Kitsune

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Summary

Ayaka, une femme de 27 ans enceinte de trois mois, découvre l’infidélité de son mari. Dévastée, elle décide de conclure un pacte avec une kitsune pour se venger. Mais alors que son mari subit le châtiment qu’il mérite. Ayaka réalise peu à peu les conséquences inattendues de son accord avec l’esprit renard.

Status
Complete
Chapters
1
Rating
n/a
Age Rating
18+

kitsune

**31 octobre 20XX**Ayaka, une femme de 27 ans, est enceinte de trois mois.Il est déjà 18h00, et je termine enfin ma journée de travail au FamilyMart.La nuit tombe “je suis épuisée.“Mon emploi à mi-temps me permet, d’aider mon mari à payer les frais médicaux de sa mère, qu’il m’a dit être gravement malade. Je devais travailler un peu pour contribuer aux frais de chimiothérapie.Je le crois et je fais l’effort de travailler, même si j’aurais pu, comme beaucoup d’autres Japonaises, rester à la maison et devenir femme au foyer.Sur le chemin du retour, je passe devant un bar.Je croise un homme accompagné d’une jeune femme.Sans le vouloir, l’homme me bouscule.— Veuillez m’excuser, dit-il, avant de croiser mon regard.Je le fixe, stupéfaite. Il devient aussi pâle qu’une feuille de papier.Mon mari est devant moi, avec une inconnue.— Qu’est-ce que tu fais, chéri ? Je meurs de froid, dit la femme en frissonnant.— Ah, oui, pardon, ma belle, j’arrive, répond-il.Il ouvre la porte du bar et entre avec sa maîtresse, sans même me donner d’explication sur ce qui vient de se passer.Des larmes incontrôlables coulent sur mes joues. Je viens de voir mon mari avec une autre femme, celui avec qui je partage ma vie, qui ose me trahir alors que je suis enceinte de lui ,je travaille pour l’aider.” Si tout ce qu’il m’avait dit était un mensonge, que les frais qu’il prétendait ,dépenser pour soigner sa mère étaient en réalité des cadeaux pour sa maîtresse... Si ses finances étaient si limitées, c’était parce qu’il gaspillait des fortunes pour cette femme.“En quelques secondes, ma vie est brisée. Je ne sais plus quoi penser, ni quoi faire.Je marche lentement, le visage livide, sans savoir où aller. La tête baissée, les larmes continuent de couler sur mes joues. Je continue à marcher, espérant me réveiller de ce cauchemar.Le son d’une cloche m’interpelle.Je tourne la tête vers la droite et aperçois un temple.Je lis le nom inscrit à l’entrée : sanctuaire de Kuzuno.Une femme d’une grande beauté sort du temple, vêtue d’un kimono rouge ceinturé d’or et portant un collier de 12 perles. Un *Yamamototakizayikuya* (parapluie japonais) protège son visage, elle a une démarche élégante.“Qu’elle est belle, je voudrais tellement lui ressembler. « Je l’observe discrètement et aperçois neuf queues blanches sortir de ses hanches.« La légende était vraie, le Kitsune existe. Que ma vengeance soit accomplie. Je suis prête à offrir mon âme à la déesse Inari si cela peut punir mon mari pour son infidélité.— Bonsoir... euh, excusez-moi, de vous déranger, mais je souhaiterais que vous exauciez un vœu.La femme-renard se retourne sans dire un mot.— Mon mari me trompe avec une belle femme, probablement une collègue de travail. Je voudrais que vous le punissiez pour le mal qu’il m’a fait.— Il y a un prix à payer pour solliciter mes services.

