Retour à Paris
L’atmosphère a la maison était tendu, chacun préparer ses bagages dans le silence surtout moi qui ne parler à quiconque, je suis détruite et dévaster par ce départ soudain laissant der-rière moi tous les moments vécus dans cette campagne, ma demeure, mon chez moi, que les souvenir soit bonne ou mauvaise, mais cela a été une expérience et une histoire pour la-quelle je ne suis pas près de tourner le dos.
En route dans la voiture accompagner d’un si-lence interminable. 5h de temps déjà passer, avec une énorme angoisse, plus nous nous éloignons de la campagne, plus nous nous ap-prochons de la ville, toujours aucun mot pro-noncer durant ce trajet, mais cela m’importe peu, les yeux river à travers la vitre repensant a quoi deviendra ma vie ou plutôt nos vies, à Paris, sera tel mieux que la campagne ou pire ? cette question ne me quitta pas jusqu’à notre arriver. malgré que ma mère tenta de détruire cette atmosphère , mon frère et moi restons fi-ger dans nos pensée , car pour lui aussi cela n’est pas facile , depuis la mort de notre père , mon frère c’était mise la responsabilité d’être un père pour moi et l’homme qui subviendra au besoin de cette famille , il m’avait promis et jurer de toujours veiller sur ce que notre père a travailler dur, y compris cette maison , mais fasse à ma mère et a ses rêve de vouloir re-construire une meilleur vie , mon frère n’a rien pu dire , malgré qu’il est était une personne , dure , froid et compliquer , il a toujours obéi a ma mère. Mais il m’a promis que nous n’abandonnerons jamais cette maison ni nos vies dans cette campagne et que peu importe les nombres d’année passer loin d’ici ou les évènements qui pourront se produire, nous re-viendrons à la campagne, soit lui, soit moi ou soit nous deux. Pour notre mère c déjà une page complètement tourner et fermer. Après énormément de temps en route et beaucoup de pause snack et autre, nous y sommes enfin. ‘’ BIENVENUE A PARIS ‘’ dit ma mère.
Ma mère voulu que l'on passe voir la tour Eiffel avant d'aller dans notre nouvelle maison. Je ne vais pas le nier, c’était magnifique, sa fessais de cela des années que nous n’étions pas venus, du coup cette ville n'était plus celle que nous avons laissé. La lumière éblouissante reflétant la beauté de la tour Eiffel, les touristes et les habitants remplie la place admirant eux aussi la vue, tout en se prenant en photo, « peut-être pour un souvenir", le bruit bavadeur de la foule qui abaisse la voix de ma mère qui s'exclame sur la vie ici. Mais malgré que tout cela soit magnifique à voir, mon cœur et mes pensées restèrent sur cette maison de la campagne dont la séparation matrice de plus en plus. Après une longue découverte et retrouvailles entre nous et la tour Eiffel, nous arrivons enfin à la maison qui se trouvait à Champs-Elysées. A l'extérieur les couleurs sont comme tous les autres bâtiments de Paris, du beige, du noir ou même du blanc. A l’intérieur, nous y voyons des murs toute blanc mise à part la cuisine qui avait les murs peint en rouge noir. Des meubles de couleur noir, blanc, rouge et beige. C'est un appartement plutôt bien joli et décorées. Mais cela ne prenait pas mon temps, le plus vite que possible, j’ai récupéré ma valise et mes affaires laissant mon frère et ma mère se débrouiller, puis j'suis allé direct à l'étage pour enfin découvrir cette nouvelle pièce qui me servira de new bedroom. J'ouvre la porte, et je reste immobile, ne comprenant soudainement plus rien, POURQUOI ? QUE CE PASSE T'IL ? , OU SOMME NOUS ? , SOMME NOUS VRAIMENT CHEZ NOUS? Ces questions me viennent brusquement à l'esprit. Une chambre grande mais remplis de tout ce que je déteste et qui ne me ressemble pas, pense telle que c’est parce-que je suis une fille que je dois forcément rêver d'avoir tout cela ? Un lit énorme avec des drap rose violé, des rideaux rose pailletées, un tapis blanc et doux, un canapé tout rose accompagné d'oreiller rose vif, les murs peint en violé. MON DIEU TOUTE LA CHAMBRE EST ROSE. Sous le traumatisme et le choque face à cela je jette un crie soudain.
-AHHHHHHHHHHHHHHH