôt une rébellion constatée, elle était tout de suite abattu et ses auteurs  étaient exécutés de la façon la plus cruelle qu’il soit pour servir d’exemple ; de ce fait les villageois étaient dociles à contre cœur de peur de perdre une personne qui leur était cher. Dans certains cas ces personnes abus d’elles même venaient à outrager les personnes sur leur passage sous prétexte que soient ils ne leur plaisent ou encore lorsqu’ils sont en rogne.

Quant aux jeunes femmes de la contrée, elles n’étaient pas en position de refuser les avances des chevaliers ou des gens de la noblesse car cela pourrait se retourner contre la famille. Ils étaient près à dépouiller une famille ou encore à annihiler tous les membres de la famille juste parce que la jeune femme a refusé leurs avances. Donc une jeune femme si elle a été repéré par la noblesse ou les chevaliers était contrainte de quitter sa contrainte pour épouser son « mari » ; bien sûr cela n’est que façade car les villageois connaissaient tous les outrages que subissaient leurs filles, d’autres si elles n’ont pas été tués à force de ne plus supporté les abus ou encore ne s’étaient pas suicidés étaient renvoyés chez elle de façon pitoyable comme une tissu dont on a plus besoin et dont on se débarrasse. À cause de cela dans la contrée être une jeune femme belle et attirante était comme une malédiction pour la famille comme pour la fille elle-même. De ce fait les belles femmes avaient tendance à se faire des scarifications  pour être ou paraitre des plus hideuses afin de vivre une vie normale.


Or dans cette contrée, un peu retiré dans la vallée vivait une famille du nom de  Histers. Les Histers avaient une fille et un garçon. Il n’était pas très riche mais était heureux avec ce qu’il possédait. Le père Marc Hister était le descendant d’une grande famille déchue qui avec les circonstances était devenu fermier, sa femme Hélène Hister n’était qu’une fille de commerçant très douée en couture et en broderie, elle confectionnait pas mal de robes en soie et autres pour vendre au marché local. La fille, l’ainée était très belle, on aurait dit un ange descendue du ciel, elle avait des cheveux noirs bouclés, ces pupilles étaient comme ceux d’un chat et ses yeux étaient de couleur bleue, une taille fine, des doigts minces et fins ainsi des pieds magnifique, elle était noire chocolatée, gentille et naïve à la limite. Ses parents savaient bien que sa beauté pourrait être convoitée et qu’elle attirerait certainement les regards des nobles de la société ; néanmoins ils ne voulaient pour rien au monde gâché cette beauté pour les gros porcs du gouvernement. C’est pour ça qu’ils encourageaient à ce qu’elle soit voilée à chaque fois qu’elle sortait dans les places publiques ; son nom est Sophia Hister. Le dernier né était plutôt du genre nonchalant qui aimait beaucoup la lecture, se posait des tas questions, et tenait très souvent les discours que ne comprenaient pas toujours ses parents il était surnommé le « génie ». Son père en voyant comment il était doué malgré sa nonchalance le laissa exploité tous les livres que les membres de famille avaient écrit ou lu pour qu’il puisse se cultiver et devenir qui sait un grand aristocrate qui pourra sauver la contrée.

La famille vivait jusqu’ici une routine plutôt banale, mais tout changea du jour au lendemain, lorsque la mère se rendit comme à son habitude au marché du vendredi accompagné de sa fille et de son fils. Voici que passa par là un chevalier qui sortait d’une taverne complètement saoul, et de mauvaise humeur. Dans la foule alors qu’il se donnait en spectacle devant tout le monde sur la place public, il aperçut la jeune fille qui comme à son habitude était voilée de la tête aux pieds ; ce qui bien sûr captiva son attention, car la plupart des jeunes filles n’étaient pas couvertes. La petite famille eut peur mais en voyant que le chevalier n’était pas lucide, elle se dit que la menace était évitée ; mais malheureusement pour elle rien n’était encore passée puisque le fils du duc dans lequel se trouvait passait par là à cheval. Il demanda qu’on arrête la calèche à cause toujours du fait que la jeune fille, était voilée. Il descendit de la voiture et appela la jeune demoiselle


