Un coeur en nacre

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Summary

Pearl est une jeune femme qui traverse les tempêtes de sa vie à la recherche d'elle même.

Status
Ongoing
Chapters
2
Rating
n/a
Age Rating
18+

Règlement de compte

Cette fois, il va m’entendre. Il a dépassé les bornes, et je ne laisserais pas passer. Il est 13h58, et il m’a promis d’être là à 14h. Je me dis qu’il ne viendra pas, et que de l’attendre bêtement sur le pas de la porte est inutile. Je me décide donc à rentrer, et en ouvrant la porte, je l’aperçois assis sur le canapé à attendre, me fixant avec un bouquet de roses à la main.

- T’as failli être en retard. Me dit-il avec condescendance, et ce sourire en coin qui lui va si bien.

Je ne céderai pas. Aussi craquant soit-il dans l’instant, je suis trop remontée contre lui pour faillir sous son charme.

- Tu plaisante j’espère ?! Ça fait plus d’une demie heure que j’attends devant la porte que tu te pointes. Par où es-tu passé ?

- Par derrière. Tu as laissé la fenêtre ouverte. Dit-il comme si c’était tout à fait normal.

Depuis quand c’est normal de passer par la fenêtre pour entrer chez quelqu’un ?

- Tu m’exaspère Ayden. Qu’est-ce que ça te coûtait de passer par la porte d’entrée comme tout le monde ? Dis-je en croisant les bras.

- L’effet de surprise par exemple. N’essaye même pas de me dire que cela ne te fais ni chaud ni froid, on sait tous les deux très bien que c’est faux.

Touchée.. Son regard qui se plante dans le mien en affichant ce sourire à la con. Il a raison et il le sait. Je suis vraiment en colère contre lui, mais je ne peux m’empêcher de faiblir face à lui.

- D’accord t’as gagné ça me touche. Un peu. Mais tu pourrais quand même arrêter de te comporter comme s’il n’y avait rien. Tu sais très bien que je t’en veux énormément Ayden.

Je le fusille du regard. Après tout, ce n’est pas pour discuter de tout et de rien que je lui ai demandé de venir. On doit avoir une discussion et pour cela je dois faire fi de toutes ses provocations, aussi dur cela soit-il. Ainsi, il dépose le bouquet sur la table basse et se lève avant de venir vers moi. Plus il s’approche, plus mon cœur bat vite. Je donne tout pour ne pas le dévorer des yeux, et continuer de montrer que je suis sincèrement fâchée. Il dépose tout de même un baiser sur ma joue.

- Bonjour quand même mademoiselle Rowle. Dit-il en reculant d’un pas.

Je déteste quand il fait ça. Prendre les choses à la légère alors que c’est vraiment important pour moi et il le sait. Cela me fait bouillir si fort que l’on me prendrait pour une cocotte minute. Je claque alors ma langue, tic que j’ai toujours lorsque quelque chose m’agace, et il penche sa tête sur le côté en comprenant que je ne me prend pas au jeu.

- D’accord, d’accord. Dit-il en levant les mains comme pour clamer son innocence.

Il reconnaît être coupable de jouer malgré la situation. C’est déjà un bon pas. Peut-être que j’aurais enfin la vérité sur toute cette histoire. J’avance donc d’un pas en espérant profiter de la situation pour prendre l’ascendant, et lui tirer les vers du nez.

- Tu es aller voir Jordan cette semaine, pas vrai ?

Les mots que je prononce me font l’effet d’un incendie dans la poitrine. Je veux qu’il me dise non, et je veux croire en ses paroles, les boire comme un assoiffé qui trouverait une fontaine. Mais je connais d’avance sa réponse. Il ne mentira pas et je crois que j’aurais préféré qu’il le fasse.

- Oui. Je suis allé la voir. Dit-il en se tenant droit comme un piquet, mettant les mains dans les poches de son jean noir.

A se tenir comme ça, Ayden me surplombe d’une tête ou deux. Il est plus grand que moi et étrangement, cela m’intimide. Pourtant ça n’a jamais été le cas avec qui que ce soit d’autre.

- Oui ? C’est tout ? Tu pourrais au moins nier ?! Te défendre, me dire que ce n’est pas ce que je pense ?! Bon sang Ayden mais qu’est-ce que tu as dans le crâne ?!

Les mots qui sortent de ma bouche dépassent ma pensée. Son attitude me met hors de moi. Comment peut-il rester si stoïque, si calme alors que moi j’ai l’impression que ma poitrine va exploser. Est-ce qu’il ne m’aime plus ? Est-ce qu’il m’a déjà sincèrement aimé ? J’ai toujours été éperdument amoureuse de lui, mais ça n’a pas toujours été réciproque. N’ai-je été qu’un pansement pour remplacer Jordan le temps qu’il trouve un moyen de la reconquérir ? Tant de questions fusent dans ma tête, si vite, qu’aucune n’a le temps de passer mes lèvres.

