Chapitre 1
Le monstre du Loch Ness sème le perturbation
Le monstre du Loch Ness, affectueusement surnommé « Nessie » (parfois orthographié « Nessy) pour minimiser son image effrayante au profit des touristes, est apparu comme un possible phénomène de pseudo science dans les années 1930 en raison d’affirmations selon qu’il y avait une créature vivante dans le lac Loch Ness, un lac des Highlands écossais, qui vivait aujourd’hui ou à la préhistoire.
Il est devenu, avec les suppositions de l’homme, une représentation de la cryptozoologie, en 1975, Robert H. Rines et le naturaliste Sir Peter Scott lui ont même attribué un nom binominal, Nessiteras rhombopteryx, comme on le fait pour un spécimen animal individualisé.
On lui attribue souvent l’aspect d’un serpent de mer ou d’un plésiosaure. Depuis le début des années 1930, date de la première apparition « moderne » du monstre, de nombreux passionnés se rendent sur les eaux du loch pour le chercher. On voit régulièrement des photos et des films et on découvre également des trucages (ou la supercherie est finalement avouée par ses auteurs.). La créature mythique occupe une place centrale dans de nombreux romans ou représentations imaginaires telles que certains dessins animés.
Les légendesLe Loch Ness.
Les légendes de monstres évoluant dans les eaux profondes des rivières et des lacs ont toujours été présentes en Écosse. Il s’agit de dragons aquatiques celtes qui protégeaient autrefois le trésor de chefs enterrés dans le lac, des kelpies ou « chevaux des eaux », qui ont la capacité de noyer les voyageurs imprudents. Autrefois, les parents s’opposaient à la baignade de leurs enfants dans les rivières profondes, redoutant que les esprits des eaux ne les emportent.
Il est possible que la légende du monstre soit également inspirée d’une hagiographie, la Vita Columbae d’Adomnan d’Iona, qui raconte un miracle de saint Colomban, un moine irlandais. L’un de ses disciples aurait été sauvé d’une mort certaine en 565, alors qu’il essayait de traverser le lac à la nage pour ramener une barque échouée : un monstre effrayant apparut et se précipita sur lui, « avec de grands rugissements et la gueule ouverte ». En faisant un signe de croix, Saint Colomba implora la puissance divine, en demandant au monstre de ne pas toucher le malheureux, ce que fit « à Niseag » (nom celte de Nessie).
La présence d’une couche thermique d’inversion dans le lac a permis l’accumulation des récits mythologiques et des témoignages sur la présence d’un monstre, ce qui a donné lieu à des mirages à la surface du lac qui peuvent donner l’impression d’un tronc d’arbre (généralement un pin) redressé ou donner une apparence grotesque à divers objets (mouette, bouteille, tonneau). Il est également possible que cette inversion thermique entraîne des vagues sans vent qui peuvent faire dériver un tronc d’arbre à contre-courant, créant ainsi l’illusion d’un long sillage élaborée par un phénomène étrange qui se déplace dans l’eau en favorisant ce flot. Ces légendes ont aussi pu être alimentées par des phoques (Phoca vitulina) ou des loutres qui parfois pénètrent dans le loch Ness en traversant les écluses, leur silhouette pouvant être agrandie par le phénomène de réfraction atmosphérique.
Le mythe du monstre du Loch Ness est devenu mondialement connu dans les années 1933-34 lorsque le nombre de témoins s’est accumulé suite à la construction de la route longeant le lac dans les années 1930, où des ouvriers ont abattu de nombreux pins d’Écosse qui bloquait la vision et dont les troncs remontant à la surface ont pu donner le début à l’accumulation de témoignages.
