Chapitre 1
- Vous ne m'aurez jamais ! Dis-je
Je sort mon fusil en courant et je m'arrête. Je vise un des hommes.
- si vous faites un pas de plus, je tire.
J'aurais du regarder derrière moi, j'aurais regarder si je n'aurais pas été distrait. 5 hommes était derrière moi, ils m'attrapent les bras. Les hommes qui étaient face à moi commence à me frapper.
Il m'embarque dans leur voiture de course noire et m'emmène vers leur repaire. Faible, je ne peux rien faire.
- Tu auras de la chance, bonhomme, tu seras avec la plus canon des filles là-bas, dit l'un des hommes.
- Les deux meilleurs combattants ensemble. Nous gagnerons enfin ! dit un autre.
- Peut-être que nous finirons en couple et ferons une famille d'agents secrets.
- Comme dans les films ! On suggérera ça au patron.
Malgré mon état, je la regarde avec dégoût et avec questionnement. Qui est cette fille ? A-t-elle le même problème que moi ?
30 MINUTES PLUS TARD
En chemin, j'ai repris un peu de force, assez pour frapper les deux idiots.
Ils me mettent les menottes mais savent que cela ne va pas m'arrêter, donc ils me tiennent les bras aussi fort qu'ils le peuvent. J'essaie de me débattre, mais cela échoue.
DANS LE BUREAU DU PATRON
- Père, je refuse d'être avec lui. Je sais que c'est important pour vous, mais je ne suis pas à l'aise avec lui.
- Peu importe ce que tu penses, tu n'as pas le choix. Je décide pour cela et nous avons tellement passé de temps à le chercher que je dois le garder avec la seule et la meilleure femme combattante, toi.
- Mais père, un des hommes peut aussi faire l'affaire.
- Il est à ton niveau, donc extrêmement fort.
Elle soupire.
- D'accord...
Ils m'amènent dans le bureau.
- Lâchez-le, dit le patron.
Ils me lâchent et je regarde le patron avec frustration.
- Enfin je te trouve ! dit-il.
- Je ne travaillerai jamais pour vous...
- Tu n'as pas le choix, mon garçon.
- sale connard !! Tu as tué mon père !
- Il m'a trahi, mais toi, je sais que tu ne le feras pas.
J'avance jusqu'à ce que je sois nez à nez contre lui. Je respire fort, très fort. Même si je le regarde foudroyeusement il reste calme. Cette fille vien vers nous et ce met entre nous.
- Laisse-le tranquille, père. Il n'a pas besoin de ça comme première impression.
- Tu as raison. Donc, Zack, tu peux la suivre. Elle va te montrer votre chambre.
- Notre ? dis-je en la regardant.
Elle prend la clé des menottes et me tire avec elle. Elle n'a pas l'air très contente non plus.
- Détache-moi.
- Non.
- Détache-moi.
- Quand on sera arrivés.
- Qu'est-ce que ça pourrait faire de mal si tu me détachais maintenant, hein ?
- Rien.
- Alors, pourquoi tu ne me détaches pas ?!
- Parce que je n'en ai pas envie.
Elle me pousse dans la chambre.
- Voilà notre chambre !
Elle détache les menottes et va dans son lit.
- On va partager la chambre ?
- Oui, je ne suis pas contente non plus.
- Génial !
- Si tu n’es pas content, va te plaindre au supérieur.
Elle savait que je ne pouvais pas sortir d’ici sans menottes et sans hommes qui me surveillent.
- Je m’appelle Zack, en passant.
- Et moi, Hazel.
- Tu es jeune pour être ici.
- Comment peux-tu dire ça ? Tu ne connais pas mon âge.
- Si tu disais au « supérieur » de dire aux deux idiots d’arrêter de parler, ça servirait.
- Quel âge j’ai alors ?
- 15 ans.
- ugh... ça va tout faire foirer, pour toi j'ai l'air d'une enfant hein ?
- Je te rappelle que j'ai seulement 2 ans de plus que toi. Ce n'est pas autant plus jeune que tu le penses.
- Tu es bon en bataille ?
- Ouais.
Elle me frappe.
- c'était pourquoi ça !?
Je la pouce.
- je ne veux pas me battre avec toi. Dis-je
- je veux te tester.
Elle commence à me frappée de plus en plus je la frappe en retour et nous commençons à nous battre. L'alarme commence à sonner mais nous sommes trop occuper à nous battre. Des hommes viennent dans la chambre et nous arrête.
- T'es contente maintenant !?
- Ouais.
- Où est le patron !? dit l'un des hommes.
J'essaie de me débattre. Je déteste qu'on me tienne comme ça.
