La princesse de Neroayland

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Summary

Aurore et l’aĂźnĂ©e de la famille royale de NĂ©roayland cette jeune princesse est une immense femme de lecture elle passe ces journĂ©es Ă  lire des roman elle rĂȘve d’aventure et d’amour elle fera alors la rencontre du prince impĂ©rial Henri Alors va t’elle vivre une histoire remplis d’amour et d’aventure ?

Status
Ongoing
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
13+

Chapter 1

La princesse de Néroayland


Mon cher, je ne saurais comment vous prouver mon amour, mais je vous le dis, ce serait sans doute impossible pour nous deux," murmura la princesse Éloïse, son regard rempli de tristesse.

Le prince prit sa main et répondit avec passion : "Comment est-ce possible ? Je vous aime, princesse."

Un coup de vent les enveloppa, et leurs yeux se croisĂšrent. Leurs lĂšvres se touchĂšrent dans un baiser aussi doux que des pĂ©tales de rose. Une larme d'or coula le long du visage pĂąle de la princesse ÉloĂŻse. Soudain, une voix interrompit ce moment magique.

"Aurore, le roi et la reine vous attendent Ă  table."

Aurore leva les yeux de son livre, un peu agacée.

Aurore - Mais Mariane, je n'ai guĂšre fini mon histoire.

La gouvernante secoua la tĂȘte en souriant.

Mariane - Mais princesse, vous finirez une autre fois. Allons, préparez-vous. Vous n'avez toujours pas enfilé votre toilette.

Aurore soupira.

Aurore - Je finis d’enfiler ma toilette et j’arrive. Dis donc à mes trùs chers parents que j’arrive, veux-tu ?

Mariane - Bien madame, mais ne tardez pas. Ils m'ont dit qu'ils voulaient vous informer d’une excellente nouvelle !

Dit Mariane avec un grand sourire.

Aurore - Bien, alors je me dĂ©pĂȘche !

Aurore enfila donc son vĂȘtement et se rendit dans la grande salle. En arrivant, elle vit ses parents avec un sourire collĂ© sur leur visage.

Reine - Aurore, assieds-toi donc, ma fille. J’ai une annonce à faire avec ton pùre.

Roi - Une trùs grande annonce ! reprit le roi Éric.

Aurore regarda le roi et la reine avec un regard douteux. Elle ne savait pas à quoi s’attendre.

Aurore - Eh bien, je vous écoute, mes trÚs chers parents.

Reine - Eh bien~ dit la reine en doutant de sa phrase.

Roi - Ce que ta mĂšre et moi essayons de dire, c'est que~

Aurore détourna son regard du roi et regarda la reine.

Aurore - Eh bien, je vous Ă©coute. Dites-moi, si c’est une bonne nouvelle, je n'ai aucune inquiĂ©tude Ă  me crĂ©er. Dites-moi, je vous Ă©coute.

Reine - Eh bien, Ă©coute, je ne sais pas comment te l’avouer.

Roi - Oui, c’est dĂ©licat, mais c’est une bonne nouvelle dans tous les cas.

Aurore fronça les sourcils.

Aurore - Dites-moi donc, voyons
 !

Reine - Tu vas te marier.

Reprit la reine en coupant la parole de la princesse.

Un grand silence se fit dans la piĂšce. Le monde d’Aurore venait de s’écrouler. Un mariage forcĂ© ? Tout ce qu’elle pourrait ne jamais espĂ©rer.

Aurore - Me marier ? Mais je ne connais guùre ce
 Qui est-ce donc ? Et puis, vous ne voulez pas savoir ce que je pense de tout ça ?

Roi - Voyons Aurore, c’est une bonne chose. Toi qui rĂȘves d’aventure et de romance, ce n’est donc pas ce Ă  quoi tu t'attendais ?

Reine - Exactement, comme le dit ton pĂšre. Tu n’as pas la mĂȘme chance que toutes ces autres filles. En plus, il est trĂšs riche, son pĂšre possĂšde la moitiĂ© de l’Empire de Gloria.

Roi - Bien sĂ»r, c’est le fils de l’empereur Gustave ! Eh oui, ma fille, c’est le prince impĂ©rial. N’est-ce pas une bonne nouvelle ?

Aurore tomba brusquement sur sa chaise et dit alors d’une voix basse.

Aurore - Mais qui est-il ? En quoi cela est une bonne chose pour moi
 ?

Une fois le repas terminĂ©, Aurore alla dans sa chambre. Sa dame d’honneur frappa Ă  sa porte.

Mariane - Puis-je entrer, madame ?

Aurore regarda Mariane et lui répondit alors.

Aurore - Tout dépend, mes parents vous ont envoyé pour me parler ?

Mariane - Non madame, voyons. Je viens voir comment vous allez. Je comprends que ce soit dur pour vous, mais voyez le bon cĂŽtĂ© des choses : vous allez ĂȘtre mariĂ©e Ă  un empereur, et je vous assure qu'il est fort beau. Je vous envie.