Le Loch Ness Phenomena Investigation Bureau (bureau d’enquêtes sur les phénomènes du Loch Ness) a été officiellement fondé en 1961. Le père Gregory Brusey de l’abbaye de Fort Augustus observait le lac avec un visiteur de l’abbaye bénédictine le 14 octobre 1971, lorsqu’il aperçut un grand animal s’éloigner au large. Depuis, les observations se multiplient à proximité des ruines du château d’Urquhart, un poste d’observation idéal. En 1972, un plongeur est descendu jusqu’à l’épave du chalutier et est remonté en affirmant avoir vu une énorme grenouille et avoir refusé de retourner au fond du lac. Un couple de pêcheurs a tardé à révéler avoir vu le monstre dans les eaux du lac, de peur d’être pris pour des fabulistes.
Différentes expéditions ont été entreprises afin de rechercher la créature. En 1930, les bénévoles ont tenté de l’attraper avec des outils simples : tonneaux, fils de pêche, hameçons et morceaux de poisson comme appât. Aujourd’hui, les scientifiques espèrent pouvoir identifier ou capturer une telle bête en utilisant des moyens organisés tels que des submersibles, des radars navals, des sonars, et même des webcams ? (Expéditions Pisses en 1969 ; Yellow Submarine en 1972, Deepscan en 1987. Les appareils ont enregistré de nombreux échos indiquant la présence de masses non identifiées en mouvement et de cavernes sous-marines, mais il s’agit d’artefacts, car le fond du lac est en pierre et en schiste, ne pouvant donc pas ouvrir de souterrains sous-marins.
Au début des années 1990, des saumons échoués sur le rivage furent signalés avec des morsures de très grande taille. Au même moment, deux amis pêcheurs, bien que sceptiques quant à l’existence du monstre, rapportèrent avoir vu une boule marron-grise s’élever de l’eau. Lorsqu’on s’avança pour regarder ce qu’il était question, le paquebot fut entouré de trois bandes de mêmes couleurs. Après avoir suivi l’une des trois « bosses » sur une centaine de mètres, ils réussirent à revenir vers le rivage.
En 2007, une vidéo montrant une activité se déroulant sous les eaux du lac a relancé l’intérêt pour le site. En 2011, George Edward, un exploitant de bateaux touristiques, a pris une image qui allait devenir la plus frappante de la créature légendaire. Finalement démasquée comme un canular, la bosse brune sur la photo était en fait une reconstitution en fibre de verre créée pour un documentaire sur le monstre du Loch Ness.
Malgré le fait qu’il s’agisse d’une fausseté, le monstre maintient la curiosité : en 2015, selon Google, il est responsable de 200 000 recherches sur Internet par mois et de 150 000 demandes d’informations touristiques pour se rendre sur les lieux.
Le nom donné au loch Ness
En 1975, le monstre du Loch Ness est nommé scientifique par Sir Peter Scott et Robert Rines, à partir d’une photographie sous-marine floue d’une nageoire du monstre : Nessiteras rhombopteryx. Ce nom provient du grec et signifie l’enchantement du Ness avec sa nageoire en diamant. Selon le journal Daily Telegraph, il a été également mentionné en anglais que Monster hoax by Sir Peter S est également l’anagramme de “Canular du monstre par Sir Peter S”.
Explorations et voyages scientifiques
En 1934, les premières études sérieuses sont financées par un riche assureur Sir Edward Mountain qui engage vingt chômeurs munis de jumelles et d’appareils photo pour surveiller le lac. Cinq semaines plus tard, l’absence de photos officielles met un terme à l’expédition officielle en août 1934. L’expédition est accompagnée par le capitaine James Fraser qui suit les observations et capture le 15 septembre 1934 une silhouette qui se révèle être un phoque.
Le bureau d’enquêtes sur les phénomènes du Loch Ness (Loch Ness Phenomena Investigation Bureau) est fondé en 1961 et encourage jusqu’en 1974 les observations et les photographies.
En 1968, 1969 et 1970, des missions scientifiques sont menées par l’équipe de l’université de Birmingham sous la direction du professeur Gordon Tucker qui sonde le lac à l’aide d’un sonar. Elles recueillent plusieurs fois des empreintes d’une grande ampleur en agitation.