- Il n’y a plus rien entre Jordan et moi. Je suis passé chez elle pour récupérer des affaires.

- Tu vas récupérer des affaires après plus d’un an toi ? Comment ça se fait que tu ne les as pas récupérés plus tôt ? Pourquoi tu ne m’en as même pas parlé avant ?

Je n’arrive pas à garder mon calme comme je me l’étais promis. Je ne supporte pas de le savoir aimer quelqu’un d’autre, et encore moins son ex en particulier. Je suis tellement blessée et en colère que mes mains tremblent. Il l’a de suite remarqué et essaye de les prendre dans les siennes mais je le repousse tout de suite.

- Non Ayden ! Je refuse que tu essayes de me rassurer ou quoi que ce soit d’autre. Tout ce que je veux de ta part c’est la vérité !

Je vois sa mâchoire se serrer lorsque je le repousse. Pour être honnête, cela me fait peur. J’ai peur de sa réaction, mais je suis trop lancée pour m’arrêter.

- Je t’ai dis la vérité Pearl. Je suis uniquement allé récupérer des affaires chez elle.

- Tu mens ! Tu es resté plusieurs heures là bas, je le sais. Qu’est-ce que vous faisiez tous les deux ? Vous avez couché ensemble ?

Chaque mot est un coup de couteau dans ma chair et je vois dans ses yeux une lueur. Je vois que mes mots le blessent, et cela me fait d’autant plus mal. Mais je dois savoir, c’est vital pour moi de connaître la vérité.

- Dis moi ce que vous avez fait Ayden. Je veux tout savoir, même si ça doit me briser le cœur ! Dis-je en sentant les larmes monter à mes yeux.

- Mes affaires étaient dans des cartons Pearl. Tout ce qu’on a fait Jordan et moi, c’est de vider les cartons, trier nos affaires et discuter de tout ça. Il ne s’est rien passé d’autre.

Je vois tous ses muscles se tendre au fil de ses paroles. Il fait semblant de rien, mais je ne suis pas dupe, la situation le touche complètement. “Jordan et moi”, “nos affaires” ces associations viennent me fendre le cœur comme un coup de massue sur le crâne et me mettent hors de moi. A entendre ces mots, ce n’est pas “discuter” que je les vois faire ensemble. Je fais alors un pas vers lui, folle de rage de l’entendre s’associer si facilement à elle alors qu’une larme roule avec lenteur sur ma joue.

- Putain Ayden fais ton choix ! Arrête de rester planter là, fais quelque chose, n’importe quoi ! Bou-

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que le blondinet se jette sur moi en me plaquant contre le mur, tandis que ses lèvres viennent chaudement emprisonner les miennes. Je ne peux répliquer, et suis le mouvement quelques longues secondes. Je dois avouer ne pas non plus avoir envie de faire quoi que ce soit d’autre que de le suivre. Mes doigts parcourent ses cheveux bouclés pendant quelques secondes avant que mon cerveau ne se rende compte de la situation, et décide de forcer mes mains à le repousser en se posant sur son torse.

- Qu’est-ce que tu fais ?! Tu crois vraiment que c’est le moment de-

- Tu es beaucoup trop sexy quand tu t’énerves. Je n’en pouvais plus d’attendre pour t’embrasser. Dit-il en plantant ses yeux bleus dans les miens, alors qu’il ne me laisse pas finir ma phrase.

Je soutiens son regard, à bout de souffle, sans comprendre ce que je ressens. Je suis tellement remontée contre lui et pourtant, mon corps et mon esprit ne peuvent que demander encore ses lèvres. Voyant que je n’arrive pas à répondre, il affiche un sourire vainqueur et embrasse mon cou avec ardeur. Cela transforme le brasier qui harcelait jusque là ma poitrine en une douce chaleur remontant de mon bas ventre jusqu’en haut de ma nuque. Je le laisse malgré moi faire à sa guise tandis que le rouge me monte aux joues, pendant que ma tête se penche toute seule en arrière pour le laisser aller librement. Mes mains viennent également passer dans son dos et à l’arrière de sa tête, le serrant un peu plus contre moi pour qu’il ne s’arrête pas.

- Tu es horrible Ayden Gaunt. Je suis furieuse contre toi, comment oses-tu utiliser de tels moyens pour me faire perdre.

Il s’arrête alors pour susurrer à demi-mot près de mon oreille.

- Tu sais bien que c’est toujours moi qui perd face à toi.

Sans attendre, il reprend alors ses baisers langoureux, à la recherche de tous les frissons possibles de mon corps. Sa zone de chasse allant du bord de ma mâchoire jusqu’en haut de ma poitrine, à la limite du décolleté de ma robe. Et en toute honnêteté, c’est un chasseur hors pair.

