Chapter 1
Aditya Surya Roy.Aditya.
Je pouvais sentir en quelque sorte des battements de cœur, d'un amour, mais de quel amour semble-t-il s'agir, un amour qui restera sans égalité, ni de légitimité, ni d'attention.
Nous avons tous des attentes et des désirs, c'est ce que moi-même j'attendai et espérer, je croyait en l'amour, mais cet amour m'a jouer des tours, parfois on tombe dans une relation inexpliquée qui ne sera certainement pas respecter et accepter.
Ohio 1969 - prologue.
En 1969 alors âgé de 17 ans et demi, j'avais intégrer l'armée ça faisait déjà un an au printemps 1968, ce fût en quelque sorte un passage obliger à cette époque, mais je m'étais poser la question, qu'allais-tu faires une fois ce parcours terminé, il est clair que je n'avais pas encore choisi mon orientation par la suite.
Mais pour le moment il y a plus important, j'avais été envoyer pour effectuer une mission d'une semaine, j'allais partager une période avec un garçon que je ne connaissais pas, je me suis demander ce qui aller bien se passer, j'espère que tout se passera bien.
J'étais dans la voiture avec le chef, nous étions en route vers ce nouveau campement, j'avais qu'une hâte c'est de terminer mon parcours avec l'école militaire et faire enfin ce qui me plaît.
Après quelques minutes nous étions arrivés à ce campement, un campement qui était en pleine nature, j'imagine que cela aller être quelque chose de bien nouveau.
Nous étions debout sur la zone de campement, il y avait un autrement homme qui attendait, j'imagine que c'est lui l'homme qui aller s'occuper de moi.
- Salut Ben ! Dit l'homme qui m'accompagner.
- Andrew, je vous attendez, j'imagine que c'est lui le recru de la semaine? Fit l'homme.
- Oui, Aditya il sera parfait dans la tâche, me dit l'homme qui aller défendre mon cas.
- Je l'espère, car j'ai besoin d'un autre gars pour nous aider sur ce camp, dit l'homme qui se nomme Ben.
- Aditya, j'espère sincèrement que tu sauras t'adapter à ce nouveau campement, je passerait en fin de semaine pour faire le point, dit Andrew.
Je ne savais pas vraiment ce qui m'attendais ici mais j'espère que les choses vont bien se passer.
Une fois l'homme parti, j'étais aller déposer mes affaires, dans ce campement est très bien, il est mieux que les autres.
- Tu sais Aditya tu devras ici avoir une vie discipliné, surtout tu devras assister à notre futur commandant, ici nous travaillons sur les différentes stratégies militaires, mais aussi sur le corps de métier d'agriculteurs, nous devons porter main d'œuvre aux agriculteurs, ton travail sera particulièrement d'assister et de travailler en équipe avec James Carter, me dit-il.
James, je me suis demander qui est James, surtout si j'allais bien m'entendre avec lui, j'espère sincèrement que oui ou sinon ça va être compliqué durant cette semaine.
J'étais dans la chambre entrain de ranger mes affaires, je regarder la photo de ma mère, je me demande si j'ai bien fait d'être...enfin de toute manière le choix ici n'existe pas.
- Salut !
Une voix un peu grave et douce vient d'entrer dans la pièce, je me suis retourner pour le voir, il s'agit d'un homme vraiment beau et pieux il avait des cheveux courts brun, des lèvres parfaites, un visage bien fait, il avait des yeux verts teinter d'un léger bleu, il avait une chemise blanche et une cravate bleu, sa chemise était recouverte d'une petite veste verte, son corps il avait un corps bien fait, ça se voit qu'il avait tendance à faire énormément d'exercices physique.
- Salut ! Dis-je en essayant de garder mon calme.
- James ! Me dit-il en me donnant sa main.
- Aditya ! Dis-je en lui serrant timidement la main.
- Aditya, c'est très original comme nom, mais j'aime bien, j'imagine que tu sais ce qui t'attend ici Aditya ? Me dit-il.
- Oui, j'en suis déjà conscient, mais on m'a dit que tu serais mon supérieur en quelque sorte, dis-je.