Des photographies de Robert H. Rines, de l’Académie des sciences appliquées de Boston, en 1972, 1975 et 2001, montrent une créature massive à la petite tête. Après avoir constaté la diminution du nombre de témoins oculaires et l’absence de signal sonar depuis plusieurs années, il avance l’hypothèse lors de sa dernière expédition en 2008 que le monstre s’est éteinte en raison du changement climatique.
Une grande exploration au sonar a lieu en 1987. La presse est très intéressée par l’Opération Deepscan », mais elle ne donne pas de résultats concluants.
En 2003, six cents sonars et du suivi par satellite sont mis en place par la BBC. Le Searching, for the Loch Ness Monster, une information liée à cette prospection, assuré que le phénomène du Loch Ness est une invention.
En 2018, 250 échantillons d’eau du lac, dont les séquences ADN ont été analysées, ont permis d’identifier plus de 3 000 espèces (Il s’agissait d’ADN humain, d’ADN de chien, d’ADN de brebis d’ADN de bête fauve, d’ADN de carcajou, d’ADN de charognards, d’ADN de mulots et de plusieurs catégories de volatiles et de fritures.). Les résultats ont été publiés en septembre 2019 et avec eux, le généticien Neil Gemmell, de l’Université d’Otago à Dunedin, en Nouvelle-Zélande, a éliminé une possibilité : un reptile préhistorique. Il a proposé des anguilles géantes comme possibilité pour l’origine de la légende.
Canulars et conjectures
Selon le paléontologue et conservateur du musée Hunterian de l’université de Glasgow, Neil Clark, la croyance populaire en l’existence du monstre ne serait qu’ « un magnifique exemple de marketing ». Effectivement, de nombreuses rumeurs circulent selon lesquelles le monstre a été inventé par un certain Bertram Mills, un directeur de cirque de son État. En 1933, durant un périple en Écosse, il laisse ses pachydermes se rincer dans l’eau du lac durant de longues minutes. Les personnes de l’époque qui n’avaient jamais vu un éléphant étaient particulièrement fascinées par ces animaux dont « seuls étaient visibles la trompe, le haut de la tête et le dos. ». On avait alors l’impression d’un animal avec un long cou et deux bosses, et peut-être plus s’il y avait plusieurs animaux. Amusé par cette méprise, Mills offrit jusqu’à 20 000 livres ce qui correspond à 1 million de livres d’aujourd’hui à quiconque capturera le monstre pour sa ménagerie. Il savait pertinemment que cela lui rapporterait une énorme publicité, sans grand risque financier pour lui. Il était convaincu qu’il ne s’agissait pas d’un monstre, mais simplement d’une confusion concernant ses pachydermes.
Il est possible qu’un autre coup de marketing soit à l’origine de cette légende. Le 14 avril 1933, le couple Mackay, propriétaire du Drumnadrochit Hotel », rentre d’Inverness en voiture et relate avoir vu un monstre semblable à une baleine s’ébrouer pendant une minute avant de plonger. En racontant cette aventure à leur ami Alex Campbell, un jeune garde-pêche et journaliste amateur, ce dernier publie cette anecdote dans le journal local l’Inverses Courrier le 2 mai sous le titre « Un spectacle étrange sur Loch Ness », qui est rapidement repris par la presse londonienne. Cette année-là, une série d’apparitions et une vague touristique causent une augmentation des réservations dans l’hôtel des MacKay. Un couple de touristes londoniens, les Spicer, relate le 22 juillet 1933 avoir aperçu un géant qui correspond à une bête antédiluvienne. L’éditorialiste local Campbell diffuse dès lors le récit d’un plésiosaure dans le magazine local.
Le monstre a été photographié pour la première fois le 12 novembre 1933. C’est Hugh Gray qui la prend. Floue et médiocre, elle est immédiatement publiée par le Glasgow Daily Record et le Daily Sketch de Londres. La forme grise a été considérée par les sceptiques comme celle d’un labrador qui jouait dans l’eau, un bâton dans la gueule. La plus connue des photos du monstre du Loch Ness, prise en 1934, représente la tête et le cou de l’animal qui sort du lac, entouré de cercles concentriques formés par l’eau. Le 21 avril 1934, elle est publiée dans le Daily Mail et suscite l’intérêt en raison de sa clarté et de sa référence à un plésiosaure. La photographie du monstre a été prise par le gynécologue londonien Robert Kenneth Wilson sur ordre du gouvernement.
