De l'amour pour guérir

All Rights Reserved ©

Summary

Camilla Devon est une jeune New-Yorkaise, de 22 ans au tempérament de bad girl, mais qui cache en réalité une grande gentillesse. Logan Mario Rodriguez, d'origine mexicaine, est un homme de 27ans, renfermé et froid, qui porte le poids d'un passé douloureux. Malgré leurs différences, les deux tombent éperdument amoureux l'un de l'autre au premier regard mais ne laisserons rien transparaître. Pourtant, ils seront amenés à se voir souvent et la relation qui naîtra entre eux sera mise à rude épreuve. Camilla, qui ne connaît pas son père, un Afro-Brésilien, devra faire face à l'hostilité de sa mère, qui refuse de lui donner des informations sur son père et son grand-père autoritaire. De son côté, Logan doit faire face à sa propre histoire, marquée par la souffrance et la solitude. Ensemble, ils devront vaincre leurs démons et ceux de leurs familles pour vivre leur amour au grand jour. Entre passion, drame et quête d'identité, " De l'amour pour guérir " est un roman poignant qui explore les thèmes de l'amour, de la famille, de l'acceptation de soi et de la diversité culturelle. Une histoire touchante qui ne laissera personne indifférente.

Genre
Romance
Author
For-ever_
Status
Ongoing
Chapters
17
Rating
n/a
Age Rating
18+

1. Camila



La chaleur étouffante de l'été s'abattait sur Manhattan tel un couvercle de plomb. Les rues pavées brûlaient sous les pieds des passants pressés, les klaxons des voitures formaient une cacophonie incessante. Pourtant, malgré l'agitation qui régnait dans la ville, j'adorais l'été. C'était une période de l'année où la ville prenait vie, où les rues étaient remplies de gens venus profiter du soleil et de l'ambiance festive. 

Les rues étaient animées, les passants pressés se déplaçaient dans un mouvement perpétuel, chacun ayant sa propre destination.

Malgré la cacophonie de la ville, l'été était un moment de calme et de sérénité pour moi. C'était l'époque où je pouvais profiter le plus possible de la vie.

Alors que je m'approchais de la petite pizzeria de Thomas, je pouvais déjà sentir l'odeur de la sauce tomate et du fromage fondu qui flottait dans l'air.

Je me gare sur le côté de la rue et observa le petit bâtiment à distance.

- t'es passé me vois bb?

Me demande John en traversant la petite ruelle, venant vers moi. Zut! ma bécane ne sait pas se faire discrète.

- je passais voir si Thomas avait besoin d'un coup de main. Répondis-je

- sympa!

- pour le moment je gère, t'inquiète ma belle! Tu veux une clope ? Me demande t'il.

Il avait les cheveux ébouriffés et portais une chemise écossaise avec son jean troué préféré. Il ne faisait pas grand chose de ces journées, n'avais ni un travail fixe ni de bonnes fréquentation,un mec qui était négligeant sur tous les points et tenez vous bien car je vous avoue que c'est mon mec. Haha!!

Super n'est-ce pas ?

- volontier, je finis par lui répondre, en lui prenant sa cigarette, tira un coup et le lui retourne.

Avec john je m'étais habitué à fumée.

- faut que j'bouge! j'ai une course qui m'attend.

- déjà ? Fit-il une moue triste, un vrai enfant ce mec.

- bonne chance dit-il finalement en m'embrassant.

Super! Bonjour le bisou baveux. Le moment que je n'aime pas trop mais que voulez vous je lui faisais croire que je l'aimais parce qu'il était le seul qui me faisait me sentir connecté à mon  frère adoré.

Je redémarre ma moto et me remis sur l'autoroute.

La chaleur étouffante de la journée cédait peu à peu la place à la brise fraîche de la nuit, apportant un soulagement bienvenu aux habitants de Manhattan. Les rues bondées et bruyantes se calmaient, les lumières nocturnes illuminant l'horizon lointain.

Les soirées d'été à Manhattan étaient magiques, avec leur ambiance unique et leur air électrique.

Les odeurs de la ville, la fumée de cigarette, les échappements des voitures, les odeurs alléchantes de la cuisine de rue, flottaient dans l'air, créant une symphonie olfactive qui n'appartenait qu'à Manhattan.

La nuit, Manhattan était complètement différente de ce que l'on voit pendant la journée. Les lumières des gratte-ciel illuminent la ville, donnant une ambiance magique et féerique. Les rues sont moins animées, mais l'énergie de la ville est toujours aussi présente.

La ville est calme et paisible, bien que les rues soient éclairées par les lumières des magasins, des restaurants et des bars. Les taxis jaunes sont toujours en mouvement, transportant les noctambules d'un endroit à l'autre.

Les musiciens de rue, les artistes et les vendeurs ambulants apportaient leurs touches à l'ambiance animée de la ville.

Les lumières brillantes des gratte-ciel se répercutent dans l'eau, donnant une image presque irréelle.