- Oui, tu travailleras avec moi, tu viendras avec moi sur les camps d'entraînements et ensuite dès demain dans la journée nous partirons pour deux jours à une ferme pour prêter mains fortes à un agriculteur bien connu d'ici, me dit-il.
- Ne t'inquiète pas, je serait prêt en temps, dis-je avec un sourire.
- James enfin je te trouve ! Dit une jeune femme entrant dans la pièce.
- Oui, Elena je te présente Aditya, Aditya voici Elena, dit James en nous présentant.
- Enchanter Aditya ! Me dit-elle.
- De même ! Dis-je avec un sourire.
- J'espère que tu te plairas bien ici, on travaille avec une bonne esprit d'équipe, dit-elle.
- J'espère que oui, dis-je.
- James, dis-moi je voulais te parler de la prochaine affaire, je veux dire as-tu le temps pour qu'on en parle? Demande-t-elle.
- Oui, allons-y ! Dit-il.
James, James un nom qui est certainement de connotation assez particulière, un homme fort et surtout qui est très séduisant.
Pov ....
James, ce nom apparaît tant de fois dans ces écritures, des écrits d'un autre temps, une époque qui est assez reculer de celle d'aujourd'hui, une époque qui semble plus acceptable pour certains.
Ce que j'avais entre les mains il s'agit de ce qui ressemble à un journal appartenant à un certain Aditya Roy, qui a très certainement écrit ses joies et ses malheurs, puis je lever les yeux afin de regarder la femme âgée qui était assise de l'autre côté de la table, j'imagine qu'elle souhaite en savoir plus.
- Madame je vois que ce journal semble être ancien, des écritures d'événements survenus entre 1969 et les années 70, il à arrêter d'émettre en 1976, dis-je.
Elle s'est lever de son siège, elle est aller après d'un tableau, elle le regarder avec un certaine tristesse et mélancolie, elle avait allumer ce qui ressemble à une lampe à beurre.
- Ce que tu as entre les mains c'est ce qui ressemble au journal intime de mon fils Aditya, je l'ai découvert il y a des années, je ne l'ai pas lu assez, pour y voir et comprendre pleins de choses, des choses qu'à l'époque je n'avais pas vu, ou que je refuser de voir, mais aujourd'hui je cherche des réponses, des réponses qui pourraient m'aider à faire le deuil du passer et essayer de vivre mes derniers jours en paix, dit-elle en exécutant un rituel devant cette photo.
- Mais comment puis-je vous venir en aide, madame je ne comprends pas ? Demandai-je avec curiosité.
- Les réponses que je recherche sont dans ce journal, en tout cas une partie, je veux juste déchiffrer ce qu'a été la vie de mon fils ces dernières années, il y a un garçon... me disant que mon fils était certainement homosexuel, c'est une chose qui ne m'avait jamais traverser l'esprit, je veux retrouver ce garçon qui semble avoir eu une relation avec mon fils durant 8 années, dit-elle.
- Mais qui vous dit que ce garçon est toujours en vie, il doit sûrement être assez âgé lui aussi, comment vais-je faire pour le retrouver? Dis-je.
- Je sais que ce ne sera pas un travail facile, mais le travail sera bien payé, mon médecin m'a diagnostiquer une leucémie, je n'en ai plus pour longtemps, peut-être pour encore un mois, je souhaite juste découvrir le fin mot de cette histoire en parlant avec ce garçon James, 46 ans, 46 ans que j'attends ce moment-là, je ne veux pas mourir avant d'avoir lever le doute sur tout ce mystère, me dit-elle.
Une fois mon entretien passer avec cette femme, je suis rentrer à la maison, j'ai laisser mon sac sur le canapé, il y avait une bonne odeur qui venait de la cuisine, je m'y suis rendu pour voir qu'elle était là, elle cuisiner.
- Bonjour Chérie ! Me dit-elle.
- Bonjour mon amour ! Dis-je en lui donnant un baiser sur les lèvres.
- Tu as vu je t'ai préparé ton plat préféré, dit-elle.
- Merci t'es un amour ! Dis-je.
- Tu as finis très tôt aujourd'hui ! Dit-elle en mettant la table.
- Oui, c'est enfin fini pour la journée d'aujourd'hui, mais j'ai reçu une mission qui ne va pas être des plus tranquille, Dis-je en prenant un verre.