La photographie a fait le tour du monde, mais des années plus tard, Robert Kenneth Wilson avoua finalement que la photo ne représentait pas vraiment Nessie, mais un joujou en plastique. Il avoua même avoir été celui qui avait imprimé les traces supposées du monstre. Il existe aussi un second cliché, découvrant le visage de la bête à l’instant de la submersion sous un nouveau jour.
Il a tout avoué sur son lit de mort à deux auteurs anglais qui ont publié le récit peu avant sa mort en 1993 (pas sur son lit de mort comme le prétend une théorie largement citée) et dans le livre de 1999 Nessie the Surgeon’s Photograph Exposed qui détaillent la théorie du canular : au milieu des années 1930, la concurrence entre les cinq principaux quotidiens nationaux britanniques pour obtenir une photographie de qualité du monstre était féroce. Le Daily Mail a publié une photo prise par MA Wetherell, un chasseur de gros gibier expérimenté, montrant un monstre à petit cou dessiné sur une maquette en plastique et en bois immergée dans le lac.
À la fin de l’année 1933, Wetherell publie les traces du monstre qui apparaissent, après l’étude des chercheurs du British Museum, comme celles d’un hippopotame. Apparemment humilié par ses employeurs du Daily Mail après avoir été raillé pour avoir publié des photos d’un modèle de sous-marin pour enfant avec une tête sculptée par un membre de sa famille Christian Spurling, il a voulu prouver le contraire. Cherchant à faire passer la photo pour réel, il aurait demandé à Wilson de prétendre qu’il l’avait prise.
Cependant, les déclarations de Christian Spurling, rendues publiques près de soixante ans après les événements, ont été remises en question : l’industrie du jouet était encore loin d’avoir développé des sous-marines miniatures en 1934, à une époque où le plastique (indispensable pour empêcher la coulée de l’objet) n’était pas employé. Cependant, en 1992, un autre individu s’était déjà présenté comme le prétendu mystificateur. Dans l’hebdomadaire danois Hjemmet, le professeur Lambert Wilson avait en effet déclaré que c’était lui qui avait été à l’origine de la célèbre photo en portant un faux ensemble avec un masque de plongée. Il affirme que
Robert Kenneth Wilson n’était venu là que par hasard pour le photographier alors qu’il se déplaçait juste sous la surface de l’eau. Deux océanographes, Paul LeBlond et Michael Collins, avaient à leur tour analysé en 1987 l’inoubliable cliché dans son interprétation non retouchée, qui fait voir le rivage rapprocher du loch en arrière-plan et a augmenté le cou et la tête représentée sur la photo à environ 1,20 mètre. Et non pas de quelques dizaines de centimètres comme le laissaient entendre les théories du canular.
En testament, l’un des habitants du loch Ness a laissé une lettre expliquant qu’il avait créé un monstre en bois et qu’il s’amusait à le sortir pour enrichir la légende. Le modèle du monstre du Loch Ness, qui perpétua le mythe et attira le tourisme, a été retrouvé dans son hangar.
Identités suggérées
L’hypothèse la plus répandue dans le grand public est celle du plésiosaure, un grand reptile marin préhistorique à long cou et à nageoires dont la forme correspond aux descriptions du monstre faites par les témoins, lancés par Robert Rines, inventeur, avocat, professeur et chercheur au MIT (Massachusetts Institute of Technology) en français (institut de technologie du Massachusetts) . Des robots sous-marins remontèrent à la surface trois coquillages fossilisés, ce qui prouve sans aucun doute que le Loch Ness, à une époque, donnait directement dans l’océan. Ces coquillages ont été remontés à 12 800 ans grâce à la méthode du carbone 14, c’est-à-dire à la fin de la dernière glaciation. Cependant, un reptile ne serait pas capable de survivre dans le lac car il est un animal à sang froid, qui ne convient pas aux eaux glaciales. On sait toutefois que les plésiosaures ont eu un métabolisme endotherme et ont pu contrôler leur température corporelle.