Tout cela était magnifique et moi, jadorais me promener à moto à travers la ville, sentir le vent me fouetter et admirer la vue spectaculaire sur la ville.

Je pouvais admirer le pont de Manhattan et la Statue de la Liberté, ainsi que les bateaux qui naviguaient sur l'Hudson.

Times Square est toujours animé, avec ses lumières vives et ses publicités électroniques clignotantes. Le quartier de Greenwich Village est plus calme, avec ses bars et ses restaurants animés.

Parcourir Manhattan la nuit était une expérience unique et j'avais la chance de voir cette ambiance électrique et en profiter comme je le voulais en vraie libertine que j'étais.

Il y a toujours quelque chose à faire ou à voir. J'aimais explorer la ville à moto, découvrir de nouveaux lieux et rencontrer de nouvelles personnes.

Ce soir, j'ai décidé de me rendre à une course nocturne entre passionnés de moto où la vitesse et l'adrénaline seraient à l'honneur. Elle avait lieu à Brooklyn et j'en avais entendu parler grâce mon pote  Jordan, un mec sympa, un peu plus âgé que moi mais on était tout de suite devenu ami dès notre première rencontre pendant une course il y a quelques mois. J'adorais les motos, c'était magique ce que ça pouvait donner comme sensation, et j'aimais participer à ce genre de course.

J'étais impatiente d'assister à la course et de remporter la victoire. J'avais enfilé un jean noir, un t-shirt blanc et une veste en cuir noir, le tout assorti à mes bottes noires.

Mes cheveux tressés dans le style afro-américain avec de longues mèches étaient lâchés et je mis part dessus mon casque afin de me protéger pour la course.

J'étais le genre de fille qui aimait attiré l'attention, grossière avec les gens,une vraie case couille. J'aimais le genre de style qui se fait remarquer. Ce genre de style qui donne l'impression aux autres de savoir quel genre de fille j'étais et mon piercing dans le nez ainsi que mes tatouages quand je suis en bikini ne passent pas inaperçu.

Vous voyez un peu le genre?

Je traverse le pont de Brooklyn, majestueux dans la nuit, en direction du lieu convenu.

Quand j'arrive au lieu de rendez-vous, les rues étaient bondées de spectateurs, qui avaient amené leurs chaises pliantes, leurs boissons et leurs snacks, pour assister à un spectacle unique. Diego était là. Ce mec ce fait un paket de fric quand je suis absente à une course parce qu'il savait acheter tout le monde pour truqué la course.enfin tous sauf moi.

Le moment venue, nos motos s'alignaient sur la ligne de départ, ronronnant comme des lions prêts à bondir. Les autres participants tout comme moi sommes concentrés, les yeux rivés sur la route, prêts à tout donner pour remporter la course. Les lumières des motos éclairent le quartier, offrant une ambiance vibrante et spectaculaire.

Le coup d'envoi retenti et les motos s'élancent dans un rugissement de moteurs. Les spectateurs hurlaient et applaudirent, criant le nom de celui qu'ils supportaient tandis que les motos s'avançaient vers la ligne d'arrivée dans la nuit. Ce soir on l'a faisait à quatre cette course. On la fait comme ça nous chante selons nos propres règles à chaque fois.

Les rues étaient fermées pour l'occasion, et on avaient carte blanche pour montrer nos talents et combien on avait du courage.

Je filais à toute allure dans l'allée étroite et sinueuses, slalomant entre les obstacles, dérapant dans les virages et accélérant sur les lignes droites. Chacun rivalisait d'adresse et de vitesse, cherchant à prendre l'avantage sur les autres participants. Les spectateurs criaient et sifflaient, excités par le spectacle.

Finalement, un participant me double et franchit la ligne d'arrivée en premier, suivi de près par moi et les autres concurrents suivirent. Les spectateurs applaudirent et acclamaient.

J'avais donné le meilleur de moi-même ce soir poussant ma machine à la limite pour tenter de gagner la course comme à chaque fois, mais pour une fois, on m'avait pris la vedette.

c'était qui d'ailleurs cet inconnu dont je ne reconnais pas la silhouette ? Beau gosse mais un vrai conard certainement.

Je le chercha du regard mais aucune trace, il avait disparu comme par magie.

La course était terminée, mais l'ambiance restait électrique dans le quartier. C'était une soirée de pur plaisir et d'excitation.

Je me joignis alors à un groupe d'homme dont j'étais déjà habitué à la plupart pour me détendre et discuter autour d'un verre. Ils partagèrent des histoires de course, des astuces pour l'entretien des motos et des anecdotes de ce qui était notre passion commune. Je me sentais chez moi avec eux.

La soirée se termina tard dans la nuit, lorsque les derniers participants s'en allaient leurs motos rugissant dans la nuit. J'étais fatiguée, mais heureuse, ravie d'avoir participé à une soirée de course mémorable. Évidemment que j'allais pas l'oublier cette défaite.