- De quoi s'agit-il ? Me demande-t-elle.
- J'ai été chargé par une vieille assez âgée de retracer des événements assez étrange qui se sont passées entre les années 1969 et 1977, Dis-je.
- Cela revient à une époque très lointaine, nous sommes en 2023, me dit-elle.
- Oui, il s'agirait d'un couple gay de l'époque, où être nous mêmes pouvais nous emmener à être tuer, persécuter etc, Dis-je.
- En tant que Lesbienne qui s'assume, je suis fière des avancées qui ont été faites, me dit-elle en venant s'asseoir à la table avec moi.
- Elle souhaite que je retrouve un certain James Carter, un homme qui aurait vécu une relation avec son fils, Dis-je.
- Ce ne sera pas une tâche facile, d'autant plus qu'on ne sait pas si cet homme est toujours vivant à l'heure actuelle, il doit au moins avoir près de 70 ans, me dit-elle.
- Bella tu sais, moi aussi je souhaite savoir comment on vivait, enfin des gays et lesbiennes comment vivaient-ils à une époque bien éloignée de la nôtre, dis-je.
- Je suis de tout cœur avec toi, avant as-tu des informations sur cet homme? Me demande-t-elle.
- Non, pas encore mais je vais commencer par lire le journal d'Aditya, il sera central pour comprendre comment ces deux hommes se sont trouver, dis-je.
- Aditya et James, n'oublions pas que toutes les deux nous avons un mariage à préparer, dit-elle.
- Oui, je n'ai pas oublier notre mariage, mais avant je dois déjà savoir ce qui est arriver à ces deux personnes, dis-je.
Une fois le repas terminé, la nuit était arrivée, je me suis assise dans le canapé, j'ai attraper le journal, je pense qu'il serait sans doute temps de commencer à lire réellement les pages de ce journal.
Je l'ai ouvert, même si les pages commencent à être un peu abîmées et êtres jaunâtres. J'ai pu voir son nom Aditya Surya Roy, il y avait une étoile accrocher à la deuxième page.
J'ai pu lire le contenu de la page, - cette année là nous étions quasiment à l'été 69, après avoir quasiment effectuer un an dans l'armée, je ne penser pas finir en mission d'une semaine auprès d'un agriculteur dans une région montagnarde, de plus je suis parti avec James, un vétéran qui chercher à se faire une place dans l'armée de cette époque, pour cette époque voir Elena Mendes une femme m'avait aussi forcément surpris.
Nous étions tous les deux aller dans cette région froide de sapphire hill, je me demandais pourquoi un tel nom, un nom qui certainement se rapproche sans doute au climat assez complexe.
Mais une chose qui me revenait à l'esprit, comment aller se déroulé cette semaine qui va suivre.
Pov - 1969.
Nous venions tous les deux d'arrivée à cette fameuse montagne où se trouve l'endroit où nous devrions faire la mission accorder avant de revenir vendredi à la base centrale, je devais aussi émettre un avis sur ce que je compte faire, devenir militaire ou non.
Il est vrai que je n'ai jamais vraiment été pour la violence et pourtant le service militaire est une base obligatoire, j'y suis arrivé mais est-ce que cela veut dire que je souhaite devenir militaire et m'engager dans les guerres.
L'homme nous attendait et il nous avait affecter à nos tâches respectives, James aller devoir s'occuper des chevaux et de l'écurie, et moi j'allais devoir m'occuper des tâches de l'agriculture, pour les dernières récoltes avant l'arrivée de ce qu'on appelle la mousson.
Nous allons nous retrouver lui et moi au sommet de la montagne de saphir, mais je me demande est-ce pourra enfin rien.
Une fois arrivé, j'ai déménagé mes affaires dans le petit cabanon que je devais occuper, j'allais devoir chaque jour travailler sur ces fameuses récoltes de maïs, j'ai pu voir dans mon sac une photo de ma famille, enfin de ma famille antérieure.
