Mythical Day

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Summary

Tout a commencé lorsqu'une étrange météorite a frappé Tokyo. De jeunes scientifiques passionnés ont étudié ce phénomène mystérieux mais en vain. Onze ans plus tard, New York est envahie par des créatures ressemblant à des zombies, appelées "les amchiparatres". Mais ce n'est pas tout : le jour disparaît et la ville entière est plongée dans une nuit éternelle. Dylan Ryder, un adolescent prodige, est prêt à tout pour sauver sa ville natale après que sa famille ait été dévoré par les amchiparatres, Il se lance dans une aventure folle et dangereuse pour la sauver de la destruction. Mais il est loin de se douter que son aventure ne fait que commencer et que le pire reste à venir... Cette histoire contient des sujets sensibles comme : Langage grossier, violence physique et morale, LGBT, drame, drogues, scène à caractères violentes souvent interprétée sous forme d'humour.

Status
Ongoing
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
18+

Le drame?

Partout où je me rends, je ressens la présence malsaine de mes parents, qui me traquent inlassablement. Que fais-je ici ?


Maman ne sera guère ravie d'apprendre que je suis partie en cachette, et papa risque de m'engueuler, comme à son habitude. Mais pourquoi suis-je si serein ?


Normalement, je devrais être nerveux et rebrousser mon chemin comme si de rien n'était.


Pourtant, je n'en avais nullement l'envie. Non, cette fois-ci, je ne laisserai pas mes parents tyranniques me priver de ma soirée, comme à chaque fois.


Je déambulais dans les rues de New York en compagnie de Laura, bien conscient que ma mère risquait de se fâcher si je rentrais trop tard.


Cependant, cela en valait la peine : aujourd'hui, "Death Runner 3" sortait en salles, et j'avais prévu de m'y rendre avec ma petite amie.


J'attendais avec une impatience fébrile la sortie de ce film, car il représentait pour moi une rare occasion de m'évader et de m'éloigner un peu de ma famille...


Laura s'agrippait à mon bras alors que nous nous dirigions vers le cinéma. Honnêtement, je ne sais pas vraiment comment j'ai réussi à sortir avec elle.


Après tout, Laura est la fille la plus populaire du collège, elle incarne parfaitement le stéréotype de la jeune fille blonde propre à l'imagerie populaire américaine.


Et moi je ne suis que "l'intello du collège" bref nous sommes de vrais opposés.


Mes parents disent que Laura finira par me quitter et que notre relation ne durera pas, car c'est "toujours ainsi" avec les jeunes de mon âge. Mais moi je ne suis pas vraiment du même avis. Du moins je le pense.


- Sommes-nous bientôt arrivés ? demanda-t-elle en lâchant finalement mon bras.


Je me frottai les bras avec mes mains pour me réchauffer de la froideur qui nous entourait.


- Patience, nous y serons bientôt. répondis-je en lui prenant la main.


Laura me fixait avec un visage enfantin, ses grands yeux bleus remplis d'agacement semblaient percer mon esprit. Je ne pus m'empêcher de rire en voyant cette expression sur son visage.


Laura bouda en me voyant éclater de rire comme un imbécile. Elle lâcha ma main et croisa les bras.


Je passai ma main sous ma casquette et caressai mes cheveux. Une vague de froid inattendue me traversa, me grattant ensuite l'arrière de la tête en imaginant la réaction de ma mère à mon arrivée. Je connaissais déjà par cœur ses reproches :


"Mais où étais-tu, bon sang ?!"


"Ne me dis pas que tu étais avec Laura ?!"


"Combien de fois dois-je te répéter de ne pas rentrer à cette heure-ci ?!"


Je ne pouvais m'empêcher de sourire en pensant à ma mère. Ce n'est pas que je la déteste, mais elle finit par devenir exaspérante à force de me juger sur tout et n'importe quoi.


Après tout, c'est grâce à son fils adoré que nous sommes devenus ce que nous sommes aujourd'hui...


Après une longue marche, nous parvînmes enfin devant le cinéma, où une foule s'était rassemblée pour le film. J'attrapai la main de Laura.


- Nous y voilà, es-tu satisfaite à présent ? dis-je, en la taquinant.


- Mouais. Peu importe. Mais tu ferais mieux de t'assurer que le film soit bon. répondit-elle, toujours arborant son visage enfantin.