— Je suis prête à donner mon âme, s’il le faut.— Je ne suis pas intéressée par les âmes féminines. Je prendrai l’âme de votre mari après l’avoir séduit. Si vous êtes d’accord, déposez un bol de riz devant une statue de renard dans ce temple demain matin.Je m’incline devant elle. Elle me fixe avec un sourire malicieux.— J’ai hâte de collaborer avec vous. dit-elle avant de disparaître comme un grain de poussière. Je consulte Google Maps et note l’emplacement du sanctuaire, jusqu’au FamilyMart. J’ai dix minutes de marche avant d’arriver au FamilyMart et quinze minutes jusqu’à chez moi. Je tiens fermement mon téléphone pour ne pas me perdre et observe les alentours du temple : il y a beaucoup de villas et une boutique de motos. Je tourne à gauche et marche plusieurs minutes tout droit avant de tomber sur une entreprise de construction. Je fais un léger virage à droite et aperçois l’Okonomiyaki & Teppanyaki Kinta Izumi Store (restaurant d’omelettes japonaises).Mon ventre gargouille.« C’est vrai que je meurs de faim. Je vais manger un okonomiyaki avant de rentrer à la maison. »Je rentre dans le restaurant et enlève mes chaussures à l’entrée. Je m’installe à une table et commande mon plat. Je prends le temps de savourer ce repas.Une fois mon repas terminé, je paie à la caisse, remets mes chaussures et sors.« Rien de tel qu’un bon okonomiyaki. »Je consulte de nouveau la carte et marche quelques mètres avant de retrouver le FamilyMart. Je range mon téléphone dans ma poche et continue mon chemin vers la maison.Le lendemain matin, je me réveille à 7 heures, seule dans mon lit.Je savais que mon mari ne rentrerait pas. Après l’avoir vu avec sa maîtresse hier soir,j’avais compris que les choses ne seraient plus jamais comme avant.Je prépare mon petit-déjeuner, simple mais réconfortant.( un peu de riz du poisson une soupe miso et quelque légume en accopagment).Je prépare un bol de riz que je destine à la déesse Inari. Une offrande pourquelque puisse réaliser mon voeux le plus cherUne fois mon repas terminé, je transfère le riz dans un Tupperware, glisse une cuillère en plastique à l’intérieur, et range le tout dans un sac.Avant de partir, je ferme la porte à clé, comme pour verrouiller un chapitre de ma vie. J’installe le sac dans le panier de mon vélo, monte en selle, et pédale en direction du temple.Le soleil commence à pointer à l’horizon, teignant le ciel de nuances douces. L’air frais caresse mon visage, l’air est doux, et malgré le poids sur mon cœur, la sensation de rouler m’appaise énnormementEn arrivant au temple, je descends de mon vélo et le gare discrètement près de l’entrée. Le lieu estcalme en n’entend pas le moindre bruit , presque hors du temps. Je prends le sac et avance dans l’enceinte sacrée.Devant une statue de renard, symbole des messagers d’Inari, je m’arrête.

Je sors le Tupperware, ouvre son couvercle, et, avec soin, dépose une portion de riz dans un bol en plastique Je pose l’offrande devant la statue, prenant un moment pour admirer les détails du renard, dont le regard semble presque vivant.Je ferme les yeux et joins les mains dans une prière silencieuse, adressant à la déesse d’Inari mes vœux et mes espoirs. Je sens des mains effleurer mon visage, suivies d’un souffle léger qui vient chatouiller mon oreille.

— Je m’occupe de lui, murmurela femme-renard.

Ses mains se retirent, et l’instant d’après, elle disparaît comme un mirage.

Je me retourne, perdue, cherchant à comprendre ce qui vient de se passer.

Mon cœur batà tous tout allure.

“Inari... Tu as entendu ma prière. j’espère que sa punition sera à la hauteur de mes peines."

le lendemain matin 8h00 dans les bureaux de Daikn Entreprise

Dans les bureaux de Daikn Entreprise, la majorité des collègues travaillent tranquillement sur leurs dossiers, sauf un,M. Saito,qui a été prisse en flagrant délit .