Fit la dame d’honneur avec un sourire coquin.

Aurore - Je ne veux pas de ça.

Mariane - Alors que voulez-vous, trĂšs chĂšre ?

Aurore - Ce que je veux, moi ?

Aurore fronça les sourcils et se mit Ă  regarder par la fenĂȘtre.

Aurore - Je veux connaĂźtre le vĂ©ritable amour. Oh oui, Mariane, tu ne t’es jamais demandĂ© ce que ça ferait d’aimer pour de vrai ? L’amour vĂ©ritable doit ĂȘtre quelque chose de tellement doux.

Dit la princesse en souriant.

Mariane - Le véritable amour, dites-vous ?

Aurore se retourna et regarda Mariane.

Aurore - Oui, vous n’avez jamais rĂȘvĂ© de cela ?

Mariane - À vrai dire, cela n’existe que dans vos livres, princesse.

Fit Mariane en rigolant.

Aurore reprit.

Aurore - Non, c’est faux. Tenez, prenez l’exemple d’Éric et l’elfe de la forĂȘt enchantĂ©e. Cette histoire reflĂšte bien le vĂ©ritable amour.

Mariane - Eh bien, ce ne sont que des histoires.

Aurore - Et si ces histoires étaient vraies ?

Mariane - Mais non, voyons. Vous lisez trop, j’ai bien peur que ça vous rende dingue.

Aurore - Non, j’adore ça.

Dit Aurore en se laissant tomber sur son lit.

Aurore - J’adore le fait que la princesse rencontre son prince charmant et que tous deux vivent des aventures. Oh hĂ©las, je ne serai jamais cette princesse.

Soupira-t-elle.

Mariane - Bien, assez papotĂ©. N’oubliez pas que vous avez votre cours d’art cet aprĂšs-midi. TĂąchez d’ĂȘtre Ă  l’heure.

Aurore - J’y tñcherai bien, Mariane, promis.

Mariane - Allez donc sortir dehors, il fait si beau.

Aurore - Tu as raison, c’est une jolie journĂ©e pour lire mon livre prĂ©fĂ©rĂ©.

Aurore se prĂ©cipita dehors sous son chĂȘne, mais un bruit interrompit sa lecture. Il provenait de l’écurie. Alors, la jeune princesse dĂ©cida d’aller voir. Elle vit alors que le box de Myrage Ă©tait vide, le cheval n’était plus lĂ . La panique la saisit : c’était son cheval prĂ©fĂ©rĂ©. Elle s’en alla Ă  sa recherche.

Quelques minutes plus tard, rien. Elle se mit Ă  crier le nom de son cheval.

Aurore - Myrage ! OĂč es-tu, mon beau ? Viens ici.

Aurore continua ses cris sans cesse, mais désespérée, elle chuchota à voix basse.

Aurore - Je suis morte d’inquiĂ©tude. J’espĂšre qu’il va bien.

Une voix l’interrompit. C’était un jeune homme aux cheveux chĂątains. Il avait les yeux couleur d’orange comme les fleurs d’automne, et son parfum respirait l’odeur des fleurs de lys.

Henri - Je pense qu’il est à vous.

Dit-il avec Myrage à ses cÎtés.

Aurore - Myrage, mon beau, ne me fais plus ça.

Dit-elle en le caressant.

Henri - C’est un joli prĂ©nom, Myrage.

Fit-il en souriant.

Aurore - Eh bien, merci, mais comment puis-je vous remercier ?

Henri - Pas besoin, c’est tout Ă  fait normal. Je m’appelle Henri, fils du baron de la vallĂ©e de Valerence. À qui ai-je l’honneur ?

Aurore resta figĂ©e avant de rĂ©pondre et sursauta d’un air intimidĂ©.

Aurore - Oh, suis-je bĂȘte.

Ricana-t-elle.

Aurore - Princesse Aurore de Néroayland, ravie de faire votre connaissance.

Reprit-elle.

Henri se mit Ă  genoux et salua la princesse.

Henri - C’est un honneur pour moi, princesse.

Elle sourit alors en retour.

Aurore - Allons, relevez-vous, vous avez l’air ridicule.

Il se redressa alors avec un regard étonné.

Henri - Mais les princesses aiment ĂȘtre saluĂ©es ?

Aurore - Je le sais bien, mais je ne suis pas ce genre de princesse.

Il la regarda à nouveau et lui répondit.

Henri - Eh bien, c’est Ă©tonnant.

Aurore - Oh, mais je le sais bien. Quelle heure est-il ?

Henri - Il est précisément 15h30, votre altesse.

Aurore - Comment dites-vous !?

Henri - Eh bien, je dis qu’i


Elle s’en alla donc sans le laisser finir sa phrase.

Il la regarda au loin s’en aller et dit alors d’un regard passionnĂ©.

Henri - Elle est tellement différente.

Quelques minutes plus tard, Aurore s’empressa d’enfiler une tenue convenable pour le cours d’art. Elle arriva malheureusement en retard. Sa dame d’honneur arriva

Mariane - votre altesse vous ĂȘtes fortement en retard dĂ©pĂȘcher vous !

