~Chapitre n°1~
Dans une forêt enchantée, sévissait de nombreuse créature magique. Toutes pacifiques et aimaient le repos que dégageait cette forêt. Pour que chaque créature puisse utiliser des pouvoirs magiques, un arbre en était la source. Un arbre majestueux au centre du château royal. Qui puisait sa longévité dans chaque reine des cent générations passées. Chaque femme de la famille royale donnait sa vie pour cet arbre. La légende disait qu'en donnant naissance à son héritière, toujours une fille, l'arbre prenait la vie de la mère pour puiser sa force en le nourrisson. Ce rituel cruel poussait les filles à grandir dans des règles strictes et durs.
Leurs mondes parfaits s'écroulent le jours où Merlya, la sœur ainée de la reine Kally, qui allait donner vie à son premier enfant. Devenait jalouse du pouvoir de sa sœur, elle décidait ainsi de s'en prendre à l'arbre. Merlya réussissait ainsi à avoir une part des pouvoirs de l'arbre mais pour tout l'intégralité de sa grande force.
Kally, était horrifiée de la découverte, elle venait de mettre au monde un garçon. Un signe, d'une mère maudite par les dieux céleste. Pris d'une rage sans égard, sans cœur n'y remord, elle enleva ainsi la vie de son fils. L'arbre mourant, d'eu trouvé un réceptacle. La légende raconte, que l'arbre aurait mis toute sa puissance dans le corps du nourrisson laissé sur le sol. Voulant le protégé, on raconte, que l'arbre serait devenu une magnifique enchanteresse guidant le bébé en sécurité loin de la forêt enchantée. Provoquant ainsi l'une des plus grandes guerres que les créatures auraient connues.
On raconte aussi, que l'enfant n'aurait pas été le seul à être sauvé de ce carnage mais plein d'autre aussi. Dans un autre univers où les souvenirs de leurs enfances auraient été effacé. Que seul "l'enfant de l'or" peut faire revivre...
- Papa...Pourquoi me raconté cette histoire ?
- Parce que c'était la préférée de ta mère mon cœur...Avais-je dis le coeur brisé.
- Maman, ne reviendra pas...
- Je suis désolé mon cœur...
Pendant presque quatre ans, j'avais veillé sur mon fils. Lui était tout ce qu'il me reste. Sa mère était partie de la maison sans dire un seul mot. Mais je savais que son excuse allez être "Je ne peux pas élever un enfant à vingt-quatre ans ce n'est pas possible du tout". Pourtant, j'ai vingt-deux ans et j'élève notre fils alors que tu es partie. Toi, sa mère, celle qui l'a mis au monde. Je frappe mon point contre le mur en soufflant devant le médecin.
- Deux mois ? Mais...J'ai perdu ma femme, pas mon fils aussi ! Soufflais-je.
- Je suis désolé, mais sa maladie a atteint un stade qui fait que tout remède de la médecine est incapable de la soigner.
- Que puis-je faire ? Soufflais-je en ayant la tête qui tourne.
- Et pourquoi pas voyager, ça ne peut que lui faire du bien.
Ainsi, j'ai décidé de retourner dans ma ville d'enfance. Un de mes cauchemars mais pour mon fils je vais le faire. Je gardais sa petite main contre la mienne dans la voiture. Je m'arrête un peu avant d'arriver, pendant qu'il dort, je m'effondre en larme. Je voudrais avoir un pouvoir pour te sauver mon fils. J'essuie mes larmes, lève la tête, je suis un père, je ne peux pas me morfondre alors qu'il vit un combat tous les jours. Je reprends la route et dépasse le panneau toujours cassé avec marquer "Bienvenue à Oatlet City". Voilà bien seize ans que je ne suis pas revenue. Un sentiment bizarre d'angoisse et de père traverse mon ventre quand soudain la voiture s'arrête. J'essaie de redémarrer, mais rien, je n'ai pas calé alors pourquoi ? Un bruit venant de la forêt m'interpelle, une ombre surgit de nulle part surgit de nulle part attrape mon fils "papa !!" sa voix... "au secours !" sa présence.... "pap-..."
- Ah !
