Ton Coeur M'appartient by ~♡Sisi♡~ at Inkitt
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Ton coeur m'appartient

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Summary

Je m'appelle Laurie, médecin urgentiste, fille d'une famille mafieuse, je tente désespérément de m'éloigner de ce monde que je méprise. Malgré mes efforts pour échapper à cet héritage sombre, le passé me rattrape, implacable. Lui, avec son regard intense et obscur, incarne tout ce que je veux fuir. Pourtant, inévitablement, il m'entraîne vers lui, me tirant irrésistiblement vers la passion et le danger, me consumant à la fois physiquement et émotionnellement.

Status
Complete
Chapters
27
Rating
4.7 9 reviews
Age Rating
18+

Chapitre 1

Je m'appelle Laurie, je suis médecin urgentiste. Chaque jour, je me consacre à sauver des vies, à écouter les souffrances des patients qui se présentent aux urgences. C'est un travail qui demande une immense concentration et une volonté de fer. Mais au-delà de mon rôle de médecin, je suis aussi fille de mafieux.

Mon père, une figure redoutée dans le milieu, m'a toujours protégée des conséquences de son monde. Cependant, les affaires de famille ne m'intéressent aucunement. Depuis que j'ai choisi la médecine, j'ai fait le vœu de laisser derrière moi l'héritage de la criminalité. Je ne veux pas que l'ombre du passé ternisse mon avenir.

Pourtant, la réalité est bien plus complexe que je ne l'imaginais. Les nuits où les sirènes hurlent et les camions de police se précipitent à l'hôpital me rappellent inlassablement d'où je viens. Les victimes des rivalités de mon père se retrouvent sur ma table d'opération, et je suis forcée de jongler entre mes valeurs et mes racines.

Un soir, alors que je termine mon service, un homme est amené aux urgences. Son visage est enflé, et ses yeux trahissent une peur palpable. En l'observant de plus près, je réalise qu'il fait partie du monde dont je cherche à m'éloigner. Ses blessures sont le résultat d'un règlement de comptes, et il s’avère que je le connais.

C'est le fils d'un des chefs de famille, un ami d'enfance que je n'ai pas vu depuis des années. Je me retrouve face à un dilemme. Devrais-je le sauver ? Ou devrais-je me détourner et le laisser à son sort ?

Mes mains tremblent légèrement en prévoyant les conséquences de mes actes. En tant que médecin, je suis censée sauver tous ceux qui croisent mon chemin, indépendamment de leur passé. Mais en tant que fille de mafieux, il y a une partie de moi qui craint que chaque geste que je pose soit interprété comme un acte de loyauté envers ce monde que je veux fuir.

Alors que je commence à le soigner, nos regards se croisent, et un échange silencieux se déroule entre nous. Je vois dans ses yeux une lueur d'espoir mêlée à une immense tristesse. Peut-être, me dis-je, que sauver cette vie pourrait être un moyen de me libérer des chaînes invisibles qui me lient à mon passé. Je suis déterminée. Cette nuit-là, je vais combattre pour la vie de cet homme, non pas pour lui, mais pour moi. Pour prouver que je suis bien plus que ce que mon héritage familial pourrait me désigner.

-Et peu importe si cela contrarie les plans de mon père !


Après avoir passé plusieurs heures dans le bloc opératoire, je retire enfin mes gants, trempée de sueur, le cœur battant encore à tout rompre. L’opération s’est bien déroulée. Il est stable. Ce mélange de soulagement et de tension me noue l’estomac, mais je refuse de m’attarder là-dessus.

-Il faut que je sorte, que je respire.

Je passe la porte des urgences et m’aventure dehors. L’air frais de la nuit m’enveloppe, tranchant avec l’atmosphère étouffante de l’hôpital. Je prends une profonde inspiration, essayant de chasser la pression qui m’a accompagnée tout au long de cette nuit. Mais mon esprit reste embrouillé.

-Pourquoi est-ce que cela devait arriver maintenant ? Pourquoi lui ? Ce visage du passé…

Cela aurait pu être n’importe quel patient, mais non. C’était lui, l’ami d’enfance que j’avais cherché à oublier. Je ferme les yeux un instant, laissant le vent nocturne caresser mon visage. Je me concentre sur le bruit lointain de la ville qui ne dort jamais. Des sirènes résonnent quelque part, des voitures filent à toute allure, mais pour une fois, je me permets de relâcher la vigilance.

Puis, soudain, quelque chose me perturbe. Une présence. Mon instinct de survie se réveille. J’ouvre les yeux et scrute l’obscurité. Au bout de la rue, sous un lampadaire, une silhouette. Un homme, assis sur le capot d’une voiture noire. Je ne peux pas voir son visage, il est trop loin, mais je sens son regard peser sur moi.