- Ce n’est pas la question, idiot. Je voulais d- AH !

Je mord ma lèvre inférieure à l’instant où un gémissement surprit s’en échappe, me coupant en pleine phrase, lorsqu’ Ayden mordit mon cou, juste assez fort pour me laisser une trace sans me faire mal. Je dois avouer que cela fait instantanément grimper en flèche la chaleur de mon corps tout entier, au point où mes doigts agrippent d’eux même ses cheveux et sa veste bleu marine. Je crois bien qu’il apprécie les réactions qu’il me donne, car je le sens sourire contre ma peau, tandis que je reprends mon souffle. Mais ce crétin ne me laisse pas une seconde de répit puisqu’il me presse un peu plus contre le mur en collant son corps au mien avant de reprendre ses baisers tout en glissant ses mains sur ma taille. Ne t’en fais pas mon grand, je ne risque pas de m’échapper.

À cette occasion, j’en profite pour lui ôter sa veste, avant de poser une main sur sa joue pour diriger ses lèvres vers les miennes, ce qu’il accepte visiblement avec un plaisir non dissimulé. Je me laisse prendre au jeu, presque malgré moi. Je ne peux plus faire marche arrière. Il est trop tard, je suis désormais toute à lui, et je suis sûr qu’il le sait très bien. Il me le confirme même en me faisant décoller du sol, afin de me lever à sa hauteur. Je viens alors croiser les jambes autour de ses hanches par réflexe pendant que nos lèvres continuent leur danse infernale. Qu’il me lève ainsi, montrant qu’il fait ce qu’il veut de moi me rend toute chose. Et cela ne s’arrange en rien lorsque je sens sa main descendre sur ma cuisse et remonter un peu sur le haut de celle-ci, irrigant au passage mon corps entier de frissons grisants. Comment cet homme peut-il avoir tant de pouvoir sur tout mon être.

C’est effrayant. Et je dois bien l’avouer, affreusement excitant. Je finis par rompre à contrecœur notre baiser afin de pouvoir reprendre mon souffle. J’en profite également pour le regarder dans les yeux, posant mes deux mains sur ses joues comme pour lui ordonner de m’offrir son regard, chose qu’il fait immédiatement. On dirait presque qu’il lit dans mes pensées.

- Je te préviens. Tu ne quittes cette maison sous aucun prétexte aujourd’hui. Est-ce bien clair ?

Un sourire vient illuminer son visage, et me contamine également avant qu’il ne recommence à s’attaquer à mon cou, cette fois plus sauvagement que tout à l’heure. Cela me fait un peu écarquiller les yeux, alors que je sens ses mains monter lentement sous ma robe, caressant tout doucement mes cuisses au passage avec une tendresse que l’on ne prêterait à un garçon aussi fougueux que lui. La sensation de ses mains sur ma peau est si addictive que j’en redemanderait si je n’étais pas incapable d’articuler quoi que ce soit. Mais je ne suis pas résigné à abandonner l’envie de sa peau, et passe donc mes mains sous son t-shirt, avant de les glisser sur son torse. Je le sens frissonner sous mes doigts et c’est terriblement grisant. J’adore être son point faible. Mais cela ne me suffit pas.

Je desserre mes jambes de ses hanches et lui fait comprendre de me reposer au sol, au moment où ses mains fermes atteignent mon fessier. Je vois bien son regard frustré. L’ai-je fait exprès ? Absolument. Sans attendre qu’il manifeste son incompréhension visible, je le tire par la main vers le canapé qu’il avait quitté plus tôt, et le pousse vers celui-ci pour qu’il s’y assoit, avant de me poser à califourchon sur ses jambes sans lui laisser le temps de comprendre. Je viens alors lui ôter son t-shirt, avant de le laisser traîner plus loin sur le canapé. Mes mains se posent d’elles même sur son torse, avant d’y balader mes doigts sur sa peau.

- Pearl ? Je ne m’attendais pas à ce que tu-

- Chut. Tais toi Ayden. Dis-je en souriant et posant un doigt sur ses lèvres pour le faire taire sans le laisser finir.

C’est l’heure de la contre-attaque. Et je sais très bien que j’ai autant de pouvoir sur toi que tu en as sur moi Ayden. Compte sur moi pour en profiter. Ainsi, je viens m’attaquer à son cou comme il s’est si bien amusé à le faire jusqu’à présent. Bingo, ses frissons ne se font pas prier pour apparaître, lui laissant même une légère chaire de poule sur la peau entre chacun de mes baisers. Mes mains quand-à-elles, continuèrent leurs chemin sur son torse jusqu’à ses épaules. Mais il ne me laisse pas faire pour autant, et se défend même plutôt bien, avec ses mains doucement baladeuses qui traînent sur mes hanches, avant de monter dans mon dos pour venir défaire la fermeture de ma robe, ouvrant le tissu qui couvrait mon dos. Il ne se fait pas prier pour caresser ma peau avec ses mains chaudes, ce qui je l’avoue m’arrache quelques soupirs de satisfaction.