Je ricanais en la voyant dans cet état, m'efforçant de garder un air sérieux. Je marchais à ses côtés en direction du réceptionniste.


Le réceptionniste nous accueillit avec un sourire éclatant.


- Bonjour, Madame, Monsieur ! Vous êtes ici pour assister à la projection de "Death Runner 3", n'est-ce pas ? dit-il avec un sourire si insistant qu'il en devenait presque inconfortable.


Je me raclai la gorge.


- Oui, c'est bien cela, répondis-je en sortant un billet de cinq euros de ma poche que je tendis au réceptionniste.


- Deux places, s'il vous plaît, ajoutai-je en glissant mes mains dans les poches de ma veste.


Le réceptionniste nous remit deux billets pour le film et nous indiqua la porte d'entrée.


Je pris la main de Laura et la conduisis jusqu'à la porte d'entrée du bâtiment. Nous pénétrâmes dans une vaste salle obscure où trônait un grand écran de projection. Je m'assis à côté de Laura.


Il y avait toujours une bande-annonce avant le début du film. Pendant ce temps, je sortis mon téléphone de ma poche. J'avais trois notifications : une de Mike, une de mon grand frère et une de ma mère. Je préférai ignorer le message de ma mère. Dans tout les cas c'est sûr que ce n'est pas pour me souhaiter un bon moment avec ma copine...


Je rangeai mon téléphone puis regardai Laura.


Laura, absorbée par son téléphone portable, ne daignait accorder la moindre attention à ma présence, bien que je fusse juste à ses côtés. Finalement, je me demandai si mes parents n'avaient pas raison :


se pourrait-il qu'elle ne fréquente avec moi que pour la fortune de ma famille ?


Je m'étendis sur mon siège, attendant avec une impatience croissante que le film commence enfin. L'attente était interminable, insupportablement longue.


Après quelques minutes, le film s'apprêtait enfin à commencer. Laura rangea son téléphone, puis s'agrippa à mon bras, posant sa tête sur mon épaule.


J'étais quelque peu mal à l'aise et je rougissais légèrement. Je m'efforçai de concentrer toute mon attention sur le film et uniquement sur celui-ci...


Au cours de la projection, mon attention fut distraite, car je m'assoupis à mi-chemin du film. Je fus brusquement réveillé par un bruit évoquant celui d'un aspirateur robot tout proche.


Je consultai ma montre :


il était minuit quarante-cinq. En jetant un coup d'œil autour de moi, je constatai que la salle était déserte, à l'exception de ma propre présence.


Laura n'était plus là ; sans doute avait-elle décidé de rentrer chez elle. Je ne m'en préoccupai guère, mais c'était ma mère qui me causait des soucis, sachant qu'elle risquait de m'engueuler sévèrement, comme à son habitude, et de me punir d'une façon que je n'ose même pas imaginer.


Je me levai de mon siège et quittai la salle de cinéma, me dépêchant de rejoindre l'arrêt de bus le plus proche.


C'est étrange, la rue est totalement déserte, donnant l'impression d'une solitude lunaire. Pas un seul chat errant, ni même un sans-abri fouillant les poubelles.


D'ordinaire, la rue d'Ocwalk est grouillante de sans-abri et de personnes aux intentions malsaines. Mais ce soir, elle est absolument déserte. Je dois avouer que j'apprécie quelque peu cette situation, car elle confère à la rue une tranquillité inhabituelle.


Je me précipitais en direction de ma maison, redoutant la réaction de ma mère, qui risquait fort de me sanctionner sévèrement. Cette pensée angoissante ne cessait de tourner en boucle dans mon esprit.


Après un quart d'heure d'effort, j'ai enfin atteint le seuil de mon domicile, priant ardemment pour que ma mère soit plongée dans le sommeil.


Par chance, j'avais pris soin d'emporter mes clés avec moi. Tremblant de peur, j'ai ouvert la porte, redoutant la colère redoutable de ma mère lorsqu'elle est contrariée.


Avec précaution, j'ai ouvert la porte et refermé délicatement derrière moi, veillant à ne pas éveiller les soupçons. Après avoir ôté mes chaussures que j'ai rangées soigneusement près de l'entrée, j'ai déposé mes clés sur la table basse avant de me déplacer silencieusement, marchant sur la pointe des pieds.


La quiétude de la demeure est également remarquable ; c'est étrange, car habituellement, mon père demeure éveillé à cette heure tardive, témoignant ainsi d'une étrangeté dans cette situation.