Je fronce les sourcils. Qui est-ce ? Un passant ? Un curieux ? Ou quelque chose de plus inquiétant ?

Je me tourne instinctivement vers l’entrée de l’hôpital, cherchant à évaluer la distance qui me sépare de la sécurité des murs. Mais je ne peux m’empêcher de rester figée un instant. Il est là, immobile, semblant attendre que je fasse un geste, comme s’il voulait me dire quelque chose, ou me rappeler à une réalité que j’essaye de fuir.

-Est-ce qu’il est lié à ce qui vient de se passer ? Est-ce mon père qui l’a envoyé ?

Je n’ai pas le temps de répondre à mes propres questions, car l'homme fait enfin un mouvement. Lentement, il se dirige vers sa portière, s’éloignant sans précipitation. Mais avant de disparaître, je le vois, tourner brièvement la tête dans ma direction, me fixant une dernière fois. Ce simple geste me glace le sang. Est-ce un avertissement ? Une surveillance ? Je sens une bouffée d’angoisse monter en moi. Je ne peux pas continuer comme ça.

Je suis médecin, pas une marionnette dans les affaires de mon père. Et pourtant, chaque jour semble m’enchaîner un peu plus à ce monde que je veux tant éviter. Je reste un moment à fixer le vide où il a disparu. Que dois-je faire ? Ignorer cet incident et rentrer chez moi comme si de rien n’était ? Ou devrais-je en parler à quelqu’un ? Mais à qui ? À la police ?

Certainement pas. Ils savent qui je suis, d’où je viens. Ils me verraient immédiatement comme une complice, et non une victime. Je prends une grande inspiration et me force à calmer les battements de mon cœur. Peu importe ce que c’était. Peu importe qui c’était. Je ne peux pas me laisser abattre. Je suis médecin, et mon devoir est de sauver des vies.

Ce soir, j’ai sauvé celle d’un homme que je n'ai pas choisi de revoir, mais je n’avais pas d’autre option. Je jette un dernier coup d’œil à la rue déserte avant de rentrer à l’intérieur. Mon cœur est encore lourd, mais je me dis qu’il faut que je continue, un pas après l’autre.

Ma double vie est peut-être plus compliquée que jamais, mais je ne laisserai personne m’en détourner. Ni mon père. Ni le monde de la mafia. Ni cet étrange homme.

Je rentre finalement à l’intérieur de l’hôpital, récupère mes affaires et me dirige vers la sortie arrière, là où personne ne me remarque. Cette porte discrète, que je prends après les services de nuit, m’emmène directement dans une petite ruelle sombre, loin des regards curieux.

J’y suis habituée. J’ai appris à me déplacer discrètement, une précaution qui m’a été inculquée bien avant de devenir médecin. Les rues sont pratiquement vides à cette heure. Les lampadaires clignotent par intermittence, jetant des ombres tremblantes sur le trottoir humide. J’enfile mon manteau et resserre mon écharpe autour de mon cou.

Chaque nuit ressemble à celle-ci : fatiguée, usée par les heures passées à l’hôpital, et toujours ce besoin de retrouver l’anonymat de ma vie privée, loin des lumières blanches et des cris d’urgence. Mais ce soir, quelque chose est différent. Mon instinct me souffle que je ne suis pas seule.

Je tente d’ignorer cette sensation, en me disant que c’est sûrement la fatigue, ou encore la vue de cet homme qui s’attarde dans mon esprit. Pourtant, à chaque pas que je fais dans ces ruelles, ce poids invisible semble se renforcer. Je perçois des bruits, légers, presque imperceptibles, mais suffisamment distincts pour me faire douter. Je m’arrête un instant, me retournant brièvement. Rien. Seulement la rue déserte, bordée de bâtiments aux fenêtres closes.

Mais cette impression ne me quitte pas. Je n’aime pas ça. Les ruelles que je connais si bien semblent soudain plus oppressantes, comme si elles avaient refermé leurs griffes autour de moi.

Je continue d’avancer, mais plus rapidement cette fois. Mes talons résonnent contre le sol pavé, accélérant au même rythme que mes battements de cœur. Chaque coin que je tourne me paraît plus sombre que le précédent.

Je m’efforce de garder mon calme, de ne pas céder à la panique, mais c’est comme si l’ombre de ma vie passée m’avait rattrapée, s’infiltrant dans ma nouvelle existence. Au détour d’un croisement, je m’arrête de nouveau, cette fois plus brusquement. Je sens un regard. Quelqu’un est là, je le sais.

Mon souffle devient court. Je tourne lentement la tête vers l’obscurité, mais encore une fois, rien. Juste des formes floues et des ombres mouvantes. Je décide de reprendre ma marche, mais cette fois, quelque chose cloche vraiment.