Je finis par descendre tout doucement mes baisers depuis son cou jusqu’à son torse, venant légèrement pimenter le tout en accompagnant mes caresses de très légère griffure du bout des ongles. Curieuse de savoir ce que cela lui fait, je lève les yeux vers le blondinet qui semble plus désarçonné que ce à quoi je m’attendais. Je prend alors un malin plaisir à continuer voir empirer cette douce torture que je lui inflige, mais il fini par mettre un terme à mon petit jeu en venant m’ôter ma robe. Il sait qu’il en a le droit et à visiblement décidé d’en profiter, puisqu’il sourit avec un air de gagnant en me voyant rougir fortement de me retrouver presque nue face à lui. Je ne suis couverte que par des sous-vêtements en dentelle noir, qu’il ne se cache pas d’admirer avec des yeux moqueurs, ce qui me gêne d’autant plus. Contrairement à ce qu’il pourrait penser, je n’avais absolument pas prévu que cela arriverait, mais je me suis toujours apprêtée pour passer du temps avec lui, peu importe l’activité.

- Tu es vraiment belle Pearl.

- Et toi tu es con.

Je rougis d’autant plus qu’il me dévore des yeux. Je sais qu’il est sincère, mais je sais aussi qu’il se régale de me voir perdre ainsi mes moyens. Je viens alors me caler contre son torse, pour fuir son regard et satisfaire mon corps qui me réclame d’être au contacte de sa peau, posant mon visage au creux de son cou. Je m’y sens en sécurité et ferme alors les yeux, ne les ouvrant que lorsque que je sens ses mains glisser sur ma peau, suivant le long de mes courbes avec l’attention d’un joaillier créant l’œuvre de sa vie. Je me sens alors comme le plus précieux des joyaux entre ses mains. Mon cœur qui tambourine ma poitrine depuis le début, décide alors qu’il ne fait pas suffisamment de bruit et tape encore plus fort contre ma cage thoracique. Sentant ses mains monter dans mon dos, je me redresse lentement pour en suivre le mouvement, bombant un peu le torse lorsqu’il arrive à mes épaules, avant de passer sur mes bras, et de redescendre sur mes seins. Je sens son regard brûlant se poser sur moi, et lui donne l’autorisation qu’il attend avec un soupir à la fois approbateur et envieux de ses mains sur mon corps.

Ses caresses et ses massages sont tellement grisant que je viens moi-même enlever mon soutien-gorge avant de presque le supplier du regard de continuer. Je n’ai pas une grosse poitrine, mais j’apprécie grandement qu’il puisse attraper mes seins à pleines mains. Et j’apprécie presque encore plus de voir son regard surpris et presque envoûté devant mon corps et l’accès que je lui en donne. Je continue mes tendres petites griffures sur sa peau au fil de mes doigts sur sa peau, échappant parfois des soupirs de plaisir sous ses agréables caresses, jusqu’à ce que monsieur décide de reprendre les rênes et d’accélérer la cadence. Ses caresses deviennent des massages bien plus ardents et il se permet même de jouer avec mes tétons quand je m’y attend le moins, ce qui m’arrache toujours un petit gémissement aussi surprit que de plaisir. Je laisse alors sans retenue mes mains baladeuses descendre sur ses abdos puis son pantalon, et commencer à passer sur ses cuisses.

- Ayden ..

Je le regarde dans les yeux après un nouveau gémissement qui me glisse entre les lèvres, et passe mes mains sur la bosse évidente qui fait tâche sur son pantalon, que je m’amuse à titiller en voyant son regard désireux me fixer avec envie. Je finis par me pencher à son oreille avant d’y chuchoter avec une voix aussi sincère qu’amusée, toute aussi envieuse que lui.

- Fais-moi tienne.

Je n’ai pas besoin de le voir pour savoir que je viens de ne faire faire qu’un tour à son sang. Autant vous dire qu’à partir de là, nos températures respectives étaient déjà montées en flèche. Mais je ne lui laisse pas le temps de répliquer, que je suis déjà en train de déboutonner la fermeture de ce fichu pantalon. Je descends ensuite à nouveau des baisers le long de son torse, pendant que je lui enlève ce bout de tissu qui me fait obstacle. Mais à peine lui ai-je retiré, qu’il m’attire à lui comme si je n’étais qu’une poupée au poids d’une plume. Je me retrouve alors contre son corps chaud, enlaçant mes bras autour de son cou tandis qu’il murmure au bout de mes lèvres.

- Tu es déjà toute à moi Pearl.