- Papa, maman je suis de retour ! m'écriai-je d'une voix puissante, suffisamment forte pour éveiller les dormeurs.


Cependant, aucun signe de réponse ne se fit entendre. aucun son ne vient troubler le silence absolu, pas même le moindre frémissement de porte.


Dans un état de doute grandissant et une légère appréhension m'envahissant, je saisis mon téléphone dans ma poche et composai le numéro de ma mère, espérant dissiper mes craintes. Malheureusement, elle ne répondit à mon appel.


Mon cœur battait la chamade, quelque chose de véritablement étrange se produisait : la rue soudain déserte, l'absence de mes parents, et l'abandon inexplicable de Laura sans la moindre explication. Que diable a-t-il bien pu se passer ?


Et Mike, alors ? Où est-il, bon sang ? Lui qui passe sa vie entière à la maison, étrangement, il est absent ce soir-là ?!


J'appelai Laura pour m'assurer qu'elle était saine et sauve, mais en vain : personne ne répondit. Je commençais à perdre la raison.


Mes mains tremblaient de crainte et d'inquiétude, une énorme boule au ventre m'empêchait d'avaler correctement ma salive sans penser qu'il s'était produit quelque chose de grave.


Du calme, Dylan. Peut-être sont-ils simplement partis quelque part, non ? Chez grand-mère et grand-père, avec un peu de chance ? Je me répétais ces paroles en boucle pour me rassurer et me convaincre que tout allait bien et qu'ils étaient sains et sauf.


Bien que je voulusse croire que ce n'était qu'un mauvais rêve, une autre partie de moi me murmurait qu'il serait plus sage de fuir. Simple question d'instinct.


Je m'étendis sur le canapé du salon, m'efforçant de trouver le sommeil. Peut-être reviendront-ils demain ? Mes paupières étaient lourdes, et je clignais des yeux sans cesse. Certes, j'étais épuisé, mais le sommeil me fuyait obstinément.


Après ce qui s'était passé, la peur m'empêchait totalement de trouver le sommeil. C'est horrible, et si je ne reverrai plus jamais mes parents et Mike ? Rien qui d'y penser rien que d'y penser, cela me donnait des frissons.


Je repense au message que ma mère et Mike m'ont envoyé. Et s'ils sollicitaient mon aide et que quelque chose de grave leur soit arrivé ? Je commence à me sentir coupable de n'avoir même pas pris la peine de répondre à leur message. Quel imbécile je suis, vraiment.


Je sortis mon téléphone de ma poche et examinai les messages récents de Mike et de Maman. Le plus récent datait d'une semaine. Quoi ? Je fus étonné. Comment est-ce possible, putain ?!


Je ne suis pas fou, j'ai bel et bien reçu un message de Mike et de Maman. Bon sang, ça m'énerve ! Demain matin, s'ils ne sont toujours pas revenus, je partirai à leur recherche.


Même si cela me coûte tous mes efforts, je ne peux pas rester là sans rien faire alors que ma famille est peut-être en danger.


Je réglais mon réveil à sept heures précises, puis je déposai mon téléphone sur le coin de la table basse, à côté du canapé, avant de m'y blottir. Maman, papa, Mike.


Où êtes-vous ? Pourquoi m'avez-vous abandonné ainsi ? Je fermai les paupières et m'efforçai de trouver le sommeil. Demain, j'irai vous chercher... Je finis par sombrer dans le sommeil.


Lorsque je trouvai enfin le sommeil,

Une scène horrible s'imposa à mon esprit :


Après être allé au cinéma avec Laura, je rentrai chez moi pour découvrir maman étendue dans une énorme flaque de sang, juste à côté du cadavre inanimé de Mike.


Derrière eux, je vis papa me fixer d'un regard sombre rempli de culpabilité, comme si il regrettait d'avoir commis un certain acte ? Ses yeux avaient été arrachés, laissant le sang ruisseler sur son visage.


En contemplant mon père dans cet état de désespoir, une irrépressible envie de le serrer tendrement dans mes bras m'envahissait.


Mon père arborait l'expression de quelqu'un accablé par une culpabilité dévorante, consumé par l'idée d'avoir perpétré un acte abominable.


Bien que mon désir de me précipiter vers lui fût ardent, une paralysie inexplicable m'en empêchait.