Une fois cela terminé je me suis rendu à l'extérieur pour voir ce qui se passer, j'ai pu voir un James qui était entrain de s'entraîner dans le combat, enfin le combat militaire, le détail qui m'avait attirer c'était le fait qu'il soit torse nu, son torse est bien dessiner, ni trop musclé, ni trop maigre, juste comme il le fallait. On pourrait clairement le voir comme un Apollon descendu du ciel, une beauté.
Mais une fois que j'allais partir, sa voix m'a arrêter.
- Aditya !
Je me suis retourner pour le regarder, je lui ai fait un sourire forcé.
- Qu'est-ce que tu fais ? Me demande-t-il.
- Rien, je te regarde simplement et je... tu es très habille dans l'art du combat, dis-je avec un sourire.
- Pourtant si je souhaite devenir un grand militaire, il faut savoir se battre quand cela s'impose, me dit-il.
- Oui sans doute ! Dis-je.
- Veux-tu le faire ? Me demande-t-il.
- Quoi ? Dis-je.
- T'entraîner, je veux voir ton niveau, voir si je peux me mesurer à toi! Me dit-il.
- Non, je ne suis pas aussi doué que toi tu puisses l'être ! Dis-je avec un sourire.
- Aditya, tu as toi-même... tu es en plein service militaire comme je l'ai été l'an dernier en 68, je veux voir si cela sert à quelque chose, d'ailleurs on doit aussi s'entraîner aux aspects militaires, me dit-il.
Oui il a raison, je dois au moins avoir des compétences ou sinon.
- D'accord ! Dis-je.
- C'est génial ! Dit-il.
J'ai accepter sans savoir ce qui m'attendais, je me suis dit que ça me permettra d'avoir quelques temps avec lui.
Il avait dessiner des traits au sol, puis il m'avait expliquer la règle de l'exercice, on devait tous les deux se battre à l'intérieur du cercle le premier sorti est battu, j'ai adhérer à l'idée.
- J'espère que tu pourras me battre Aditya ! Me dit-il.
- J'espère aussi, dis-je.
Le lien de la relation à commencer à se tissé ainsi, un entraînement qui aurait dû être un entraînement, j'ai pu aussi voir que l'uniforme avait une signification importante pour lui, pour moi c'est pas le cas.
Après l'exercice j'avais été battu par lui, j'étais épuisé au sol, je me suis assis pour essayer de reprendre mon souffle.
- Tiens ! Me dit-il en me donnant une bouteille d'eau.
- Merci, dis-je en le prenant.
- En tout cas, tu te débrouilles très bien Aditya, je pense que dans peu de temps tu pourrais clairement me battre ! Me dit-il.
- Tu crois, tu sais je n'ai jamais vraiment aimer la violence, je pense qu'on peut résoudre les choses sans être excessif, dis-je.
- Tu crois, je ne pense pas qu'avec des mots on pourrait arrêter un massacre, si je me suis intéressé à la guerre, ce n'est pas pour asseoir la dominance mais pour me tenir aux côtés de ceux qui sont opprimés, dit-il.
- Alors là, si tu m'avais dis une chose pareil, je ne pense pas que... que j'y aurai cru, dis-je.
- Et pourquoi ? Me demande-t-il.
- Pour rien, je vois la guerre comme quelque chose d'obscure et inutile, dis-je.
- Drôle de façon de penser pour quelqu'un qui souhaite devenir militaire, me dit-il.
Je ne suis pas fait pour être militaire, je pense que je n'ai pas la bonne âme forte et dur pour être militaire.
Après avoir fait ces entraînements, nous sommes tous les deux allés au vestiaire, ce qui m'a surpris c'est qu'ici les militaires se douchent ensemble, j'ai pu prendre un bain avec lui, l'eau me glisse sur le corps je pouvais avoir les cheveux mouillés, en regardant sur ma droite j'ai pu le voir complètement nu, un corps parfait qui est bien sculpter, les parties basses sont aussi bien fait.
☆☆☆☆
Une fois la douche terminée, la nuit nous étions assis dehors, malgré le froid un peu glaçant, nous étions assis auprès du feu, nous étions tous les deux entrain de manger.
Les étoiles sont là, ce fût une très belle nuit, James aimer me parler de sa vie et de comment il compte agir s'il est valider pour être militaire, puis est venu la question de la petite amie.
- Aditya je suppose que tu pourrais... enfin tu as clairement une petite amie? Me demande-t-il.