Et bon dieu qu’il à raison. Je suis pleinement à lui. Et sans attendre, je rejoins ses lèvres qui me manquaient tant jusqu’à présent, tandis que nous bougeons tout deux, roulant légèrement mes hanches contre les siennes en laissant quelques fois échapper un soupir entre nos lèvres, ou un petit gémissement lorsque l’on se quitte pour reprendre notre souffle entre deux ardents baisers. Le tissu fin qui nous recouvre tous deux ne nous empêche pas de nous sentir l’un contre l’autre, mais juste assez pour me frustrer de ne pas le sentir plus près de moi. Je sais que c’est également son cas, ce qu’il confirme très rapidement en passant ses mains sous ma culotte en dentelle pour les poser sur mes fesses qu’il masse doucement, les utilisant pour me coller un maximum contre lui au passage.

Après cela, je viens gentiment lui mordiller la lèvre inférieure lors d’un baiser, et le message passe aussitôt. Je sens le bout de sa langue délicatement me chatouiller les lèvres, et je l’invite tout de suite en y joignant la mienne, les laissant alors danser amoureusement l’une contre l’autre, en resserrant l’emprise de mes bras autour de mon homme. Au fil de nos langues qui se croisent, ma respiration se fait plus rapide et profonde, et je sens qu’il en est de même pour Ayden. Et comme s’il l’avait compris, il déplace l’une de ses mains vers mon bas ventre. Ses doigts viennent délicatement caresser ma peau à la limite de mon sous vêtement et je m’écarte très légèrement de lui pour lui laisser la place qu’il semble tant désirer. Je sens sa main descendre le long de ma dentelle noir. Ses doigts glissants sur l’intérieur de ma cuisse me provoquent de forts frissons au fur et à mesure qu’ils s’approchent de mon entre-jambe, jusqu’à ce qu’il atteigne finalement son but.

J’y frémis instantanément, et il y commence de tendres caresses qui me font rougir bien plus que je ne voudrais l’admettre. Je pose ma tête sur son épaule, non loin de son oreille. De petits gémissements s’échappent régulièrement de ma bouche sous ses caresses, et cela lui fait de l’effet. Je le sais puisque ses caresses se font de plus en plus intenses à chaque fois qu’un son m’échappe, ce qui finit par m’obliger à pincer les lèvres pour ne pas être trop bruyante. Je finis par les étouffer en embrassant chaudement son cou.

- A mon tour.

Je lui ôte son plaisir de m’entendre en me décalant sur le côté, juste assez pour accéder sans problème à l’espace de son entre-jambe. Je pose ma main dessus et y entame de langoureuses caresses, ne perdant pas une miette des réactions que cela lui provoque. Ses yeux qui se ferment un peu par moment, ses doigts qui se serrent sur ma dentelle ou ma peau, sa respiration. Je fais attention à tout, et m’amuse à le prendre de court, lorsque je passe ma main sous son boxer pour saisir son membre à pleine main, et commencer à m’en occuper un peu.

- Je ne m’attendais pas à ce que tu fasses ça. Dit-il avec toute sa surprise se lisant dans son regard.

- Tu m’appartiens tout autant Ayden. Dis-je en le fixant d’un regard aussi joueur que sincère.

- Parce que tu en doutes vraiment ? Dit-il en soutenant mon regard.

Je me contente de lui sourire avant de baisser un peu son sous-vêtement pour en sortir membre, et y mettre quelques coups de langues en le regardant dans les yeux, ce qui le fit instantanément rougir. J’affiche alors un sourire victorieux, puis me concentre sur ma cible avant de la prendre en bouche, faisant une petite pression entre mes lèvres pour la serrer un peu, et commence à doucement y donner des vas et viens. Je le sens se raidir par moment, autant contre ma langue que le reste de son corps, tandis qu’il lâche parfois des soupirs de plaisir, ce qui m’encourage à continuer, et même à finir par accélérer et descendre un peu plus. Je me mets dans une position où je suis plus à l’aise, qui me permet également de caresser son torse pendant que je m’occupe de son membre.

Je lâche cependant un petit gémissement au bout de quelques minutes, lorsque je sens ses doigts à nouveau sur ma dentelle, qui décident de ne pas me laisser en reste. Je m’affaire donc à continuer du mieux possible, espérant être une bonne actrice pour son plaisir, jusqu’à ce que ses doigts viennent saisir mon menton et le diriger vers lui. Ses lèvres viennent alors m’embrasser chaudement et il mordille quelques fois les miennes. Il ne m’en faut pas plus pour comprendre là situation. Il est brûlant. Brûlant de désir. C’est moi qu’il veut, c’est pour moi qu’il brûle ainsi. Je n’ai pas le temps de faire quoi que ce soit, que je me sens décoller. Je m’accroche à lui avant qu’il ne me dépose sur le canapé. Je me retrouve sur le dos, Ayden me surplombant de toute sa hauteur. J’en suis même intimidé et rougi de me retrouver ainsi sous lui, complètement à sa merci.

