L'échos de la résilience

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Summary

Je m'appelle Océane, j'ai 18 ans, et je subis quotidiennement le harcèlement de mes camarades de classe en raison de mon surpoids. Je trouve refuge dans l'écriture, rêvant de devenir autrice pour échapper à ma réalité douloureuse. Un jour, Noah, le nouveau surveillant du lycée, intervient pour me défendre contre les moqueries. Il m'offre son soutien et m'encourage à croire en moi-même.

Status
Complete
Chapters
6
Rating
5.0 4 reviews
Age Rating
18+

01 .Moi, Océane, 18 ans, 1m65 pour 90 kilos

Ceci est une nouvelle, donc histoire courte !


Prologue :


Le harcèlement scolaire est un véritable fléau de notre siècle. Il peut toucher tout le monde, et je pense sincèrement que c’est aussi une question d’éducation. Nous devons apprendre à nos enfants à ne pas se moquer, à ne pas avoir peur de la différence, et à réfléchir avant d’agir.

Il est crucial de sensibiliser les jeunes dès leur plus jeune âge aux conséquences du harcèlement. Les écoles doivent jouer un rôle actif en organisant des ateliers et des discussions sur ce sujet. Les enseignants et les parents doivent travailler ensemble pour créer un environnement où chaque enfant se sent en sécurité et respecté.

Nous devons également encourager les enfants à parler ouvertement de leurs expériences et à ne pas hésiter à demander de l’aide s’ils se sentent harcelés. Il est essentiel de leur montrer qu’ils ne sont pas seuls et qu’il existe des solutions pour résoudre ces problèmes.

Enfin, il est important de promouvoir des valeurs de respect, de tolérance et d’empathie. En inculquant ces valeurs dès le plus jeune âge, nous pouvons espérer réduire les cas de harcèlement scolaire et créer une société plus bienveillante et inclusive.


Moi, Océane, 18 ans , 1m65 pour 90 kilos !

Je m’assis à la table de la cafétéria, mon plateau chargé de nourriture devant moi. Le brouhaha des conversations et des rires résonnait autour de moi, mais je m’efforçais de l’ignorer. Je pris une bouchée de mon sandwich, savourant le goût du pain frais et du jambon. C’était un moment de répit dans une journée autrement stressante.

Soudain, j’entendis des ricanements derrière moi. Je me retournai légèrement et vis un groupe de filles de ma classe qui me regardaient en chuchotant. Elles étaient toujours là, à juger et à critiquer. Je sentis une boule se former dans ma gorge, mais je tentai de l’ignorer et de continuer à manger.

— Regardez là, elle ne peut pas s’arrêter de manger, dit l’une d’elles, assez fort pour que je l’entende.

— Elle devrait vraiment faire attention à sa ligne, ajouta une autre, avec un sourire moqueur.

Je sentis mes joues rougir de honte et de colère. Pourquoi ne pouvaient elles pas me laisser tranquille ? Je baissai les yeux sur mon plateau, essayant de me concentrer sur mon repas, mais chaque bouchée devenait de plus en plus difficile à avaler.

— Hé, Océane, tu ne penses pas que tu devrais faire un régime ? lança une troisième fille, en s’approchant de ma table.

Je levai les yeux, rencontrant son regard moqueur. Je voulais répondre, mais les mots restaient coincés dans ma gorge. Je me sentais impuissante, incapable de me défendre.

C’est alors que j’entendis une voix grave et calme derrière moi.

— Ça suffit, les filles. Laissez-la tranquille.

Je me retournai et vis Noah, le jeune surveillant du lycée, s’approcher de notre table. Il avait un regard sévère mais bienveillant. Les filles se turent immédiatement, leurs sourires moqueurs s’effaçant de leurs visages.

— Vous devriez avoir honte de vous, dit Noah, en les regardant une par une. Continuez et je vous envoie à la CPE pour quelques heures de colle.

Les filles baissèrent les yeux, marmonnant des méchancetés avant de s’éloigner. Je sentis un soulagement immense m’envahir.

Noah se tourna vers moi, son regard s’adoucissant.

— Ça va, Océane ? demanda-t-il, avec une sincère inquiétude.

Je hochai la tête, essayant de retenir mes larmes.