- Et bien non, et pour te dire la vérité je ne souhaite pas en avoir, dis-je en buvant de l'eau.
- C'est toi qui dis ça, mais je suppose que tôt ou tard viendra le moment pour toi, et j'aimerait bien voir ça, me dit-il.
Si seulement mon ami tu pouvais savoir, que les filles ne m'ont jamais intéressées, mais par mesure de sécurité il vaut mieux rester silencieux.
- Et toi James, as-tu une petite-amie ? Demandai-je.
- On va dire ça, même si ce n'est pas encore officiel en quelque sorte, c'est une amie d'enfance, dit-il.
- Quel est son nom? Demandai-je curieusement.
- Carla, Carla Brown ! Dit-il.
Carla Brown, le nom de cette fille qui aller devenir sa petite-amie, je suppose que mes chances ne sont pas.. bref même si je me disait que cela n'allait pas marcher.
Pov Tracy.
Je venais de me réveiller par le petit-déjeuner de ma future femme, elle était venue s'asseoir avec moi sur le lit.
- Quel heure il est ? Demandai-je.
- Près de 8h00 du matin ! Dit-elle.
- D'accord, dis-je.
- Je vois que tu t'es endormie dans le journal d'Aditya, me dit-elle en prenant une gorgée de café.
- Oui, tu sais en lisant le journal, je peux clairement voir que Aditya à réellement aimer James, dès le premier moment, leur histoire à démarrer en été 69 sur la montagne de saphir, dis-je.
- As-tu découvert des éléments nouveaux ? Me demande Bella.
- Oui, le nom de la femme de James, une certaine Carla Brown, qui est mentionné a de nombreuses reprises par Aditya, dis-je.
- As-tu des informations sur où elle pourrait être ? Me demande-t-elle.
- Non, mais je pense qu'après certaines recherches je pourrait certainement la trouver, je vais commencer par elle et après on verra ce que je vais découvrir, dis-je.
- Tracy, n'oublie pas que nous devons commencer à distribuer nos invitations, j'espère que tu seras dans les temps pour m'aider à les finaliser, me dit-elle.
- Ne t'inquiète pas Bella, je promet de tout finir à temps, dis-je.
Une fois le petit-déjeuner terminer, Bella s'est rendu au travail, je me suis assise derrière l'ordinateur pour essayer de faire des recherches sur elle Carla Brown, mais les recherches étaient si difficiles, après quelques minutes j'ai réussi à trouver une certaine Carla Brown propriétaire d'une association pour femmes et enfants battus, après avoir confirmer ses informations par les informations d'Aditya je pouvais dire que je l'ai trouver.
Son association est à 15 minutes d'ici, je pense que j'aurai le temps d'y aller ce matin
En arrivant là-bas, j'ai pu voir qu'il s'agit bien d'une association pour femmes, il y en avait tellement.
- Je peut vous aider mademoiselle ? Me demande une femme.
- Madame Brown ? Demandai-je.
- Oui, c'est moi mais qui êtes-vous ? Me demande-t-elle.
- Je dois vous parler aviez-vous une minute pour moi ! Dis-je.
- Est-ce à propos de l'une de nos pensionnaires? Me demande-t-elle en passant derrière le bureau.
- Non, il s'agit d'autre chose, j'aimerai vous parler de James et Aditya, dis-je.
En disant cela elle s'est arrêter pour me regarder.
- Je travaille comme journaliste pour le journal du jour et j'ai été charger d'étudier le cas d'Aditya! Dis-je.
- Que voulez-vous mademoiselle ? Me demande-t-elle.
- Madame une femme souhaite découvrir les faits de la vie de son fils, et elle souhaite que je me penche sur l'affaire, dis-je avec crainte de sa réponse.
- Sonia tu peux venir s'il te plaît ! Dit-elle.
Une femme d'après son âge est venue vers nous.
- Oui Carla ? Demande-t-elle.
- Peux-tu t'occuper de l'accueil un instant, je dois m'occuper de cette jeune fille, dit-elle.
- Pas de problème ! Dit-elle.
Puis je l'ai suivi vers une petite salle, je me suis dit que j'allais peut-être savoir ce qui manque à l'appel, nous sommes entré dans une salle.