Depuis que sa femme(Ayaka ) l’a surpris avec sa maîtresse, il évite de rentrer à la maison et dort à l’hôtel.

Il vit desjours difficiles et cherche depuis plusieurs jours une solution.

“Il ne faut pas, qu’elle demande le divorce... Sinon, je finirai mes jours à dormir dans un cybercafé...”

Je me ronge le pouce, nerveux, envahi par le stress.

“Qu’est-ce que je peux lui dire pour qu’elle gobe mon mensonge ?”

“J’ai fait une erreur, pardonne-moi… Ne me quitte pas, j’étais bourré ...”

Mes pensées sont interrompues lorsque des doigts fins et élégants effleurent mon bureau.

Une jeune femme s’installe à moitié sur le bord de mon bureau, ses yeux me fixe.

Elle me relève le visage d’une main douce et délicate.

— Monsieur Saito, j’aurais besoin de votre aide. Je viens d’arriver dans le service, et vous êtes le seul à pouvoir m’aider, dit-elle d’une voix chaleureuse.

Elle me fait d’un sourire séduisant.

Mon esprit vacille, déstabilisé. “Qui est cette beauté ?”

— Bien sûr, en quoi puis-je vous être utile ? dis-je en arborant mon plus beau sourire, espérant cacher mon trouble.

Elle incline légèrement la tête, son sourire s’élargit.

— Pouvez-vous m’accompagner jusqu’au bureau du directeur ? Je cherche un document important, mais je n’ai pas les clés.

Je me lève de ma chaise et pose mes mains autour de sa taille.

— Bien sûr, ma jolie, je vais vous ouvrir la porte.

Nous nous dirigeons vers le bureau du directeur.

Je sors mon trousseau de clés et déverrouille la porte.

Elle s’incline légèrement pour me remercier avant d’entrer dans la pièce.

Je la suis, refermant la porte derrière moi.

Je tourne la clé pour la verrouiller délicatement, un sourire en coin.

On ne voit rien dans se bureau , il y a que des murs et des armoires seule la porte entre nous permert de voir exterieur de la pièce.

“Après tout, si je dois être largué par ma femme, pourquoi ne pas en profiter un peu...”

Mais soudain, une sensation étrange traverse mon crâne, semblable à une décharge électrique.Mon corps refuse de bouger. Mes bras, mes jambes, tout semble paralysé.

— Vous pensiez vraiment pouvoir coucher avec moi aussi facilement ?

— Comment... ?

Elle sourit, son regard froid et perçant me glaça instantanément.

- Ne faites pas l’innocent. Je peux lire dans vos pensées... et mieux encore, contrôler votre esprit et votre corps par télépathie.

Je tente de bouger, mais rien n’y fait.

— Si vous ne pouvez plus bouger, c’est normal, reprend-elle avec un sourire malicieux. J’ai pris soin de vous immobiliser, le temps que je m’occupe de vous.

— Que voulez-vous ? demandai-je, paniqué.

—Moi, rien. Mais votre femme, elle, souhaite que vous souffriez autant qu’elle a souffert, répondit-elle avec un sourire énigmatique.

— N’importe quoi ! Si elle s’était mieux occupée de moi, je ne serais jamais allé dans les bras d’une autre, rétorqua-t-il sans le moindre remords.

Elle haussa un sourcil, amusée.

— Je vois… Vous êtes encore pire que ce que je pensais. Mais ne vous inquiétez pas, je vais bien m’occuper de vous. Et après, je vous punirai comme il se doit.

Sa voix était douce, mais glaciale. Elle s’approcha lentement de lui.

Ses doigts glissèrent dans ses cheveux, une caresse presque tendre.

Ses mains descendirent doucement jusqu’à son cou.

Ses lèvres frôlèrent la joue de l’homme marié avant de s’approcher de sa bouche pour l’embrasser. Lentement, elle l’embrassa d’une manière sensuelle, envoûtante.