- "Papa ! C'est moi !" voulais-je hurler en me précipitant pour l'enlacer.


Papa demeurait impassible, puis soudain, d'un geste brusque, il s'approcha de moi. Je fus saisi de surprise et restai immobile, ne le quittant pas des yeux.


Mon père s'immobilisa juste devant moi. Mes paupières tremblaient, incapables de soutenir la vue de son état pitoyable. Tout en moi me murmurait que j'étais responsable et je ne pouvais me pardonner.


Papa posa une main tremblante sur mes cheveux, les caressant doucement. Je le regardais, l'air attristé.


- Dylan, c'est toi ? entendis-je de sa bouche. J'étais stupéfait ; papa avait parlé. Mais moi, je restais incapable de prononcer un mot.


- "Ils viennent te chercher, fiston. Pars loin d'ici et ne reviens plus jamais". dit-il d'une voix tremblante.


Je fus stupéfait. J'essayai de lui répondre, mais aucun son ne sortait de ma bouche. La peur montait en moi. Qui venait pour moi ? Mon père semblait terrifié.


Soudain, mon père relâcha sa prise sur mes cheveux, puis, dans un mouvement brusque, il se dissipa en une volute de fumée grise.


- "Papa !!!" hurlai-je, terrifié, ayant enfin réussi à parler. Soudain, je m'éveillai en sursaut au son strident de mon réveil. Je m'empressai de l'éteindre, puis je m'assis sur le canapé, encore ébranlé par le rêve que je venais de faire.


Je posai ma main à l'arrière de mon crâne. Bien que ce ne fût qu'un mauvais rêve, les paroles de mon père résonnaient encore en moi :


"Ils viennent te chercher."


Qui étaient ces "ils" et que pouvaient-ils bien me vouloir ?


Je me levai du canapé et me dirigeai vers la salle de bain pour me rincer le visage à l'eau froide. Après avoir arrangé mes cheveux, j'enfilai ma vieille casquette.


Je consultai ma montre : il était 7 heures 2. J'enfile ma veste noire, chaussai mes souliers et pris soin de glisser les clés dans ma poche. Avant de partir, je voulais tout de même vérifier quelque chose.


- "Maman, papa, Mike, je pars chercher du pain". dis-je en direction du couloir.


Personne ne répondit. Je soupirai, ouvris la porte et quittai la maison.


Je levai les yeux vers le ciel, constatant qu'il faisait encore nuit. Tiens, c'est étrange, le soleil ne devrait-il pas déjà se lever en cette saison estivale ?


Pourquoi donc l'obscurité persistait-elle ? Cela me semblait anormal. Je déambulais sans but précis, solitaire dans les rues désertes.


Aucun signe de vie, pas même celui de Clarisse, la petite fille qui passe habituellement devant chez moi sur son petit vélo à quatre roues.


Je fus tout de même sceptique, alors je consultai une fois de plus l'heure sur ma montre. Elle affichait "7 heures 15". Malgré son âge avancé, ma montre demeurait fidèle à sa réputation : elle indiquait toujours l'heure juste et avec une précision inégalée.


La température extérieure était véritablement glaciale, et je n'avais nullement anticipé une telle rigueur climatique. Afin de me réchauffer, je tentais de frictionner mes épaules avec mes mains, qui tremblaient sous l'effet du froid intense.


Alors que je scrutais les environs, se déployait autour de moi un amas de détritus éparpillés au sol, de vieux meubles souillés et d'autres objets encore plus révoltants.


Cette fois, j'en suis certain, la ville entière a disparu, y compris Clarisse et ma famille. Mais alors, pourquoi n'ai-je pas, moi aussi, disparu ? C'est cela que je ne parviens pas à comprendre.


Et s'ils ont disparu, où peuvent-ils bien se trouver ? Je ne sais pas.


Mon esprit, d'une rare perspicacité, ne parvient pas à comprendre pourquoi je n'ai pas disparu, mais mon instinct me susurre que tout cela n'est qu'une illusion, une folie irréelle. J'aurais pourtant voulu y croire...


En progressant dans la recherche de ma famille, je parvins à l'entrée d'une ruelle obscure, dépourvue de la moindre illumination. Une ampoule, brisée, gisait au sol.


C'est étrange : qui donc aurait intérêt à détruire la seule lampe éclairant cette ruelle, plongeant ainsi le passage dans l'obscurité totale ? Quelle énigme.


