Chapitre 1: L’attaque sur la planète minière
Chapitre 1 : L'attaque sur la planète minière
La nuit tombait sur la planète minière de Xandora, une petite colonie humaine nichée dans un coin reculé du megaverse. Des milliers de travailleurs exploitaient les ressources rares que recelait la planète, notamment la matière noire, cette substance mystérieuse prisée pour ses capacités à interagir avec les trous noirs. Au cœur de ce monde en apparence paisible, Allan et Jaili, cousins liés par le sang, travaillaient ensemble depuis leur plus jeune âge.
Mais ce soir-là, tout allait changer. Un vaisseau gigantesque, en provenance d'un univers lointain, surgit dans le ciel nocturne. Des explosions secouèrent la surface de la planète, illuminant le paysage de feux vifs et menaçant. Les assaillants étaient des créatures venues d’un autre univers, prêts à tout pour s'emparer de la matière noire. Leurs armées descendirent sur la planète avec une violence inouïe. Les bâtiments, les habitats, et les infrastructures furent réduits en cendres.
Allan, malgré sa jeunesse, découvrit une force qu’il ignorait en lui. Alors que des débris s’abattaient sur les bâtiments, il réussit à soulever une lourde poutre pour sauver sa cousine, Jaili. Mais dans le chaos, ses parents furent écrasés sous les décombres, un destin tragique qu'il ne pouvait changer. La douleur envahit son cœur, mais un instinct de survie plus puissant que tout le poussait à avancer.
En dépit de la violence des soldats ennemis, Allan réussit à repousser plusieurs assaillants, sans même savoir comment il parvenait à déployer une telle force. Jaili, effrayée mais déterminée, se battait à ses côtés. C'était grâce à lui qu'elle survécut, son « grand frère », celui qu’elle considérait comme un pilier dans un monde devenu chaos.
Leurs efforts furent récompensés par la découverte d'un vaisseau de ravitaillement qui leur permit de fuir la planète en ruines. Une centaine de personnes seulement avaient survécu à l’attaque, principalement des enfants et quelques adultes. Parmi eux, Allan et Jaili étaient les symboles d’une résilience qu’ils ne comprenaient même pas encore.