Chapter 1
- Anna, lève toi dormeuse il est midi bon sang!
J'ouvris lentement les paupières, sans me presser. Le soleil était déjà levé et Mélissa était debout, devant mon lit en me regardant d'un air reprocheur.
Je soupira en me redressant sur mon matela. J'aurais vraiment aimé dormir un peu plus, mais avec Mélissa comme coloc c'était mission impossible.
- Allez Anna, l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt !
Je soupira en me grattant le dos. Cette fille à une très grande énergie, surtout le matin quand je veux me reposer.
- J'en ai rien à faire, laisse moi tranquille on n'as pas cours j'ai le droit d'un peu de repos non?
Elle secoua négativement la tête en tirant sur mes couverture pour m'empêcher de me recouvrir.
- Non, je veux que tu viennes avec moi au café au coin de la rue. Sortir te fera du bien j'en suis sûr.
Je lui arracha mes couvertures des mains. Elle peut parler elle. Quand elle sort elle n'a pas à être sur ses gardes. À l'école elle a une tonne d'amis qui lui tourne autour comme des abeilles. Elle ne sait pas ce que c'est que d'être comme moi.
- Laisse moi tranquille Mélissa, sors.
Elle me regarda en me fesant le regard d'un chiot triste. Elle pense vraiment m'avoir ?
- S'il te plaît Anna... Après promis je te laisse en paix !
Je fus surprise sur ce coup. Y a-t-il un espoir de tranquilité en fin de compte?
- Promis ?
Elle sourit en prenant mes mains dans les siennes.
- Promis promis, allez prépare toi je t'attend en bas!
Elle sortis en trombe de ma chambre tout en sifflotant des airs de musique contemporaine.
Je soupira. Mélissa. Si ma mémoire est bonne, on se connaît depuis le primaire. D'aussi loin que je m'en souvienne elle a toujours été du type populaire.
Un grand cercle d'amitié, invitée à des fêtes et la chouchoute des garçons. Moi... C'est tout le contraire. Mais cela n'a pas toujours été le cas.
J'étais aussi entouré d'amis en primaire. Puis tout à basculer lors de mon entré en secondaire un. Un groupe de fille avaient par malheur vue ma cicatrice au ventre lorsque je me lavais les mains aux toilettes.
J'avais fait la gaffe d'utiliser mon chandail pour essuyer mes mains, laissant à qui veut bien voir mon défaut que je cachais depuis un bon moment.
Elles en ont profité pour m'humilier et me rabaisser. Puis comme si cela ne suffisait pas, elles m'ont traîné à la cafétéria et ont montré ma cicatrice à qui veut bien voir.
Depuis, c'est le calvaire pour moi de devoir aller à l'école.
Pour je ne sais qu'elle raison, Mélissa me soutenait et avait commencer à vouloir se rapprocher de moi. Si elle n'avait pas été la, je me serais déjà suicider.
- Anna, grouille toi ! Cria Mélissa depuis la cuisine.
- J'arrive, pardon!