- Et toi là approche…

[la demoiselle feignit l’ignorance et continua d’avancer avec sa mère, mais le fils du duc ne la laissa pas et continua]

…La demoiselle voilée c’est bien à toi que je m’adresse viens par ici…

[elle voulut encore avancer]

…si tu fais encore un pas en avant je considérais ça comme un outrage à ma personne et tu seras condamnée toi et toute ta fille…

[la fille considérait ça injuste mais bon dans ce pays il n’y avait rien de juste de toutes façons elle cessait donc de marcher, sa mère et son frère en firent de même]

…bien suis heureux que tu te sois enfin arrêter de courir, maintenant approche ;

[la demoiselle voulait d’abord résister mais fut obliger d’abdiquer par ce qu’elle ne voulait pas prendre de risque de voir sa famille sur un bûcher]

…bien sage fille ;

[quand elle fut à son niveau]

…mais dis-moi pourquoi es-tu voilée ?

-

[Son petit frère intervint, se prosternant face contre terre]

…Veuillez l’excuser votre grâce mais ma sœur souffre d’un problème de peau et par conséquent est obligée d’être voilée…

-

[Comme le petit parlait encore le fils du duc lui lança un regard méprisant]

…Toi ignoble déchet qui t’as autorisé à m’adresser la parole, tu veux mourir ?

Le petit se souvint que son père lui avait expliqué à quel point les gens de la haute noblesse haïssaient et méprisaient les roturiers et les traitaient même comme de simples rebus.

-

[Le fils du duc appela  les soldats pour arrêter le garçon]

…Saisissez moi cette pourriture et jeter la loin de ma vue et je ne la vois plus dans mon champ visuel

-

[la jeune fille se prosterna devant lui]

…Veuillez l’excuser de son comportement monseigneur et ne lui en tenez pas rigueur

- Toi comment oses tu…

- Vous vouliez voir ce que je cache derrière mon voile mais je veux que vous me promettiez de ne pas lui faire mal ?

- Ça dépend de ce que tu…

Il n’eut pas fini de parler que la fille avait ôté ses voiles. Ils furent tous subjugués par la beauté qui se tenait devant eux, cet ange, cet être pur qui était en face d’eux ; aussitôt les regards du fils du duc et des soldats se déviaient en regards de cupidité et de convoitise.

-

[Le fils du duc fit un sourire pervers qui fit frissonner la jeune fille]

…Eh bien voilà une marchandise intéressante

Maintenant que je vous ai montré vous voulez bien…

[elle se tournait déjà

,

le prince l’arrêta]

...Où tu crois allez comme ça   tu ne vas pas déjà nous acquitter comme ça après ce que tu nous as montré si ?

- Mais que vous vouliez juste…

- Eh bien j’ai changé d’avis tu vas me suivre au manoir

- Non espèce d’ordure,

[le petit frère se précipitait sur le prince, mais il fut arrêté par les soldats]

- Encore toi petit insolent je vais te tuer cette fois…

- Non pas mes enfants ;

dit la maman qui n’avait fait que regarder

,

se décida finalement d’intervenir  à cause l’instinct maternel.

-

[On voulait tuer la mère et le fils mais la jeune fille intervint en se prosternant devant le fils du duc]

…Je ferais tout ce que vous demanderez mais s’il vous plait ne leur faites pas de mal je vous en prie

- Tu feras tout hein ?

- Exactement vos désirs seront des ordres majesté mais pour l’amour de Dieu ne leur faites pas de mal

[ton suppliant]

- D’accord ;

il acquiesça non pas parce qu’il est gentil mais parce qu’il avait une idée derrière la tête

; mais ce petit insolent vient avec moi, il doit payer pour ce qu’il m’a fait

- Vous n’allez pas le tuer n’est-ce pas...

[la jeune fille suppliait le prince pour la vie de son frère ainsi pour celle de sa mère]


- Non bien sûr il souffrira bien plus

[il chuchotait avec un regard lubrique sur le corps de la fille]

bien monté dans la voiture on vous amène au manoir…