Un bruit sourd derrière moi. Des pas ? Je me retourne vivement, le cœur battant dans ma poitrine, mais c’est à ce moment que je le vois. Une silhouette, à peine visible à l’extrémité de la ruelle, cachée dans les ombres. Mon souffle se coupe, mes sens en alerte. L’homme ne bouge pas, il me fixe, j’en suis certaine.

Il ne cherche pas à se cacher, mais à se faire remarquer sans se dévoiler entièrement. Je ne peux pas rester là. Mon esprit tourbillonne, essayant de comprendre. Est-ce le gars de tout à l’heure ? Ou quelqu’un d’autre ? Envoyé par mon père ? Un ennemi ? Les possibilités défilent dans ma tête à une vitesse vertigineuse.

Je me force à agir.

Sans réfléchir davantage, je reprends ma route, mais cette fois, je fais demi-tour et emprunte un autre chemin, une ruelle plus étroite que je connais bien. Un raccourci qui me mènera plus vite chez moi. Mes mains tremblent légèrement en fouillant dans mon sac à la recherche de mes clés, et je réalise que mon téléphone est à portée.

Qui appeler dans cette situation ? La police ? Ce serait pire. Mon père ? Il se servirait de ça pour m’enfermer encore plus dans son monde. Je suis seule.

Je prends une autre inspiration, me répétant que je suis plus forte que ça. J’ai survécu à bien pire. Pourtant, chaque pas que je fais est une lutte contre cette peur rampante.

Je sens toujours ce regard, cette présence qui me suit, invisible mais bien là. Plus je me rapproche de chez moi, plus mon cœur bat à tout rompre. Les lampadaires sont de plus en plus espacés, et les ténèbres semblent m’engloutir.

Enfin, j’arrive à ma maison.

Mes mains tremblent encore quand j’insère la clé dans la serrure. Je jette un dernier coup d’œil par-dessus mon épaule avant de pousser la porte. Rien. Pas de silhouette, pas de mouvement.

Juste le vide des ruelles désertes.

Mais... On m’a suivi. On m’a observée.

Je referme la porte derrière moi, m’adosse contre le mur de l’entrée, essayant de calmer les battements frénétiques de mon cœur. Ma respiration est saccadée. Demain, je devrai faire face à ce qui se passe. Je ne peux plus ignorer les signes. La mafia, mon père, cette vie d’ombres. Tout ce que j’ai tenté de fuir revient à moi.

Adossée contre la porte de mon appartement, je respire profondément, essayant de retrouver mon calme. La sensation d’être traquée ne disparaît pas, même à l’intérieur de ces murs familiers. Les ténèbres de la rue semblent s’être infiltrées dans mon espace, m’entourant d’une angoisse sourde.

Je retire mes chaussures, glissant presque mécaniquement dans mes gestes habituels. Mais cette fois, tout me semble plus lourd, plus menaçant. Mes mains tremblent encore légèrement lorsque je retire mon manteau. Je le jette négligemment sur la chaise du salon. Je suis chez moi, en sécurité, mais mon esprit reste en alerte. Cette présence, ce regard… Qui était-ce ? Et pourquoi maintenant ?

Je passe rapidement dans la cuisine, attrape un verre d’eau, mais l’idée d’aller me coucher est impensable. Pas dans cet état. Mes pensées tourbillonnent, et je ne peux m’empêcher de me demander si ce n’était pas un simple hasard. Mais au fond de moi, je sais que ce n’est pas le cas. Je ne crois pas aux coïncidences, pas dans ce monde.

J’avance vers la fenêtre du salon, attirée comme un aimant vers cette rue déserte que j’ai quittée quelques minutes plus tôt. Les rideaux à peine ouverts, je jette un coup d’œil furtif à l’extérieur. Tout semble calme. Aucun mouvement suspect.

Et pourtant, cette impression d’être observée persiste, comme un fantôme que je ne peux pas chasser. Je referme les rideaux brusquement. Je ne peux pas rester ici, plantée à attendre que quelque chose arrive. Je dois comprendre, trouver une solution, mais surtout, je dois décider comment réagir à cette menace qui plane sur moi.

La première option qui me vient en tête est d’appeler mon père. Mais cette idée me répugne. J’ai passé tant de temps à m’éloigner de lui, de son monde. Revenir vers lui maintenant serait comme signer mon abandon. Non. Pas lui. Pas encore. Je m’assois sur le canapé, mes doigts serrant toujours le verre d’eau que je n’ai pas encore bu. Mon esprit s’égare, se repasse la soirée en boucle. Ce patient, ce visage du passé… Et si tout était lié ? Si ma décision de le sauver ce soir avait déclenché quelque chose ?