En 1965, le zoologue belge Bernard Heuvelmans, connu pour son acharnement à connaître les animaux encore inconnus de la science, a proposé l’hypothèse d’une espèce inconnue de pinnipède, une otarie à long cou appelée Megalotaria longicollis. Il a aussi avancé l’hypothèse que les cornes ou épines observées par les témoins pourraient être attribuées à des tubes respiratoires. Heuvelmans a souligné que des animaux répondant au même portrait-robot sont signalés dans d’autres lacs à travers le monde. La plupart de ces lacs sont d’anciens fjords isolés de la mer et se trouvent de part et d’autre de la ligne isotherme de 10 °C. Cependant, les observations sont beaucoup moins nombreuses que ce que l’on peut s’attendre d’un mammifère qui respire en surface plus de vingt-quatre fois par jour.
L’esturgeon.
Certains pensent qu’il pourrait s’agir d’un esturgeon de la Baltique, note Adrian Shine, l’homme qui a dirigé l’opération Deepscan en 1987. Une espèce de poisson qui peut atteindre une longueur de 5 mètres et un poids de 360 kilogrammes. Il vit plus de 100 ans. Son corps est recouvert d’une épaisse « cotte de mailles » brillante composée de plaques osseuses qui forment en quelque sorte un véritable bouclier.
Rupert Gould proposa la possibilité qu’il s’agisse d’un triton à long cou. La piste de Roy Mackal était la plus probable.
Dans River Monsters, Jeremy Wade pense qu’il s’agirait d’un requin du Groenland. En effet, ce requin dont la taille peut atteindre 7 mètres apprécie les eaux dont la température ne dépasse pas 12 °C. Avec un petit aileron, sa forme à la surface est de forme de bosse.
La Dame du Lac, ce qui suggère également que le site de Camelot est situé à une distance trop éloignée du loch Ness et de Cherry Island, l’hypothétique Avalon.
Steve Feltham, un chasseur indépendant de Nessie, a quant à lui suggéré la présence d’un silure glane. Il affirme que l’espèce a été introduite dans la région pour encourager la pêche. Cependant, aucune preuve concrète n’a été fournie pour soutenir cette théorie.
Excusés
Différentes photos ont été diffusées afin de démontrer l’existence de Nessie. S’il n’y a pas de mystifications avérées, des phénomènes liés aux conditions de prise de vue peuvent expliquer de nombreuses images controversées : lumière rasante, reflets sur l’eau, obscurité.
Dans plusieurs situations, l’objet photographié a été repéré. Si ce n’est pas le cas, les observateurs considèrent que l’image s’explique sans qu’il ne soit nécessaire de faire l’hypothèse d’un monstre. On peut donc constater :
Un esturgeon
Un certain nombre de phoques
Un troupeau d’oiseaux qui s’envole.
Un sportif de natation
Un soliton est une onde qui peut se propager sur des distances énormes, comme un raz-de-marée. Le mascaret est une mauvaise option.
Une souche d’arbre insolite, efficace pour symboliser une longue encolure et un visage. Dans le Loch Ness, des couches d’eau chaude et d’eau froide se chevauchent et produisent un courant à la surface : ce phénomène de course à sec est déjà connu. Ce courant peut emporter des débris avec lui, même en allant à contre-sens du vent. Les souches d’arbres semblent voguer contre le vent et cela peut inspirer.
Il s’agit d’un phénomène sismique souterrain créant des tourbillons à la surface (le Loch Ness se trouve le long de la ligne de faille des Highlands.).
On peut photographier les vagues causées par l’épave d’un navire lui-même hors de vue, sur le dos d’un animal, sur des photographies de mauvaise qualité. En 2004, un reportage diffusé sur diverses chaînes de télévision européennes indiquait que lorsqu’une baleinière à moteur effectue un virage large et que la vague principale de l’épave reflète une ligne de crête assez douce, cela ressemble au cou et ou au corps d’un paléo-reptile.