— Oui.

Il me sourit gentiment.

— Bon appétit.

Avec un dernier regard encourageant, Noah s’éloigna, me laissant seule avec mes pensées. Je pris une profonde inspiration, décidée à ne plus laisser les moqueries m’affecter. Je finis mon repas, savourant chaque bouchée.

Je m’appelle Océane, j’ai 18 ans depuis un mois et je suis en terminale. Mon rêve, devenir autrice, je suis en littérature ! Je suis châtain et j’ai les yeux vert, Je mesure 1,65 m pour 80 kilos, j’ai toujours été ronde mais n’en avais jamais vraiment souffert avant d’arriver en Île-de-France. Avant, j’habitais dans le Nord et personne ne m’embêtait avec ça !

Cela fait deux ans que maman a quitté papa, et deux ans qu’elle est venue avec nous pour son travail, et deux ans que j’endure les moqueries de mes camarades ! Je suis grosse et moche , voilà ce que j’entends a longueur de journée .

Et depuis que papa et maman se sont séparer, mon léger surpoids est devenu un début d’obésité !

À force, cela ne devrait plus me toucher, mais je suis leur tête de turc comme on dit, je ne sais pas pourquoi, mais dès qu’elles peuvent être méchantes avec moi, elles le sont.

.Nous c’est moi et ma petite sœurs Emma!

Je finis mon repas, savourant chaque bouchée, mais la nourriture avait perdu toute saveur.

Je quittai ensuite le réfectoire.

Dehors, il faisait beau. Je m’assis sur un banc et sortis mon cahier. j’allais me réconforter dans un coin avec mon cahier, J’écris une romance qui m’aide à m’évader des mauvaises histoires.

Je pris une profonde inspiration, laissant le soleil réchauffer mon visage. Les bruits de la cour de récréation s’estompaient peu à peu, remplacés par le doux murmure des feuilles dans les arbres. Je me sentais enfin en paix, loin des regards moqueurs et des paroles blessantes.

J’ouvris mon cahier à la page où je m’étais arrêtée la veille. Les mots commencèrent à couler naturellement, comme si mon stylo avait une vie propre. Mon héroïne, Clara, était en train de tomber amoureuse de son meilleur ami, Lucas. Leur histoire était pleine de tendresse et de complicité, tout ce que je rêvais de vivre un jour.

— Salut, Océane.

Je levai les yeux, surprise. Noah se tenait devant moi, un sourire chaleureux aux lèvres.

— Salut,

je fermais instinctivement mon cahier !

— Je peux m’asseoir ? demanda-t-il en désignant le banc.

— Bien sûr, répondis-je en refermant mon cahier.

Il s’assit à côté de moi, et un silence confortable s’installa entre nous.

— Tu écris quoi ? demanda-t-il finalement, en jetant un coup d’œil à mon cahier. un journal intime ?

— Une romance, avouai-je timidement. Ça m’aide à m’évader.

— C’est génial, dit-il avec sincérité. J’aimerais bien lire ça un jour, si tu veux bien.

Je rougis légèrement, touchée par son intérêt.

— Peut-être, un jour.

Noah hocha la tête, puis regarda autour de lui avant de continuer.

— Tu sais, Océane, tu ne devrais pas laisser les autres te manquer de respect. Tu es bien plus que ce qu’ils voient.

Ses paroles me touchèrent profondément. Je savais qu’il avait raison, mais c’était plus facile à dire qu’à faire.

je ne lui répondis pas.

Il me sourit à nouveau, puis se leva.

— Je dois retourner à mon poste. A plus.

Je le regardai s’éloigner, Noah était nouveau comme surveillant, il était là depuis la rentrée ! Noah avait une vingtaine d’année, c’était un beau garçon, svelte , grand, les cheveux blond et les yeux bleu perçant !

Je rouvris mon cahier et me remis à écrire, cette fois avec une énergie renouvelée.

Les mots coulaient plus facilement, comme si les encouragements de Noah avaient libéré quelque chose en moi.

Je savais que le chemin serait long et difficile, mais je me promis de ne plus laisser les moqueries m’atteindre.

J’allais continuer à écrire, à rêver, et à croire en moi. Après tout, c’était la seule façon de m’évader vraiment.