Ses yeux, noirs comme la nuit, virèrent soudain au rouge écarlate.

Derrière elle, neuf queues majestueuses apparurent dans un souffle, agitant l’air autour d’elles. Ses ongles s’allongèrent, devenant des griffes acérées.

Elle murmura quelques mots à l’oreille de l’homme.

— Maintenant, écoutez-moi attentivement. Vous allez rejoindre votre bureau, écrire une lettre de suicide, et y indiquer vos coordonnées bancaires. Vous léguerez tout votre argent à votre femme. Une fois la lettre rédigée, vous monterez jusqu’au dernier étage de l’immeuble, ouvrirez la porte… et vous sauterez.

Sa voix était une mélodie irrésistiblepresque hypnotique, chaque mot une chaîne qui s’enroulait autour de lui. L’homme était figé, comme paralysé.

La Kitsune le lâcha brusquement et claqua des doigts.

— Maintenant, vous pouvez bouger, ajouta-t-elle avec un sourire cruel.

L’homme, tel un pantin désarticulé, se mit en mouvement. Son regard était vide, son corps obéissant comme celui d’une marionnette manipulée par un maître invisible.

Il ouvrit la porte de son bureau, le visage absent, et se dirigea lentement vers son bureau. Il prit une feuille de papier et un stylo, s’assit, et commença à écrire. Les mots glissèrent sur la page comme dictés par une volonté étrangère : une lettre d’adieu, claire et concise, accompagnée de ses coordonnées bancaires, comme il lui avait été ordonné.

Une fois la lettre terminée, il posa le stylo avec une précision presque mécanique. Il se leva, arrangea son costume d’un geste machinal, et sortit de la pièce.

— Je m’absente un moment. Lança-t-il à ses collègues, le ton neutre, dénué de toute émotion.

Sans attendre de réponse, il quitta la salle et se dirigea vers la cage d’escalier. Ses pas résonnaient dans le silence, chaque écho semblant marquer l’inexorable progression de son destin.

Il ouvrit la porte de secours, le grincement métallique résonnant dans l’air. Lentement, il gravit les marches, une à une, le poids invisible d’une force inconnue le poussant à avancer. À chaque étage passé, l’air semblait plus lourd, presque oppressant, mais il continuait sans faillir, comme une marionnette guidée par des fils invisibles.

Enfin, il atteignit le sommet. Il poussa la porte qui menait au toit, et une bouffée d’air frais s’engouffra contre lui. La nuit était magnifique. Les lumières de la ville scintillaient, enveloppant l’obscurité d’un éclat irréel.

Il s’avança doucement vers le rebord, ses chaussures résonnant sur le béton rugueux. Le vent jouait avec sa veste, la faisant flotter légèrement derrière lui. Arrivé au bord, il posa un pied, puis l’autre, sur le rebord étroit.

Le vide s’étendait devant lui.

Il observa la ville en contrebas, ses yeux fixant les lumières qui brillaient comme pour lui offrir un dernier adieu.

Une étrange sérénité sembla l’envahir alors qu’il plongeait son regard dans l’abîme.

Un souffle, une hésitation imperceptible, puis il se pencha en avant, pour sauter dans le vide.

Chez Ayaka, un jour de congé

Je me réveille tard dans la matinée, bercée par le calme d’une journée sans obligations. Mais ce calme est brisé par le son strident de la sonnette.

À moitié endormie, je me dirige vers la porte d’entrée.

— Oui ? dis-je en baillant, les paupières encore lourdes.

Deux officiers de police se tiennent devant moi, leurs visages graves. L’un d’eux, un homme d’âge mûr, hésite un instant avant de prendre la parole.

— Excusez-nous de vous déranger, Madame Saito. Nous avons trouvé le corps de votre mari… sans vie… sous les bureaux de son entreprise. Ses collègues ont découvert une lettre d’adieu sur son bureau.