- Tu..

Je n’ai pas le temps de trouver les mots, qu’il vient à nouveau écraser ses lèvres dans mon cou, et bon sang j’adore sa. J’aime sentir sa fougue et le désir qu’il a envers moi. Ses mains baladeuses qui me réclament. Ses baisers descendent au fur et à mesure qu’il déshabille la dentelle que je porte, et je me retrouve complètement nue contre lui. Je sens ses lèvres arrivées sur mes seins, qu’il embrasse avec tendresse un peu partout. Alors que je suis en train de fondre devant tant de douceur, un gémissement échappe fortement à mes lèvres en sentant un coup de langue sur un de mes tétons. Et visiblement, cela l’encourage puisqu’il recommence plusieurs fois avant d’infliger à mon téton ce que j’ai infligé à son membre un peu plus tôt. Je passe par réflexe une main dans ses cheveux et mordille ma lèvre pour tenter vainement de camoufler les gémissements qui m’échappent de toute façon. Cependant, ce dingue amoureux ne semble pas vouloir s’arrêter là puisque je me transforme presque en tomate lorsque je sens ses doigts caresser mes grandes lèvres, avant de délicatement s’infiltrer entre elles pour faire pareil à mes petites lèvres puis s’attaquer à mon bouton de rose. Je mets immédiatement une main sur ma bouche, plus par surprise que pour le bruit mais sait-on jamais.

Il s’amuse à me torturer ainsi pendant plusieurs minutes avant que je sente ses doigts glisser en moi, ce qui n’est pas très compliqué au vu de tout l’effet qu’il m’a fait jusqu’à présent. Cependant je dois cette fois mordiller mon doigt pour atténuer mes gémissements au fil des mouvements de ses doigts en moi. Au bout d’un petit moment, je sens ses lèvres descendre à nouveau le long de mon corps et je deviens pivoine à l’idée de ce qu’il compte faire. Je le sens se placer entre mes jambes mais n’ose pas le regarder faire. Il embrasse mes lèvres intimes avant que je sente un coup de langue droit sur mon clitoris, ce qui me fait automatiquement pencher la tête en arrière et agripper le canapé d’une main.

- Ayden ! Dis-je avec une voix bien plus tiraillée que je ne le voudrais.

- Est-ce que tu aimes ça Pearl ? Répond-t-il avec une tendresse à faire fondre l’acier.

- Bon dieu oui !

Alors qu’il s’affaire à me donner un plaisir à me rendre folle, ma main libre viens saisir ses cheveux avec envie. Je ne peux empêcher quelconque bruit de sortir de ma bouche, jusqu’à ce que je me tende un peu, sentant mon bas ventre s’affoler, et faire comprendre à mon incroyable amant de s’arrêter. Celui-ci se redresse, ne comprenant visiblement pas l’effet de son labeur, et je profite de ce moment d’incompréhension pour venir gentiment le pousser sur le dos, et me placer à califourchon sur ses hanches. Il me regarde avec surprise tandis que mes hanches collées contre les siennes bougent presque toute seules, faisant frotter nos intimités l’une contre l’autre.

- Ayden, est-ce que tu me désires ?

- Oui, plus que tout au monde !

Satisfaite de sa réponse, je me redresse un petit peu pour saisir son membre et le tenir droit, avant de lentement descendre dessus, le prenant en moi en grimaçant un peu de douleur.

- Tout va bien Pearl ? Ne te force pas si-

- Ne t’en fais pas. C’était un peu douloureux au début mais c’est déjà mieux.

Je ne lui laisse pas le temps de s’inquiéter, lui souriant avec désir et le fixant dans les yeux en espérant le rassurer. Je prends quelques secondes pour souffler un peu, avant de commencer doucement à bouger de haut en bas, avec une respiration fébrile face aux lourdes sensations que ces mouvements me procurent. Je pose alors mes mains sur son torse, et fait des mouvements de plus en plus amples à force de m’y habituer, ce qui ne tarde pas à lui faire manifester son plaisir, tant au son que par la gestuelle. Ses mains se posent sur mes hanches. Je sens ses doigts très légèrement se planter dans ma peau lorsque son plaisir lui vient par frisson, et je fais de même pour les miens. J’accélère un peu le mouvement tandis qu’il se redresse pour être assis, agrippant mes seins avec autant de fermeté que de douceur, et venant embrasser tantôt mon cou, tantôt ma poitrine, pendant que je m’accroche à ses épaules pour avoir un appui et amplifier à nouveau mes mouvement sur lui. Je finis par le regarder dans les yeux avant de lui soupirer.

- Je t’aime Ayden Gaunt.