Un pachyderme de scène se distingue de ces océans.
Il est important de considérer le conditionnement des témoins à observer un monstre dans le Loch Ness. Une université écossaise a étudié cela : étant au bord du Loch Ness et ayant vu au loin un madrier flottant dans l’eau, les touristes ont tendance à voir un animal. D’autres personnes ayant eu la même observation dans des conditions identiques, mais cette fois-ci au bord d’un lac voisin, sont moins susceptibles de décrire le monstre, et de décrire un bâton, un varech ou même un périscope. Selon les internautes, le monstre serait bien trop gros pour se nourrir tout seul.
« Un animal de telles proportions ne pourrait jamais être satisfait. » Certes, dans ce lac coligotrophe, même 20 tonnes de poissons (les estimations les plus élevées.) représentaient la biomasse, cela suffirait à peine à nourrir un animal de 2 tonnes comme le monstre. Ce ne serait pas suffisant pour nourrir une population équivalente à plusieurs dizaines d’individus, ce dernier nombre étant nécessaire à la survie des congénères. Un animal de plus de dix tonnes mourra de faim, car c’est énorme pour un animal qui dépasse la taille d’espèces comme les oiseaux ou les amphibiens.
De quelle manière un monstre aquatique fut éliminé grâce à la prière du félicité.
Une autre fois, alors qu’il séjournait quelques jours dans le pays des Pictes, sa venue au fleuve Nesa avait été précisément prophétisée des années auparavant par sainte Colomba d’Iona. Il était venu en passant d’Irlande après quelques années et avait débarqué sur le bord du fleuve où des hommes donnaient des funérailles à un paysan local, attaqué juste avant alors qu’il nageait et horriblement mutilé par une bête aquatique selon les personnes présentes.
Son corps misérable fut, bien que trop tard, retiré à l’hameçon par ceux qui vinrent à son secours dans un bateau. En entendant cela, le bienheureux homme fut si loin d’être stupéfait qu’il fit nager l’un de ses compagnons et traversa à la nage le câble qui était amarré sur la rive opposée.
Et Lugné Mocumin, entendant l’ordre de l’excellent homme, obéit sans le moindre délai, ôtant tous ses vêtements, sauf sa tunique, et se jetant à l’eau. Mais le monstre n’était que réveillé, et loin d’être rassasié, il n’était que sur le point de chercher une nouvelle proie. Il gisait au fond de la rivière. Soudain, il aperçut l’eau agitée par l’homme qui nageait, et il s’élança aussitôt en poussant un rugissement terrible, se précipitant après lui, les gueules grandes ouvertes, tandis que cet homme nageait au milieu de la rivière. Alors le Bienheureux vit cela, et il leva sa main sainte, et tous les autres, frères et étrangers, furent frappés de stupeur ; il décrivit dans les airs le signe de croix salvateur et ordonna ainsi au monstre furieux : « Désormais, tu n’iras plus loin, tu ne toucheras pas l’homme. Reviens en toute haine. » Mais à la voix du saint, le monstre fut effrayé et s’enfuit avec plus de rapidité que si des cordes l’eussent tiré par-derrière ; cependant, il était venu à la nage de cet endroit jusqu’à Lugne à une distance d’un bras, de sorte qu’il n’y avait qu’une longueur de lance entre l’homme et la bête.
Aussi, au départ du monstre et à l’arrivée de Ligne, leur compagne, dans la barque, furent -ils remplis d’une immense surprise et commencèrent à glorifier Dieu dans le Bienheureux. Même les païens barbares qui se trouvèrent là furent contraints, par l’incroyable grandeur de ce miracle (qu’ils avaient vu de leurs propres yeux), de magnifier le dieu des chrétiens.