Le choc me fige. Mes yeux s’écarquillent, et je reste sans voix.

— Nous comprenons que c’est une épreuve difficile, reprend-il. Cela doit être un choc, d’autant plus avec… votre bébé à charge. Devenir veuve si jeune est une tragédie. Avez-vous remarqué des signes qu’il souffrait ou qu’il allait mal ?

Je secoue la tête.

— Non… Enfin, il ne me parlait presque plus. Et il n’était presque jamais à la maison depuis que sa mère est tombée malade.

— Je vois, répond-il d’une voix compatissante. Peut-être que la pression au travail et le stress lié à l’état de santé de sa mère… l’ont poussé à un tel acte.

Il sort une enveloppe et me la tend.

— Voici la lettre qu’il a laissée. Elle contient aussi ses coordonnées bancaires. Il souhaitait que vous puissiez accéder à ses comptes pour subvenir à vos besoins et à ceux de votre enfant. Nous sommes sincèrement désolés pour votre perte. Si vous avez besoin de nous, voici notre carte.

Il me remet la lettre et la carte de visite. Je les prends avec précaution, mes mains légèrement tremblantes, et m’incline doucement pour les remercier.

Les policiers s’éloignent en silence, disparaissant derrière le portail de la maison. Je referme la porte, l’enveloppe serrée contre ma poitrine. Après un instant d’hésitation, je l’ouvre et commence à lire les mots que mon mari avait laissés derrière lui.

“C’est terrifiant de voir ce que la déesse d’Inari est capable de faire.

Je n’aurais jamais imaginé que la situation prendrait une telle tournure... Mais au moins, j’ai trouvé une solution. J’aurai assez d’argent pour offrir une vie décente à notre fille. Je préfère vivre seul avec elle et l’élever du mieux que je peux, même si cela sera difficile. Je vais me préparer et venir au temple pour remercier la femme-renard.”

Je refais le même protocole que la dernière fois : je transfère le riz dans un Tupperware, glisse une cuillère en plastique à l’intérieur, et range le tout dans un sac.

Je sors de chez moi, enfourche mon vélo et me dirige vers le temple.

Arrivé à l’entrée, je pose mon vélo contre le mur et sors le bol de riz pour préparer l’offrande destinée à la Kitsune qui a exaucé mon vœu.

Elle apparaît, assise au bord d’une pierre, le regard fatigué et le corps affaibli. En silence, elle prend le bol de riz, mange lentement sous mes yeux, puis murmure ses derniers mots .

— J’ai pris l’âme de ton mari, comme convenu. Tu as obtenu ta vengeance et hérité de ce qui te revenait de droit. Mais... j’ai trop usé de mes pouvoirs ces derniers temps. Mon rôle ici touche à sa fin. Je vais te dire adieu avant de me transformer en pierre, pour rejoindre mes frères et sœurs qui veillent sur ce temple.

Je m’incline profondément pour la remercier, des larmes brûlantes roulant sur mes joues.

" Ne pars pas... “pensai-je très fort, incapable de prononcer ces mots à haute voix.

La Kitsune finit de manger.

Son corps commence à se figer, doucement, sa fourrure se durcit, ses traits s’immobilisent.

Bientôt, elle n’est plus qu’une statue de renard, silencieuse et immobile.

Je prends la statue avec soin, la dépose à l’entrée du temple, à l’ombre des arbres. Je m’agenouille, joignant les mains pour une prière de remerciement, mais mon cœur est lourd.

Alors que je quitte le temple, une étrange sensation m’envahit : un vide immense, comme si ma vengeance et mon “héritage” n’avaient été qu’un leurre. La vie que j’avais détruite ne pourrait jamais être remplacée.

Ni la mort de mon mari ni le sacrifice de la Kitsune n’ont apaisé ma douleur.Dans ce silence, j’ai compris que j’avais tout perdu.

Fin

Patricia Martins

Wattpad : @kimimartins8