Peut-être qu’en refusant de le laisser mourir, j’ai, sans le savoir, pris part à un jeu que je ne veux pas jouer. Puis, une autre idée me traverse l’esprit. Et si c’était un avertissement ? Un rappel que je ne pourrai jamais vraiment échapper à mes origines ?

Peut-être que cette ombre dans la rue était là pour me dire que, quoi que je fasse, je reste la fille de mon père.

Une doctoresse dans un monde de violence.

Je pourrais vivre mille vies, je ne serais jamais vraiment libre. Je me lève d’un coup, presque trop brusquement, comme si rester immobile allait me dévorer de l’intérieur. Mes pas me guident automatiquement vers la salle de bain. L’idée de l’eau chaude, la vapeur qui efface tout… c’est tout ce dont j’ai besoin maintenant.

Un moment de calme.

J’entre dans la salle de bain, retire mes vêtements avec des gestes lents, puis ouvre le robinet. Le bruit de l’eau qui coule emplit la pièce, étouffant mes pensées pour quelques instants. Je m’engouffre sous le jet brûlant, laissant la chaleur envahir chaque parcelle de ma peau.

Mon corps se détend progressivement, mais mon esprit, lui, continue de s’agiter.

L’image de l’homme dans la rue, immobile sous le lampadaire, me revient en tête. Qui était-il ? Pourquoi se montrer comme ça, sans rien dire, sans agir ? Il voulait que je le voie. Il voulait que je sache. Mais quoi, exactement ?

Le souvenir de l’opération refait surface, ce visage familier sur la table d’opération, couvert de sang. Cet ami d’enfance que j’avais laissé derrière. L’ai-je vraiment sauvé pour moi ? Ou est-ce que, quelque part, je savais que cela allait me rattraper ?Je ferme les yeux sous l’eau, espérant que la chaleur parvienne à effacer ces questions. Mais elles restent là, comme un poids sur ma poitrine. Le bruit de l’eau devient hypnotisant, une sorte de refuge. Mes pensées s’atténuent enfin, remplacées par le simple rythme de ma respiration. Je reste là, immobile, jusqu’à ce que l’eau commence à tiédir.

Quand je sors de la salle de bains, l’appartement est toujours plongé dans le silence. Un silence qui me semble plus lourd que jamais. Soudain, une vibration sur la table basse attire mon attention. Mon téléphone. Je le prends avec précaution, le regard rivé sur l’écran. Un message. Un numéro inconnu. Je fronce les sourcils, mes doigts hésitant à ouvrir ce message, mais la curiosité l’emporte. Je clique. Le texte est simple. Bref. Inquiétant.

-Je suis ton ombre Laurie, bientôt tu seras à moi, tu le veuilles ou non !

Mon cœur manque un battement en lisant ces mots. Une vague de froid me traverse malgré la chaleur de la douche encore présente sur ma peau. Je relis le message plusieurs fois, espérant que mes yeux m’ont trompée. Mais non, c’est bien réel. L’appartement, qui était mon refuge il y a à peine quelques instants, se transforme soudain en piège. Je me sens exposée, vulnérable. Le silence, autrefois apaisant, devient maintenant oppressant. Mon esprit s’emballe.Je ferme les yeux un instant, essayant de calmer ma respiration. J’ai survécu à bien pire, je le sais. Je suis forte.

Mais cette fois, c’est différent. Cette menace est sournoise, insidieuse. Elle s’infiltre dans mon quotidien, dans chaque aspect de ma vie. Cette personne, ce « fantôme », me connaît. Il sait où je vis, sait comment me trouver. Et surtout, il sait que je suis seule. Je rouvre les yeux et me dirige vers la cuisine. Je dois penser rationnellement, me préparer à ce qui va venir.

Dans un placard en hauteur, j’attrape une boîte en métal. À l’intérieur, un vieux revolver que j’ai caché il y a des années. Une précaution que je pensais ne jamais avoir à utiliser. Mon père m’avait appris à me défendre, à ne jamais être prise au dépourvu. Je n’aimais pas l’idée d’avoir une arme chez moi, mais en cet instant, c’est la seule chose qui semble pouvoir m’apporter un semblant de sécurité.

Je vérifie rapidement le chargeur, puis repose l’arme sur la table, à portée de main. Je m’assois, essayant de reprendre le contrôle de mes pensées. Il faut que je réfléchisse à la suite. Je ne peux pas rester passive. Je dois découvrir qui est derrière tout ça. Cette ombre, cette menace, elle a un visage, un nom. Et je vais le trouver.



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Good Writing

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Compelling Plot

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Great Character

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Strong Dialog

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Strong Dialog

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author

mince, erreur de ma part, je vais corriger ça, merci

a year
author

J'aime beaucoup ma belle 😘

a year
author

pour le moment je n'accroche pas ... je trouve que les propos se répètent sous une autre syntaxe de phrase

a year

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