Je pénétrai alors dans l'étroite ruelle, allumant ma lampe torche alors que l'obscurité devenait de plus en plus oppressante.


Je me retournai pour jeter un coup d'œil en arrière. Plus je m'enfonçais, plus l'entrée de la ruelle disparaissait de ma vue. Un frisson glacial parcourut mon dos.


- "Papa ! Maman ! Mike ! C'est moi, Dylan !" criai-je dans la ruelle, ma voix résonnant en écho et provoquant des frissons dans mes oreilles, preuve évidente de l'absence de toute présence humaine en ces lieux. Je poussai un soupir, puis fis volte-face vers la sortie.


Soudain, j'aperçus une silhouette qui ressemblait à... un humain, du moins je le supposais. Surpris, je constatai que cette figure restait immobile et silencieux, me fixant de ses yeux jaune clair qui illuminaient la ruelle.


Étrange, je n'avais jamais rien vu de semblable auparavant. Comment avait-elle pu arriver ici sans que je ne voie ou n'entende quoi que ce soit depuis mon arrivée dans cette ruelle ?


Je m'arrêtai à une certaine distance de cette mystérieuse silhouette. D'un geste rapide, je braquai ma lampe torche sur son visage, et dans un mouvement de terreur, je réalisai que la silhouette n'avait rien d'humain. Au contraire, elle était effroyable, dotée de grandes dents acérées.


Brusquement il ouvrit grand sa bouche et bondit sur moi. Sous le choc, je me retrouvai plaqué au sol, tandis qu'il tentait à plusieurs reprises de me mordre avec ses dents dégoulinantes de salive.


Je parvins à bloquer sa bouche avec mon bras, mais il le mordit férocement, arrachant un hurlement de terreur et de douleur atroce de ma part.


L'angoisse m'envahissait, conscient que ce monstre hideux était sur le point de me tué.


Le monstre mordait de plus en plus fort, tentant progressivement d'arracher mon bras. J'essayais de me défendre en repoussant sa tête avec mon autre bras valable, mais il saisit celui-ci avec l'une de ses quatre mains immonde.


Sa morsure s'intensifiait, et du sang jaillissait de mon bras, maculant sa bouche et ses dents. Je tremblait de terreur, je sentais à peine mon bras.


Je repensai aux paroles de mon père. Est-ce de cela dont il me parlait ? J'aurais dû fuir, comme il me l'avait conseillé, j'aurais peut-être trouvé quelqu'un pour me venir en aide.


À présent, je regrettait amèrement d'être venu ici. Peu à peu, ma vision se brouillait, ma tête tremblait de manière incontrôlable. Mes vêtements étaient imprégné de sang frais. Je crachai du sang.


Je sentais la fin approché, que j'allais misérablement perdre la vie.


Maman, Papa, Mike...


- Maudit sois-tu espèce de monstre. Dis-je d'une voix tremblante, tandis que du sang s'écoulait de ma bouche.


Le monstre approcha sa gueule monstrueuse de mon visage, ouvrant grand sa bouche béante avant de hurler, projetant une salive visqueuse sur mon visage. ( Je pense que je l'ai vexé. )


Je fermais mes paupières, refusant de contempler l'horreur imminente qui m'attendait.


Il agrippa fermement mon cou, exercent une pression telle que je ne pouvais plus respirer. Ma respiration se faisait brûlante, et une douleur atroce envahissaient mes poumons. D'un instant à l'autre, j'allais sombrer dans l'inconscience... Je le percevais distinctement...


Soudain au loin, j'aperçus une lueur qui se dirigeait droit vers nous. Ah non j'espère que ce n'est pas un autre maudit monstre !


Ma vision était floue et je distinguait à peine cette lumière, mais elle avançait inexorablement dans notre direction. Le monstre relâcha sa prise sur mon cou, puis il se tourna vers cette lueur. Lorsqu'il la vit, il hurla puissamment et me frappa violemment à l'abdomen à plusieurs reprises. ( il était furieux )


Pris de surprise, je crachai du sang à la fois de ma bouche et de mon ventre, c'était horriblement douloureux, je sentais mon corps entier tremblait de terreur.


Soudain, j'entendis des coups de feux. C'était cette lueur qui en était la source, tirant à maintes reprises sur le monstre.


Finalement, l'une des balles me toucha au cou également, me plongeant dans un coma artificiel...