Cela lui fit comme un déclic puisqu’il me fit directement tomber sur le dos après ça. Il revient également en moi, ce qui m’arrache un gémissement de plaisir bien plus grand que les précédents. Qui aurait cru que ce serait si bon quand ce serait lui qui bougerait. Ses mouvements sont bien plus ample et puissant que les miens, mais ce n’est pas du tout désagréable. Je m’agrippe à lui, laissant mes jambes ouvertes pour lui laisser tout l’espace qu’il désire et le fixe dans les yeux.

- Je t’aime Pearl Rowle.

Il m’embrasse comme jamais, et j’y répond avec grand plaisir. Je suis tellement folle de ce garçon, que j’en perdrait la tête avec grand plaisir. Et c’est ce qu’il semble désirer, au vue des coups de reins qu’il se met à me donner au fil de notre baiser, que je suis obligée de couper pour à moitié crier mon plaisir en penchant la tête en arrière, pendant que mes mains griffent le long de son dos malgré moi.

- C’est bon Ayden, c’est si bon ! Tu es en train de me rendre folle !

- Moi aussi, je prends un plaisir dingue Pearl.

Mes yeux roulent tout seuls vers l’arrière tandis que je ne suis même plus capable de fermer la bouche pour au moins essayer de ne pas gémir si fort. Ces coups de reins à lui se font de plus en plus intenses, vifs et puissants, tandis que mes entrailles se contractent comme pour être à sa totale disposition, faisant monter mon propre plaisir comme une fièvre dangereuse. Plaisir que je sens partagé à toutes les sensations que je ressens de lui et à travers lui. Toutes les réactions de son corps et de sa voix. Mes jambes viennent alors d’elles même se refermés autour de lui et se croisent dans son dos. Je refuse catégoriquement qu’il s’éloigne de moi plus que pour y revenir dans la foulée. L’idée de fuir ne semble visiblement pas lui traverser l’esprit, puisqu’il saisit fermement et me fixe sans arrêter ni ralentir. Sentir son regard si intensément sur moi me fait rougir de plus belle, et m’inquiète un peu. Cependant, je ne peux ignorer la vue imparable de son corps qu’il m’offre, peut-être sans le vouloir.

- Tout va bien ? Dis-je à demi-mots entre deux manifestations de mon plaisir.

- Plus que bien. Pouvoir t’admirer ainsi est un délice pour mes yeux. Me répond-il avec son sourire aussi fière et idiot que craquant.

Et voilà. Me voici à nouveau rouge comme une tomate, bercée par ces coups de reins qui me rapprochent lentement mais sûrement vers un plaisir encore plus grand. Je ne peux m’empêcher de le dévorer des yeux sans être capable de lui répondre pour autant. Et ce crétin en profite, comprenant son avantage, puisqu’il soulève très légèrement mes hanches avant d’accélérer comme s’il me prenait d’assaut. Cela m’arrache la voix à travers les murs de chez moi. Au diable tout le reste tant qu’il est là, je l’aime tellement que je le suivrais n’importe où, d’autant plus qu’il semble bien décider à nous envoler, tandis que je le sens se tendre sous le plaisir qui montait en lui aussi. Alors que mes yeux tremblent presque autant que ma chair sous ses mouvements, je l’entend grommeler au travers d’un soupir.

- Pearl, je crois que je ne vais très bientôt plus pouvoir encaisser tant de plaisir… Dit-il en me regardant dans les yeux.

Cela peut sembler étrange, mais ses mots me réchauffent le cœur, et me rendent heureuse. De plus, bien que je prenne une contraception, je me sens prête. Je ne veux l’obliger à rien, je lui laisse le choix, mais je me sens prête à courir le risque. Prête à porter un petit nous. J’agrippe alors ses poignets, lui laissant le total contrôle de notre plaisir, susurrant entre mes lèvres.

- Ne t’arrête pas Ayden, vas jusqu’au bout si tu le désire.

Je sais qu’il m’a comprise, et il me le prouve, venant se coller contre moi. Je l’enlace de mes bras et de mes jambes, avant de l’embrasser plus langoureusement que jamais, comme si l’amour n’avait que nos lèvres comme frontières. Il y répond tout autant et je le sens atteindre ses limites, tandis que je donne mon maximum pour ne pas me laisser envahir avant lui. Nous finissons par craquer ensemble, nos voix se mêlant l’une à l’autre tandis que mes doigts et mes ongles s’enfoncent dans sa peau, pendant que l’orgasme m’envahit.

Ma poitrine se soulève d’elle-même comme pour être au plus près de lui, et Ayden en profite pour me prendre dans ses bras, me serrant contre lui fermement pendant que je le sens s’épancher en moi. Mon ventre et ma poitrine sont pris de fourmillements tandis que je sens mon bel amant se laisser reposer contre moi, profitant de ce doux moment pour glisser mes doigts dans ses cheveux, à l’arrière de sa tête. La vue encore troublée par nos ébats, je continue de caresser sa tête tendrement en profitant de ce moment de douceur, dans les bras de l’homme que j’aime. Je me fais légèrement sortir de ma torpeur en sentant une main d’Ayden glisser sur mon épaule et le long de mon bras, ce qui me fait sourire.