J'ouvre les yeux en sursaut, mes yeux humides par quelques pauvres larmes d'un souvenir bien trop douloureux. Mon corps tremble, je cherche un point de repère et trouve mon téléphone qui affiche six heures trente-deux. Je soupire épuiser. Quand mon réveille me fait sursauter, je l'étain dans un élan de rage pour finalement soupirer bruyamment et parler dans le vide.
- Si mes cauchemars me tiennent éveillé mais que mon réveille me provoque une crise cardiaque, il serait mieux que je reste au lit ! Crachais-je violemment.
Je finis par me calmer effaçant ses souvenirs pour aller travailler en pensant "allez Millénaire, il serait temps de te bouger !". J'attrape mon pantalon, l'enfile dans un long soupire. Attrape mon haut, une chemise que je noue sur mon ventre, pourquoi ? Je ne sais pas mais j'aime bien comme ça. Le tout noir, ma tenue sombre je la complète d'une petite chaine argenté attaché à la ceinture. Avec sur mon haut, mon étoile, je suis shérif après tout. Je prends mon téléphone et mes clefs après avoir enfilé mes baskets pour sortir de chez moi de très mauvaise humeur.
Sur le voyage, une main ce pose sur mon dos, horriblement froide. Je soupire lèvant les yeux aux ciel sans me retourner je souffle.
- Harler...
- Millénaire ! Tu es sortie du lit tôt dis donc ! Il rigole à ma face mais arrête en voyant ma tête pas du tout amusée. Il se passe quoi Millé ?
- Rien ! Juste des souvenirs qui remontent, laisse tomber !
- Pas possible, on va chercher nos cafés et tu vas me raconter !
- Tu me soule...dis-je en le suivant dans un long soupire de désespoir.
On marche dans un silence reposant et on arrive au seul café de la ville, à sa tête, une jeune femme, la plus jeune des sœurs d'Harler, Liéna ! Elle nous observe avec un petit sourire.
- Comme d'habitude ? Parle-t-elle.
- S'il te plait petite sœur ! Répond Harler.
J'aurais bien répondu mais une douleur horrible traverse tout le côté gauche de ma jambe et de mon ventre. Je soulève légèrement mon haut, mon tatouage est très rouge ? Harler l'a remarqué aussi.
- Ton tatouage n'a jamais été aussi rouge ? Pourtant tu l'as depuis longtemps non ? Questionne-t-il.
- Non, mon tatouage me fait mal...Bizarre soufflais-je.
Je remarque que l'encre semble être moins visible à certain endroit. Je ne pense pas qu'après neuf ans, l'encre n'est pas sensée disparaitre. La douleur ce calme je remercie Liéna en suivant Harler.
- Un tatouage douloureux, des cauchemars, des souvenirs, ça ne semble pas bon tout ça ? Tu as fait quoi à ta bonne étoile ?
- Tu ne m'aides pas Harler ! Râlais-je alors que ses bras entourent ma taille son sourire provocant me fais soupirer.
- Non, mais je peux t'aider pour autre chose beauté !
Je soupirant m'approchant de ses lèvres pour finalement écraser son pied tout souriant. Je lève les yeux au ciel pour finir par dire.
- Je t'ai déjà dit que ce qui se passe dans l'une de nos chambres y reste ! Actuellement on est collègue, shérif !
- Collègue, meilleur ami, confident et sexfriends ! Beaucoup de chose, tu ne trouves pas ?
- Je t'en merde bouffon ! Crachais-je alors qu'un jolie lancé le gobelet de mon café vide finit dans la poubelle pleine.
- Je me souviens du "ah mais entre nous c'est purement professionnel, je suis hétéro !", quatre ans plus tard, c'est dans mon lit qu'il fi-...
J'attrape son haut et l'observe bien fixement. Bloquant ses bras d'entourer ma taille.
- Dis le garçon qui est venue me supplier, il y a deux jours, dit que tu es accro ça ne changera rien !
- Tu as raison bébé, je suis accro que veux-tu ? Dit-il avec ironie
J'explose de rire, c'est idiot m'épuise. Il me regarde en souriant.
- Je t'ai fait rigoler, c'est un bon début !
- La poubelle...dis-je en fixant le morceau de métal plein
- Hein ?
- Pourquoi la poubelle est plein alors que cette maison est censée être vide ?
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