- Qu'il vienne vite, je vais bientôt lâcher le garçon !
Ils me lâche et je le frappe. Le patron vien et me taze. Je tombe par terre.
- Comment as-tu su que nous nous battions ?
- Il va se réveiller dans 40 min ou plus, j’ai oublié de régler le taser au moins fort.
- Dégagez de la chambre maintenant.
Tout le monde part et elle se met dans son lit.
40 MINUTES PLUS TARD
Je me lève et tiens ma tête, elle me fait affreusement mal.
- Enfin, tu faisais affreusement pitié par terre.
- Tu me regardais ?
Dis-je pour la taquiner.
- Non ! Et tu as reçu tes vêtements, mets-les dans le tiroir et enfile le costume.
- Nan, j’ai pas envie.
- Ton choix.
Je m’assieds et penche ma tête vers le haut. Je remarque une caméra.
- Donc aucune intimité dans ta chambre, ça doit être pénible.
- De quoi parles-tu ?
- De la caméra, bien sûr.
- Quelle caméra...
Elle regarde vers le haut et voit la caméra. Hazel avait l’air surprise comme si elle ne l’avait jamais vue.
Elle arrache la caméra du mur.
- À quoi il joue ?...
- Tu n’as jamais regardé ton plafond ?
- Avant, il y avait une deuxième couche qui cachait sûrement la caméra.
Je la regarde surpris.
- Je devrais aller le voir.
Des hommes rentrent dans la pièce.
- Que fais-tu avec cette caméra !?
Elle regarde sa main dans laquelle se trouvait la caméra.
- Pourquoi il y a une caméra dans ma chambre !?
- Donne-moi la caméra, Hazel.
- Donc c’est pour ça que mon père savait que je me battais...
Les hommes prennent Hazel et l’emmènent hors de la chambre.
- Qu’est-ce que vous faites !? Dit-elle.
Il ferme la porte à clé pour que je ne sorte pas. Je me dirige vers la porte et la frappe.
- Hazel !
UNE HEURE APRÈS
Je suis couché dans mon lit quand deux hommes reviennent avec Hazel et la poussent dans la chambre avant de refermer la porte à clé. Elle se lève et frappe à la porte.
- Père ! Qu’est-ce que vous faites !? Ouvrez la porte ! - Hazel.
- Père !
- Hazel !
- Qu’est-ce qu’il y a !?
- La caméra.
- Qu’est-ce qu’elle a la caméra ?
- Où est-elle ?
- Mon père l’a prise.
- Ton père ?
- Le patron.
- C’est ton père ?
- Bah oui ? Qu’est-ce que tu voulais me dire à propos de la caméra ?
Je m’éloigne choquée de ce que je viens d’entendre. C’est elle sa fille ? Pourquoi il m’a mise avec elle ? Est-ce que tout est préparé ? Est-ce qu’il manigance quelque chose pour que je tombe dans leur piège et que je sois avec eux ?
- Laisse tomber. Ce n’est pas important. - Dis.
- Je ne e tomberai pas dans votre piège...
- De quoi parles-tu ?
Je cours vers la porte, malheureusement elle est barrée. Ne sachant pas quoi faire, je sors le fusil que j’avais dans ma chambre depuis le début.
- Qu’est-ce que tu fais !? Demande-t-elle.
- Il m’a pris quelque chose de cher, donc je vais en profiter pour me venger...
- Zack ! T’es fou
- Dede toute manière, tu es dans leur plan, donc une de moins.
- Quel plan !?
Elle s'avance vers moi et fais une prise, je ne saurais pas comment d'écrire la prise quelle avait mais c'est pratique. Elle prend mon fusil et le lance pars en arrière.
- Zack, je ne sais pas de quoi tu parles, mais tu ferais mieux de t'asseoir et de rester tranquille avant qu'il revienne.
- Tu penses vraiment que je vais t'écouter !?
- Je n'ai rien à voir avec ce que tu penses, je ne sais pas dans quel plan tu parles, mais je peux dire que je n'en suis dans aucun.
Je la regarde, intrigué.
- Tu n'es pas dans leur plan ?
- Non, je te le promets.
- Donc tu ne vas rien faire ?
Elle s'approche de moi, bizarrement.
- Ne t'inquiète pas. Ferme les yeux.
Je ferme les yeux. Elle lève ça main et ce prépare à me frapper. J'attrape son bras et je le tourne pour qu'elle sois rendu dos a moi. J'ouvre les yeux et je m'approche de son oreille.
Je chuchote.
- Ça ne marche pas avec moi, ma belle.
- Comment !?
- À quoi t'attendais-tu ? À ce que je t'écoute ? Tu me connais très mal...
Dis-je avec un sourire en coin.