Cependant, alors que la brume épaisse se dissipait lentement au-dessus des eaux sombres du Loch Ness, une étrange inquiétude demeurait dans le cœur des frères. Ils se demandaient si le monstre, que certains disaient être une créature des profondeurs infernales, reviendrait un jour pour réclamer vengeance. Pourtant, Line, toujours assise dans la barque, semblait calme, presque apaisée. Le frêle esquif avançait doucement vers la rive, et tandis qu’il posait pied à terre, il dit aux autres.
“Ne craignez point, mes frères. Ce que nous avons vu aujourd’hui n’est que la manifestation du pouvoir du Très-Haut. Le monstre, bien que effrayant à nos yeux mortels, n’est qu’une créature parmi d’autres sous le regard de Dieu. Son courroux est contenu, tant que nous conservons la foi.
Les frères acquiescèrent, bien que la peur leur tord encore l’âme. Ils se tournèrent alors vers les païens barbares, dont les visages se perdaient entre émerveillement et terreur. Le chef des barbares, un homme massif aux cheveux en bataille, s’avança vers Ligne et, avec une voix rauque, demanda.
“Décris-moi, terrien de Dieu, comment as- tu fait pour faire partir le monstre avec tes appels ? Nous l’avons vue dévorer les nôtres sans pitié. Si ton Dieu peut dompter pareil monstre, pourquoi ne protège-t - il pas notre tribu ?
Ligne, serrant le crucifix suspendu à son cou, répondit avec douceur :
Les barbares se consultèrent en silence, luttant contre des siècles de croyances ancestrales. Certains, encore effrayés par l’idée de renoncer à leurs anciens dieux, se détournèrent. Mais d’autres, frappés par la majesté du miracle, s’agenouillèrent en signe d’allégeance au Dieu chrétien. Line, voyant cela, s’avança pour les bénir.
Alors qu’il étendait la main pour prier, une ombre passa au-dessus du Loch, projetant sur les eaux un froid glacial. Tous levèrent les yeux. Au loin, dans les profondeurs du lac, un tourbillon soudain se forme. Les océans, autrefois tranquilles, se mirent à frissonner.
Cependant, alors que la brume épaisse se dissipait lentement au-dessus des eaux sombres du Loch Ness, une étrange inquiétude demeurait dans le cœur des frères. Ils se demandaient si le monstre, que certains disaient être une créature des profondeurs infernales, reviendrait un jour pour réclamer vengeance. Pourtant, Line, toujours assise dans la barque, semblait calme, presque apaisée. Le frêle esquif avançait doucement vers la rive, et tandis qu’il posait pied à terre, il dit aux autres.
“Ne craignez point, mes frères. Ce que nous avons vu aujourd’hui n’est que la manifestation du pouvoir du très - Haut. Le géant bien que épouvantable à notre vision temporelle, n’est qu’un personnage parmi d’autres sous la vision de Dieu. Son courroux est contenu, tant que nous conservons la foi.
Les frères acquiescèrent, bien que la peur leur tord encore l’âme. Ils se tournèrent alors vers les païens barbares, dont les visages se perdaient entre émerveillement et terreur. Le chef des barbares, un homme massif aux cheveux en bataille, s’avança vers Ligne et, avec une voix rauque, demanda.
“Quel a été ton astuce pour faire partir le monstre ? Nous l’avons vue dévorer les nôtres sans pitié. Si ton Dieu peut dompter pareil monstre, pourquoi ne protège-t - il pas notre tribu ?
Ligne, serrant le crucifix suspendu à son cou, répondit avec douceur :
Les barbares se consultèrent en silence, luttant contre des siècles de croyances ancestrales. Certains, encore effrayés par l’idée de renoncer à leurs anciens dieux, se détournèrent. Mais d’autres, frappés par la majesté du miracle, s’agenouillèrent en signe d’allégeance au Dieu chrétien. Line, voyant cela, s’avança pour les bénir.
Alors qu’il étendait la main pour prier, une ombre passa au-dessus du Loch, projetant sur les eaux un froid glacial. Tous levèrent les yeux. Au loin, dans les profondeurs du lac, un tourbillon soudain se forme. Les océans, autrefois tranquilles, se mirent à frissonner.