- Installez-vous ! Me dit-elle.
Je me suis assise sur un siège, j'ai sortir quelques affaires pour prendre des notes.
- Vous désirez du thé, du café ou de l'eau ? Me demande-t-elle.
- Juste de l'eau merci ! Dis-je.
Elle était venue s'asseoir en face de moi en posant le verre sur la table.
- Et bien jeune fille qu'est-ce que vous voulez savoir ? Me demande-t-elle.
- Madame je souhaite des réponses, je sais que vous vous êtes mariée avec James Carter, dis-je.
- Je suis son ex femme, mon mariage avec James n'a pas été un long fleuve tranquille, je pense que James n'était pas vraiment amoureux ni même enchanter par ce mariage, pourtant c'était mon ami depuis l'enfance, mais même si j'étais profondément amoureuse, à aucun moment je me disait qu'une fois mariée, les choses n'allaient pas être comme je l'avais espérer, dit-elle.
- J'imagine que cela à dû être un choc à l'idée de se dire que son mari ne nous aime pas et qu'il a forcément du désir pour quelqu'un d'autre, dis-je.
- James n'était pour ma part qu'un simple ami, un homme qui n'a fait qu'épouser sa meilleure amie, peut-être pour se protéger des répressions de l'époque, si un homme rester célibataire trop longtemps des questions et des rumeurs circulaient, dit-elle.
- Aditya est-ce qu'il s'est lui aussi marié ? Demandai-je.
- Non, il a toujours refuser ça, un mariage avec une femme, pourtant il savait très clairement ce qu'il en courait à l'époque, dit-elle.
- Et qu'elle est votre sentiment à l'égard d'Aditya ? Demandai-je.
- Vous voulez que je vous dises que pendant une longue période de ma vie je l'ai haï au plus au point, que je ne souhaiter que sa mort, je le détester à un point inimaginable, dit-elle.
À un moment je pouvais voir une certaine haine à l'égard d'Aditya, une haine pourrait clairement être justifier.
- Mais aujourd'hui avec un grand recul, je ne le déteste plus, mais je ne fait que compatir avec eux deux, ils n'ont pas vraiment été coupables, mais James et Aditya ont tous les deux été victimes de la société de cette époque, si moi-même je mettait découverte lesbienne à cette époque je n'aurai pas eu le courage de le dire, Aditya à été extrêmement courageux et pour cela il a tout mon respect, dit-elle.
- Madame saviez-vous où pourrais-je trouver James Carter ? Demandai-je.
- Je n'en ai aucune idée, je n'ai quasiment plus eu de contact avec lui depuis notre divorce en novembre 1973 où j'ai reçu la garde de notre fille, mais en 77 j'ai brièvement entendu parler de ce qui leur aient arrivés, dit-elle.
- Quoi, que s'est-il passer en 1977 ? Demandai-je.
- La purge, une grosse purge à Chicago ! Dit-elle.
- Carla, il faut que tu viennes immédiatement, une femme vient tout juste d'arriver, dit l'autre femme qui était à l'accueil.
- Très bien j'arrive immédiatement, le devoir m'appelle, dit-elle.
- D'accord, pourriez-vous s'il vous plaît me donner des informations sur ces éléments, dis-je.
Mais il fallait que je sache, une purge de 1977.
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Une fois rentrer à la maison, j'ai immédiatement repris l'ordinateur, j'ai essayer de faire des recherches sur des faits archivés de 1977, une purge avait bien eu lieu en 77 on soupçonne qu'il s'agit de Néo-Nazis qui attaquer des associations antiracistes et LGBT+ visé avec des morts imminentes comme celle de Abhram Bekele 27 ans.
La police recherche activement un couple gay tentionnaires de policiers, j'ai pu voir les photo de James et Aditya, alors là je n'y comprends plus rien, ils étaient tentionnaires d'hommes - d'officiers de polices.
Je me suis dit que j'ai certainement raté quelque chose, comment deux hommes aussi amoureux auraient pu finir comme des criminels.
Je me suis lever pour attraper le journal d'Aditya, il me fallait comprendre les détails, j'avais repris la lecture où je l'avais laisser.