- Il faudrait qu’on aille prendre une douche. Dis-je presque à contrecœur.

- Reste encore un peu. Me répond-il avec une fois à moitié boudeuse.

Sa demande me fait rire et je reste blottie contre lui. Au bout de quelques minutes, Ayden se redresse, puis pose sa main sur ma joue avant de m’embrasser. Je suis presque hypnotisé par ses lèvres chaudes et douces, et fronce les sourcils lorsqu’il recule pour sortir du lit. Je ne peux m’empêcher de le dévorer des yeux avant de me reprendre. Au moment où je me redresse pour le suivre, mon corps me rappelle à l’ordre, me rendant compte de la situation. Je file alors rapidement dans la salle de bain et ferme la porte avant qu’il ne m’y rejoigne. Il toque à la porte.

- Tout va bien Pearl ? Dit-il à travers la porte sur un ton inquiet.

- Oui, ne rentre pas ! Attends un peu s’il te plait. Je lui réponds aussi calmement que possible.

Au bout d’environ cinq minutes, je sors de la douche pour lui ouvrir la porte. Il me regarde, l’air d’attendre une explication. Je lui fais donc signe de rentrer, ignorant volontairement sa demande sous-entendue. Mais il revient tout de même à la charge. Je suis certaine qu’il sait que sa question va me gêner, et c’est pour cela qu’il va me la poser.

- Alors ? Qu’est-ce qu-

- Ayden. Non. Je ne répondrai pas à ta question. Je vais bien. Dis-je en lui coupant la parole sur un ton ferme, le rouge venant me teinter les joues.

Il ne répond rien, mais son sourire satisfait et vainqueur parle pour lui. Je roule alors des yeux et rentre dans la douche avant de faire couler l’eau, afin qu’elle soit chaude le temps qu’il m’y rejoigne. Ce qu’il fait à peine quelques secondes après. Je colle mon dos contre son torse, profitant du bruit et de la sensation de l’eau sur nos corps. Il passe instantanément ses bras autour de moi, et je m’y sens bien, comme toujours. Cela dure plusieurs minutes, où j’ai fermé les yeux. Je ne les ouvre que lorsque l’eau se coupe. Je comprends pourquoi lorsqu’il se met à me savonner le dos. Son attention me touche beaucoup. Je me sens comme une princesse. SA princesse. Et cela me rend si heureuse. Une fois qu’il à terminé, je lui rend la pareille. J’avoue que m’occuper de lui comme ça ne me déplait pas du tout. Bien au contraire.

- Tu restes dormir Ayden. Dit-je d’un air faussement innocent.

- C’est une question ou un ordre ? Me répond-il avec un sourire en coin qui s’entend dans sa voix.

- Comme tu veux, tant que tu reste. Dis-je en lui embrassant la joue.

Il se contente de rire, et nous finissons notre douche tranquillement. Une fois dans la chambre, j’enfile l’un des t-shirts que je lui ai piqué, et lui en envoie un autre dessus, toujours un des siens. Il se le prend en pleine tête et je m’assois sur le matelas en ricanant pendant qu’il retire le linge de son visage.

- Enfile ça beau gosse. Pour une fois que tu peux le mettre. Dis-je avec un ton amusé.

- Je pourrais le mettre plus souvent si tu me le rends. Dit-il avec un air faussement désespéré.

- Non. C’est hors de question mon chère. Je lui réponds avec un grand sourire.

Alors que Ayden commence à enfiler son haut, je m’installe sous les draps avant qu’il ne m’y rejoigne après avoir éteint la lumière. Je me faufile alors rapidement dans ses bras. Il me garde contre lui et mes yeux se ferment rapidement, tandis que j’écoute battre son cœur et qu’il me berce au fil de sa respiration.

- Bonne nuit Ayden. Je t’aime. Dis-je en baillant à moitié.

Après quelques instants, je commence à avoir un peu froid. Je ne sens plus la chaleur de son corps. Je tâtonne alors son corps avec sa main, et ouvre lentement les yeux en sentant un vide. La lumière du soleil m’éblouit un peu. C’est déjà le matin. Je me suis endormie sans même entendre sa réponse. Et il n’est plus là. Je me lève donc avec un pincement au cœur Peut-être est-il simplement dans la salle à manger ou ailleurs dans la maison. Mais non il n’est pas là. Je me dirige alors vers la salle de bain pour faire une rapide toilette. En me regardant dans le miroir, je constate qu’il a laissé des marques sur mon corps. Je les regarde avec un sourire amer. Il n’avait jamais fait cela avant. Je reste quelques minutes sans trop comprendre, avant de me préparer, et d’aller au travail.