Les hommes, frères et barbares, restèrent silencieux, les yeux écarquillés, témoins du miracle qui venait de se produire sous leurs yeux. Le chef barbare, toujours agenouillé, regardait Ligne avec une révérence nouvelle. Il se redresse doucement, et dans un soupir, s’exclame :
“Line, baissant sa croix, s’avance vers le capitaine et s’appuie sur son épaule amicale et prononce cette phrase. “Il n’est jamais trop tard pour comprendre. La foi est un chemin que chacun doit emprunter à son rythme. Ce que tu as vu ici n’est qu’une petite partie de sa méchanceté, mais tu nous as sauvés et nous l’oublierons jamais”.
Un murmure d’approbation parcourut les rangs des barbares, et peu à peu, une paix inhabituelle s’installa parmi eux. Les hommes, d’abord divisés par leurs croyances et leurs peurs, se retrouvèrent unis par l’expérience de ce miracle.
Alors que la lumière revient lentement au loin, Ligne se tourne vers le Loch une dernière fois. Le calme des eaux ne laissait plus aucune trace du monstre qui y résidait. Le danger était passé, mais les âmes des hommes avaient changé à jamais.
Sans un mot de plus, ils s’en retournèrent vers la rive, portant dans leurs cœurs la certitude que ce jour-là, une force plus grande qu’eux avaient répondu à leur appel.
Et depuis ce jour, le monstre du Loch Ness, n’est, plus jamais, apparu dans aucun lac, des Etats - Unis.
Cependant, malgré l’absence de nouvelles apparitions, une légende perdura. Les habitants des villages voisins chuchotaient que le monstre n’était pas réellement mort. Certains disaient qu’il avait simplement trouvé la paix, rendue à son sommeil profond, tandis que d’autres, plus superstitieux, affirmaient qu’il se trouvait en veille, attendant une nouvelle ère de chaos pour surgir à nouveau.
Pourtant, ceux qui avaient été témoins de cet événement extraordinaire savaient au fond d’eux que le Loch Ness était désormais purifié. La lumière divine qui avait traversé les précieux ce jour-là n’avait pas seulement chasser le monstre, mais avait également transformé les hommes. Barbares et chrétiens réussissent désormais côte à côte, unis par une foi nouvelle et une gratitude partagée pour la vie, la nature, et les forces invisibles qui les entouraient.
Line, quant à lui, poursuit son chemin avec ses frères, diffusant la parole de Dieu à travers les terres sauvages. À chaque village qu’ils traversaient, l’histoire du monstre du Loch Ness les précédait, inspirant la peur, le respect et l’espoir.
Et, dans la paix silencieuse des profondeurs du Loch, le mystère demeurait entier, flottant comme une énigme non résolue sous la surface immobile.
Il est vrai que l’histoire du monstre du Loch Ness a suscité beaucoup d’intérêt auprès des nombreux curieux.
Il y a eu plusieurs films et documentaires inspirés par le mythe du monstre du Loch Ness, souvent surnommé “Nessie”. Ce mythe a fasciné le public et la culture populaire pendant des décennies, et a donné naissance à un certain nombre de productions cinématographiques et télévisuelles. Voici quelques exemples notables de films concernant le monstre du Loch Ness :The Secret of the Loch (1934).
L’un des premiers films à traiter du monstre du Loch Ness, cette production britannique mêle mystère et aventure autour de l’existence de la créature légendaire.
Le monstre du Loch Ness est devenu une véritable légende au fil des années, des siècles qui se sont déroulés.
Mais personne ne sait véritablement si le monstre du Loch Ness a existé.
Le monstre du Loch Ness, créature mystérieuse des profondeurs écossaises, a traversé les siècles, alimentant les récits et les croyances. Devenu une véritable légende, il intrigue et fascine, mais demeure insaisissable. Malgré les témoignages et les nombreuses expéditions, le mystère persiste : nul ne sait avec certitude si Nessie a réellement existé, ou si elle n’est qu’un mythe né des brumes du loch.