Aurore- j’arrive patience,patience !RĂ©pliqua t-elle

elle se rendit à la salle d’art

Reine -tu est encore en retard

Aurore baissa la tĂȘte en guise d’excuse

Aurore- pardonnez moi mùre je songerais à venir à l’heur la prochaine fois

Reine - oui excuse toi d’ailleurs oĂč Ă©tait tu jeune fille ?

Dit-elle en dévisageant aurore

Aurore - eh bien je suis allez chercher Myrage il c’est Ă©garĂ© dans la forĂȘt vers la vallĂ©e de Valerence

Reine - décidément ce cheval .

Aurore regarda sa mĂšre

Aurore - eh bien je veillerais à ce qu’il ne recommence plus mùre .

Reine - il y’a intĂ©rĂȘt enfin bref on s’y met on a dĂ©jĂ  36 minute de retard !

Aurore - ho oui oui .

Reine - eh bien atelier couture aujourd’hui.

PDV Henri

Henri ne cessa de penser Ă  aurore son regard l’avait envoĂ»tĂ© comme si une flĂšche d’amour l’avait touchĂ© en plein cƓur il n’arrĂȘter pas de pensĂ© Ă  elle .

Quelqu’un toqua à sa porte

C’était Luc son frere cadette

Luc- puis-je entrer ou tu est occupé

Henri - non je ne suis guÚre occupé

Luc -eh bien temp mieux cela faisait longtemps que nous ne somme point parler

Henri complĂštement ailleurs ne prĂȘterait aucune attention Ă u parole de

Luc

Luc - Henri ! S’exclama t-il .

Henri sursauta

Henri -que dit-tu mon frĂšre ?

Luc - je disait que cela faisait un bon bout de temps que ne nous parlions point.

Henri - tu a raison

Luc le regarde intriguĂ© et l’interrogeas

Luc - est-ce que mon frÚre aßnée est amoureux ?

Henri - eh bien j’ai rencontrer une femme magnifique figure toi

Luc - que dit-tu mon chĂšr frere ?

RĂ©pliqua t’il

Henri - ho oui une fille vraiment magnifique

Dit il en contemplant le ciel bleu

Luc- a quoi ressemble t’elle ?

Henri - ho si tu savait la couleur de ses yeux son de la meme couleur que des fleurs de lys ses cheveux son aussi blond que l’or et son visage si doux est pñle comme la neige

Dit Henri avec son regard passionner

Luc - mais qui est t’elle ?

Henri - eh bien c’est la princesse de Neroayland

Luc -tu dit que c’est la fameuse princesse Aurore ?

Henri - oui c’est elle ,n’est elle pas charmante?

Luc - eh bien oui elle l’es ,mais tu ne la connaüt que de ce jour

Henri soupira et réclama

Henri - je sait bien mais elle est tellement différente de toute les demoiselles que je connaisses

PDV Aurore

Pendant que je brodais, mes pensées revenaient sans cesse à Henri. Ce jeune homme rencontré par hasard, avec ses cheveux chùtains et ses yeux couleur d'ambre, avait laissé une impression profonde en moi. Son sourire chaleureux et sa façon de parler avec une sincérité rare avaient éveillé en moi des sentiments que je n'avais jamais ressentis auparavant.

Aurore - ho hĂ©las nous ne pourrions nous aimer je suis dĂ©jĂ  marier Ă  quelqu’un

Soupira t’elle .

Sa servante frappa donc Ă  sa porte

Mariane - madame dĂ©soler de vous interrompre je voulais m’assurer que vous alliez bien vous m’aviez l’air d’ĂȘtre triste

Aurore - ho mais je n’équipa pas triste au contraitre je suis amoureuse Mariane

S’exclama la jeune fille en tournant sur elle meme

Mariane - amoureuse dit-vous ?

Aurore - oui c’est un homme si charmant il est si beau ses lĂšvre son aussi rose que des tulipe son parfum respire les champ de Lila ho hĂ©las nous ne verrons sĂ»rement jamais .

Dit-elle attristé

Mariane - je pense qu’il est temp de dormir votre altesse il faut vous reposer cette journĂ©e Ă  dĂ» ĂȘtre Ă©puisante

Aurore -vous avez raison je vais m’endormir demain sera une nouvelle journĂ©e 


Mariane - bonne nuit madame dormez fort bien

Aurore fit un sourire Ă  sa servante et s’endormĂźt tout en rĂȘvant d’Henri

Mais Aurore murmura

Aurore- et si le destin me réservait des surprises alors Henri en ferais sans doute partie


FIN DU CHAPITRE 1

Un chapitre un peu long désolé !!

je ferait une liste avec les personnage de l’histoire d’ailleurs !!

Enfin bref merci et puis oublier pas de laisser un commentaire ou un j’aime abonnez vous sa me ferait grave plaisir !!

Salut Ă  tous et encore merci !